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BAVIÈRE

comté doit son nom de Batli (bains) aux sources thermales qu’il renferme et dont celles de Bath-Alum-Springs, AOlympie et de Mad-Lik sont très renommées. Ces bains sont situés sur le revers oriental de la montagne appelée (sources chaudes), mais tout porte à croire

qu’ils sont par-dessus tout des lieux de plaisance.

BATiGi^OLLEis (France, Seine, enceinte de Paris).

Sulfurée calcAque. Froide.

Eau : un Uire,

Acide sulfhydriqiie libre .

— carbonique libre . . . ,

Lit,

Gritm.

Bicarbonate de chaux .

— de magnésie .

Sulfure de calcium .

Sulfate de chaux .

— de soude . j

— de magnésie . |

— de strontiane .

. traces

Chlorure de sodium . .

— de magnésium .

Azotate de potasse .

traces

Acide silicique .

Alumine .

Oxyde de fer (sulfure de fer sans doute) .

. indices

Matière organique de l’humus, évaluée .

2,1774 (0. Henry.)

La nature du terrain à travers lequel l’eau jaillit des Batignolles est celle de Belleville et de la rue Vendôme à Paris, dont nous parlerons plus loin. La présence de matières organiques que recèle le sol parisien et ses environs, mettent hors de doute que le sulfure de calcium a pour origine le sulfate de chaux. Ce sont donc des eaux sulfurées accidentelles dans toute l’expression du mot.

L’eau des Batignolles est employée en boisson et sur les lieux seulement.

BATTAGLIA. Voy. ABANO.

BAAIÈBE (État de la Confédération Germanique). Les sources d’eaux minérales sont nombreuses en Bavière, pays particulièrement remarquable par ses salines et ses mines de fer. C’est dans la partie méridionale qu’on les rencontre, là précisément, depuis le lac de Constance jusqu’au confluent de l’Innetdu Danube, où s’étendent de vastes dépôts appartenant à la formation tertiaire et placés sur des roches plus anciennes qui vont s’appuyer sur les granités de la chaîne des Alpes. Quoique fréquentées pour la plupart, peu d’entre elles sont renommées au point de vue médical, à l’exception des eaux de Kissingen, de

BEAUCENS.

Bocklet et de Brückenau. Aucune n’est thermale à proprement parler. Le tai)!eau suivant les disliiigue, d’après les analyses chimiques qu’il nous a été possible de réunir :

l Kissingen.

Chlorurées sodiques . < Hardeck.

( Heilbrunn.

Chlorurées mixtes

Bocklet.

Diirkhcim.

Carbonatées sodiques

Carbonatées mixtes

Sulfatées sodiques

Sulfatées magnésiennes Sulfatée mixte .

I Kanitz.

( Ober-Tiefenbach.

Abach.

Adelholzen.

j Aich.

(I Annabrunnen, Emptling.

Eschelloh.

Gogging.

Krumbacli.

Langenau.

Leustetten.

Mariabrimneii.

Mühldorff.

Schaftlarn.

Steben.

Vilsbiburg.

\ Worth.

Hühensladt.

Kreuth.

Laogenbrücken.

Rosenheim.

Sippeiiau.

Burgbernheim.

Gross-Albertshofeü.

Rothenburg.

Ferrugineuses bicarbonatées

/ Alexandersbad.

\ Brückenau.

< Creifenberg.

I Jordansbad.

^ Seeon.

BAZticii (Hongrie. Comitat de Sohl). Source jaillissant d’une roche granitique et micacée lamelleuse.

Chlorurée sodique et carhonaXée mixte. Tempér., 11° cent.

Le professeur Tognio a signalé dans cette eau des traces d’iode et de brome. On la regarde comme très diurétique, mais elle est surtout employée comme boisson de table.

BEAUCEAS (France. Hautes-Pyrénées). Dans la vallée d’Argelès, à 8 kilomètres de Caulerels et à 12 kilomètres de Baréges. — Température, 20*" cent.

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