‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 132 sur 396 · AL · texte numérisé non relu

AL

^inée par une espèce de ""^i^ J^•^:llK.^n•é^l;e;;: Tage avec une e^V'^''f „?,'^e Kn,c" mais comme elle est meut dans les P'ûf»»'!"''^,^^'; r^sp rer, elle se tient plus obligée de venu- assez ^o" «^^/^^P^, eaux. Autrefois ces acnéralemeut près de lasuiiice u ^^ j^^ pj.

?ig" Uesques cétacés f'-^H^^'^^^'^^^Xnce dans le golfe de |feursbas.iueslestrouvajentena^^onU^^ ^^,^^ ,^ Méditer- Gascogne, dans la Ml^f'^ ,fe a reculé success.veme^. rfinée • de nos jours la P^ciie a d'Islande, du

ver lès contrées ^^l't«"t;'°';,l'l^,;.''et le -ombre des ba- Groenland, de la ''^«/"fce 'contrées, il a fallu rçleines diminuant n'ûmc .<>^^';^i„',^;" ,,,„,bouchure de la brousser vers le P^'^ ^"1'--^^' ^"^ ,i du cap Horn etc mata, sur les cô es f . ''^ ^fi^f^'ècè. qui vivait jadis sur Ou a bien dit K 1^ ^"^"'1,^6 Manche, si recherchée de nos côtes n'était Pas,la B-^^' \''^^ ,e^ produits, et <,u, nos jours à cause de .a nchcssc qkùs bien une au re ne se rencontre pas da"^"»^';''^ 'avantageuse pour es espèce voisine beaucoup momsji ^^.^.^^ ^^,^^ ,^„,

pccheurs le R«>-^"-\';,., v-iie mais ce qui ne l'est pas £ette assertion P"' ^^'^b/e'-^e'ccraninia.ix de toutes les moins, c'estque le ombc de^^^^^^^^^ ^^^^ eûtes depuis espèces a co"S'de'-ablcme"t aim ^^^jg^tion.

les p.-ogfès toujours Cl oissantsae ,-„^^<. q^e nous

Parmi les espèces encore Peu' ^ ^„,„^,p

connaissons, la P"\"^^X'"';,., Lacép.). Elle na ( /(. myslicctiis, Lm. ; ,^"' "'■"{^^me quelques autres nnint de nageoires snr le dos comme i i ^^^

& ■lacés. C'Ist cette -jf « -;:2re' dant les mers du titres de pécheurs ^°'î,P°i^'p"e produit en si grande Nord pour se P^^^E^ ,'SuefolVun demi -mètre et quantité son lard, '5P'"^i^"r',' eonnus sous le nom vulces fanons noirâtres et flexibles con ^^,,.

gaire de haleines. On dit V» '" ^f ^;' gtjre « à 8 ton-

ner jusqu'à l'^Otonneauxd huile, 0 0 ^^

neaux de l^ ''^nS^^^.fo-u.l'cT coquillages qui s'y de o",03, est so"ve Çcouver e ^^^^ ^^^^^__ ^

cé|.ède sous le nom do B«'^«';P^;™', ^ „ eoire dorsale -, de la première P"f „f ,,fi ''„tcs : le G^hbar (B. phyen y Uve 'os e^pèc su ^ ante^s^^^ Lm^,

(voyez Balénoptère). ,3 permettant pas

Les bornes d un d'c^onnaue > ^^^ ^^ B^.

de donner une de^crip Uon d e adlee^e J^^^ ^^ ^, leine, pour laquelle les "V"ons mau seulement

a'ment'^ de nombreux "^J''',^:Ver.r u?d nomb.e sur les que lorsque les PÛ^h?";, 'f,7'bak'in^ ils mettent aus- . embarcations aperço.vei t ""«J'^'^.^^ancent en silence, sitôt leur chaloupe à la "'f^' ",,,; "droit, se tient de L'un d'eux, le plf obuste et e Pf /^f "";,', aC,,-. à une

bout armé d'nn ''"';/!'^''?.,Pe,t à portée, il lui Uuice de longue corde; aussitôt qui est a , ^^ ^^^.^^

toute sa force oett» ^rue qui pe ure ç^^^ ^,^^^^^^^^^ ^^^^^ fondement; se "•l^H'"\,v„f^lii3che, emportant dans ses l'eau avec '^ '■»P\'''^f f '"Le se d^^oi.le et est entraînée flancs le hai'po» fma lacoidese de ^^^^.^^ de respirer

avec lui; "'a'^ '^"""'^V'nù son ennemi lattendde pied elle revient à la «"■•ff,'^,°f.,^veat. etlo même manège se ferme; on la ''arponne de noii eau, c ^^^^^ ^^ ,^

renouvelle jusqu à « qu epu s.e p^ ^^.^ ^^. ^e défendre, perte de son sang, elle m, p ■ l'achèvent et la

et est entraînée par les i" ; ^.1 uus morte, ils évidépècent; toutefois, tant M ' ; ' ferait voler

tent avec soin sa terrible queu., 1 ■■ . 's'est assure

ir éclats leur frêle ^-^^^^■J:^'^Z. le lard qui qu'elle est bien morte, on eiiU-VC par ^^^^ ;^ ,.,,y,,e.

^p-^viH;SEM>^niSXt=s

,oar détremper o^coule rs et pour n ^ j,.^^j^^

ot.rnaliers. Les fanons que k corn ort^ ^ ,es „ct-

Irie ont subi plusieurs P ;^'^"^ .^'''^ ^,7„,ot à les rendre loyer, les assouplir, les di^:f ■ ':" , destinés; c'est-àpropres aux usages auxquels ils sont ms „e3

'dire les montures des P'^;;;P""^,^' ^ au U" c de b-ileine, de fusils, les cainics, etc. ynani au

« AU rnvicr. de spenna cett\ \\ ,onnu sous le noni b.zar ; ^\^Zln. ra'pport avec la est produit par le ^•'^'i'';"'" " ' certains pays , on se sert b.leiue (voy^'^ CAcn^LOT Dans ce ta I^^ ,^ ^^,.,.e ,es, des intestins do la baleine pour ' v tendons; sa

f 'nôtres; on fait f."-> „^f„Xe' PeVplades du Nord ^^tJ^S^^uVélé^cTi^^util^ aux équipages des

''^ïlCnSpa^es.ulenneim^es^^^

IVhioruiité de sa ''J'''f'i''J°ôTé d'elle des enneuns territable queue, elle trouve à côte oe ^^^^^ ^^^ ^^^^^

blés. Un des P'"»^'" ''■;', |^.>,,, Lin.), connu vulgaireespèce de Squale (>'/"' ' i>,]issi,n-scie; non muse.ui mentsousle nomde I "'" garnie de chaque

se prolonge en une '«'"e- ;> >-' P f^.^ §« n-,&tJ à "",8» ■ côté de fortes dents e « ' "« on ^.^^^^ ^^

c'est avec cette arme redoutable qie i j dans les a baleine, elle la l"^'^tmme iffraù le harpon des péchairs et la fait P'-''' ,^ '' ~oi.'s à craindre pour elle cheurs. Un autre <^' " "' , °'^ersài»tongeois [Delrhn.us est le Marsouin em''""'fl o n,fetres; c'est en troupe iMiator, Lacép. ,longde T ^ 8,"^ ^^^ellent jusqui ce 5i!^e=rg^Pefa^^un.eux^s'j— ^^^

et la dévorent. ;„^,,,,rielle). — Nom donné aux fa-

BALEiNE Zoo ogte "dustre e, ^^^^^^^ ^^^^.^

«mis- 'II- la haleine voyez plus "aui;. se ven-

"arHventdn Groenland e" paq-'s^^«^f,o^/ ^il. suivant drnt dans cet état de U5 a i'"' ^ ^ (.3 les avoir ?eurs qualités et Tabondance de a pêcbe P^ ^^^^ ,,^^^ sciés de longueur convenable o„. „,enuisier et on

bouillante, on les fixe dans -m eia fibres à l'aide

les débite e».''^g"«\^„^„,fS'ni^e pTàque de fer mut.ie de d'un outil qui se compo^e d une p 1 ^^ ^^ ^^ ^^

poignées portant ""o.^ ;'' ' dont le tranchant descend Pireulaire i lame ho" ontale don ^^^^^^ q.auiité égale au-dessous du sommet de 1 en a ^^ ^

i l'épaisseur que 'on ve.it ao ^^ „^„^,er

La baleine ramollie par ^'^^^^ij^res, cannes pommes comme la corne et 1 '^ca'i'een la ^^^ feutre im-

de cannes, etc. On en P?'\''^^„^^;;'^^vérisée, et on termine

Lacépèdedes Balemes, dont elles ne ^^^ ^^,^ ,^

ment'que parla nageone do sale q ^^^^^ ^^^^^ ,^^ . partie postérieure; elles omeni ^^^ ^

'ractères des Balemes 0 oj çz ce ni ^^^ ^^ ^^^^^

Eées en deux sovis-genres, seion 4^ renferme qu'une esfn ruié. Le premier 5?"^f "^r^S pTv^a/'w, Lin.), pfece, le GMar des Ba^q"^ , ^g, ^^ais plus mince l^innfi^ch des Hollandais, aussi ' S' ,j^,.c,,é des pèoue a Baleine franche. U e'*^ P\., , ,.„'ii est difti- ^heurs, parce 'l"'^t'"dl'g«-eux. C-ier dit qu'il n'est elle i pécher et mj^" .';/^^ g\^^e Marte mal observée pas prouvé que ce " fst pa^ un ^^^^ ^^^^^ ^^ „

et dont le nom a «; «^^.^Z^'^^; (e„/^„„ Bo-ps, Lin.), plus trouve \a.Juharte (les liasquts <,u . tpas p us avaii-

lougne que la Baie ne franche et qu ■' est^P,,,l,,,,,,«„,e t eose P;-'iiP^^'f,ûf,'rd^è/e très-peu. Pour tout ca ili. '"«^'•"'"'',,' • L-tirnliers vovez Baleine. ^ui tient aux détails Pa' '«" '«^'/^ f,, Cuv. - Nom ^ BALI-SAUR 'Z°""f f''.-er' de Ya famille des Phnliindien d'un animal ^ ' f' 'Vwe.ire .1<'C^o«y.r,d-apirs yrades, dont Fr. Luvie. a fa-^ e&e> ^ ^ ^.^^^

L individu observe par Dnja, cet, 1 „,^,eir il a six des Ours: son "V"^,'^f",,^ere de fortes canines, des n,oincisivos à chaque n'a' 'one. "^ ' ^ dire coehon <lrs

laires plates; son ""m de /(« t ^"«^ v ^^^ ^^^^^^^,,^.^

tables. La seule esp«e connue, B^^^^^^^^^^^^^ (.4,'c(om/ico;/a;i.v,KU'V.),aie a„nalre, la

de denrées. - Nom vuli^^a • 1 ' f- ;, je la famille des c„n, rana, roseau, en cet qm. -^..eUidées et les Mu- Camées ou Cannacees, entic

BAL

DAL

sacées. Les balisiers sont des plantes herbacées, à (leurs cil grappe terminale. La corolle a le limbe extérieur trifide, et l'intérieur i deux lèvres. L'étaniine est unique et présente son anthère sur un des bords du filet ' pétaloide. Le fruit est capsulaire et pi-ésente des tubercules à sa surface. Ce genre comprend un nombre assez considérable d'espèces habitant en général l'Amérique, et plus rarement les Indes orientales. Elles sont spécialement cultivées pour l'ornemeut des jardins. Le /*. des Indes [Canna Indicajl-m.) ne s'élève guère à plus d'un nièlre. Ses feuilles sont grandes et larges, et ses fleurs d'un beau rouge mêlé de jaune à leur base. Les graines de cette plante, dures, globuleuses, d'un noir luisant, sont employées à faire des chapelels dans les Indes. Elles renferment, dit-on, une couleur pourpre assez vive. Le B. de Lainherl [B. Lamberti, Bot. reg.) atteint jusqu'à 4 ou 5 mètres; originaire de l'ile de Ifi Trinité, il donne pendant l'été des fleurs d'un rouge écarlate magnifique. La plus jolie espèce du genre est le B. à fleurs d'iris (C. iridiflora, Ruiz et Pav.), qui croit spontanément au Pérou, et dont les corolles, longues de 0'",I6, sont colorées du rose le plus vif avec quelques taches jaunes sur la lèvre inférieure. G — s.

BALISTE (Zoologiel, Bn//>/<>s,Lin.— Genre de Poissons, ordre des Plectognalhes, famille des Sclérodermes , caractérisé par un corps comprimé, huit dents sur une seule rangée à chaque mâchoire, peau écailleuse ou grenue, mais non absolument osseuse; première dorsale offrant un aiguillon articulé et se relevant brusquement à la volonté de l'animal. Cuvier les a divisés en quatre sous-genres : 1° les Batistes proprement dits; corps couvert de grandes écailles très dures; lapremière dorsale a trois aiguillons, dont le premier est de beaucoup le plus grand; nous en avons une espèce dans la Méditerranée, flatistescaprisciLs, Lin., d'un gris brunâtre, tachetée de bleu ou deverdàtre, chair peu estimée; 2° les Monaranttips n'ont qu'une épine à la première dorsale, l'extrémité du bassin saillante et épineuse; 3° les Aluléres ont une seule épine à la première dorsale, mais le bassin est caché sous la peau; ■4" les Iriacanlhes ont une grande épine à la première dorsale, et trois ou quatre petites. Presque tous les Balistes habitent la zone torridc.

Baiiste, Catapulte. — La catapulte était une machine de giierre employée avantl'invention des armes à feu ; elle était en génér.il destinée au tir courbe. Entre deux forts montants en bois (fif/. '2ll(î), on plaçait un écheveau do cordes ou de nerfs de bœuf, fortement tordu ; dans cet écheveau, on engage.iit l'extrémité d'une forte pièce de bois creusée à l'autre bout en forme de cuiller M; les deux montants étaient reliés à leur partie supérieure par une forte traverse. Pour employer la catapulte, on abattait, au moyen d'iui treuil, la pièce de bois ; on plaçait le projectile dans la cuiller, et par un déclic on lais<ait l'érhe- »eau se détordre ; la pièce de bois venait frapper contre la traverse supérieure et le projectile était lancé.

Pour obtenir avec la c;itapulte un tir rasant, on supprimait la cuiller et on adaptait un auget perpendiculairement .1 la traverse; on plaçait le projectile dans l'auget de manière qu'il dépassât un peu, de sorte que, fiappé par la pièce de bois, il était projeté horizontalement.

BALISTIQUE. — La balistique est la science du mou- ' ornent des corps pesants dans l'espace en général, mais elle s'applique plus particulièrement aux projectiles de l'ariillerie. Il est nécessaire de déterminer toutes les circonstances du mouvement des projectiles pour arriver à une grande justesse dans le tir et à une grande efficacité. Ainsi il est nécessaire de connaître la vitesse d'un projectile en un point, afin d'apprécier les effets destructifs qu'il peut y produire, l'inclinaison de la trajectoire afin de savoir si le projectile peut ricocher, la durée du trajet pour pouvoir confectionner les fusées d'amorce des projectiles creux. Jusqu'au milieu du xvi' siècle, la trajectoire fut considérée comme une ligne droite pour le tir à grande vitesse et sous de petits angles, et comme composée de deux lignes droites réunies par un arc de cercle pour le tir sous de grands angles (bombes). Tartaylia démontra que la trajectoire était une courbe, et Galilée^ que dans le vide elle serait une parabole.

Pour des projectiles gros et très-denses, lancés à petite vitesse, la trajectoire dans l'air est sensiblement une parabole, comme dans le cas du niortier-éprouvette employé aux épreuves des poudres, dont le projectile de (j",19 de diamètre, pesant 29 kil., n'est lancé qu'à 225 ou î.'i'l mètres. Dans tous les autres cas, la résistance de l'air influe d'une manière sensible sur la trajectoire ; on a résolu la question en supposant la résistance de l'air proportionnelle au carré de la vitesse; mais les résultats de l'expérience ont encore été en désaccord avec la théorie pour les grandes vitesses et les petits projectiles; on n'a obtenu une solution satisfaisante qu'en faisant entrer dans l'expression de la résistance de l'air un terme contenant le cube de la vitesse. Dans l'air, la trajectoire des projectiles présente les propriétés suivantes.

La vitesse diminue dans la branche ascendante, et son minimum a lieu au delà du sommet; à partir de ce moment elle augmente; si le sol n'y mettait obstacle, elle augmenterait jusqu'à ce que la résistance de l'air fiit égale au poids du projectile. Le rajon de courbure diminue dans la branche ascendante, et le minimum a lieu au delà du sommet, mais plus près que le minimum de la vitesse; au delà, le r.aynn de courbure augmente et tend vers l'infini. L'angle de plus grande portée est jilus petit que 4.'!°. La trajectoire calculée diffère très-peu de la trajectoire observée, comme le démontre le tableau suivant, qui donne la trajectoire calculée d'un boulet

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