‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 207 sur 259 · CUIVRE · texte numérisé non relu

CUIVRE

celle-ci se recouvraii d’une couche de cuivre métallique; aussi n’étaientelles pas etnpioyees pour l’usage interne à cause de leur propriété é.ué-

Oans le cours de ces dernières années, M. Walcliner indiqua que les eaux minérales do la lorêt Noire déposaient de l’oxyde de fer dans lequel il avait constate I existence du cuivre, et du résultat de ses recherches il conclut que toutes les eaux minérales ferrugineuses étaient non-seulernônt sisgiîiccîIgs, rnais ghcoî’g cuivrGusGS.

L’opinion de 31. Walchner a été le sujet d’expériences qui, si elles ne lut ont pas toujours donné raison, ont cependant fait admettre le cuivre comme principe minéralisateur de certaines sources. Ainsi, M. Chatin a isole ou cuivre des dépôts de la source ferrugineuse de Trianon et de la source ferrugineuse de Luxeuil; M. Keller l’a aussi découvert dans l’eau

dL'r l^iPPoItlsau , M. Marchand

ç 1 eau de Valmont iSeiiie-Inféneure), M. Liebig dans l’eau d’ \ix-la-

Cliapelle, 31. Freseniusdaus l’eau de Wiesbaden, etM. Filliol dans toutes

les sources de Bagnères de Ludion. Ce métal a été aussi trouvé dans

quelques eaux d Lspagne, mais qui n’ont pas eu d’applications médicales.

MW. Malagutti Duroclier et Sarzeau , l’ont enlin indiqué dans les fucus

qui cioissent dans 1 Océan et sur Igs côîgs dG Saint-Malo.

Lg cuiviG possèdG-t-ii une diffusion aussi grande que M. WalchiiGr IG suppose? Telle est la question que MM. Chevallier et Gobley ont étudiée, et il resuite de leurs nombreuses analy,ses que la loi posée par ce chimiste ne peut être considérée comme exacte, car beaucoup de dépôts feiitigmeux ne contiennent pas de cuivre. M. Filliol a conlirmé les conclusions de MM. Chevallier et Gobley au sujet des dépôts ferrugineux des sources des Pyrénées. '

Les especes minérales à base de cuivre ou contenant des proportions

iniimnes de sels cuivriques sont en effet assez communes pour que les

sources qui les lavent entraînent avec elles des parcelles de ce ,110101'-

mais il y a a rechercher s’il ne peut se trouver accidentellement dans le.s

eaux Nous citerons a cet égard les éludes de M. Bouquet, de.squelies il

resuite que le cuivre signalé par M. O. Henry dans l’eau de l’une des

sources a Vichy a pour origine les robinets servant à distribuer l’eau

niineralc : c’est donc un point qui mérite de lixer toute l’alteiitiuii de 1 analyste.

Le procédé servant à reconiiaître le cuivre dans les dépôts est des P U.S simples . on traite par l’acide chiurhydrique une certaine quantité Ile depots spontanés , et la solution éteiidiio d’eau est soumise à un coulant piolonge U hydrogène sulfuré; il se précipite du sulfure noir de cuivre ipi on lave avec de l'eau aiguisée d’acide sulfhydrique, et le dépôt

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