‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 167 sur 396 · BRY · texte numérisé non relu

BRY

cap de Bonne-F.spft-aiice une grande quantiW de végétmix •et la riche collection de bruyfircs qui s'y trouvent avait été à peine entrevue. Mais les voyages si célèbres de Hermann, Bergiiis, Thuiiberg, Weiidland, Andrews, Salisbury, dans cette importante partie de l'Afrique, firent découvrir, surtout aux trois derniers, la profusion de diversité do formes et de couleurs que la nature a mise dans ces belles plantes. En 1787, cependant, les jardins anglais et hollandais ne réunissaient guère plus d'une vingtaine de bruyères, y compris les espèces indigènes. Eu 178!), A'ton en indiquait 4 1 en Angleterre ; douze ans après, ce nombre s'élevait à 130. Hibbert, grand amateur de ce genre, en accusait 238 dans son Jardin de CInpham; mais il est probable que, parmi elles, il comptait les très-nombreuses variétés et liybridcs. Quelques auteurs ont confondu plusieurs espèces entre elles ; de là est résulté un chaos dans la classification. Le genre Erica est devenu ainsi un dos plus litigieux, et la détermination des espèces offre beaucoup de difficultés, à cause des variations, souvent à peine sensibles, et des caractères extrêmement polymorphes de celles-ci. Dans le Prodrome de de Candolle, Bentham a cependant réussi à en donner une bonne classification. Il y décrit 42 1 espèces, sans compter les variétés et hybrides. Cet auteur divise d'abord le genre en quatre sous-genres : 1° Eclaii<:^ anthères terminales ; 2° Sifringodea , anthères latérales, corolle tubuleuse; 3° Stellanthe , antlièrcs latérales, corolle hypocratérimorphe; 4° Encrim, anthères latérales; corolle urcéolée ou campanuléo. Ces sous-genres constituent quaranteneuf sections. En France, nous ne possédons guère qu'ime dizaine d'espèces de ce genre remarquable. La è. en arbre (£.'. arhorea , Lin.) peut s'élever jusqu'à 15 mètres; ses rameaux sont tomenteux; ses fleurs, trèsnonibreuses, sont en grappes pauiculées ; la corolle est blanche, campanulée. Cette plante habite les lieux stériles de l'Europe méridionale. Elle est aussi très-commune en Barbarie. La B. à balai, que les Provençaux appellent Bruse, et qui sert, ainsi que son nom l'indique, à confectionner des balais vendus en Provence sous le nom de scoudo de bruse, a les rameaux blanchâtres et les fleurs vertes. Cette espèce, qui couvre des localités très-étendues de certaines parties de la France, est fort rare aux environs de Paris. La B. cendre'e {E. cincrea. Lin.) se distingue par ses feuilles et son calice glabres et par sa corolle urcéolée d'un pourpre foncé , avec des reflets bleuâtres. La R. iéh-ah'x {E. letra/ix. Lin.) habite les marais tourbeux et donne de jolies fleurs purpurines; ses feuilles et ses calices sont longuement ciliés, ainsi, du reste, que ceux de la B. cilie'e (E. ci/ioris, Lin.), espèce des terrains sablonneux et présentant de belles et grandes corolles purpurines ou violettes. La B. vaf/abonde {E. ragans, Lin.) pré.'iente une corc-lle campan\ilée et des étamines saillantes, tandis que celles des espèces précédentes sont incluses ; elle croît sur les rochers arides qu'elle décore agréablement de ses fleurs nombreuses et d'un beau rose. La bruyère la plus commune, et que Linné a nommée Erica vulgaris, fait aujourd'hui un genre spécial sous le nom de Catluna et établi par Salisbury principalement à pause de sa corolle plus courte que le calice. Cette bruyère, extrêmement répandue dans toute l'Europe, couvre les plateaux arides des environs de Paris. Dans certains endroits, on l'utilise pour tanner le cuir et pour remplacer le houblon dans la fabrication de la bière. Elle est astringente, et c'est elle qui passait autrefois pour dissoudre les calculs. Ce n'est guère qu'au commencement de ce siècle qu'on a commencé à cultiver et à multiplier les bruyères en France ; depuis cette époque, des insuccès nombreux ont fait renoncer à la culture des espèces difficiles pour s'en tenir à celles qui, par leur beauté, répondent aux soins qu'on leur donne. Très-rechercliéos par les jardiniers comme plantes d'agrément, elles ne le sont pas moins par les amateurs comme plantes d'appartement, à cause de l'élégance de leur feuillage, des couleurs et des formes variées de leurs fleurs ; une terre particulière, dite terre de bruyère, composée d'un sable très-sec et très-fin mêlé avec des détritus de végétaux, est indispensable pour la réussite de cette culture. Leur multiplication se fait pnrsemis, par marcottes et par boutures (voyez ces mots). G — s.

BntiïfcnE DU Cap (Botanique). — C'est la Vhylique à feni//es de bmi/èrc (voyez Pnvi.iQui:).

BUY (Botanique), Hri/iii,i,Vm.,da grec ij'Hon, mousse; d'où on nomme aujourd'hui bn/oloi/ie la science qui traite de ces plantes. — Genre de Mousses qui prescrite, tel qu'il a été constitué par llookeretTaylor, les caractères suivants : urne ovoïde ou oblougue, terminale, pédicoliée,

pendante ; péristome double, l'extérieur à IC dents aigués, l'intérieur membraneux à la base, plissé, déchiré eu lanières entières ou perforées, placées alternativcmnnt ; coiffe cucuUiforme. On compte à peu près une vingtaine (le brys aux environs de Paris. C'est le genre type de la famille des B)v/«eees.

BRYACÉES, Brïées (Botanique). — Groupe de plantes Cryptogames, de la grande famille des Moussa, dont M. Payer a fait une tribu sons le nom de Bri/e'es, renfermant des mousses terrestres, vivaces, à feuilles disposées sur deux ou plusieurs rangs; coiffe en capuchon; péristome simple à H dents à un rang de cellules et portées sur une membrane basilaire. Les principaux genres sont : Itryiim, Dill. ; type de cette tribu : Énium, Dill.; Cinc/idiiim, Svvartz,etc.

BRYONE (Botanique), Bryonia, Lin., du grec hruô,ie végète vite, à causede l'accroissement très-rapide de cette plante. — Genre de plantes de la famille des Cucurbilnce'es, tribu des Cucurbife'es. Caractères : fleurs mâles; calice campanule à 5 dents; corolle â 5 dents; S étamines en trois faisceaux insérés au fond de la cot-olle; anthères à lobes courbes : fleurs femelles; calice presque globuleux : ovaire infère à 3 loges; fruit globuleux à 6 graines ou moins par avortement. Les bryones sont des plantes vivaces, grimpantes, ordinairement à fleurs d'un blanc verdàtre. La B. diciique (B.

dioica, Jac.) présente de trèslongues tiges, avec des feuilles à 5 lobes palmés. Ses fleurs sont en grappes ; son fruit est globuleux rouge. Cette espèce, connue vulgairement sous les noms de Vigne blanche, Couleuvrée, Navet du diable, Navet fou, Navet galant, etc., croit en abondance dans les haies qui entourent les jardins; elle possède une racine très-volumineuse, blanche, charnue, succulente, qui contient un principe amer, acre, vénéneux, désigné sous le nom de bryonine; il est purgatif à dose modérée.

La quantité notable de fécule qu'elle renferme aussi a récemment appelé l'attention de certains cultivateurs. On a proposé de séparer par des moyens très simples le principe vénéneux de la fécule, en faisant ainsi de la bryonc, qui croît très-facilement partout, une importante ressoui-ce pour l'alimentation. Les graines, très-nombreuses, pouvent aussi être utilisées pour l'huile qu'elles contiennent et qui peut servir à l'éclairage. A l'état frais, la racine de bryone est nauséabonde. Sa saveur est très-désagréable. On l'a employée en médecine comme purgatif dans les hydropisies, l'asthme, la goutte, etc. Pilée et appliquée sur la peau, elle fait l'ertet du vésicatoire. Ses propriétés médicales ont peut-être été un peu trop négligées. La B. à fleurs blanches (B. alba, Lin. ) est la plus répandue dans le Nord. Ses feuilles sont rudes, marquées de petites callosités, cordiformes, à 6 lobes dentés. Ses fleurs sont monoïques et son fruit est noir. La B. à feuilles lacinié»^ (B. laciniosa), est une plante do Ceylan. Elle est remarquable par ses fleurs poilues, tomenteuses, et ses fruits de la grosseur d'une cerise, striés de blanc. Enfin la B. d'Afrique (B. africana, Thunb. ) possède une racine tubéreuse que l'on pourra peut-être utiliser. G — s.

BRYOPHYLLE (Botanique), Bryophyllum, Salisb., du grec hr-iio, je végète, et phullon, feuille, parce que les fouilles de cette plante émettent facilement des bourgeons. — Genre de plantes de la famille des Crassularées. Caractères : calice quadrifidc; corolle à tube cylindrique très-long, presque tétragone à sa base ; limbe à 4 lobes triangulaires; 8 étamines incluses, insérées au fond du calice; 4 ovaires, munis à leur base de 4 glandes; les fruits sont des follicules en renfermant plusieurs. Le B. à grand calice (B. calyeinum , Salisb.; Kalawline /linnata, Pers.) est un sous-arbrisseau â tige charnue de n'»,e,S, originaire de l'Inde et dos Moluqiies, que l'on cultive en serre chaude pour ses fleurs d'un jaune rougoâtrO qui s'épanouissent depuis avril jusqu'en juillet, et même en aotlt et septembre, et son feuillage à sogmouts créne-' lés. Il existe à l'aisselle des créncluros de petits man>elon3

Fig. 375. — Bryone dioïqii

BUB

DUC

qui émettent des bourgeons lorsqu'on fix: la feuille sur la terre et reproduisent ainsi très-facilement cette espf'ce. Ses fleurs en panicules étagées, pendantes, tubuleuses, grandes, lavées de pourpres à la base, rouge fauve an sommet, sont d'un très-bel eflet. G — s.

BRYOPSIS (Botanique), Lamouroux. — Genre à' Algues de la famille des Zoospermées, et renfermant une quin- 1 zaine d'espèces qui liabitent les mers des deux hémisphères tempérés. Leur port est élégant et leure frondes membra- j neuses, tubuleuses, cylindriques et composées de raniules i comme les barbes d'une plume, sont d'un très-joli eB'et. La Méditerranée en fournit beaucoup. G — s.

BRYOZOAIRES {Zoologie;, du grec bruon, mousse, et zômi, animal. — Ordre établi dans la classe des l'o/ypes pour les mieux organisés de ces animaux ; ceux dont les tentacules sont gai-nis de cils vibratils sur leurs bords, dont le canal digestif, composé de dilatations et de rétrécissements alternatifs, a une bouche et un anus distincts. On a plus récrnmient placé les Bryozûai)-es parmi les ÎJollusqw's, dans la classe des Tuiiiders (V. ce mot). Genres principaux: les Escliaret, les Flustres, les Cristutelles, les Mcyrmelles, les Phanaielles.

BUB.\LE (Zoologie'), Bubalis d'Aristote, Bubalus de Pline, l'ache de Barbarie. — Espèce de Mammifères ruminants du grand genre des Antilopes ; caractérisé par des proportions plus lourdes que les autres espèces (voyez Antilopes) ; la tète longue et grosse, ayant quelque ressemblance avec celle de la vache, la taille, la forme du corps et surtout la confirmation desjambesetde la queue comme le cerf; le pelage fauve, excepté le bout de la queue, terminé par un flocon noir. On la trouve en Barbarie. On lui a encore donné les noms de Vache-biche, Tavrciiu-rerf, etc.

BUBO (Zoologie), Cuv. — Nom scientifique du sousgenre des Ducs, genre Strix, Lin., famille des !socturnes, ordre des Oiseaux de proie (voyez Duc).

BL'BON [Médecine), du grec boubùu, aine. — Les anciens avaient donné ce nom non-seulement à la région que désigne ce mot, mais encore à toutes les maladies des glandes qu'où y rencontre. Plus tard, on étendit cette eipresaiou à toutes les tumeurs glanduleuses de l'aisselle, du col, auxquelles, de nos jours, on a donné le nom d'adénites cervicales, axi/l<dres, inguinales. Parmi les différentes espèces de bubons, on peut distinguer : le B. simple, sympathique, d'irritation, engorgement inflammatoire déterminé le plus souvent par l'irritation d'un organe éloigné, qui se propage aux glandes voisines par les vaisseaux lymphatiques ; ainsi une petite plaie, une simple écorchure à la main, au pied, peut déterminer l'engorgement d(>s glandes de l'aisselle ou de l'aine. Cette tumeur peut aussi dépendre d'une irritation directe, de la latigue, d'une convalescence pénible, chez une personne lymphatique. Le B. pestilentiel, qui se développe pendant la ijeste (voyez ce mot). Le B. scro/'uleux, qui accompagne quelquefois les affections de ce nom (voyez ScnoFLLEs). Le traitement du bubon simple, d'irriialion, consiste d'abord à faire cesser la cause éloignée qui le produit ; souvent alors la guérison ne se fait pas attendre ; dans le cas contraire, si l'inflammation est vive, on emploiera le repos, les cataplasmes émollients, les applications de sangsues, la diète, les boissons adoucissantes ; si, malgré ce traitement, la suppuration était imminente^ on aurait recours aux mnluraii/s, aux /undanis (voyez ces mots) : ainsi des frictions avec la pommade iodurée, les empiùlres de i'iyo cum tnercunu- enlin on ouvrira avec le bistouri, si le siège du bubon laisait redouter une cicatrice vicieuse, comme au col, autrement ou le lais bcrail s'ouvrir naturellcnient.il y a encore une autre espèce de bubon qui accompagne souvent certaines formes île maladies de caractère virulent. "• — .N.

B(/i>oN (Botanique), Kocli, du grec honbùn, aine, parce que les anciens croyaient cette plante bonne pour guérir les tumeurs de l'aine. — Geru'e d(^ plantes de la famille des (Jinbclli/'ères, tribu des l'ewcd'inées. Il se distingue princijialcment par son fruit Icnliculaire, à bords dilatés (urmani une aile circulaire. Les arbrisseaux qu'il comprend sontglabres et produisent un suc résineux odorant. Leurs fleurs son! jaunes, disposées en ombelles à rayons nombreux. Le B. yallianifire (/(. galbanum, Lin.|, d'un mot celliquc qui veut dire gras, onctueux, s'élève h 'j. mètres environ. Il est originaire du Cup et culiivé en abondance dans le Levant. Le suc gomrao-résineux qu'il produit parles incisions faites à sa tige possède une odeur ammoniacale très-prononcée et ime saveur amère. Le

f;all>annm est tonique et .stimulant. On l'emploie dans difùi'cutva préparations pliaruiacuutiqucs. Lo b. du Macé-

doine ou Persil de Mace'doi)ie{B.Macedonicum),k{o\io\es rhomboîdales fortement dentées, tige herbacée, ombellules très-nombreuses, semences hérissées ; elles ont une odeur aromatique assez agréable ; on les regarde comme diurétiques, apéritives, etc. Les anciens les prescrivaient dans les inflaumiations de l'aine, d'où lui est venu son nom. De la Grèce et des côtes de Barbarie. G — s.

BUBONOCÈLE (Médecine), du grec boulon, aine, et kélé, tumeur dans l'aine. C'est le nom que plusieui-s chirurgiens ont donné kla. hernie inguinale (voyez Hernie).

BUCAIL (Botanique). — Voyez Sakrasin.

BUCARDE (Zoologie), Cardium, Lin., du grec bous, bœuf; cardia, cœur. — Genre de Mollusques acéphales testarcsde la famille des CardiaceV; caractérisé par une coquille à valves égales, bombées, à sommets saillants et présentant assez bien la forme d'un cœur; cette coquille est surtout remarquable par i dents à la charnière, sur chaque valve, 2 petites au milieu, de part et d'autre, et à quelque distance une en avant et une en arrière, plus fortes et qui ont l'aspect de lames saillantes. L'animal a une ample ouverture au manteau, le pied très-grand et deux tubes de médiocre longueur. On les trouve en général enfoncées dans le sable, près des cotes, excepté les espèces épineuses ; elles existent dans toutes les mers ; plusieurs sont fossiles. Parmi les nombreuses espèces qui habitent nos côtes, on mauge la B. Sourdon (C. edule, hin.) ou vulgairement la Coque, qui est presque ronde et a vingt côtes ridées en travers ; elle est fauve ou blanchâtre.

BUCCAl-E (Anatomie), qui appartient à la bouche. — Artère buccale .-.elle naît de la maxillaire interne au niveau de l'angle de la mâchoire inférieure. — Glandes buccales, situées entre le buccinateur et la membrane interne de la bouche ; elles sécrètent une humeur qui lubrifie la bouche. — Nerf buccal, fourni par le maxillaire inférieur.

BUCCINATEUR (Muscle) (Anatomie), Alve'olo-labial, Chaussier. — Ainsi nommé à cause du i-ôle essentiel qu'il remplit dans le jeu des instruments à vent. C'est le muscle propre de la joue; il est large, mince, quadrilatère; ses fibres insérées à la face externe des bords alvéolaires supérieur et inférieur, et à une aponévrose étendue de l'apophyse ptérygoide au maxillaire inférieur, se poi^ tent en avant ; arrivées au niveau de la commissure des lèvres, elles s'entre-croisent et vont se terminer à l'orbiculaire des lèvres : c'est ainsi que le buccinateur devient antagoniste de l'orbiculaire, en allongiimt transversalement la bouche.

BUCCINOÏDES (Zoologie). — On a donné ce nom, dans la méthode du Règne animal de Cuvier, à la troisième famille des Mollusques gastéropodes pectinibranches, qui ont une coquille spirale dont l'ouverture a, près de la columelle, une échancrure ou un canal poui- le passage du siphon au moyen duquel l'animal peut respirer sans sortir de son abri ; dans la plupart des mollusques de cette famille, on remarque une sécrétion particulière d'im liquide visqueux, verdâtre et susceptible de passer au pourpre le plus éclatant ; c'est ce qui a l'ail penser que la pourpre des anciens était due à l'un d'eux, d'où lui est venu le nom de Purpura, que lui a donné Bruguières, quoique plusieurs naturalistes pensent qu'elle vient d'une autre espèce, et en particulier d'un Hocher {Murex hranduris. Lister.) (voyez Pour.pr.K, Rocner.). Cuvier a divisé les Bnccinoides en un grand nombre de genres et de sous-genres. Les genres qu'il a établis sont : les Cônes, vulgairement Cornets, les Porcelaines , les Uuules, les liirières, les Vulutcs, les Buccins, les Cérithcs, les Rochers, les SIrombes. M. Milne-Edwards les a aussi divisés en trois tribus : les Buccins, les Murex ou Rochers, les Anyiostoiites, sous-divisés ensuite en plusieurs genres.

BUCCO'iDÉS (Zoologie). — Ou a constitué en famille, sous le nom de /fucc(/îrf6-, les oiseaux composant le genre des Barbus de Cuvier (voyez Bariiu).

BUCCINS (Zoologie), Bucciunm, lÀa., du latia 4mcc»num, cornet, parce qu'un grand nombre de ces coquilles ont la foi me d'un cornet. - Ce nom a été donné autrefois à plusieui-s espèces de co()uilles univalves, nès-dilTérentes; aujourd'hui les travaux des naturalistes modernes, et entre autres de Lamarck et de Cuvier, en ont restreint et mieux déteiniiné le sens, et dans la uiéihodedu Règne animal il sert à désigner un grand genre ou une tribu do Mollusques pectinibranches , famille des Bwcinoides, comprenant toutes les coquilles de cette famille, qui n'ont pas de plis à la columelle, qui sont puurvuesd'unt échancrure ou d'nn canal court, ordiniiireni.'nt à granda, ouverture, et infléchi vers la gauchi!. Bruguières les avait divisés en quatre genre» ; les Buccins propres, IosjPo«r>

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