‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 222 sur 259 · DOTIS (OU TOTA · texte numérisé non relu

DOTIS (OU TOTA

Carbonate de soude Chlorure de calcium — de sodium Carbonate de chaux — de fer . .

Silice .

Gaz acide carbonique .

2® Source de Borna- Watra.

Sulfate de chaux .

Chlorure de magnésium .

— de sodium .

, Sulfate de soude .

Carbonate de chaux .

— de magnésie .

Chlorure de fer .

Carbonate de fer .

Matière extractive. . .

Gaz acide carbonique

Eau : 16 onces.

Grains.

Pouc. cub.

Grains.

Pouc. cub .

Gra m .

Cenl. cub.

Gram.

(Plüschk.)

Ces eaux s emploient en bains et en boisson. C*est ordinairement par celles moins minéralisées de Dorna-Kandreny qu’on débute. Elles se transportent. Osann les recommande dans les maladies nerveuses, dépendant vraisemblablement de l’anémie et de la chlorose, et dans les scrofules. La goutte est mise au même rang, mais sans motif suffisant.

DORRES (France, Pyrénées-Orientales, arrond. de Prades).

Sulfurée sadique. Tempér., AO à Al°.

Les sources de Dorres connues encore sous le nom de Brades^ dit V Annuaire des eaux de la France, se rendent dans trois fosses formant de véritables baignoires naturelles, dont profitent les gens du pays. On

a néanmoins commencé il y a peu de temps à y construire un petit établissement thermal.

La composition de ces eaux est inconnue. M. Roux dit seulement qu’elles contiennent par litre 0g%0205 à 0^^0192 de sulfure de sodium.

Près de ces sources, est située celle du Pré, qui marque 35° 7 et qui renferme de sulfure de sodium par litre.

ROTIS (ouTota) (États autrichiens, Hongriej.'Bourg du Comitat de Comorn.

Sulfureuse, Lhermale.

Il y a un établissement de bains. On y trouve beaucoup de vestiges romains.

DOUCHE. S51

DOUAR^^E^EZ (France, Finistère, à 20 kilom. de Quimper).

Bains de mer.

DOUCHE. Désignation générique du mode d’administration des eaux par lequel on percute ou loiionne partie ou totalité du corps. Ce mode

affecte les formes les plus diverses.

La douche est générale, quand son application s etend au corps entier avec ou sans la tête. Elle est partielle ou locale , quand elle s applique sur une ou sur plusieurs parties déterminées du corps.

Elle est dite forte , ordinaire ou moyenne, faible, selon l intensité de la percussion, déterminée par la pression de leau. Une douche, pour être forte, exige une pression de 8 mètres a minima, La douche est ordinaire sous une pression de 3 à 6 mètres. Enfin, une douche de 3 mètres et au-dessous est réputée faible. Chacune de ces variétés est indiquée selon l’effet à obtenir.

On a encore divisé les douches, d’après le but recherché, en percutantes, résolutives, révulsives, de lotion, de réaction.

La douche percutante a pour objet principal un effet de massage général ou partiel. Elle est ordonnée sous une^pression généralement forte et à une température soutenue (38 à 43 degrés). Sa durée est de 10 à

20 minutes.

La douche résolutive, indiquée pour résoudre les tumeurs, pour exciter ou modifier les sécrétions, peut être, selon le cas ou selon la nature des eaux, forte ou faible. Sa température est le plus fréquemment de 37 à 38 degrés. Sa durée est de 15 à 25 minutes.

La douche est révulsive quand l’effet à obtenir doit se traduire par une révulsion, par un appel des forces vitales sur un ou sur des points déterminés. Elle affecte la forme partielle et s’administre sous pression soutenue (5 à 8 mètres et plus) et à une température de o8 à 43 degres. Sa durée est de 10 à 15 minutes.

La douche de lotion est le plus souvent partielle ou locale. Sa température est modérée, de 30 à 36 degrés, et sa pression faible. On l’applique notamment sur les ulcères, sur les plaies de mauvaise nature, pour en déterminer ou en activer la cicatrisation. Sa duiee est de 15 à 25 et quelquefois 30 minutes.

La douche de réaction est appliquée dans les cas où l’on a à obtenir des effets devant résulter, soit de l’action rapide de températures extrêmes, chaude ou froide, soit aussi de l’action successive de ces températures. La durée en est le plus souvent limitée de 3 à 6 et 8 minutes, moindre

quelquefois [voy. Hydrothérapie].

L’action de la douche se diversifie non -seulement par la pression, par la température et par la durée , mais aussi par le mode d’action et

f)OliCHK.

parla forme de ! appareil dislribinei)r. Selon que cel appareil est fixe ou mobile, la douche est elle-même fixe ou mobile.

La douche fixe se compose d’un appareil distributeur auquel ou donne une direction verticale ou inclinée, soit par un mouvement de rotule ou de genouillère, soit par le fait d’uii tuyau flexible et court.

La douche devient mobile par interposition d’un tuyau flexible de 1 à 2 1/2 et 3 mètres, à l’extrémité duquel se fixe l’appareil distributeur.

Une douche est simple quand l’appareil distributeur débite l’eau minérale telle qu’elle est fournie par la source ou par le réservoir alimentaire, sans variation de la tenijDérature.

La douche devient mixte quand i’appareil distributeur permet d’en diversifier la température par addition d’eau tempérée ou froide.

L appareil distributeur d’une douche simple comprend un robinet de prise, suivi d’une genouillère ou d’un organe flexible, auquel se relie la lance fixe. Cette lance doit recevoir à volonté des ajutages ou des jetons percés d’un ou de plusieurs trous, ainsi que des pommes d arrosoir de diamètres déterminés, à fond plat ou convexe. On obtient ainsi a volonté soit un jet unique, qui varie, quant au diamètre, de 5 à 15 et quelquefois 20 millimètres, soit plusieurs jets de 1 1/2 à 3 rnillim soit enfin un faisceau de jets de 1 à 1 1 /2 rnillim. , parallèles ou divergenlsi selon la forme des pommes d’arrosoir.

Dans la douche mobile, la lance fixée à l’extrémilé libre d’un tuyau flexible doit pouvoir recevoir les mêmes organes que la lance fixe. Quelquefois la lance mobile porte un robinet dit à main, qui reçoit également tous les organes et permet de varier et de saccader l’inleiisilé d’action de la douche. La lance mobile sert non-seulement à déplacer l’action de la douche, mais à la rendre fouettanie.

Dans la douche mixte, la variation facultative de la température 8’obtient de plusieurs manières. Si la distribution s’y opère par le mode de bâche de mélange [voir Bâche et Distribution] , on additionne plus ou moins soit d’eau chaude, soit d’eau tempérée ou froide. Si la douche est directement alimentée par les réservoirs, l’appareil distributeur s’augmente d’une prise et d’un robinet au moyen desquels on additionne eau chaude d une quantité voulue d’eau froide ou tempérée. Le mélange doit s opérer à l’aval des deux robinets de prise au moyen d’une calotte à branches courbes et convergentes vers le tuyau qui porte la genouillère et la lance. On dispose généralement les robinets de prise à trois eaux de manière à pouvoir obtenir à volonté soit une température déterminée invariable, soit une température variable , soit encore une température déterminée d’une part, plus, d’autre part, un jet de froide ou dè tempérée. On a quelquefoi.s, comme à Âmélie-les-Bains , ménagé

DOUCHE

près de l’appareil distributeur un troisième robinet d’eau froide ou tempérée pouvant recevoir un tuyau flexible avec lance mobile.

Tour ces dispositions, on trouve dans la douche mixte le moyen de réaliser la douche mobile à double lance ou à deux jets : l’un chaud, l’autre froid ou tempéré, tous deux de température déterminée. On obtient ainsi la douche jumelle , mobile ou fouettante, que l’on désigne dans le Nord et dans l’Est sous le nom de douche écossaise.

A l’article Cabinet de douche, nous avons indiqué les dispositions à rechercher dans la construction des locaux des douches. Il nous reste à fournir des renseignements généraux sur les modes principaux d’administration des douches fixes ou mobiles.

La grande douche ou douche spéciale, établie dans un cabinet ad hoc, avec bassin et vestiaire, doit pouvoir être à volonté fixe ou mobile. On doit pouvoir y administrer la douche jumelle {écossaise), et, en dehors de l’appareil distributeur, y disposer d’un jet froid ou tempéré et d’un jet à température variable.

C’est ainsi que dans les nouveaux bains d’Aix (Savoie), outre le distributeur de la grande douche de pression, on dispose d’un jet chaud, d’un jet froid et d’une douche dite mitigée, de faible pression et de température facultative. Cette dernière sert à la lotion, à la révulsion, au massage.

On a le soin de munir l’appareil distributeur d’une série d’arrosoirs de 20 à 35 centimètres de diamètre faisant bains de pluie. Quelquefois, comme à Aix , on ne se borne pas au bain de pluie, on y installe la douche en panier écossais, espèce de bain de pluie à température saccadée.

La grande douche se donne au malade, soit que ce dernier reste assis sur son siège ou sur un escabeau de douche , soit qu’il reste étendu sur un lit élastique de sangle ou de caoutchouc. Ce lit est placé dans le bassin de la douche. Dans quelques établissements, le malade est placé dans une baignoire isolée au milieu du local, et sur laquelle, selon le besoin, on place un lit élastique.

L’usage du lit de douche est général à Bourbonne. La distension des membres résultant de la position allongée y est réputée très favorable au massage par le jet que l’on promène à la main sur telles ou telles parties du corps, selon l’affection à combattre. Le lit de douche, comme l’escabeau (type d’Aix), fait partie essentielle du mobilier d’une grande douche. Les installations de cette douche doivent faciliter la pratique du massage à la nrjain, comme succédané de l’action de la douche. Aussi le bassin de la douche doit-il permettre la pose convenable du lit ou de la baignoire avec lit. D’une manière générale, le décubitus, favorable au

DOUCHE

relâchement des muscles, sera recherché spécialement dans les douches partielles et résolutives.

La douche étant souvent indiquée avec ou après le bain , on a multiplié les bains avec douche [voir Cabinet de bain (p. 3/i5)]. Généralement on y installe la douche mixte ordinaire. Il y a toutefois tendance marquée à y produire la douche mixte forte et la douche écossaise (jumelle), afin de parer à l’inconvénient du déplacement du malade se rendant après le bain au cabinet de la douche forte.

La douche partielle, la douche résolutive, la douche de lotion souvent, seront administrées de préférence avant le bain. La douche générale, la douche révulsive, la douche de réaction, seront administrées après le bain. La température de la douche qui précède le bain ne doit jamais excéder la température de ce dernier, et se tiendra rarement au-dessous. Les mêmes rapports ne sont pas nécessaires, pour la douche qui suit le bain.

Nous avons, dans ce qui précède, traité de la douche proprement dite, à laquelle on a attribué diverses dénominations, telles que horizontale, latérale, inclinée, verticale, montante, etc., suivant la direction dominante de son action fixe. Nous ne nous arrêterons pas à ces dénominations peu intéressantes par elles-mêmes; nous dirons seulement que les directions spéciales d’une douche fixe sont obtenues par une série d’engins spéciaux, parmi lesquels figurent les porte-lance à vis et à crémaillère (types d’Aix), dont nous recommandons l’usage.

Il nous reste à parler de certaines douches ayant un mode d’action spécial ; telles sont :

1° La douche ascendante;

2” La douche locale ;

y La douche d’injection ;

y La douche de cercle;

5® La douche de lame ;

6® La douche de siège.

Douche ascendante. Nous n’ajouterons à l’article que nous avons déjà consacré à ce sujet [voy. Ascendante (douche)], que quelques considérations relatives à l’installation.

La force percutante de ces douches doit être limitée, et surtout facultativement régularisée par le malade. La douche utérine doit avoir ses limites de pression possible comprises entre 0“^,60 et 2 mètres; pour la douche rectale, de 0“,8ü à 3 mètres ; enfin, pour la douche externe, de 0“,60 à 5 mètres.

La température de ces douches est d’une indication importante. Elle est généralement comprise entre 28 et 33 degrés. Pour certains usages externes, on l’élève jusqu’à 36 et 37 degrés centigrades,

DOUCHE

Les engins d’une douche ascendante sont : un réservoir de température convenable ou une bâche de mélange de /lO à 60 litres, et un appareil distributeur relié à la bâche par une conduite de prise. Cet appareil se compose, savoir :

D’un robinet de prise à béquille, facile à graduer ;

D’un coude dégorgeur;

D’une série de canules droites et courbes, à un et à plusieurs trous de 1 1/2 à 3 millimètres, pour usage interne;

D’un raccord conique avec série de canules flexibles droites et courbes, à un ou à plusieurs trous, pour le même usage ;

De canules droites et courbes à contre-courants pour lotions locales internes dans les cas d’affections fistuleuses;

D’une série de petites pommes d’arrosoirs de 2 à 2 1/2 centimètres de diamètre, à fond plat, percées de trous de 1/2 à 3/4 de millimètre, pour usage externe.

L’appareil distributeur est fixe ou mobile. Il doit être installé de manière à pouvoir être lavé à grande eau et entretenu facilement dans un état de propreté marquée.

Douche d^injection. La douche d’injection , que l’on appelle également douche d^ irrigation, se prend soit dans un local spécial, soit aussi et le plus souvent dans le bain. Sa pression doit être modérée et comprise entre 0“,50 et 1“,50. La température en est modérée et comprise entre 26 et 33 degrés centigrades. Il est de rigueur que le malade puisse en régulariser le jet au moyen d’un robinet à main, de forme spéciale, dit robinet d’injection, qui reçoit à volonté des canules droites ou courbes, rigides ou flexibles, à un ou plusieurs trous.

Ce robinet est fixé à un tuyau flexible qui prend l’eau soit h une conduite spéciale, soit à l’admission des robinets alimentaires des baignoires, soit enfin à des bâches mobiles spéciales dont on peut à volonté varier la hauteur au-dessus de la baignoire.

Douche locale. La désignation générique de douche locale s’applique à toutes les douches spécialement destinées à agir sur un organe ou sur une partie déterminée du corps. On range généralement parmi les douches locales proprement dites , les douches buccales , nasales , faciales, celles des yeux, de l’oreille, etc., etc.

Leur température et leur pression varient entre de très larges limites, selon l’indication médicale. On doit donc pouvoir les varier et les régulariser avec facilité.

Si la douche locale doit s’appliquer au traitement de maladies cutanées, ou de plaies, ou de fractures et blessures aux extrémités (bras et jambes), on fait le plus souvent usage de l’appareil connu sous le nom de douche

DRIBOÜRG 01' DRIRÜRG

locale fixe. Il se compose d’une borne d’un mètre de hauteur, au pied de laq(ielie est une cuvette de pierre ou de marbre : à cette borne et à 0“,80 du sol est fixée une culotte à coude vertical et à double robinet, de prise chaude et froide, pour régulation de la température du jet; ce dernier est vertical ; il peut affecter toutes les formes des grandes douches. En vertu des ajutages et pommes d’arrosoir de ces dernières, la douche locale fixe admet des arrosoirs ovales de dimensions diverses..

Le malade, placé devant la cuvette, est garanti par un écran à pieds, percé de trous à coulisse, ou à bourses de toile imperméable.

Pour tous autres emplois que ceux indiqués ci-dessus à l’égard de la douche locale fixe, on a recours à la douche locale mohile. (Jette dernière, comme pour l’injection, fait prise d’eau soit sur une conduite spéciale, soit sur 1 admission des robinets alimentaires des baignoires, soit enfin sut des bâches mobiles dont ou peut à volonté varier la hauteur,

L appareil distributeur comprend : un raccord, avec ou sans robinet de prise, fixé à l’extrémité d’un tuyau flexible; un tuyau flexible de 15 à 18 millimètres; un robinet à main de forme spéciale, pouvant recevoir tous jetons, ajutages, canules, et pommes d’arrosoirs rondes et ovales, à jets parallèles, propres à remplir l’indication médicale.

Les douches dites de cercle, de lame et de siège, étant jusqu’cà ce jour à peu pi ès exclusivement usitées dans les établissements hydrothérapiques, nous renvoyons à l’article Hydrothérapie.

Pour les douches de vapeur et d’acide carbonique, voir les articles Étuves. Vapeur. Trompe. Carronique (acide).

DOUVRES (Angleterre, comté de Kent). A 113 kilomètres de Londres.

Bains de mer très fréquentés.

DRVOÉES ÆIirVÉRALES. Voy. PASTILLES MINÉRALES.

DRE\I\0I\^-SPR1XG (États-Unis, Kentucky).

Station thermale très fréquentée et renommée pour les beautés de son site. La composition de cette source est somniairement indiquée comme sulfureuse et saline.

DRIROERG ou DRIRERG (Prusse, Westphalie). Ville à 19 kilomètres de Paderborn et dans une belle vallée, dont les dispositions et la formation géologique sont très analogues à celle de Pyrmont [voyez ce mot], peu distante d’elle.

Sulfatée mixte et ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 10° cent.

On compte dans cette localité plusieurs sources riches en principes ferriques et très gazeuses.

La principale est la source de la Boisson ou Élise ( Trink ou Elisenquelle).

DHIBOURG OU DTIIBURG.

Eau : 16. onces. Eau : un litre.

Grains.

— de chaux .

— de magnésie .

Carbonate de chaux .

— de magnésie .

— de fer .

Chlorure de sodium .

de potassium . 1

— de calcium . )

traces

traces

— de magnésium .

Pouc. cub.

Cent. cub.

Gaz acide carbonique libre.. . .

=zr

(WiTTING, 1854.)

On emploie également à l’intérieur une autre source , VBersterquelle, laquelle , d’après AYitting, renferme peu de bicarbonate de fer (0,02 centigrammes pour 1 litre d’eau).

Ces eaux se prennent à la dose de trois à huit verres , tantôt pures, tantôt mêlées à du lait chaud. On les administre aussi en bains. Les divers établissements, élevés près des sources, sont aménagés convenablement. On y trouve des appareils de douches et des bains de vapeur. Dans le voisinage de Dribourg, sur un sol marécageux, se rencontre

une source sulfureuse [Satzer Schwefelquelle) dans laquelle des boues

abondantes s’imprègnent des principes suivants :

Pour 16 onces.

Sulfate de chaux . 0,30

Carbonate de chaux . 4,42

— de magnésie . 2,66

Chlorure de calcium . 0,50

Alumine . 0,62

Silice . ’'i25

Matière extractive . 1,25

Ligneux . 8,50

Humine, soufre, etc . 74,25

Bitume . traces

Pour un litre.

Gram.

traces

Ces boues noirâtres, et exhalant une odeur hépatique prononcée, sont chaulîées, à l’aide d’un courant de vapeur, à ou SS'^cent. Elles servent à des applications topiques.

Enfin, en plusieurs endroits, aux environs de cette localité, on signale des dégagements considérables de gaz acide carbonique.

Cette station possède donc des ressources variées de médication, auxquelles s’ajoutent les avantages d’un climat doux et d’une situation pit-

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