‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 144 sur 259 · CALLIANO · texte numérisé non relu

CALLIANO

f tosAS-sni-Ttï (Espagne, pi-ov. do Poiitovcdra!.

Chlorurée sadique. Tciiipor., lü- à ;i9" cent.

, . lémt : 1000 parties.

Lihiorurc do sodium . n /p

Sulfate de chaux . ' o' n

Acide siliciqne . ' ’ ’ . . ^

MôîMèro organitiue... . ' * T

® ^ . . . quant, indét.

Analyse très incomplète. * ^

. ... l*' • (jASARES.)

.a source unique jaillit au fond d’un bassin naturel qu’elle déborde souvent, et où les malades, la plupart rbumatisaïus, se plongent, abrités sous des tOits mobiles. Elle est assez fréauenlée. eâeiÆÈH. Voy. Calüas.

rs\i.um'WAs. Voy. Caldas-de-Estrac,

t e,î s.iN.m,v.VF.J. (Sîspagno, p,-ov. do Salon, aonno).

1 iusieurs sources abondantes. '

Chiorurée sodiqiie. Tempér., cent.

Acide carbonique libre . . , i

Air fîtmosidiérique . arande quantité.

Oxygène notable quantité.

. . . quant, indét.

Eut/ : uno livre. Eau : un litre.

Chlorure de sodium Giam.

- de caicu™;,

Jodurc de sodium et de calcium . ’ • r ^

Carbonate de chaux. . . . o , indices

Silice . . ~ 0.308

Matière o,-60.,ir|uc. . i i ! i ^ Z

r r (Rodriguez Solano, 1839.)

nnp«,.,a,ic«.

(Etais sardes, Piémont],

Si/J farce calcique. Tempér., 13‘* cent.

lhau : h lirres. Eau : un- litre.

Carbonate de chaux . '"on on

SnirCie ,lc cLr:'."!" .

‘alunm.e. . = ,,’ofi

- (e,nag„es,e . (j.OO „ „’|o,;

Chlorure de magnésium .

Azotate de pelasse . . ; ^ '-«Jj

Silice, . . . P r. fl ’ — ' ‘

Caz hydrogène sulfuré . ^13 oo’’ ^ U oï*'*

\70,e~ inh.,

. lO.dO 10,87

(ClORDANO, 1834.)

(’ALOTUgUE NATÜUKL DES EÂEX M!NERAI,ES. 359

Le professeur Canlù y a signalé la présence d’un iodure. Los eaux s’emploient dans les aîîections herpétiques et strumcnses.

C’est pour la première fois, dans une analyse d’eau minérale, que nous voyons figurer le chlorure de fer: ce])endan[, en raison même des principes qui niinéralisent cette eau, nous ne croyons pas à l’existence de ce sel. Ensuite il est rare que l’on trouve dans une source quelconque une proportion aussi forte d’azotate de potasse. Ee travail de Ai. Giordano aurait besoin d’être contrôlé par un autre chimiste, avant qu’on puisse accepte)’ comme certains les résultats qu’il indique.

C'AIXiMStiitiÉ (Asie, Arabie). Dans le pays de Moab, près du Jourdain, à 32 kilomètres au nord de la mer Alerte, source sulfiireiise iharwale nommée Hainman, sortant du pied d’une înontagoe par un grand nombre de blets, pour se perdre dans un terrain marécageux. La therinaliié de ces eaux est telle, (jue les Arabes les tout servir à des usages domestiques. Un dépôt abondant de boues sulfureuses remplit une excavation dans îacjuelie eüe tombe, et qui semble avoir servi de piscine, à mie date reculée. Les bévresipaludéennes régnent dans ses abords, et la présence de tribus nomades de Bédouins, enciins au vol, n’en permet l’accès qu’à certaines époques et pour un petit nomiire de malades.

L’éiéphanliasis, désignée sous la (jualibcalion de lèpre dans tout l’Orient, paraît être l’affection principale (jui attire là quelques patients. Ceux-ci creusent un fossé, y amènent i’eau minérale, et en se plongeant dans ce bain, s’efforcent de pro\Oi'|uer des transpirations salutaires. Une cabane existe en jiermanencc, près de la source, garnie par les dévots d’un banc ])our le repos, de pain noir et d’ean. Ces tliermes si déchus, sur lesquels nous devons des renseignements au professeur Landerer (d’Atliènes), étaient célélires dans l’anliquité. Pline (liv. V, XYi) cite la fontaine de Callirrboé, « nom, dit-ii, qui par lui-même indique le mérite de ses eaux. »

naturel des eaux minérales. Parmi les problèmes que les naturalistes de l’antiquité se sont efforcés de résoudre, il en est peu qui aient donné lieu à autant de suppositions que celui de la caloricité ou de la thermalisation des sources minérales : il est sorti de toutes ces contradictions des doîinées qui permettent d’adopter certaines liypotbèses comme assez viaisemblables. L’intérêt qui s’attache à cette importante question de l’hydrologie va nous faire tracer un court historique dos [U'incipales o])ini(>ns émises de|)uis les temps les plus i’ecules ; poui’ cela nous amons recours en [)artie à l’ouvrage du docîeui' Clienn 'SLu'is,

Aristote, b; premier, a expi!([i!é l’oi’igine du calorujoe naturel des eaux par la chaleur solaire qui, dit-ü, péatètre dans l’intérieur du globe

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