‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 168 sur 396 · BUG · texte numérisé non relu

BUG

près, les Casqitei et les Vis. Cuvier a établi Ips sousgenres suivants : les Buccins, les Nasses, les Éburnes, les Ancillairesy lee Tomies, les Harpes, les Pourpres, les Conchole'pas, les Ca.syues, les Heaumes et les Kw.

Buccins prnpremetti dits, Buccinum, Brug. — Sousgenre de ito/Insques, du grand genre des Buccins (voyez plus haut). Caractérisé par une coquille échancrée, sans canal, ovale ainsi que son ouverture; columelle convexe, nue, le bord sans ridos ni bourrelet; pied de grandeur médiocre, trompe longue et grosse; l'animal n'a pas de voile sur la tOte; deux tentacules écartés, portant des yeux sur le côté externe; un opercule et un siphon qui s'allonge hors de la coquille. On trouve les buccins dans toutes les mers; mais les espèces qui habitent les eaux tièdes des contrées intertropicales sont assez recherchées des amateurs, à cause de la variété et de la vivacité de leurs couleurs. Les coquilles sont de médiocre grandeur, plusieurs luême sont très-petites. Une espèce très-commune sur nos côtes, le B. onde {B. unduturn. Lin.) est une coquille de moyenne grosseur, finement striée à sa surface, avec les tours de la spire supérieure plissés.

BUCEnOS, BucERUS (Zoologie). — Nom scientifique de l'oiseau nommé C«/a", genre de Passereaux syndactyles, ainsi nommé du grec bous, bœuf, et keras, corne, parce qu'il a le bec surmonté d'une proéminence en forme de corne (voyez Calao).

BUDDLÉA, BiDiiLEiA (Botanique), Bî(rf<//eîa, Lin., dédicace faite par Houston à Buddle, amateur de botanique anglais. — Genre de plantes de la famille des Scrophn/arinées, type de la tribu des Biiddle'es. Il comprend des arbres ou arbrisseaux souvent duvetés. Leurs feuilles sont opposées, et leurs fleurs à corolle campanulée, allongée, sont disposées en cimes multiflores. Les espèces de BuJdlea sont de très-jolies plantes, la plupart de serre chaude. La B. glohulevse [B. giohosa, Lamk), espèce du Chili, à fleurs odorantes, jaune orangé; et la B. de Lindley \B. lindleyana. Fortune), espèce de la Chine, à fleurs d'un pourpre violacé, sont les seules cultivées en pleine terre sous le climat de Paris. G — s.

BUFFLE (Zoologie), Bos huhalus. Lin.; Bœuf sauvage d'Aiachosie, Aristote. — Espèce de Mmnmifères ruminants du genre Bœuf, originaire de l'Jnde et amené en Egypte, en Grèce, en Italie dans le commencement du moyen âge ; c'est vers la fin du vr- siècle que les Lombards l'introduisirent dans ce dernier pays et, plus tard, une seconde importation eut lieu par les Arabes. Le buffle a ie front bombé, plus long que large, les cornes dirigées en arrière et un peu de côté et marquées en avant d'une arête longitudinale, plus courtes et moins arquées que cellesdu bœuf; il n'a presque point de fanon ; ses oreilles sont longues et pointues; ses jambes courteset épaisses ; il a le port et la physionomie durs et ignobles ; il est presque en entier noirâtre. La femelle porte plus de dix mois, ce qui étabht une différence remarquable avec la vache, qui porte neuf mois. Les buffles sont nombreux dans les climats chauds, dans les contrées marécageuses et voisines des rivières ; ils aiment à se vautrer dans la fange des marais. Malgré sa sauvagerie, ses violences, sa brusquerie et ses habitudes grossières et brutes, le buffle est pourtant utilisé dans certains pays : ainsi dans les marais Pontins, il naît et est élevé en troupeau, et lorsqu'on a dompté sa férocité naturelle, on l'utilise aux travaux des champs. A l'âge de quatre ans, on commence à les marquer avec un fer chaud, puis on opère la castration et, peu de temps après, on leur passe un aimeau de fer dans les narines ; on les conduit au moyen d'une corde passée dans cet anneau et peu à peu ils deviennent assez dociles pour qu'on puisse s'en servir. Nous ne pouvons résister au désir de citer quelques fragments de ce que Tessier a écrit sur la domestication du buffle et sur le parti qu'on pourrait en tirer en agriculture. « Depuis quelque temps, écrivait-il il y a plus de cinciuaute ans, on a établi dans la ferme nationale do Rambouillet un troupeau de buffles venu d'Italie ; ces animaux y ont été aisément domptés et rendus faciles à conduire; ils y vivent bien, y multiplient et y travaillent. Ce troupeau m'a fourni l'occasion de faire les observations suivantes : ce genre d'animal est plus craintif et plus susceptible de s'effaroucher qu'il n'est

méchant On accoutume le buffle même indompté à

être attaché à la mangeoire, à se soumettre au joug et à

traîner des voitures et des charrues comme les bœufs

On n'emploie pour les faire travailler que la voix et la baguette à aiguillon. Ces animaux, attelés parallèlement, labourent seuls ou avec des bœufs. Le buffle aime à se plonger dans l'eau et surtout dans l'eau bourbeuse, vraiseinblablemeut à cause de la sécheresse et de la dureté

de sa peau. Quand l'eau commence à être froide, il n'en

approche pas Ou peut lui donner le plus mauvais

fourrage sans qu'il le refuse. Si on lui en donne de bon,

Fig. 576. — te Cufne.

il profite davantage. A Rambouillet, les buffles qu'on élève deviennent plus hauts et plus gros que leurs pères et luères nés en Italie. Le lait n'est pas abondant ; il est plus blanc que celui de la vache et de moitié à peu près plus crémeux. On a dit qu'il était impossible de traire une femelle buffle sans la présence de son petit ; cette assertion n'est pas exacte. Du reste, ce petit tette sa mi're eu se plaçant entre ses jainbes de derrière et point de côté, comme le veau de la vache. Les essais tentés pour obtenir des croisements avec la vache et le taureau ordinaire n'ont donné aucun résultat. Malgré toute l'utilité dont pourraieut,ètre les buffles, je doute qu'on s'occupe en France de les multiplier pour le service de l'agriculture. On est trop accoutumé au profit plus avantageux sans'doute des vaches et des bœufs pour adopter un genre d'animal qui n'est utile presque que pour son travail et pour sa peau. » Le temps a donné raison aux prévisions du savant, et il n'est plus question aujourd'hui que du perfectionnement de l'espèce du bœuf ordinaire. Du reste, le cuir du buffle est épais, fort et souple; on en fait des buffleteries. « Il y a aux Indes une race de buffles dont les cornes ont ju-^qu'i 3'",.30 d'envergure; on l'appelle Artd dansl'Indoustan. C'est le Bos ami de Shavv. » Ainsi parle Cuvier. On trouve, en effet, une grande quantité de buffles sauvages dans les contrées de l'Afrique et des Indes qui sont arrosées de rivières et où il se trouve de grandes prairies. Leur taille est gigantesque; ils vont en troupeaux et font des dégâts considérables; ils sont même très-dangereux pour les hommes, et on ne les chasse qu'avec de grandes précautions.

BUFO (Z'oolosie). — Nom latin du genre Crapaud.

BUFONIFORMES (Zoologie). — C'est le nom donné à une famille de Batraciens anrrares, dans la classification de MM. Dnœéril et Bibron; les caractères que lui assignent ces auteurs sont de n'avoir pas de dents aux deux mâchoires ; en général même, ils n'en ont pas au palais ; leur langue n'est pas échancrée éii arrière. Cette famille renferme douze genres, parmi lesquels se trouve le genre Crapaud.

BUFONIE (Botanique), Bufonia , Sauvages, de hiifo, crapaud. Herbe à crapaud. Cette plante passait pour croître dans les eaux stagnantes habitées par ce batracien. On a accusé Linné d'avoir fait une épigramme conti^e Bnffon, en adoptant ce nom ; mais la présente étymologie dément cette assertion. —Genrede plantes do la famille des Paronychiees, tribu des Po/ycarpe'cs. Caractères : 4 sépales ; i pétales plus courts que ceux-ci ; -4 étamines ; I ovaire ; 2 styles ; capsule comprimée, uniloculaire, contenant 2 graines et s'ouvrant en 2 valves; elles croissent dans les lieux humides de l'Europe méridionale et donnent de petites fleurs blanches. On cultive dans les jai^ pins la B. anmia et la B. perennis.

BUFONOIDES (Zoologie). — Nom donné par Fitzinger à la deuxième famille des Batraciens, dans sa cla-siflcation des reptiles : il no lui donne que les deux genres Biif" et Rhine/la. ,

BUGLE (Botanique), sorte de diminutif de huylosse, parce que cette plante en possède un peu les propriétés. — Nom vulgaire du genre .-</».'/«, Lin., altération du latin ahirp), j'expulse, à cause de sa prétendue action pour faciliter l'accouchement. Appartenant à la famille des Labiées, type de la tribu des Ajnyoïdco:, .-e genre a pour caractères : calice â h dents; corolle à 2 lèvres, la supérieure très-courte, l'inférieure allongée, étalée, tnfide, à divisions latérales oblongues; celle du milieu plus grande; étamines dépassant la lèvre supérieure. La

BUl

BUL

B. rampante, vulgairement Consoud emoyenne (Ajiiga reptans. Lin.), est une espèce indigène, très-commune, celle à laquelle on attribuait jadis tant de vertus, qu'il y avait un dicton ainsi conçu :/lyec In hug/eef lasanicle on fuit au chiyuryien la nique. Elle est aujourd'hui tombée dans l'oubli. La B. pyramidale [A. pyramidalis. Lin.), qu'on trouve dans les bois montagneux et secs, est trèsvelue, sa corolle est petite et bleu pâle. On remarque encore la B. petit-pin., vulgairement Yvette; la B. musquée ou Yneite musquée, etc. G — s.

BDGLOSSE (Botanique), du grec boxt$, bœuf, etglossa, langue, à cause de la ressemblance de ses feuilles avec une langue de bœuf. — Nom vulgaire du genre A7ichuso,hin. , du grec a/tchusa, fard, appartenant à la famille des Borraginées , tribu des Borragées. Caractères : calice à 5 dents; corolle à 6 lobes un peu inégaux, à tube droit ; 4 achaines rugueux tuberculeux. Les buglosses sont des herbes hispides, à fleurs disposées en grappes terminales. La B. officinale [B. officinalis. Lin.), celle qu'on appelle plus particulièrement Languede èo ■^^^donnependant tout l'été des fleurs â corolle en entonnoir, au tube plus long que le calice et variant du pourpre au bleu et au rose. Les propriétés médicinales de cette plante sont les mêmes que celles de la bourr.tche. On voit depuis quelque temps dans les jardins une espèce de buglosse assez commune en France, mais jusqu'alors négligée : c'est V Anchusa italica, Retz., dont les fleurs bleues, disposées en grappes paniculées, sont d'un très-joli effet, et ont été utilisées pour la décoration des parterres. On classait encore dans le genre Buglosse, VOrcanette [Lithospermum titictorium. Lin. ; A/canna tincloria ; 'Tausch Aie. anchusa, Dest ) (voyez Orcanette). G — s.

BUGRANE, BocGRAiNE (Botanique), * grec fjoucranion; Ononis , Lin., du grec onos , âne, parce que les ânes recherchent cette plante épineuse. — Genre de plantes appartenant à la famille des Papilionacées, tribu des Lotées, soustribu des Génistées, Caractères : calice à 5 divisions; étendard très-ample, plus long que les ailes; carène prolongée en bec et égalant celles-ci ; style géniculé ; gousse renflée. Ce genre renferme un assez grand nombre d'espèces dont quelques-unes seulement sont employées pour l'ornement, entre autre.s la B. à feuilles rondes {0. rotundifolia. Lin.) et la B. frutescente (0. fruticosa. Lin.), toutes doux à fleurs pourpres et croissant dans la Franco méridionale. La l). épineuse ow arréte-bœuf \0. spinosa, Wallr.Japassé autrefois pour une plante apéritive.

BL'IS (Botanique), liu.rv^, Tourn., mot altéré de piixos, nom de la plante en grec. — Genre do plantes de la famille des Euphurhiacées, type de la tribu des Buxacées. 11 renferme des arbrisseaux toujours verts, appartenant principalement aux régions méridionales de l'Europe. Leurs feuilles sont opposées, entières; leurs fleurs monoïques disposées en glomérules, sont composées dans les mâles d'un calice à 't sépales et de 4 étamines à filets assez épais; dans les femelles, d'un calice semblable et d'un ovaire bossue au sommet entre 3 styles épais, terminés par des stigmates recourbés, aigus. Le fruit est une capsule coriace en deliore, à 3 pointes et s'ouvrant en 3 valves, mettant ainsi à nu 3 coques à 2 graines. Le U. commun {li. scm/icrtiircns. Lin.) est un arbrisseau de 4 ou 5 niètres, à tronc tortueux, à rameaux opposés. Son feuillage est d'un vert foncé, et ses fleurs jaunâtres exhalent une odeur assez désagréable. Cette espèce croit abondanmient dans les terrains secs et montagneux de plusieurs provinces méridionales et centrales de la France. Elle est répandue aussi dans le Caucase, l'Asie Mineure, la Grèce, etc. On en distingue plusieurs variétés ei sous-variétés. Le B. à feuilles étroites {b. utnperv. unguttifolia), le B. « feuilles de myrte {B. semp. myrtifoliai, ot le B. sou-i-frutescent (B. semp. su/frultcosa), qui est le It. nain, le B. à bordure, le b. d'Artois; chacune do ces variétés piéscnte dos sousvariété» ta feuilles plu^ ou moins pimaihécs ou bordées. Le bois de buis est d'un grain lin et serré, qui le reni précieux pour la tabletterie et la fabrication d'une foule d'objets réclamant do In solidité et du poli. C'e^t au buis que la gravure sur bois doit la peifcclion (lu'elle a atteinte de no» Jours. La médecine a longtemps employé le buis comme sudoriliqiie et purgatif; mais aujourd'hui elle en fait fort pou usage. Enliii, le buis est très-utile dan» le» Jardins pour former des boidiues ou des pahssadts. Il ne prèle, par la laiiU', A loutes les formes qu'on veut lui donner. Gel arbre iil teint imrfois des dimension» assez considérables. Ilaller cite connue existant aux environs do Genève un individu qui mesurait 2 mil-

très de circonférence. Le B. de Mahon (B. balearica, Lanik) est une espèce beaucoup plus grande que la précédente ; aussi l'emploie-t-on de préférence pour la gravure sur bois, à cause des plus grandes planches qu'elle fournit. Elle croît dans les régions plus chaudes, surtout en Turquie et en Asie. On cultive aussi le B. de la Chine (B. sinensis, Link.), arbrisseau élevé de 1 mètre, se distinguant par ses feuilles oblongues et ses fleurs solitaire» à l'aisselle des feuilles. G — s.

BUISSON ARDENT (Botanique), nom vulgaire d'une espèce nommée Néflier épineux [Craiœgus pyracantha ^ Pers.; Mespilus pyracantha, Lin.), du grec pur, feu, et acantha, épine, épine de feu. — Les fruits de cette espèce sont d'un rouge très-éclatant qui les fait paraître comme du feu. Par le nom de Buisson ardent, on a fait allusion au buisson de feu dans lequel Dieu apparut à Moïse, d'où le nom de Buisson de Moïse qu'on lui a donné. Cette espèce est un arbrisseau qui s'élève à 3 ou 4 mètres; ses feuilles sont persistantes, glabres, ovales, lancéolées; les divisions du calice sont obtuse':, les styles au nombre de 5 et les fruits rouges et globuleux. Le buisson ardent fleurit en mai et croit dans l'Europe méridionale, surtout en Provence et en Italie.

BUISSON (Arboriculture). — On donne ce nom, en langage forestier, à une touffe d'arbris.-.eaux, ou bien à un arbre qui, à force d'avoir été brouté par le bétail, est resté rabougri et a poussé de petites branches sans ordre. En termes de jardinier, c'est un arbre fruitier que l'on a taillé de manière à l'évider dans le milieu ; il présente alors à l'œil la forme d'un cône renversé plus ou moins évasé. L'avantage du buisson sur l'espalier, c'est d'offrir une grande surface et d'avoir toujours une partie de ses branches et de ses fruits garantis du vent dominant et exposés au soleil.

BULBE (Anatomie), du grec holbos, oignon, bulbe. — En anatomie, ce mot est employé pour désigner plusieurs corps qui d

ont plus ou moins d'analogie avec d

les bulbes végétaux. — B. dentaire [fig. 377), renflement arrondi, saillant dans la cavité dentaire, formé d'iuie substance granuleuse, dans laquelle se ramifient des vaisseaux et des nerfs, c'est un petit noyau pulpeux, semblable à un bourgeon, renfermé dans un petit sac membraneux logé luimême dans l'épaisseur de l'os maxillaire, et nommé la capsule dentaire. Ce petit noyau , qu'on appelle encore pulpe oa germe delà dent, sert à former celleci, qui grandit peu à peu, et qui , en s'allongeant, remonte vers le bord de la mâchoire, qu'elle perce bientôt pour se montrer' en dehors (voyez Dent). — heB.pileu.T (fig. ;>7S), offre bcaucouj) d'aïKiloLào avecle|)ri'i-('ilcMl; l'.si un renfleuiciil pi n r 2tn loml du follicul,' |iil. u\, chins la cavité duquel il tait , saillie , sous forme de ) cône. 11 est constitué par , une disposition spéciale ( ' de la peau autour de la base d'un poil : en effet le (,derme s'enfonce en une Icavité tubulairc dans la- } quelle l'épidcrme un peu .

aminci le suit et lo re- ^ couvre encore; au fond C d<: ce tubo le tissu épidermique se forme avec une énergie et une l'xbondance toute particulière et s'accumulo en un prolongement saillant tilil'orme qui, s'accroissaut toujours par sa base, fuit l)iciitôt saillie au dehors ot peut s'allunger ainsi considérablement ; c'est le poil (voyez co mot). — B. de l'œil, c'est le globe do

(t) Coupe d'une capsule dculnire grossie pour nionlrcr la disposition du bulbe et tu niaitièrc duut la umtièrc pierreuse se dépose à la suifacc. — a, capsule. — b, bulbe ou germe. — c, vuisseoux sauguins et nerfs qui pénètrent dans le bulbe. — d(l, premier rudiment de l'ivoire de la dent.

(t] Ë, lipidcrmc qui dciccud dans le bullie jusipi'ii la base du

-Bulbe dentaire (1).

JD

— Ni

F(^ 376. — Bulba pilifftre (

BUL

BUL

C'est une modification de l.i tipO "^^ ^..^iks : 1° le pMemu ou *'?e souterraine - IM/''^ très-courte,

trfes-déprimée, qui donne ^f '^"^'., raniifiees. Enfin le cylindr'iques tantôt simples tamôt ™m ^^^^^^^^ .^

6o».5<-on "^>"/„'^ J%Xvërt de feuilles épaissies. Ce charnu à son «"»«' ^^„'°"^^"n, sous le nom d'otgnon.

382 — Dulbt '=ol (le iafian diutomiie [3)

T^%iX,l^mU.s UUacées,. Ils appartiennent ides Œûx dont les feuilles sent engain antes

ol nommo bulbe ecai/hux (/.?. 3S1) ceux dont les

Page 1