HUÉE
: 16 onces.
Eau : un lilre.
Gi’iiins.
Gram,
8ulfato de potasse .
— de soude .
de chaux .
Chlorure de magnésium .
Carbonate de magnésie .
— de chaux . .
Phosphate de soude .
Silice .
Oxyde de fer .
traces
traces
Établissement fréquenté.
(D, Wagner.)
BrcLESORE (Indousiaii, prov. de Bengale, district de Birbhoüiii). Ville à 112 kilomètres des ruines de l’ancienne cité de Nagore. Sources d’eau sulfureuses chaudes, qui sortent des monts Vindyans, et se réunissent pour former une rivière importante dont la température a été constatée, en 1829, comme étant de 21°, 8 cent.
BEDE. Voy. Ofen.
BEDO!§» OU BEDOIS-DÈGZ (montagne puante) (Etats autrichiens, Transylvanie). Montagne de la chaîne des Carpathes, d’une hauteur de 2380 mètres, renfermant des sources sulfureuses thermales et des cavernes d'où sortent des exhalaisons sulfureuses, et dont les parois sont recouvertes de soufre déposé.
bëbosko (Hongrie, comitat de Neutra). Village près de Szenicz.
Sulfurée. Tempér. , 16° cent.
L’analyse donnée par Lang est très défectueuse. Deux sources, qu’on a captées à grands frais dans un marécage. Établissement fréquenté. On emploie ces eaux en bains et en boisson.
BEÉ (France, Hautes-Pyrénées). C’est une source située près de Saint-Sauveur, et sur laquelle nous ne possédons qu’une analyse approximative de M. O. Henry.
Eau : un lilre,
Gry 111,
Bicarbonates terreux . 'i
Sulfates de soude et de chaux . * 0,385
Chlorure de sodium . ]
Oxyde de fer sans doute à l’état de crénate . 0,015
(O. Henry.)
(Quoique peu importante, cette source mérite cependant d’être soumise à un examen plus approfondi, ne serait-ce que pour connaître le rapport qu’elle a avec les sources de Saint-Sauveur.
BEÉE. Le mot de buée exprime l’état de l’atmosphère d’un cabinet de bain, d’une piscine ou d’une douche, alors qu’elle est chargée de
■5'*^ Bl^KOWINA.
vapeur d’eau luiiiérale, produite par i’évaporaiioii à la surface du bassin pour uue piscine, ou pour un bain, ou par la division ei la projection rie I eau, dans le cas d’une douche. C’est à proprenient parler de l’eau vésiculaire. La buée est d’autant plus forte qu’il y a plus de vapeur dans l’atmosphère du local. L’intensité de la buée dé|)ond de la température de l’eau, et de l’étendue superficielle du bassin d’immersion. Aussi estelle, toutes circonstances égalés d’ailleurs, plus intense dans une piscine que dans un bain. On développe l’intensité de la buée par la dépression des voûtes, par l’occlusion des vasistas, ou bouches d’aérage. On la combat, au contraire, en surélevant ou en supprimant les voûtes. On la règle au moyen des bouches d’aérage des locaux.
Dans l’appropriation des bains, selon la nature des eaux et celle des affections, on doit se préoccuper de la buée. Aux thermes de Luchon, le jdus grand nombre des sources peut être administré avec buée intense, nu modérée, ou sans buée,
La buée joue un rôle très important dans l’application de certaines eaux, telles que les sulfureuses, les bicarbonatées et quelques chlorurées avec éléments gazeux. Sans avoir été sérieusement étudiée, un grand nombre de praticiens s’en sont préoccupés et en ont tenu compte, [/émission de vapeur d’eau minérale dans l’atmo.sphère des locaux balnéaires y apporte d’intéressantes modifications dont la pratique médicale doit tenir compte.
L est ainsique les eaux bicarbonatées enrichissent cette atmos|)hèred’acide caibonique ; c est ainsi également que les sulfureuses y portent le gaz sulfhydrique dont la présence détei mine l’appauvrissement en oxygène (19,20 à 20 p. 100, suivant M le profe.sseur Filhol). D’ailleurs, ne saiton |)as que la vapem des eaux minérales ne se compose pas seulement de vapeur aqueuse proprement dite et des éléments gazeux que dégagent ces eaux, mais qu elle lenfeime certains éléments minéraux et organiques fixes contenus dans ces memes eaux? [Voy. Air des piscines et DES douches].
Lu présence de tels faits, il n’est pas possible au praticien de ne pas compter sérieusement avec la buée : car dans les douches, dans le bain, et sut tout dans le bain prolongé et la piscine, elle implique des faits caractérisés d inhalation. La buée est donc un élément (jui devra figurer dans tout programme médical foi mulé pour servir de base à un travail d’appropriation thermale [voy. Atmosphère thermale],
(Sicile). Sources froides, sulfatées et carùonatées magnésiennes, indiquées par Alfio Ferrara comme amères et purgatives. On les désigne dans le pays sous le nom (Veaux saintes [acque santé),
«LKOWilVA (empire d’Autriche). Sur les frontières de la Transyl-
BÜLLICAME (LE). 33.')
vanic el de la Moldavie. Mains, dont les eaux, suivanl FiclUel (observ, ininér. sur les monts Carpo.thes, 1791), cilé dans la BihJ . médic., (XLII. Zj03), contiennent du sulfure d’arsenic.
(France, Vosges, arrond. de Xeufcliàleau). A h kilomètres de CiOntrexéville.
Bicarhonotée mixte. FA'oide.
Ce ii’esl autre chose qu’un puits artésien que l’on a foré, il y a ({uelque.s années, à la profondeur de 34 mètres. Il n’y a point d’établissement thermal.
Eau : un lilre.
Lit.
Acide carbonique . 0,480
O ram.
cLarbonate de chaux., . 0,J310
— de magnésie . . 0,1550
de slrontiane . 0,007 5
Sulfate de chaux . . . 0,0127
de magnésie . 0,0112
— de soude . 0,0757
— de potasse . traces
(dilorure de sodium . 0,0065
Acide silicique . 0,0150
Alumine . 0,0117
oTïiëJ
(Braconnot. )
BI LL^I SES (Ailectioînsi). YOV. PEAU (MALADIES DE LA). RLA.lJC’AitîE (le) (États de l’Église, délégat de Vileibe), A deux milles environ de la ville de Viterbe, petit lac dont une légère colonne de vapeur annonce la présence, l’Averne des anciens.
Sulfurée calcique. Tempér. , 60” à 63° cent.
Eau : un litre.
Gram.
Carbouatc de chaux . 0,473
— de fer . 0,160
— de magnésie . 0,134
Sulfate de fer . 0,427
— de magnésie . 0,256
— de chaux . 0,580
— de soude . 0,223
— d'alumine et de potasse . 0,050
Chlorure de sodium . 0,020
Silice . 0,035
Iode . traces
Perte . 0,065
(Gillet, Uusseuil Munsel et Poggiale.)
Cette source abondante dégage une grande quantité de gaz acide carbonique et d’hydrogène sulfuré. Elle jaillit bouillonnante, comme d’un
BUSCIIBAJ).
puits artésien, du goufFre central d’un mamelon blanchâtre, enlicrcment formé de concrétions calcaires qu’elle laisse déposer rapidement. C’est la source qui alimenlait jadis les thermes romains connus sous le nom AquŒ Cojcü. Dante la cite XIV) comme un lieu de plaisir.
La legende lattiibuait a un coup de massue d’HercuIe. Aujourd’hui ses eaux se distribuent en partie dans les fossés destinés au louissage du chanvie, en paitie dans deux bassins, 1 un pour les hommes, l’aulre pour les Femmes, utilisés comme bains publics en plein air par les malades nécessiteux. Des ruines des anciens thermes subsistent encore. On s’accorde à regarder le Dullicame comme un des soupiraux volcan niques de la contrée plutonienne qui l’entoure [voy. ViterbeI.
(État-Unis, comté de la Caroline du Nord). Dans la partie nord-ouest ou signale des sources ayant une température de /lO ’ cciit. , mais dont la composition n’est pas indiquée.
(Bavière, prov. de Franconie centrale). Bourg, à 20 kilomètres d’Anspach.
Sid fat ée magné si que. Tempér., Sucent.
Eau : une livre. Eau: un litre.
Grains.
Gram
Sulfate de magnésie .
de chaux .
(dilorure de magnésium .
Carbonate de magnésie .
— de chaux .
Matière extractive .
(VOGEL
On compte cinq sources dans cette localité, mais peu différentes de composition. Situation agréable.
kL'rrOi^e; (Toscane). Dans le val d’Arno, près de la ville d’Arceno. Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér., 17°, 5 cent.
Eau : une livre. Eau : un litre.
Grains.
Sulfate (le chaux .
Chlorure de sodium .
— de magnésium .
Carbonate de magnésie .
— de chaux .
— - de fer .
(Giuli.)
BU R’I'SCIIBIU. Vov. BORCETTE.
KL’sciiB4iB (Allemagne, royaume do Saxe). Sulfatée mixte. Tempéi’. , 9° cent.