BL'8K
Eau: l(j onces. Eau : un liirc.
Sulfate de soude .
— de magnésie .
— de chaux .
Chlorure de sodium .
— de magnésium .
Carbonate de magnésie .
— de chaux .
— de fer .
Acide silicique .
Matière extractive .
rains. tji'am.
(Ficinus.)
BL'siCii]\'ARC>}L'Ei§ (France, Hérault).
Ferrugimme bicarhonotée. Tempér. , 16" cent.
Eau : un litre*
Acide carbonique
quant, indét.
— de chaux . 0,1659
— de fer . 0,0449
Chlorure de calcium . 0,0424
Sulfate de chaux. . 0,0266
Oxyde de fer . 0,0318
Résidu indéterminé . 0,0053
Perte . 0,0212
(Figuier et Gay, 1826.)
MM. Figuier et Gay inscrivent, comme on voit, de l’oxyde de l'er à côté du carbonate de fer et de l’acide carbonique libre, et ils ne sont pas d’avis que le premier soit combiné avec l’acide carbonique. Celte manière de voir ne nous paraît pas rationnelle, à moins d’admettre que l’oxyde de fer soit en suspension, ainsi que cela arrive dans les eaux bicarbonatées ferrugineuses conservées depuis quelque temps en bouteilles.
Mais la lecture de leur travail nous montre que l’eau examinée à la source est transparente, et qu’après son transport elle a abandonné une petite quantité d’oxyde de fer dosé à part et formant comme un principe minéralisateur spécial. 11 est donc hors de doute qu’à la source tout le fer était uni à l’acide carbonique : aussi, dans la formule des sels minéraux, était-il indispensable de représenter l’oxyde de fer à l’état de bicarbonate soluble.
BL^iSKO (Pologne). A 63 kilomètres de Cracovie.
Cette source ne paraît pas avoir reçu d’aménagement spécial, mais elle se distingue par sa minéralisation de celles qu’on signale dans la même contrée.
Chlorurée sadique . Tempér., 10%8.
Dict. des Eaux Ml^ÉR. — T. l. ‘Jü
BUSSANG.
I OOü pouces cubes d’eau contiennenl :
Pouces cubes.
Hydrogène sulfuré . 38,00
Acide carbonique . 20,00
Oxygène . 1,75
Azote. . . 6,2S
1000 grains de sels üxes fournis par 61 103 grains d’eau minérale
sont constitués ainsi :
Gruius,
Chlorure de sodium . 690,000
• — de magnésium . 40,462
lodure de magnésium . 2,950
Sulfate de chaux . 83,841
— de magnésie . 169,015
Acide humique . 2,080
Perte . 2,104
(Heinrich.)
(France, Vosges, arrond. de Kemiremont). A 40 kilomètres de Plombières.
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 13".
Il y a deux sources, situées à 2 kilomètres de Hussang môme. La source (lé en bas fournit 2160 litres par vingt-quatre heures; ce n’est guère que de celle-ci qu’on fait usage. La source d'en haut, très peu abondante, 312 litres, manque d’une des caractéristiques les plus impor¬
tantes de l’eau de Bussang.
Eau : im litre.
Source Source
d’en bas. d’en haut.
Lit. Lit.
Acide carbonique libre . 0,41 0,37
Giam. Gram,
Carbonate de soude . 0,789 0,600
— de chaux . . . . . 0,340 \
— de magnésie . 0,150 ! 0,440
— de strontiane . traces)
— de fer . o,017 traces
Crénate de fer, tnanganèse et traces de
chlorure de sodium . 0,078 «
Sulfates de soude et de chaux . 0,1 10 \
Chlorure de sodium . | 0,110
Crénate de soude . [i. quant.)
Silicate de soude . \
— de chaux . o,oo2 0,060
— d’alumine . )
(O. Henry, 1840.)
CUTYRATEiS.
A ces principes minéralisateurs, ii convient d’ajouter l’arsenic trouvé depuis le travail de YI. O. Henry dans les deux sources de Bussang par M3J. Chevallier et Schauefèle.
11 y a un médecin inspecteur à Bussang, mais il n’y a pas d’établisse^ ment thermal. Ces eaux «te sont utilisées que transportées, à titre d’eaux de table et d’eaux thérapeutiques en même temps. En effet, sans la proportion sensible de fer qu’elles renferment, les eaux de Bussang ne seraient autres que des eaux légèrement digestives et très agréables. 31ais leur qualité ferrugineuse, sans en faire un médicament très important, en rend l’usage habituel fort salutaire à beaucoup de dysj)eptiques, de gastralgiques, de chlorotiques. Les eaux de Bussang sont spécialement utiles aux individus qui ne tolèrent pas les préparations ferrugineuses, ou des eaux bicarbonatées plus actives, telles que Vichv.
(France, Aisne, arrond. de Château-Thierry). A 12kilotnèlres de cette ville.
Bicarbonatée mixte. Froide.
Eau : un titre.
Acide carbonique .
Air atmosphérique . .
Azote .
Cit.
Gram.
Carbonate de chaux .
— de magnésie .
Sulfate de soude . . . . . ,
— de ctiaux .
Chlorure de magnésium . . . . ,
Oxyde de fer . . . . . .
(CORBIOL.)
Celte eau passait autrefois pour sulfureuse, sans doute par suite de quelque circonstance accidentelle et mal appréciée. Il n’y a pas d’établissement thermal. A peine mérite-t-elle du reste d’être rangée parmi les eaux minérales.
Bl'TlRATE^i. L’acide butyrique ou mieux le butyrate de soude a été signalé pour la première fois par M. Scheerer dans l’eau minérale de Brückenau (Bavière). 31ais, comme ce chimiste est arrivé à ce résultat en traitant par l’acide sulfurique concentré le résidu arliliciel d’un grand nombre de litres d’eau, et distillant le mélange, nous avons quelque lieu de croire que cet acide s’est formé par la réaction de l’acide sulfurique sur la matière organiquet Dans tous les cas on se demande comment cet acide peut se rencontrer dans une eau minérale.
>1. Scheerer a reconnu cet acide en traitant le produit de la distillation
Bl’VETTK.
par de l’eau de baryte. Comme il se trouvait eu même temps des acides formique, propionique et acétique dans le mélange, la solution des sels baryiiquesa été décomposée par le nitrate d’argent, et le butyrate d’argent, placé sur le champ du microscope et additionné d’acide sulfurique, a laissé voir des gouttelettes huileuses d’acide butyrique et en ayant l’odeur.
BtTYRIQCE (acide). Yoy. BüTYHATES.
lîrwETTE. La condition première à remplir pour une buvette bien appropriée, c’est qu’elle soit établie sur la source même, sinon au plus près de la source, afin que l’eau minérale y soit puisée et ingérée dans ses conditions naturelles d’existence, c’est-à-dire, dans l’intégrité de tous les éléments minéraiisateurs fixes et gazeux, et avant toute altération pouvant provenir du contact de l’air extérieur.
Le puisement à la source elle-même est une disposition à recommander pour les eaux sulfureuses et pour celles chargées d’acide carbonique. Mais alors la surface de contact de la source avec l’atmosphère doit être limitée. Pour les sulfureuses, cette dernière mesure est de rigueur. Dans ce cas il est préférable de pratiquer le puisement par un robinet latéral alimenté par un tuyau plongeant dans la source en forme d’entonnoir renversé.
Quand le puisement se lait ainsi, il est convenable de ménager à la buvette la condition de température invariable, en lui attribuant un écoulement constant, réglé de manière cju’un verre de 25ü grammes puisse se remplir en six ou huit secondes en moyenne et en douze à quinze secondes au plus.
Quand le puisement ne peut se faire sur la source, l’eau doit être dirigée sur le lieu de la buvette à tuyau plein. Il arrive quelquefois que l’eau à boire soit au-dessous du sol et hors de portée du puisement à la main. Dans ce cas le service de la buvette devra se faire par l’intermédiaire d’une pompe foulante, sans aspiration aucune.
La température joue un rôle important dans l’assimilation de l’eau en boisson. Les conditions d’assimilation sont extrêmement variables chez les malades. Aussi, quand la réalisation en est praticable, devrait-on chercher à la buvette une série de températures d’élection dont les limites sont comprises entre 15*^ et 35° et même A0^ ainsi que cela existe à la buvette de Labassère.
On peut y arriver avec facilité, sans altération de l’eau, par voie de serpentinage h tuyau plein, ou de bain-marie, fonctionnant en chaulfage ou en réfrigération, selon que l’eau de la source est au-dessous ou audessus de la limite supérieure de température reconnue nécessaire [voy. Boisson (Eaux en)].
BÜXTON.
Bl'XTOX (Angleterre, comté de Derby). Village à 48 kilomètres de Derby et 256 kilomètres de Londres, à la source de la Wye, sur le chemin de fer de High-Peak.
Bicarbonotée calcique, Tempér. , 28° cent.
Eau : un gallon.
Eau : un h
Orains.
Gram.
.Sulfate de soude .
Chlorure de calcium .
— de sodium .
— de magnésium . . . .
Carbonate de chaux .
Matière extractive .
srnr
Pouc. ciib .
Cent, CH b.
Gaz acide carbonique .
70te 1-, --,rr .
TT
(Gardner.)
On a signalé la présence d’un peu de matière organique. La source sort abondamment parles nombreuses fissures d’une roche calcaire. Elle est amenée dans un large bassin de marbre appelé Puits de Sainte-Anne et recouvert d’une construction de pierre, destinée à abriter les buveurs. Il y a, outre une grande piscine pour les indigents, trois bains séparés pour les hommes et deux pour les femmes. Des appareils de douches, un bain de vapeur sont disposés près du bain public. On compte encore des bains particuliers. A peu de distance du bourg un bassin est réservé pour le bain froid en commun. Toutes les piscines sont également vastes et profondes et permettent l’exercice. Elles sont faciles à vider et h rem ' plir. On y prend le bain à 28° cent.
L’eau de Buxton se boit en deux reprises dans la journée, à intervalle convenable des repas et à la dose d’une demi-pinte (demi-litre) à une pinte et demie (750grammes) ; mais il n’est pas rendu un compte satisfaisant des effets de cette boisson, qu’on a préconisée contre les dyspepsies. Ce sont surtout les bains qui se prennent dans cette localité et dont l’usage a été recommandé aux malades affaiblis par la goutte et le rhumatisme. Scudamore déclare ne pas trouver de motifs légitimes à la vogue attribuée à Buxton en pareil cas, et le docteur Granville croit qu’il convient de prendre les bains d’abord chauds, c’est-à-dire à 35° ou 37° cent., avant de s’exposer à la température native de ia source (28° cent.). On prescrit encore, à ce propos, des immersions courtes et rapides, suivies de frictions au sortir du bain, et l’exercice de la natation à ceux qui peuvent supporter la piscine pendant un certain temps. Ces pratiques s’éloignent trop du traitement thermal proprement dit pour
BUZIAS
que nous ayons dû les passer sous silence. S’il élait permis d’employer celle expression, c’est de l’hydrothérapie tiède fait à Bnxton, et il n’est pas nécessaire d’insister sur l’appropriation de cette méthode s des circonstances déterminées dans les alFeciions chroniques.
On cite une source ferrugineuse, peu chargée de principes, près de ces bains.
Des I estes d anii(juités romaines découvertes, soit sur les lieux mêmes, soit aux environs, témoignent de la réputation la plus ancienne et la plus constante d’ailleurs, parmi les eaux minérales de l’Angleterre.
aeMYEKÉS DE (Espagne, prov. d’Oviedo, juridiction de San-
Bartolomé), au pied de la haute montagne de Pena-[\Jayor, sur la rive
gauche du Pla, est situé 1 établissement de Fuensanta de Buyerès-de- Nava.
Ean\ sut fatées bicarbonatées calciques. Tempér., 26» cent.
Eau : une livre. Eau : un Hiv
Gaz oxygène .
— azote .
- — acide carbonique .
Sulfate de chaux .
— “ de magnésie .
Carbonate de chaux .
— de magnésie .
Chlorure de calcium . '
— de magnésium. . . . [
— ■ de potassium . )
Silice .
Matière organique .
Oxyde de fer .
Gentil, cub.
Lit,
Vrttins.
Gram.
indice.s
indices
indices
(Salman, Bonet et Maestre.)
I.es sources de ces eaux jaillissent en abondance du lerraiii granitique recouvert de couches calcaires et argileuses et d’alluvions. Quelquesunes d’entre elles, d’après de nouvelles expériences, ont été reconnues pour franchement sulfurées. On les emploie en bains, douches, étuves^ et à l’intérieur en boisson. L’installation des appareils a élé variée pour répondre à tous les besoins du traitement. Peu de fréquentation.
BliziAtü (Hongrie, comitat de Temeswar) , village dans une vallée enferrnéede hautes montagnes, près duquel jaillissent cinq sources froides.
Le sol est couvert d’une couche épaisse d’argile, mais plus profondément il est caractérisé par le Quartz et le , VI ica, empruntés eux-mêmes a la composition des roches voisines, f ldnrm-/>esndiqiie, ferrtiifivempe\ corhimntéemixte. 'i’emp. ,'\y cenl.