FACIALE (PARALYSIE
FACHii^GEiv^ (z\llemagne , duché de Nassau). Village sur la rive gauche de la Lahn.
Bicarbonatée sodique. Tempér. , lü® cenligr.
Eau : une livre. Eau : un litre.
Grains.
Gram.
Carbonate de soude .
— de chaux .
— de magnésie. .. .
— de fer .
— de lithium .
— de strontiane . . .
Sulfate de soude .
Phosphate de soude .
— de lithium. ....
— de chaux .
— d’alumine .
Silice .
Fluorure de calcium .
Chlorure de sodium .
— de calcium .
Pouc. ciib.
Ceut. cub.
Gaz acide carbonique libre . .
(Kastner.)
Ou compte deux sources, dépendant du groupe du Taiinus et sortant de la grauwacke. Découvertes en 1745, elles s’emploient peu sur place, mais sont l’objet d’une expédition assez considérable au dehors. Leur goût agréable et ratraîchissant en fait une boisson recherchée, et leur minéralisation les recommande dans les dyspepsies, et en général dans le traitement des maladies de l’appareil digestif.
FACiAfiÆ (Paralysie). En ce qui regarde la paralysie ou hémiplégie faciale coexistant avec la paralysie d’une moitié du corps, voy. Paralysie. Il ne peut être question de celle qui dépend de causes traumatiques ou d’altérations de texture dans le trajet du nerf de la septième paire. Mais une ()aralysie plus ou moins rapide de tous les muscles de la face survient au milieu des apparences d’une bonne santé, quelquefois sous l’influence d’émotions morales, le plus souvent par l’impression du froid humide. La paralysie rhumatismale de la face est fréquemment adressée aux eaux minérales. Nous pouvons avancer que tout traitement thermal bien dirigé, quelle que soit la composition de l’eau, convient dans ces circonstances. Il s’agit, en efiet, d’une part, de détourner le mouvement fluxionnaire qui s’est établi dans la continuité du nerf, et,
FvUBLES (EAUX MINÉRALES). 657
de l’autre, de ranimer l’aclion musculaire par des excilanls locaux. Les stations où la tliermalité et les modes balnéaires sont le mieux combinés devront être préférées [Aix en Savoie, Néris). Les eaux sulfurées, administrées en douches et en bains [Luchon, Baréges), produiront des effets très favorables de révulsion, et l’on ne saurait non plus négliger 1 auxiliaire utile que la propriété purgative de certaines eaux chlorurées sodiques et sulfatées magnésiennes [Niederbroyin, Balaruc, Hombourg, Kissingen, Bnllna) apportera dans la cure d’une maladie d’ailleurs assez rebelle.
FAiBt.ES (Eaux minérales). Ou donne le nom iV eaux minérales faibles à des eaux thermales très faiblement minéralisées, et dans lesquelles aucun principe minéralisateur ne l’emporte d’une manière manifeste. Les eaux sulfurées sont, il est vrai, et en général, très peu minéralisées; des eaux ferrugineuses peuvent ne pas l’être davantage. Mais il suffit d un principe sulfureux ou ferrugineux notable pour leur assigner des propriétés thérapeutiques formelles. Il n’en est plus de même des faibles, ainsi désignées en opposition avec les eaux fortes, lesquelles sont caractérisées par une minéralisation considérable et par une prédominance chimique bien tranchée. Cette dénomination d’eaux faibles n’est peut-être pas très exacte, attendu que ces eaux minérales offrent encore, dans le cercle thérapeutique qui leur est assigné, une activité prononcée, et qui n’est pas toujours en rapport avec leur constitution apparente. Mais nous n’avons pas trouvé d’expression plus convenable pour remplacer une désignation généralement acceptée, et que nous préférons à celle d'indifférente, plus usitée en Allemagne [voy. Indifférentes (eaux)].
Nous disons à l’ariicle Fortes (eaux) que cette dernière dénomination n’offre par elle-même qu’une signification toute relative à la nature des eaux qu’elle concerne, puisqu’elle donne tout simplement à entendre que ces eaux présentent au plus haut degré les caractères chimiques de la classe à laquelle elles appartiennent, et les caractères thérapeutiques corrélatifs.
Mais les eaux faibles comportent un ensemble de circonstances qui tend au contraire à les rapprocher les unes des autres, et leur assigne une physionomie tellement commune, que nous avons hésité si nous ne les détacherions pas des classes diverses dont chacune d’elles dépend, pour les réunir dans la classification à titre de classe particulière.
Il ne peut y avoir prédominance formelle d’un principe quelconque là où la minéralisation générale est réduite à de minimes proportions. Quelques centigrammes d’un sulfure suffiront sans doute pour caractériser une eau minérale, mais non quelques centigrammes d’un bicar-
Dict. t)ks Eaux miner. — T. l.