EPSOM
ÉPI’VAY (r) (France, Seine-Inférieure, arr. du Havre). A 3 kilom. de Fécainp,
Ferrugineuse biearhonatée. Tenipér., 15“ centigr.
Eau : un litre
Carbonate de fer . 0,064
— de chaux . 0,136
~ de magnésie . 0,042
Chlorure de potassium . 0,021
— de calcium . 0,042
Acide silicique . 0,042
(Germain.)
L’auteur de cette analyse dit n’avoir pu constater la présence de sulfates dans l’eau de l’Épinay. Nous ferons remarquer en outre qu’il ne parle pas de la soude, principe que l’on sait être propre à toutes les eaux minéi ales. Il est aussi intéressant de voir figurer une proportion aussi ' grande de carbonate de fer, vu la faible minéralisation de l’eau.
Le travail de Germain , déjà ancien , mérite donc une nouvelle révision, d’autant plus que la manière dont il a été entrepris n’est pas à l’abri de plusieurs observations importantes.
EPPEXHArsEX (Prusse, Westpbalie).
Sulfatée calcique. Tempér. ?
Eau : 16 onces.
Eau: un h
Sulfate de chaux .
Grains.
0 ooo —
Gram.
Chlorure de podium .
Carbonate de chaux .
Carbonate de fer .
Gaz acide carbonique .
Pouc. cul).
Cent. cub.
(Stucke.)
Ces eaux sont employées dans les affeclions rhumatismales et goutteuses.
EP.SOM (Angleterre, comté de Sussex). Village à 20 kilomètres de Londres.
Sulfatée magnésienne. Tempér. ?
11 n’y a pas d’analyse récente de ces eaux, célèbres depuis longtemps, mais aujourd’hui exportées plutôt qu’employées sur les lieux. D’après Saunders (1805), une demi-pinte anglaise (236 gramm.) d’eau d’Èpsom contiendrait au plus deux scrupules (2^^, 590) de sulfate de magnésie. Aussi, pour obtenir des effets purgatifs, est-il nécessaire d’en boire une assez grande quantité dans un court espace de temps. Les chlorures de calcium et de magnésium, le sulfate de chaux, complètent cette minérali-
ERLENBAD.
saiiüii. C’esl au xvrii^^ siècle seulement que la rc/ioiiimée des sels cxli’aits de la source d’Epsom s’est étendue en Europe. Depuis lors, le nom seul reste au sulfate magnésien dans les usages pharmaceutiques. Quant aux tentatives d’exploitation de cette station minérale, elles ont complètement échoué.
EPTIîVGE^' (Suisse , canton de Bâle-Campagne),
Sulfatée ynagné sienne. Tempér. , 7“ centigr.
Eau : 1 6 onces. Eau : un litre.
Grains.
Gi atn.
Sulfate de magnésie . . . . .
— de chaux .
Chlorure de calcium .
Carbonate de chaux .
nrz
Silice .
(Staheli.)
Simon range ces eaux parmi les eaux amères faibles. Établissement de médiocre importance.
E«i>éBÉî\\E (Hongrie, comitat de Zemplim). Bourg à 12 kilom. de Tokay.
Ferrugineuse sulfatée. Tempér. ?
Plusieurs souices, découvertes en 1820, et dont la composition a été déterminée par le professeur Tognio. L’une d’elles contient une assez notable proportion d’alun. L’installation des bains tend à s’améliorer dans cette localité.
EBEACIIISA» (États autrichiens, l'yrol).
Sources thermales, fréquentées.
La composition de ces eaux n’est pas indiquée.
EKEAE (Hongrie). Chef-lieu du comitat, à 112 kilom. de Pestb.
Chlorurée sodique. Tempér., 32" centigr.
Sources très abondantes, appai’tenant les unes à la ville, les autres h l’archevêché, et comprises dans deux établissements distincts avec baignoires et piscines. Les caractères physiques de ces eaux n’oiïrent rien de particulier. D’après les analyses successives qui en ont été faites, les chimistes n’hésitent pas à les ranger parmi les eaux Indifférentes [voy. ce mot], et on les assimile, quant à leur usage médical, à celles de Gastein et de Pfeffers. La localité et les environs pi'ésentent beaucoup de ressources de distraction. Au temps de la domination turque, c’était déjà une station thermale fréquentée.
EitEEAKAU (Allemagne, grand-duché de Bade). A 3 kilom. d’Achern, près de Sarbach.
Chlorurée sodique. Tempér., 23» centigr.
Une seule source donnant par vingt-qnaire heures *28 000 litres d'eau .
Eau : un litre.
Gram,
Acide carbonique libre . 0,07436
Azote . 0,01149
Chlorure de sodium . 1,41361
— de potassium . . 0,08293
— de lithium . 0,00644
Bicarbonate de chaux . 0,30737
— de magnésie . 0,00798
— ferreux . 0,00426
Sulfate de chaux . 0,34543
— de magnésie . 0,08318
Manganèse, iode, acide phosphorique, matières |
organiques . i traces
(Bunsen.)
La situation de l’établissement tiiermai est pittoresque, et l’on a conseillé ce séjour même pendant l’hiver, à cause de sa température douce et de son air pur. Ces eaux, assez fréquentées, sont recommandées dans les affections rhumatismales et goutteuses qu’accompagne un état névropathique.
KKR (France, Pyrénées-Orientales).
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér., 8°, 12 centigr.
Cette eau minérale, sur laquelle il n’a pas été fait d’analyse chimique quantitative, est, au dire d’Anglada, très fréquentée parles habitants de la contrée. La source est peu abondante.
(France, Pyrénées-Orientales, arrond. de Prades). A 88 kilomètres de Perpignan.
Sulfurée sodigue.
Deux sources principales : Colomer, /i6°; Merlat, 33'^, 10, qui alimen-
tent deux établissements distincts.
Eau :
un litre.
CoLOMEli.
Merlat.
Sulfure de sodium . .
indét.
Carbonate de soude .
— de potasse .
— de chaux .
— de magnésie .
Chlorure de sodium. . .
Sulfate de soude .
— de chaux .
Silice .
Glairiue .
Perte .
(Anglada.)
Dict. DF, s Eaux tviinér. — T. 1.