CUIVRE
sablonneux, mais riche en minerais métallicjnes. On y trouve des salines abondantes et beaucoup d’eaux chaudes minérales. C’est particulièrement dans la partie occidentale, à 160 kilomètres environ do la Havane, que se rencontrent les principales sources, toutes thermales et sulfureuses; quelques-unes seraient sulfatées ino.gnésiennes. Les eaux de San~Di.ego, dont la température s’échelonne de 22° à 35° cent., sont les plus lenommées. Le docteur Sanchez Uubio [Dissertât., 1817) signale encore celles de Guanabacoa et de ]\]adruga, dont la composition, indépendamment du gaz hydrogène sulfuré, comprend du carbonate de chaux, du carbo» nate de magnésie, du sulfate de chaux et du sulfate de magnésie. Il n y a point de renseignements précis sur les aménagements de ces sources, ni sur leur emploi thérapeutique; mais elles passent pour être fréquentées.
CL'DOWA (Prusse, prov. de Silésie). Village à 368 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans le voisinage des montagnes de Glatz, au mi-^
lieu d’une contrée délicieuse.
Ferrugineuse bicarbonatée . Tempér., 12” cent.
Trois sources différant peu entre elles.
Eau ; un lilre.
Trinkquelle. Gasquelle. Oberbrunn.
Bicarbonate de soude. . . .
Sulfate de soude cristallisé
Chlorure de sodium .
— de calcium .
Carbonate de chaux. ....
Phosphate de chaux .
Carbonate de magnésie. . .
Carbonate de fer .
Arséuiate de fer .
Carbonate de manganèse.
Silice .
Acide carbonique libre. . .
am.
Gram.
Gram ,
Cent.
ciib.
(Duflos.)
La présence de l’arsenic dans ces eaux, en quelque minime proportion qu’il puisse être, a paru rendre compte de leurs propriétés médicales; mais cette opinion reste à l’état d’hypothèse. On les emploie en boisson et en bains. Cette station, connue depuis 1662, est très bien aménagée.
CUIVRE. Le cuivre n’a été signalé que dans un très petit nombre de sources minérales, et encore dans certaines d’entre elles ne s y trouvait-il qu’accidentellement. En 1708, Frédéric Hoffmann découvrit que les eaux de Neusohl (Hongrie) contenaient du cuivre combiné avec l’acide sulfurique en quantité telle que lorsqu’on y plongeait une lame de fer,