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BAINS

RA1]\N (France, Vosges, arrond. d’Épinal). A 22 kilomètres de cette ville.

Chloinn^ée sodique.

Cette station possède un grand nombre de sources dont onze sont plus particulièrement utilisées. La température de ces dernières varie entre 29" et 50\

L’établissement contient plusieurs piscines, des cabinets de bains et de douches, des étuves très bien installées.

Eau : un litre.

Source

savonneuse.

Grosse.

source.

Source

de la

Promenade.

Source

de

la Vache.

Température .

Gram.

Gram.

Gram.

Gram.

Carbonate de chaux. .

— de soude. .

Oxyde de fer .

Sulfate de soude .

Chlorure de sodium. .

Acide silicique .

Matière organique. . .

petite quant.

petite quant.

petite quant.

pet. quant.

(Poumarède, 1848.)

La grande différence de température qui existe entre les diverses sources de Bains, fait vivement désirer qu’on entreprenne un travail chimique d’ensemble à leur sujet. C’est, du reste, le vœu que M. Bailly fils a émis depuis longtemps. Il y aurait, par exemple, un intéressant rapprochement à faire entre ces eaux et celles de Gontrexéville, Vittel, Plombières et Luxeuil.

Les eaux de Bains ne présentent pas de spécialisation thérapeutique bien arrêtée. Aussi s’appliquent-elles utilement à un cercle de cas assez étendu, dans lesquels convient un traitement à la fois sédatif et remontant, dont la tbermalité et l’emploi des procédés hydrothérapiques représentent les éléments les plus saisissables. M. Bailly range les eaux de Bains parmi les eaux thermales simples (thèses de Paris, 18^Ci), et paraît considérer en effet la température de ces sortes d’eaux minérales, comme le principal instrument de leur efficacité. Ces eaux sont généralement excitantes, selon ce médecin ; mais leurs propriétés excitantes ne nous paraissent guère dépendre que de leur température élevée, et elles

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