‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 159 sur 259 · CAYLA (LE · texte numérisé non relu

CAYLA (LE

Ce sont au contraire les sources les plus actives, les Espagnols, César, auxquelles on a recours dans le traitement des scrofules et dans celui de la syphilis. Mais les eaux de Cauterets ne se distinguent ici par aucune propriété spéciale. Leur indication se confond avec celle de toutes les eaux sulfurées actives et thermales.

Les établissements de Cauterets, sauf ceux de Rieumizet, du Petit- Saint-Sauveur et du Pré sont la propriété de sept communes, et sont administrés par un syndicat dont un propriétaire de C.auterets est le président (Rotureau).

CAUVALAT-LEZ-LE-VIGAI\’ (France, Gard, arrond. du Vigan). Altitude, 226.

Sulfurée calcique. Froide.

Eau : un litre.

Acide carbonique libre. .

— sulfhydrique libre Azote . . .

Bicarbonate de soude. . .

— de chaux. . . .

— de soude .

— de magnésie .

Sulfure de calcium .

Chlorure de sodium....

Silicate alcalin . . .

Matière organique brune

(O. Henry.)

M. Bérard (de Montpellier), qui s’est aussi livré à l’examen de cette eau, pense que le soufre y existe à l’état de sulfure de calcium.

Applications générales des eaux sulfureuses.

CAXAiWARC’A (Amérique du Sud, Pérou). Aux environs de cette ville se trouvent des sources thermales, dont la composition chimic{ue n’est pas donnée. Deux grandes maisons, bâties de pierre, ayant chacune une piscine très vaste, sont disposées pour les baigneurs, encore très nombreux. C’est à ces bains que l’inca Atahualpa avait établi sa résidence, lors de l’arrivée de Pizarre.

CAAELX (France, Somme, arrond. d’Abbeville), à 28 kilomètres de cette ville.

Bains de mer.

EAlXA (le) (France, Aveyron, arrond. de Sainl-AflVique.) Près d’Andabre. Ces sources sont réunies, dans V Annuaire , sous le nom de Camares, avec celles iéé Andahre et de Prugnes.

Ferrugineuse bicarbonatée. Froide. Trois sources.

'j/6 du volume,

inapprécié.

Gram.

CÈDKES (SOURCE DES).

Eau : un litre.

Source

Source

Source

Madeleine.

PiO.SE.

Princesse.

. 1/3 du vol.

1/3 du vol.

1/3 du vol.

Gram.

Gram.

Gram

Bicarbonate de chaux. . . . j

— de magnésie. 1

— de protoxyde

de fer .

Sulfate de soude . )

— de chaux . j

— de calcium .

— de magnésium. . J

Crénate de fer .

sensible

sensible

sensible

Silice, matière organique.

Principe arsenical . .

. traces

traces

traces

Henry.)

CÈDRES (Source des) (Algérie, près de Teniet-el-IIaad, déparlem. d’Oran). A 190 kilomètres d’Alger.

Ferriigincmp. sulfatée. Tempér., 12° cent.

Eau : un lUro,

Carbonate de fer. . . . q Q2in

Sulfate de chaux . 0 03390

Sulfate de soude . 0^01350

Chlorure de sodium . 0 03260

Phosphate de chaux . . 0^01500

(Vatonne.)

L’eau de celte source, dont le débit n’est pas moindre de 1800 litres par jour, ne serait pas gazeuse, suivant M. Bertherand; tout nous porte à croire cependant que le carbonate de fer y est dissous à l’état de bicaibonate et a la faveur d un excès d’acide carbonique libre. La propoilion notable de sulfate de chaux c]u elle renferme s’explique au besoin par des carrières de gypse blanc saccharoïde, ou de pierre à plâtre ordinaire, près desquelles la source est située.

L’analyse de M. Valonne nous semble loin d’être définitive, d’autant plus que M. d’Almeida, professeur de chimie au lycée d’Alger, estarrivé à des résultats un peu différents. Ainsi, d’après ce chimiste, l’eau de la soin ce des C.cdi es coniiendiaii de l acide carbonietue libre et du carbonate de fer en assez grande quantité, des traces de chaux et de magnésie,

de très minimes quantités de potasse, des sulfates et des chlorures peu abondants.

Ce sujet mérite donc une nouvelle élude.

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