SULFUREUSE
d’en bas.
gazeuse.
Gram.
Gram, G
ram.
traces
traces
traces
(Bunsen.)
Il existe à Freyersbach un établissement admirablement situé et très bien installé, qui contient, au rez-de-chaussée, une buvette (Triiikhalle), vingt cabinets de bains avec bains de vapeurs simples et de bourgeons de sapin, et enfin des appareils de douches de toute nature. On y administre en outre des bains de gaz carbonique et des bains de boue.
L’eau de Freyersbach s’emploie à l’intérieur, en bains et en douches, sans spécialisation notable.
FRIEDRICUSIIIALL (Allemagne, duché de Saxe-i\leiningen). Sources dans la vallée de la Greck, à 12 kilomètres de Cobourg et 20 kilomètres de Hildeburghausen.
Sulfatée mixte. Froide. Tempér. , 8%1 centigr.
Eau : un lib
Acide carbüuinue libre .
Gram.
Sulfate de soude .
. D,OobO
— de chaux .
Chlorure de sodium .
— de magnésium . q o^on
Bromure de magnésium . a ^ j , a
Carbonate de magnésie .
— de chaux. . . .
• U, 0 1 yo
Peroxyde de fer, alumine, silice, sels ammo- i niacaux . , |
traces
(Liebig, 1847.)
Cette eau, considérée et employée comme eau arrière^ renferme aussi
FUEN-CALIENTE. 701
un peu de fer qui se dépose par le transport. Elle provient de couches de terrains secondaires, traversées par des masses plus ou moins considérables de basalte. On la recueille dans deux puits éloignés de ti ois cents pas l’un de l’autre. Longtemps les sources de cette localité n’ont été exploitées que pour la saunerie. Depuis le siècle dernier, on en a retiré des sels médicinaux, et l’emploi thérapeutique de l’eau minérale ellemême ne date que de quelques années. Un établissement existe pour la fdiration et l’expédition des eaux. Leur usage a pris une grande extension outre-Rhin, vraisemblablement parce qu’étant moins purgatives que les eaux amères de la Bohême, par exemple [voy. Püllna, Saidschütz, Sedlitz], dont elles diffèrent d’ailleurs par leur composition, elles irritent moins l’estomac et permettent un emploi plus prolongé. On les recommande avec raison dans les dyspepsies dépendant plutôt de l’inertie des fonctions (jue d’un état organique, et contre la constipation reliée, soit à quelque défaut de sécrétion de la muqueuse intestinale, soit à la lenteur des digestions. Toutes les fois qu’il s’agit d’obtenir uiî effet dérivatif et de combattre une tendance aux congestions viscérales, les propriétés laxatives de l’eau de Friedrichsthall peuvent être utilisées, et a ce titre, on comprend leur introduction comme adjuvant dans beaucoup de cures près des bains d’Allemagne.
FRic;iE>ARlUM. Bains d’eau froide, dont l’usage entrait dans les divers actes du bain chez les Romains. C’était, en général, une pièce spacieuse, le plus souvent se terminant en hémicycle, décorée de pilastres et de statues dans son pourtour, et avec un grand bassin où l’on se baignait à couvert quand on ne voulait pas se baigner en commun dans le baytisterium.
FROTTKLR. Nom par lequel on désigne dans certaines localités thermales, à Aix en Savoie par exemple, les gens de service chargés du massage et des frictions pendant l’administration de la douche ou à la sortie du bain. On les appelait tractatores chez les Romains.
FFE\-c.4LiEiNi'E (Espagne, prov. de Ciudad-Real). Ville, au penchant septentrional de la Sierra-Morena, à 52 kilom. de Ciudad-Real.
Ferrugineuse bicarbonatée, Tempér., centigr.
Eau : 8 livres. Eau : un litre.
Gi'iiiiis. Gram,
Sulfate de chaux .
Chlorure de sodium . .
Carbonate de fer . .
Sulfate d’alumine .
Acide silicique . .
Perte . . .
(C, Maestre.)
füred ou balaton-füred.
Ces eaîix, très aboïKlanles au griffon, s’emploient en bains et à l’interieur; toutefois leur usage en boisson est assez restreint. Les malades qui s’y rendent sont pour la pîuj)art des rhumatisants et des paralytiques. Il y a plusieurs piscines à leur disposition. On utilise également le déj)ôt fangeux des sources en applications topiques. Cette localité, dans une Situation pittoresque, présente de bonnes conditions d’installation et d’existence; aussi les bains, propriété de l’État, sont-ils fréquentés de tous les points de l’Espagne.
FUEXTE-ala.tîo (Espagne, prov. de Jaen).
Sulfurée. Tempér. , 18^" centigr.
L’analyse quantitative de ces sources, au nombre de deux, d’après IMM. Gomez et iMaestre (1822), les donne comme composées de gaz hydrogène sulfuré et acide carbonique, de sulfates de chaux, de magnésie, de carbonates de chaux, de magnésie, et d’acide silicique. Leur spécialisation paraît être celle des maladies cutanées. Peu de ressources d’installation.
FEMAiîES (les). Nom SOUS lequel sont connues dans le pays les eaux minérales d’Auzon [voy. Aüzon].
FËREI) OU liAEATOM-FîiiiE» (Hongrie, comitat de Szalad). Village sur le lac Platten, près de Tapolcza, dans une situation très pittoresque. Altitude, 180 mètres.
îlicarhonatée calcique. Tempér., 10° à 12° centigr.
Source de la Buvette. Eau : un litre.
. Cent. cul).
Acide carbonique libre . 2,079
Gi am.
Sulfate de sonde . 0
Chlorure de sodium . . 0 099
Carbonate de soude . 0117
— - de chaux . 0(921
— de magnésie . 0,043
— de fer et de manganèse . 0,007
ÂInmine . O^OOj
Silice . 0^021
Matière organique . . 0,428
(IIeller, 1854.)
On compte trois sources à Füred; l’une d’elles Franz-Josefsquelle (source de François-Joseph), est réservée pour l’usage de la boisson : c est celle dont nous donnons ici 1 analyse. Les deux autres alimentent l’établissement de bains, inmpriélé de religieux bénédictins. Joules SOI lent d unteiiain calcaire et Itasallitpie, et leur composition est sensiblement la môme.
FURED 01) RALATON-FÜRED.
Celle station comprend dans ses ressources, médicales le lac de Balaton [Plattensee], vaste étendue d’ean d’une superficie de 26 kilomènes carrés, utilisée en bains, pour lesquels on a disposé une installation confortable. L’eau de ce lac présente une saveur astringente , et ressemble davantage à de l’eau minérale qu’à de l’eau douce (Bolureau). Sa température ne varie jamais que de 21°, 3 à 25° centigr. M, le professeur Sigmund en a donné la composition suivante, en 1837 :
Eau: 1000 gf'ammes.
Sulfate de soude . * . 0,245
Chlorure de sodium . . . 0,020
Carbouate de chaux . 0,470
— de magnésie . traces
— de fer . . . . . . 0,010
Alumine. ..... .r. .... . . . . 0,090
Matières végétales et animales. . . . 0,450
En outre, on recueille les boues du lac pour les faire servir à des bains entiers, et plus souvent à des frictions, auxquelles 31. Rotureau reconnaît une action révulsive des plus énergiques.
Analyse du dépôt des eaux du lac :
Substance : 1000 grammes.
Sulfate de chaux . 80,000
— de soude . 2,500
Carbonate de chaux . 280,000
— de fer. . 40,220
Bitume et substances organiques . 120,000
(Heller, 1854.)
Enfin la cure par le petit-lait de brebis se pratique à Füred, concurremment avec l’emploi des eaux minérales et les bains simples ou de pleine eau du lac.
Ces divers modes thérapeutiques, pour lesquels on multiplie les aménagemenls dans cette localité avec une certaine intelligence, et qui jouissent, pour ces motifs, de grande vogue en flongrie, ne prêtent à aucune considération spéciale. Leurs attributions appartiennent aux médications reconstituantes et toniques. M. Rotureau insiste sur les qualités notablement ferrugineuses et sur le goût frais et piquant de l’eau du Franz-Josefsquelle, conditions qui la recommandent dans les cas de gastralgie et de chloro-anémie. L’exercice de la natation dans le lac Platten, aussi bien que les bains froids que l’on y prend à part, rentrent dans es données de l’hydrothérapie. Quant à l’emploi de la boue, il reste acquis, d’après l’avis du docteur Orzovensky, cité par M. Rotureau, que l’abondance de cristaux de silicate de chaux au milieu de ce dépôt rend compte