‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 257 sur 259 · O Q >1 "TT · texte numérisé non relu

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Chlorure de sodium .

Carbonate de soude .

— de chaux .

— de magnésie .

Vj 1 O

n OfiQQ

— de protoxyde de fer .

Phosphate d’alumine .

Silice .

Fluor, lithine, strontiane, manganèse, acides crénique et apocrénique .

arsenic j

traces

(Cartellieri, 1852.)

FRANZENSBAD OU FRANZENSBRUNN.

Ces différentes sources sont disséminées dans la localité. On regarde le Franzensquelle comme la plus impoiiante; c’est du moins celle où

l’on a disposé les meilleurs aménagements, et (jui jouit de plus de vogue.

Linstallation des établissements de Franzensbad, parmi lesquels se remarquent ceux du Franzensquelle et du docteur Loimann, comj)rend des bains et des douches d’eau chauffée, des bains et des douches de gaz acide carbonique et des bains de boues. Outre le Frojizensquelle., le ISeuquelle et le Luisenquelle servent encore à peu près exclusivement à l’usage externe. L’eau du Wiesenquelle et du Salzquelle est employée en boisson. Ces dernières sources, ainsi que celle du Spinidel, par la proportion notable d’acide carbonique qu’elles renferment, fournissent à la médication du Gasbad (bain gazeux).

La cure interne est le moyen thérapeutique de beaucoup le plus usité à la station de Franzensbad (Rolureau). A la dose de deux à six verres, le matin, à jeun, ces eaux agissent comme laxatives. La présence du carbonate de fer dans leur composition et celle du gaz acide carbonique en quantité notable, légitiment les propriétés d’action reconstituante et d’influence légèrement excitante qu’on leur attribue. Il semble plus difficile d’admettre que les indications varient pour chacune des trois sources principales usitées en boisson. Les données chimiques n’expliquent pas du moins comment le Fy-'unzensquelle serait plus ou moins dissolvant, laxatif ou ’onique, que ses deux congénères, le Salzquelle et le Wiesenquelle. Nous pensons, d’une manière générale, que dans tous les états pathologiques où l’anémie prédomine, quelle que soit d’ailleurs la cause de cette altération humorale, il y a avantage à s adi esseï a des eaux suffisamment sulfatées et ferrugineuses pour faciliter, d’une part, les fonctions digestives, et de l’autre, finalement favoriseï la nutiition tout entière. Il va sans dire qu’une graduation, même légèie, dans cette minéralisation, permet d’approjirier les diverses sources à certaines idiosyncrasies plus ou moins impressionnables.

La méthode qui consiste à utiliser le %'ài acide carbonique \xVQ,\iéY\e\\Y et en inhalations a été appréciée ailleurs (voy. Carbonique (acide)].

L’organisation de ces bains est citée comme très remarquable à Franzensbad.

Nous avons traité également de la médication franchement excitante empruntée aux boues minérales . Boues minérales]. On trouvera en particulier, dans ce même article, la composition des de Franzensbad, qui passent pour les bains les plus importants en ce genre de toute 1 Allemagne. On administre, dit-on, en celte station, environ quatre mille bains de boue chaque année, et ce moyen constituerait la

FREYERSBACH.

médication principale du lien. l>L Rotureau les signale comme im simple adjuvant de la cure interne, méritant d’être prescrit toutes les fois qu’on veut obtenir une stimulation énergique à la ]>eau, et produire des

effets puissants de révulsion. Aiîisi en est-il dans les affections rhumatismales, dans les paralysies consécutives au rhumatisnie lui-même et dans certaines névralgies rebelles. En d’autres cas, on recourra au même moyen à litre de tonifiant.

La station thermale de Franzensbad ne remonte (ju’à une date récente dans ses constructions. Dépendant de la municipalité ^ Eger ou Egra, elle est parfois confondue, à tort, avec celle ville, assez distante d’elle.

FREiEi\ wai.de (Prusse, prov. de Brandebourg). Ville, sur l’Oder, à 60 kilomètres de Berlin.

Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 9" centigr.

Plusieurs sources, dont deux principales.

Eau : un litre.

Kônigsbrünnen. Küghenqu.

Gram. Gram.

Carbonate de chaux .

— de magnésie .

— de fer .

Sulfate de chaux .

— de magnésie .

Chlorure de sodium .

Silice . . .

Matière extractive . '.

Acide carbonique .

quant, ind.

(Rose.)

Ces eaux sont principalement employées en bains, plus rarement en boisson, pour le traitement des maladies asthéniques. L’établissement des bains est situé dans une belle vallée entourée de collines boisées. On trouve dans un faubourg de la ville trois sources également exploitées.

FREKA (la) (États sardes, prov. de Gérés).

Source prélendue suif m^euse, et qu’on a conseillée dans diverses affections, particulièrement contre les fièvres intermittentes rebelles. L’analyse n’y a reconnu que les propriétés des eaux potables.

FREEDEAÎTIIAL. Yoy. HlNNEWlEDER.

FREi’ERNRACH (Allemagne, grand-duché de Bade), Dans la vallée de la Rench et près du village de Petersthal.

Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. ? ^

Quatre sources, dont une, d’après le professeur Schneider , serait sulfureuse; ce que conteste i^i. Bunsen.

FKIEDHICHSHALL.

Nous donnons la composition de trois d’entre elles :

Acide carbonique libre

Azote .

Bicarbonate de chaux.

— de magnésie.

— ferreux . .

Sulfate de soude .

— de potasse ....

Silice . .

Carbon, de manganèse, j Alumine et matière or- ( ga nique . )

Eau : un litre.

Source

Source

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