IC. cul
Gent. cul).
Sulfate de magnésie. . . .
— de chaux . . .
Perte .
Grains.
3" Composition de l’eau de la mine du rocher.
Eau : une livre.
A • . 1- / • Pouc, cubes.
Air atmosphérique . | g
Sulfate de magnésie. . .
— de chaux .
Chlorure de calcium. . .
— de magnésium.
Perte . .
Grains.
Gram.
Eau : un litre.
Gent. cubes.
Gram.
(Fernandez y Lopez, 1845.)
A peu de distance de Buzot, existe une excavation souterraine oui laisse échwer en plusieurs points du sol, p,ar des fissures, une vapeur brûlante. On donne le nom de Bouches de l'Enfer à ce phénomène clans le pays. Il mérite d’être signalé au voisinage de sources minérale; et theraales. Ces eaux sont employées en bains, douches et étuves et a intérieur en boisson. L’établissement passe pour un des mieux organ ses de ILspagne et attire un assez grand concours de malades la plupart rhumatisants ou atteints d’herpélisme. Ces eaux étaient déjà frequentees du temps des Romains et des Arabe»
mè"tr*erSiz“'''''"**'
/bicarbonatée sodlqae. 'l’empér. , 26® à 27" cem.
Ces eaux uni élé conseillées dans le traitement dn diabète (l)^ Jordci
lao.
CABINET DE DOUCHE. 34.n
C.iBIXET DE BAI^. L’approprialioii du cabinet de bain est une chose trop négligée dans les constructions thermales. Au point de vue de cette appropriation, on doit distinguer, suivant que le bain doit être tiède '30° à 32°) ou à température ordinaire (33° à 35°) ou chaud (36° à 38°).
Pour un bain tiède ou à température ordinaire, les dimensions convenables sont : longueur 2"’, 80 à 3“,30; largeur 1"\95 à 2°bl0; hauteur 3'", 20 à 3"\50. On cherche par ces dimensions la diffusion de la buée. L’accumulation de la chaleur du cabinet, surtout dans la saison d’été, et pour le bain tiède, doit être combattue par des vasistas, ou par des bouches d’aérage, dont l’action s’exerce à distance de la baignoire. On a quelquefois et avec succès supprimé la buée, en s’abstenant de voûter le cabinet et en remplaçant la voûte par une toile, ou marquise tendue à 2™, 80 ou 3 mètres au-dessus du bain. Cette disposition est recommandée.
Pour le bain chaud, surtout si la buée de vapeur est indiquée, les dimensions doivent être réduites notamment en hauteur. Ces dimensions doivent être : longueur 3 mètresà 3"\20; largeur 1“\95 à 2 mètres; hauteur 2’“, 80 à 3 mètres. La ventilation y doit être facilitée par des vasistas ou par des impostes, pour renouvellement de l’air intérieur après le bain.
Il y a avantage à tenir le sol du cabinet à une température douce, en faisant servir à cet effet l’eau de vidange. Ce sol doit pouvoir être facilement tenu propre. La mosaïque ordinaire, l’asphalte, la lave fusible sont chauds et convenables. Les parois du cabinet doivent aussi être facilement nettoyées. A cet effet on a utilement recours aux stucs hydrauliques, aux revêtements de marbre, de faïence, de lave émaillée. Ces revêtements devront s’élever de 1 mètre à 1“,30 du sol.
Si le cabinet de bain renferme une douche, le plus souvent de force moyenne, ses dimensions doivent se rapprocher de celles du bain chaud pour la hauteur, et de celles du bain à température ordinaire, pour les autres dimensions.
Le vestiaire est toujours recommandé, alors même qu’il ne servirait qu’au dépôt des vêtements; on doit Tinstaller toutes les fois qu’on peut le faire sans un trop grand accroissement dans les frais de construction. Il est indispensable pour le bain avec douche. Ses dimensions sont de 1“\50 à 1"\80 de longueur, sa largeur étant celle du cabinet qu’il précède.
Les portes solidement vitrées sont à préférer aux portes pleines. Elles servent à l’éclairage et donnent un aspect plus agréable.
On recommande d’orner les murs de cabinets par des peintures simples à lilets, sur lesquelles l’œil se repose plus agréablement que sur des murs nus.
< abiaet de DorcHE. Le cabinet d’une douche .spéciale doit tou-
. CACHEXÎE.
jours etre accompagné au moins d’un vestiaire. Pour un service soutenu, deux vesticiiies conjugués, alternatifs, sont reconnus nécessaires. Dans les vestiaires des douches fortes et chaudes on place avec avantatïe un divan avec couvertures, ou un lit de repos. Les dimensions d’un vestiaire pour douche sont 1™,80 à 2 mètres sur 2 mètres à 2'“, 50.
Une grande douche bien appropriée présente 3''\50à 4 mètres de largeur et de longueur sur 3 mètres à 3-, 20 de hauteur. Au sol et sous les appareils groupés le long des parois postérieures et latérales, on ménage un bassin de 2-, 30 à 2™, 60 de longueur et de largeur, où se tient le malade, et dans lequel, selon l’indicaiiou du médecin, on peut retenir I eau de la douche. La profondeur de ce bassin est variable. J’our les douches sans buée déterminée, cette profondeur est de 20 à 25 centimèties; pour celles a forte buée, on le déprime jusqu’à 50 et 50 centimètres, et alors on y descend par des marches. Dans ce demie!' cas, le bassin sert à l’immersion totale ou partielle pendant la douche, et hmctionne comme bouillon. Le bassin doit être séparé de la porte du vestiaire par un palier d’accès de 1 mètre à 1»\2() de longueur.
Pour le renouvellement de l’air intérieur, on doit établir des vasistas aux baies des fenêtres, et surmonter les portes par des impostes mobiles Dans les douches de pression, où la buée n’est pas indiquée, on élevera les voûtes jusqu’à 4 mètres et 4-, 50; on réservera d’ailleurs de larges baies mobiles, pouvant ouvrir sur les salles, ou corridors intérieurs.
l.a douche forte et chaude, avec buée prononcée, est quelquefois pourvue d’un bouillon [voy. PiOCIELon].
€ABOî R (France, Calvados, arrond. de Caen).
/^ains de mer.
Le mot de caclicxie est niie de ces expressions vagues qn 011 est fort embarrassé de définir, et (|iii ne s’adressent pas ellesmêmes à un oi'dre de faits nettement déterminé. Il signifie généralement un état d’altération générale et profonde de l’organisme, par suite d'une maladie clironiqne grave et prolongée, et spécialement les périodes ultimes des états diatliésiques. Le mol de cachexie réclame doue nécessailemeut, une ejutlièle, pour acquérir une signification réelle. On dit cachexie syphilitique, cancéreuse, tuberculeuse, etc. Les fièvres paludéennes, des dyspepsies très opiniâtres, des entérites persistantes, nue longue suppuration, etc., enlrament un véritable état cachectique. On appelle cachexie mercurielle les résultats d’une intoxication uiorcii- I telle, venant, par suite d’un Irailemem peu méthodique, se combiner .'ivccics elfets de la diathèse syphilitique.
I.’action régénératrice et recoiisliluanle de la plupart des eaux minérales peut être utilisée avec profil dans les cachexies : mais ceci est suhor-