CALORIQUE NATUREL DES EAUX MINÉRALES
'■l «’y fi.c co,n,.e foyer d’n„e lenlille. C'est ce calorique ainsi acen-
nn le incessanimeni, que les sources, situées dans les couches profondes
e la terre, absotbent, pour l’abandonner ensuite, du tnoins L,tr
orsqn elles arrtvent à la surface du sol. L’opinion d’Aristote a t-ouvé
I U de emps apres de fermes soutiens dans Thermopylus, et quelaues autres philosophes anciens. ' ^
On admit ensuite que le calorique des eaux avait son point de départ tans es oyeis sontei rams, qui, dans des conditions spéciales, lorsqu’ils possèdent une intensité incommensurable par exeniio, produLTlés
aînée Sénèque, d’Agricolaet
Miiéus a fait jouer aux vents, qu’il disait exister dans le centre du globe, un 10 e analogue à celui qui, dans l’air ambiant, forme la pluie et eau solide. 1 our ce philosophe, les vents, en s’entre-choquant avec impé-
cZrent'” Peor échauffer les eaux qu’ils rL
Oeorges Horstius a posé en principe que la terre avait une chaleur
dîha'ûfoîe's’ e“üx.““' ‘“'«''«'“isonscapables
Jusque-là l’existence d’une chaleur centrale présentait tontes les chances de probabilité, mais onétait loin de s’entendre sur l’action qu’e le e çai , et surtout sur sa nature. Ainsi les uns voulaient que 11 feu existant de toute éternité et entretenu par certains corps, comme lé Il unie et le soufre, fut a l’état de brasier, et les autres à l’état de lamines, üans le premier cas, l’eau était échaulfée par le feu qui tombait par des crevas.ses dans ses conduits. Dans le Lcoiid cas’ elle acquérait son calorique par le voisinage de la flamme.
Fabas pense que les montagnes sont douées d’une puis.sance d’ab.sorn- 1011 extiaoidiiiaire, et qu’elles pompent, si l’on peut s’exprimer ainsi 1 air, I eau et le calorique de l’atmosphère. C’est ce calorique ambiani qui, en circulant dans les couches des terrains et les fentes des roches muai pai accroître, et se propagerait ensuite dans les montagnes Vit ing évalué que a puissance absorbante des montagnes pom- l’air au e le ca.oi ique ambiant, s’exerce Ju.squ’h une profondeur de 20 milleé géométriques, et que, parvenus à cotte destination, les fluides sont con-
veitis en liquides, et que la conipre.ssion qui en résulte dégage du Ctilorique absorbe par l’eau. ^ ^ ^
Jin traitant quelques autres points de la physique du globe et en
xn. sï d ' ‘lo...i.ticain du
- ccle, Alheit leCrand, s’eleve au niveau de la science moderne en
«pl.qtiant raiiotinellement leur origine, il prétend qu’elles ne s’ont