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de te tiré à la charge de l'iSSS, imprimant une vitesse dc40(! mètres par seconde, et sous l'angle de 1° 29' 7", et la trajectoire moyenne observée sur 11)0 coups. La trajectoire dans le vide diffère beaucoup, dans ce cas, de la tr:ijectoire réelle, car aux mêmes distances les ordonnées do la parabole seraient .•i"',!)S(>, .')",5'Î2, 4", "5 et 0 à 8G4'",3. La figure 207 donne le tracé de la parabole et de la tr.nject.iirr observée :
I \f. tno. - Ciii|iulio.
Le» balidles ont éprouvé pondant le moyen âge do nonibreuscH irniisformalion», et l ur nom a été successivement donné par les auteurs de la basse latinité à des inarlijncs r|ni en dilTéraienl hcnuconp, manijnnneauT, tniliwlii'lf, nrlialilei, cl nifme aux premiers canons, ce i|ul n donné lieu & de singulières méprises de la part de» Inidurleur» dc<i chroniques du moyen âge. — Voyez Loul(>NB|)oléon, Ou /insid et de l'aiienir de rurlillcric.
Les projectiles, en sortant des armes, battent contrôles parois; ces battements leur communiquent un mouvement de rotation autour d'un axe très-variable. Ces mouvements de rotation innuent d'iine manière trèssensible sur la porléeet la direction du projectile. Poisson a démontré que, par suite du frottement do la surface du boulet sur la couche d'air ;»dj;icento, lorsque la rotation a lieu autour d'un :ixc vertical, la déviation a lieu à gauche ou à droite du plan de projection, selon que l'hémisphère antérieur tourne de gauche à droite, ou do droite à gauche, par rapport à un observateur [ilacé eu avant de la bouche à feu cl la regardant; si l'axe est horizon.
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tnl et dans le plan de projection, il n'y a plus de déviation; si l'axe est horizontal et perpendicidaire à ce plan, le projectile est lilevi; ou abaissé, et p^ir suite la portée angmentée ou diminuée, selon (iiie Ihémisphère anté rieur tourne du haut vers le bas ou du bas vers le haut. Mais cet effet du frottement est insufiisant pour expliquer l'étendue des déviations, et même leur sens qui a souvent lieu en sens contraire; il faut faire intervenir l'inégalité de densité et par suite de pression du fluide ambiant (Didion). Les déviations qu'on observe sont donc le résultat de ces deux efTets. Les faits ne se passent ainsi que lorsque l'axe de rotation est un des axes principaux d'inertie du projectile.
Le vent exerce une influence notable sur la trajectoire des petits projectiles; cette influence est même sensible pour les plus gros, lorsqu'ils sont lancés à faible vitesse. Un boulet de 12, lancé avec la vitesse de 500 mètres par seconde à la distance de (iOO mètres, soumis à l'action d'un vent d'une vitesse de 5 mètres par seconde et faisant avec la trajectoire un angle de 120", éprouve une déviation latérale de I^j-IS. M. M.
Balistique (Pendi'le). — Appareil destiné, soit b. évaluer la force d'expansion de la poudre, soit à mesurer la vitesse avec laquelle un projectile sort de l'arme qui' sct;t à le lancer. Il se compose [fiy. 2(i8) d'un bloc de bois ou de fonte suspendu par un cadre en bois ou en fer à un axe horizontal autour duquel il peut tourner, creusé dans sa masse d'une cavité qui doit recevoir le choc du projectile, et dont le fond est garni de matières
compressibles. Le bloc est eu outre muni à sa face inférieure d'une aisuille qui se meut en même temps que le pendule dans uni' rainure ronrentiique et qui pousse un ùich'X dont la pM.,-i m ;,|ins l, \|M.iierice peut indiquer la longueur di. . h inni p. ,, u par l'apjjareil.
Au moment ou lr |i;njr, iil,. vjriit iVapiierle pendule, sa vitesse se partage entre les deux niasses en contact qui se meuvent d'un mouvement commun , do telle sorte qu'en multipliant la somme des masses du pendule et du projeitilr p.ir l.'iir vitesse après le choc, on obtienne 1111 produit >r], .ii, In, 1, Mit égal à celui du projectile niulli|ilii- par sa \ ii-ssr 111 ant le choc (voyez Ciioc UES cours). Or le calcul d nimiiii.' ipie la vitesse du pendule à l'instant du lii 1^ ( st r^ de à celle que prendrait un corps en tombant \(rii. al. nient dans le vide d'une hauteur égale, ;\ la dillereuce de niveau des deux extrémités de l'arc parcouru par ce pendule ; il suffît donc de multiplier cette vitesse, facile à calculer, par le rapport de la niasse totale du pendule et du projectile a la niasse du projectile pour avoir la vitesse de ce dernier. Nous observerons seulement que, dans ce calcul, ce n'est pas l'arc de cercle décrit par l'exlrémiié de 1 aiguille qu'il faut considérer, mais celui qui est
parcouru par le centre d'nMcillation du pendule. Voici nu rxcniple. Le pendule balistique pèse U',.'); sa lon- ^ui ur di].iiis l'avLe de sus|ieiision jusqu'à l'extrémilé il- r.imuilir rvt de l",.SO, mais, en le faisant osciller libirmeui, nous voyons qu'il bat une oscillation psr seconde, et, comme nous savons que la longueur du iiendule simple qui bat la seconde à Paris est (!e 0 \')'.yi», soit l mètre (voyez Penbule) , nous en conclurons que la distance du centre d'oscillation de notre pendule balistique ;'i l'axe de suspension est de 1 mètre. Cela posé, nous lançons contre ce pendule une balle du poids de 0\0 i:) ■ sous l'impulsion reçue du choc de cette balle, l'aiguille décrit un arc de cercle dont les deux extrémités sont a une différence de niveau de 0'",inG5. Cette différence est réduite du tiers ou égale à O",!)^! pour le contre d'oscillation. Sillons remontons maintenant aux lois de la chute des corps, nous trouvons qu'un corps qui tombe de cette hauteur acquiert une vitesse de I mètre. Le produit du poids du pendule et de la balle par sa vitesse { 1 3,i -I- 0,i|:j3\ Xl= li,f.33) est donc égal à 13,533, et, comme ce produit est égal au produit du poids de la balle 0,033 par sa vitesse, on doit avoir : l-t,533=0,0J3X V ; nous en coiicluous que la vitesse V est égale à 13,533 divisé par I),(i33, ou à 410 mètres, ce qui est la vitesse moyenne des balles lancées par les fusils de munition.
Pour les boulets, les pendules balistiques sont beaucoup plus lourds, et leur poids peut s'élever jusqu'à 4000 kil. On peut également construire des pendules balistiques servant eux-mêmes de bouche à feu. Les gaz qui se forment pendant la déflagration de la poudre prennent leur point d'appui sur le fond de la culasse pour lancer le projectile. Leur action sur l'arme est donc la même que sur le projectile lui-même, et par conséquent les vitesses des deux masses sont en raison inverse rie leurs poids. On trouvera à l'iirticle Piiojlctiles la description d'appareils àl'aide desquels .\1M. Pouillet, Shnitz, .\avet, etc., ont résolu la même question d'une façun beaucoup plus précise. Consulter le Traité théunque et pratique d'arlitlerie, par Piubert
BALIVAGE, Baliveaux (Sylviculture). — On appelle balwaye une opération au moyen de laquelle, au moment d'une coupe de bois, on désigne un certain nombre de pieds d'arbres qui doivent être réservés et auxquels on donne le nom de baliveaux. Cette désignation se fait au moyen du martelage, c'est-à-dire qu'avec une haclietic dont le talon se prolonge de quelques centimètres et porte à son extrémité une empreinte en creux, on fait d'abord une petite entaille qui intéresse une partie de l'épaisseur de la peau, et d'un coup frappé vigoureusement avec le talon de l'instrument, ou grave l'empreinte. Le balivage se fait suivant certains principes qui ont pour but la conservation des bois : ainsi, la production des graines qui tombent et constituent un semis sans cesse renouvelé ; l'ombrage que portent les baliveaux sur un sol dénudé après la coupe et qui y entretient une certaine fraîcheur surtout dans les terrains arides. On devra conserver des arbres de toutes les essences et do différents âges, veiller à ce que des jeunes soient réservés près des vieux, afin que, si dans la coupe suivante on veut abattre ceux-ci, ils se trouvent remplacés de suite; sur un terrain plat les réserves se feront d'une manière uniforme; sur les coteaux exposés au midi on veillera à ce qu'il y ait le plus d'ombrage possible : enfin, dans le choix des jeunes baliveaux, on donnera la préférence à ceux qui viennent de semis; les rejets de snulir^ nr seront réservés que faute de mieux. Une prrcanti.u importante, c'est de veiller, pendant les preim.ir, aiuires qui suivent la coupe, à faire détruire les bourgeons ou branches gourmandes qui pullulent sur le tronc du baliveau, et qui nuisent à la végétation des branches qui forment la tête. BALLE (Technologie). — Les hatlea sont les projeciiles lancés par les armes à feu portatives. Elles sont en iilomb; leur forme a beaucoup varié dans ces derniers temps, récemment encore quatre modèles étaient en service dans l'armée française : la bulle sphériquc, la balle fessier formée d'une demi-sphère, et d'un cylindre de même diamètre terminé par un plan perpendiculaire à l'axe. Cette balle a un petit évidement à la partie postérieure; au fond de l'évidemeiit su trouve un petit tetnn. La balle cijliiidru conique, composée d'un cûne à prniil ogival se raccordant avec un cylindre légèreim m nmim i eu arrière et terminé par un plan perprndn nlu; i l'ave de la balle; le cylindre porte trois rai ndn (in ni. mes. La balle évidéeitiy.Wif. elle a à peu près la inrmn lorniii|ue la précédente, mais la pointe du cOne est abattue, et il n'e.\iste
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qu'une seule rainure ; cette balle est évidiie à l'intérieur, elle offre une cavité présentant à peu près la forme d'un tronc de pyramide triangulaire dont la grande base serait inscrite à la face postéi-ieure de la balle. Ce dernier mo-
Fi^. 269. — BaMe évidt'e adoptée par l'armce française. La balle des clia*ïeurs à pied ne dillère que par le; dimensions (32 îrammes ). - I.Conpepar le milieu de la bjlle. — 2. Projection de l'ovideinent. (Grandeur nalnrelle.)
dèle a été adopté exclusivement pour toute l'armée fran- <;aise, depuis que toutes les armes à feu ont été rayées; lors de la déflagration de la poudre, la pression des gaz fait agrandir la cavité de la balle et force le métal à entrer dans les rayures en se dilatant. Cette balle pèse .32 grammes, et la balle sphérique de même calibre 2". Les balles sont fabriquées au moyen de moules; les moules pour balles sphériqucs et cj'lindro-coniques se composent de deux parties présentant en creux la forme d'une demi-balle ; les moules poui^ balles Nessler et évidées sont formés de trois pièces, deux destinées à mouler l'extérieur de la balle et la troisième l'évidement.
Balles en fonte et en fer. — L'artillerie emploie comme mitraille des balles en fonte de plusieurs calibres, les plus petites se font en fer forgé, elles ont .0 ""',."> de diamètre. Les balles eu fonte se fabriquent comme les boulets, on en moule \'i à 16 dans un même châssis. Les balles en fer sont fabriquées avec du fer en barreau rond de 2G"",.! ; on chauffe l'extrémité du barreau au blanc soudant, on le place entre deux étampes présentant en creux une calotte sphérique et on le bat fortement jnsqu'.'i ce que la balle soit façonnée; on la détache alors et on la finit en la tournant entre les étampes.
Ces balles sont quelquefois appelées hiscaieni. Pour les employer, on les place en nombre variable suivant le calibre de la pièce dans des cylindres de fer-blanc fermés aux deux bouts par des rondelles de t61e ; dans les interstices des balles on tasse fortement de la sciure de bois pour empêcher le ballottement; ces projectiles portent le nom de boites à ballet.
Balles a feu. — Dans lcssiéges,pourécl:iirer les travaux de l'ennemi, on emploie des matières inflammables enveloppées de manière à pouvoir être lancées au loin; dans un sac en toile on place une composition de 8 parties de salpêtre, '2 de soufre pulvérisé et 1 d'antimoine humectées avec j; de leur poids d'eau ; au fond du sac on fixe un obus chargé de manière à défendre l'approche de la balle à feu, le tout est enveloppé de fils de fer et goudronné, et des trous d'amorce sont percés en des points convenables. Les balles à feu sont lancées au moyen des mortiers jusqu'à (iOO et "(10 mètres. M. M.
Balle ou Balk (Botanique), du celtique bnl, sipnifiant envelofipe). — Nom donné aux deux briiclic-. qui cjivcloppenl la fleur des (iraminées. L'une est i\i, i j, cjic it se termine souvent par une arête plus ou moins allon- Réc; l'autre est opposée, légèrement intérieure, disposée du côté du radiis, bifide et formée de deux parties unies par une membrane. Linné donnait à ces deux bractées le nom de rnrolle, de Jussieu a:lui de calice, Robert Brown avait proposé le mot periarithium pour les désigner; mai» aujourd'hui cette enveloppe est généialemcnt nommée r/lunielli; expression beaucoup plus simple et beaucoup plus facile à retenir lorsqu'on emploie drji f/liime et i/luinellule pour désigner d'autres organes de la (leur des Graminées. Palisot de Bcanvois appelait bil/e ou lefjmen la gliune que forment les deux bractées écaillcuses Bituées 4 la base de chaque épillet. La glumellc était alors, nelon cet auteur, la slitirjiile. On connaît l'usage de la hall'- d'avoine pour faire dos coussins, d. » pailluHïons pour les cnfaiilH. On en donne aussi ft manger aux birsliaiix. G — s.
BALLON {ai>gmenlatif de Iml/r). — On les formait nnirefolM en ponlinnl avec de l'iiir comprimé une vessie renfermée dans une enveloppe de pean. La vessie est actuellement remplacée par une enveloppe mince en
caoutchouc, gonflée de la même façon. Cette enveloppe même a reçu une épaisseur assez grande pour pouvoir se passer de l'enveloppe protectrice en peau. Ballon AÉr.osTvTioi e (voyez ,\éiiostat). B.VLLOTTE (Boianiqnei, liulloln. Lin., nom de cette plante en grec. — Genre de la famille des L'ibie'es, tribu des Slac/iijdées. Phuites qui ont en général une odeur repoussante. Les ballottes sont des herbes vivaces, quelquefois dessous-arbrisseaux à feuilles rugueuses, à fleurs subverlicillées garnies de bractées souvent épineu'^es. Ces plantes sont généralement assez insignifiantes. Une espèce est indigène, c'est la /î. nnire, vulgairement .Mitrrube noir (6. niç/rn. Lin.; /?. fwtida, Lamk); on la rencontre communément dans 1"S lieux incultes sur le bord des chemins; fleurs blanches ou rougeàtres : on l'a recommandée comme stimulante.
B,\LSAMIER (Botanic|ue), Bnlsamorleniiron, Kunth, dugr;'C balsumon, baume, et rfenrfron, arbre. — Genre de plantes de la famille des Hurse'race'rs. 11 comprend des arbres dioiques à calice campanule, k corolle composée de i pétales, étamines au nombre de 8. Le fruit est une baie ovoide pulpeuse à 2 noyaux renfermant chacun une graine. Le /*. de Gi'e'ad (S. yileademe, Kunth; Amijris gileadensis, Lin.; A. opobitsamum, Forsk.) est un arbre de moyenne grandeur. Son écorce est brunâtre et ses rameaux, de couleur moins foncée, sont divergents : feuilles alternes, entières, à 3-5 folioles: fleurs terminales, solitaires; pétales oblongs, ouverts et les 8 étamines aussi longues que ces derniers. La baie est ovale, pointue, glabre et renferme une pulpe visqueuse. On a rencontré ce balsamier dans divers lieux de l'Arabie. Ce fut Pierre B'Ion qui donna les premiers renseignements sur ce végétal qui lire son nom d'une région de Judée appelée région de Giléad,Galaad ou Galéad. Le nom d'opobalsamuni, employé par beaucoup d'auteurs, vient du grec opos, suc. C'est Forskahl i|ui acréé ce mot après avoir trouvé, près de Médiue, en IT6-3, l'arbre dont il envoya un rameau àLinné. Le balsamier, ainsi que plusieurs espèces d'.-lffli//!s,fournit les baiimede la Mecque, Imume d'Ef/!/iite,liuu»ie blanc, btiume de Jadée,baum''de Conslantinople, etc. C'est pendant les grandes chaleurs que s'écoule, à l'aide d'incisions, ce suc résineux d'une odeur très-suave. On lui fait ensuite subir diflérentes préparations suivant l'usage qu'on veut en faire. H passe pour avoir de grandes propriétés. Les Turcs y voient un remède infaillible 'contre la peste. Suivant les Égyptiennes, c'est un cosmétique et un parfum qui conseive la beauté en en relevant l'éclat. Elles pensent qu'il fait cesser la stérilité. Le bois se brûle comme de l'enrpns dans les temples et les palais de Judée. Le balsamier a donné naissance à une foule de disserlalious, de notes, de monographies. Voir pour les principales la liste que donne la Flore mc'ilic/ile de Chaumeton. Le B. de Ceyliin {R. Zeilanicum, Kunth; Aiin/ris Zeilanica, Retz) est un arbre plus élevé que le précédent; il atteint jusqu'à 10 mètres. Ses fleurs sont disposées en grappes interrompues, tomenteuses. Le calice est petit. La baie est sèche, à 3 noyaux. Cette espèce produit aussi un b-iume de la môme nature que celui de la précédente et qui doit être sonvmi oMirMudii avec lui. G — s.
BALS.\MIFLUÉJ-;S i;"i:!i,i.|,ir . —Petite famille de plantes apétales pù\-\:\ n.- 1 niiln- par M. Blnme et rangée par M. Brongniarl r-nliu les Plalanées et les llamamélidées. Elle comprend un seul genre, le Copiihne [Liquidambur, Lin.) qu'Antoine L. de Jussieu réunissait à ses .\nienlari''es à fleurs monoïques. Les Balsuinifluées sont de grands a)-l)res contcnani dans leur éoorce un suc trèsbalsamiquequi en découle ]iar inrision, etqne l'on connaît sous les noms de liquidainlnir, tiuilf de cupatme, stijra.r liquide (voyez ces mots). Leurs feuilles sont alternes. Les fleurs sont, dans les mâles, composées uniquement d'un grand nombre d'étauiincs, et dans les femelles, d'un ovaire à deux carpelles multiovulés. Les fruits sont dos capsules réimies en une sorte de cOne. Cette famille habite l'Amérique septentrionale, l'Asie Mineure et l'Ile do Java (voyez aussi Baumi-).
BALSAWÎNE (Botanique,;, do 4"/,<o»!i(m, baume, parce que les anciens employaient la balsamine dans la composition d'un baume bon pouj' les plaies. — ^onl vul^;iire d'un genre de plante appelée en latin liii/'dtii'iis, par métaphore, à cause de ^éla^ti<■ité de la capsule (|ui s'ouvre comme par ini ressort et lance ses graines avec vivacité dès qu'on y louchi'. Les Balsamines sont le type de la familli^ des llidsmnnii'rs. Les vingl iH qui'lcpies espèces <|u'elles comprennent sont partagées en deux sections: l'une {Buhuminu , lliviu) est caiactérisée jiar des pé-