I., nystrine du prisme dioit rliombnidal. Uens.te : 1,.I.S
On a riom.né aussi ce minéral Mnn<jumle OTijde ,lç
mimy. ,,ru>,«ilùjue, Man.j. uxydc hydraté, Ma„<j. oxyde
tcvn^tu: MojiO iiriff'ttin. LEF.
ACfvlÎES (;io(.legicl,du grec /«'ra.ï, corne, cl rt priyalif. - (;rnnd geiirr d.' .l/.-//"<7"''« (■."■'l,hn,,ndes leclibra,,rhr, créé pa,' (J. Cnvi.'r {llr'jnr ";»"'"/) •■>' reuniss.mt 1.., IhillMiil I.-H Hnllri de I-aniarrk aux /lce;e,v propreiiieiit dite». - Caracléies : lonlBCules tellemenl raccourci», élargi» et éc».1é» qu'ils «•nii.lenl ne f'""'"^, «1" "'"^ w.rte de iKiuclier .liurnn sou» lequel sont l's y. ix , i -l"-
m;,r le plus »onvenl urmé de pièros du, ■•, • , n.|U piirfois
nulle, l'iusieum <-»|K>ces ié|)audi'nl un.' I.qu'ur pouipK (voyez Ui,i.uii:i.Mt).
AciLHES proprement dites (Zoologie), nopV/""';."';''!;^ Smis eenre du g. précédent, caractérisé par 1 absence
^ ACÉRiIéES (Botanique), de >ire; é.able • Ac.i,»rFES de Lindley; Acérées ou Eraci.es de b. ac îûsieu.- Famille de i'ef,étanx lucntyledones dmhStales ipolypélaJes), à étamines liypogynes-, on ■v ran-e plus le raarro.mier d'Inde, mais seu emen ■s^vrâif érables qui sont des arbres généra ement l,■^^■. i feuilles opposées, simples, rarement pen- , ,. Lhu-s ileurs, d'un jaune verdàtre, sont groii- :„.,.:,.„ corymbes ou en grappes; elles ^ont reg»l>e- ■ cs souvent dioiques ou polygames par avortement ■ilice à 5 sépales, rarement 4 à 9 ; corolle composée omme te c'alice,' quelquefois nulle ; S^^""^™^ S étamines, insérées, comme la corolle, .^"[«m disque circulaire charnu; ovaire «mpose de i carnelles renfermant chacun 2 ovules; fruit en sa ^ar? double avec une aile dorsale souvent fort bngue. - Les ^ceV»»-« habitent la région emiHTée de rhémisphère boréal ; leur sève aqueuse et limridtcontient du' sucre que l'on extrait Parfois; leu bois est employé dans les arts; il fournit aussi un bon combustible' Cette famille renferme les genres^4c.. et
''■lcÉ'T^"^jL'îr'on^rcÉ'^^'BeL^lnE (Botanique), d«-latin «ca7«i;,/;<m, gobelet. - Genre de plantes C;w;'of/'''«^ marines de la classe des .4/ff«M; "" 'e^/ '" .fXmèn gardées à tort comme des animaux de. 1 emb]-a..chement des Zoophytes. Les espèces d- ce genre se P^e-^i *ent sous la fo?mede petits champignons verts, en gobelet évasé, fixés sur les pierres, le>* coquilles ou es ro t e s et qui, à leur complet développement, s incrustent de sels
"^^AcÉMiiLE, mesure romaine pour les liquides, valant
'acPTVL C' H"0*. — Produit intermédiaire de l'oxydation de l'alcool vinique. L'acétal s'obtient en mettant la vapeur de l'alcool anliydi'e en présence de 1 oxygène de l'air et du noir de platine. L'action condensante exercée par ce dcriUer sur le mélange gazeux suflit pour déterminer une oxydation de l'alcool et engendrer un liquide nouveau, incolore, qu'on peut rectiber sur le chlorure de calcium, qui bout vers In5° et que des influences oxydantes plus éne.giques peuvent transformer en acide acétique. ... j„
ACÉTATES — Sels formés par la combinaison de l'acide acétique avec une base, lis -.ut tous solubles I dans l'eau à des degrés divers, r. ' ,' '""'P-'-; P;''; ' »" 1 cide sulfurique «pii met en hl.r... i ''''''';'; '"^',; : counaissable i son odeur de vinaifAi- ; il; ^"1lI ' i^aluiKiit tous décomposés par la chaleur rouge. Les uns, .;ouune ceux d'argent et de cuivre, laissent passer ;\ la distillation de l'acide iicélique concentré et donnent pour ivsulu le métal, l'oxygèue de l'oxyde aya.it brûle une partie de l'acide- d'autres, comme ceux de chaux, de baryte, donnent de Vncclone au lieu d'acide acétique et pour résidu du carbonate de chaux et de baiyte. Les principaux acétates sont les suivants : AcÉr\TE D'A..UM.NE. - Connu dans l'industrie sous le nom de mordant de roiifjc drs indieiweiirs, il est d une grande importance dans In teinture et I impression sur toile (voyez Moiiiiançage). . ■■ „ ,
0.1 le prépare pai' douhl,. .léron.position. On dissout séinnémeul dans l'eau du .nll.... ■';''"'"■"«''";''■,.' ;'^;:: tae de plomb ; on veis. lunr ,!.■. h.|ueurs dans I auUe jusqu'à ce que le précipii.' .r.sr dr ..produire. Lande sulluiionr quille l'alumine pour se |)orler sur 1 oxyde do ploMih 'i loi Mi.r avec lui un sulfate de plomb blanc insoliilili' <iui se iirpose; l'aride ncélitpie prend sa pl;u-e i-t forme l'iicétale <iui reste dissous dans l'eau et peut être employé da.is cet état po.ir la teinture. Dans ce cas, le sulkite d'alumine peut être remplare par 1 alun. Pour isoler l'acétate, on évapore la liqueur dans le vide, parce nue si on opérait h l'air, une portion de 1 acide acéii<|no se dégagerait. On obtient ainsi une substance iiicrislalli- 1.1 . ..■Miiii l''i.ini'rl d'une masse gnmmeuse. ' wéiaï' d'aluniin'. V'..|,i|.lnie A f.oid dans la teinture et donne ainsi dr. rmiliurs plus viv,^ et plus iiourr,e.s. \ \,.v,w. n'AMMoMVOi i: (/■^7"-'' '''' }l>„drrrr,>^), Azll , I10,C II O'. — Pioduil par la comb.na.ton diivcte (lu
Af.R
l'iiciclt- ao'liqnc ot ilo rammniiiaqiip m du carbonate d'ammoniniiue, se consoi-ve mal, l'acide acétique s'y transformant en acide carbonique ; ce sel est employé en médecine dans les maladies inflanmiatoires, telles que pneumonies, broncbites aiguës, capillaires, chroniques, dans l'empliysème jinlmonaire, dans les fièvres typlinïdes. Sous son influence le pouls est moins agité, les sécrétions de la peau et des muqueuses, ainsi que les urines, deviennent plus faciles et plus abondantes. Ce sont les propriétés affaiblies de l'ammoniaque.
AcnTVTKS i>F, crivnr. — Il en eviste quatre dont plusieurs sont en]|il(ivi'N il;iiis l'iinlii^lrie.
Acel(itr,ifiitn\'l'rr,/f/,Cn-ln,:.ri/e Fenîw. —S'obtient en dissolvant l'acétate bibasiquc dans l'acide acétique et évaporant la liqueur à cbaud. Il s'en dépose des cristaux vert foncé contenant une proportion d'eau. Si l'évaporalion se faisait à une basse température, les cristaux seraient bleus et retiendraient 5 proportions d'eau. — Ce sel est employé dans la teinture en noir sur laine. Bouilli avec du sucre de canne, il se décompose et laisse précipiter du protoxyde de cuivre Cu'O. La décomposition est presque instantanée si l'on opère avec du glucose.
Sous-acétate, verl-de-grix, (CuO)2,C»H:'0-'-V(iAq.— Se prépare en grande quantité dans le midi de la France, on particulier à Grenoble et à Montpellier. Dans cette dernière ville on introduit dans des pots de terre, couche par couche, du marc de raisin en fermentation et de minces lames de cuivre. Au bout de deux ou trois semaines on retire les plaques et on les expose à l'action oxydante de l'air en les mouillant de temps en temps. Il s'y forme une couche bleu verdàtre de sous-acétate de cuivre qu'on en détache en les raclant. A Grenoble on expose dans une étuve chauffée, des lames de cuivre mouillées de vinaigre. Le vert-de-gris ainsi obtenu est plus riche en acide acétique que le précédent. L'un et l'autre de ces sels sont employés dans la peinture à l'huile ou à la préparation de l'acétate neutre. Traités par l'eau, ils se décomposent en acétate tribasique (CuO)^, C'H-'O^, qui prend la forme de paillettes cristallines insolubles et en acétates neutre et sesquibasique qui tous deux restent dissous.
11 ne faut pas confondre le vert-de-gris (sous-acétate de cuivre) avec le vert-de-gris qui ajjparaît à la surface des ustensiles de cuivre ou des pièces de bronze exposés à l'air humide et qui est un sous-carbonate de cuivre hydraté.
Les acétates de cuivre sont très-vénéneux, et on ne saurait trop se mettre en garde contre les dangers que peuvent occasionner les liquides qu'on a laissés refroidir dans des vases de cuivre, particulièrement si ces liquides contiennent du vinaigre.
Malgré leurs propriétés toxiques, le^ acétates do cuivre ont été employés même ti l'intérieur, à très-prtjiis (ici^cs, il est vrai, contre certaines maladies rebclN'^; ^ ri HN^iL'e .1 été abasdonné. A l'extérieur on s'en sen nuurr de^ ophthalmies rebelles ou pour modifier des plaies de mauvais caractère ; mais c'est particulièj'ement au sulfate de cuivre qu'on a recours dans ce cas.
I es anciens connaissaient le vert-de-gris, s'en servaient rt^ns la peinture et en médecine et le préparaient comme no is.
Co:ifrn-fmfnn<;. — Blancs d'œufs, fer réduit par l'hydrogriir, siHii' I II uraiule quantité. Concurremment provoquer 1rs Milllissrini'UtS.
AcKiAii; 1)1; iiiii. — Très-soluble dans l'eau et inri'istallisable. Ou le prépare pour les besoins ili' riiiilnstric en traitant des ferrailles par l'acide :ii iii'inr rirndu. On obtient ainsi une liqueur brun Inin.' ii|i]H'iri' hanillon 7ioi> et que l'on emploie coninii! unuclaiit pour la teinture en noir. Avec l'acide acitique impur provenant de la distillation du bois, et apiieli' itciilr pi/roUipieiix, on obtient le pt/ro/ii/iiite de fur, acétate de fer que M. Boucherie fait servir à la conservation des bois.
AcKTATKS nE pi.OMn. — On connaît quatre acétates de plomb, trois sriilriiiint sont employés.
Arr/„lr,ir,flrr.::it s,'/ ,/,■ S,/^/, ■»'■; PbO.C'II'-'O'-f-SAq.—
S'obtient III l;iis,iiii ii;:ir l'aride acétique sur do la litharge (piuiuwile (le plomb), ou bien eu exposant du plomb nu niiitm-t de l'air et de l'acide acétique. L'acide;, par son alVinili' pour l'oxyde de plimib qu'il dissout, favorise l'oxydation du métal. Le sel de Saturne a une saveur sucrée d'abord, puis astringente et mét:dli(|ue. Il est Boluble dans 40 parties de son poids d'eau et dans 8 parties d'alcool. Il s'ellleurit il l'air, devient anhydre i\ 11)0", fond vers l!l(l", et A une teni|)i'rature plus élevée se transluriiK; en ac-tate tribasique. H s'emploie eu nié-
A CE
derine et en teinture pour la préparation des jaunes do chrome.
Acetdte tri/jiisique, (PbO)',C''H30'-|- Aq. — Se prépare en faisant digérer dans 30 parties d'eau 7 p,arties do litharge avec H) parties d'acétate neutre de plomb. Il est employé en chimie organique pour précipiter les matières gommeuses, albuniineuscs ou extractives de leurs dissolutiniis ; niais snii piiiii ipal emploi est pour la fabrication de lai iiiisc nii , ail.Miiaii'ilr plomb (voyez Ckkiise).
Extniil ./.' Snliniir, ,',ni l,lni„l„\ etiu lie Gnulurd (du nom d'un cliirin^-irn ilc Mniii|i('lliri-V — Ce composé, intermédiaire aii\ ilru\ |ii(T,Mriiis, s',,l,iiriii .'H laisant digérer 1 partie ilr lu li.ir^r ri ;' |iari irs .l'arriahai entre de plomb dans 3,i luuties d'eau. C'est un piuduit pharmaceutique.
Les acétates de plomb sont très-vénéneux ; ils donnent lieu à des coliques violentes et souvent mortelles quand ils sont pris à doses trop considérables ; pris en petite quantité, mais longtemps continués, ils peuvent produire le même résultat. Ils sont cependant d'une grande utilité en médecine, et, convenablement administrés, ils n'occasionnent jamais d'accidents sérieux. Ce sont des astringents puissants. L'acétate neutre s'emploie à l'intérieur pour combattre les dyssenteries, les diarrhées rebelles, les hémorrliagies passives, les sueurs nocturnes des phthisiques. L'eau blanche s'applique à l'extérieur dans les inflammations superficielles de la peau, les contusions, les brillures ; plus rarement contre les ophthalmies oii elle n'est pas sans inconvénient. En général le ploinb, (]uand il a pénétré dans nos tissus, n'en peut être éliminé qu'avec une grande difficulté.
Contre-poisons. — Eau sulfureuse, sulfure de fer hydraté, alun, toutes substances qui, en contact avec l'acétate de plomb soluble, le transforment en un autre sel insoluble ou peihsoluble. Il est utile en outre de provoquer immédiatement le vomissement.
Acétate de potasse, K0,C''IP0'. — Autrefois appelé terre foliée de tartre, déliquescent, soluble dans l'eau etl'alcool. Il s'unit à l'acide acétique pourl'ormerle biacétate de potasse. Ce dernier sel, déliquescent comme l'autre, fond à 148° et abandonne à Ï00° de l'acide acétique monohydraté, ce qui est un moyen simple d'obtenir l'acide très-pur.
Aci-;tate nE soude, Terre foliée minérale, fi&0,C'\\^0^ 4- 6Aq. — Cristallise en gros cristaux (prismes rhomboîdaux obliques), efflorescent à l'air sec, soluble dans l'eau, un peu moins dans l'alcool ; fond dans son eau audessous de 100", très-employé dans les laboratoires et dans l'industrie, où il sert à purifier l'acide acétique (voyez \(;i iineMinx). M. D.
ACl'"ril''H; \'il(i\. — Transformation de l'alcool duvin en a<-iilf nrr/n/iii- on rinaigre, par l'intermédiaire d'un ferment azoté. L'alcool pur n'absorbe pas directement l'oxygène.
Le rôle du ferment dans cette opération est encore mal connu; suivant Ii's lApéi iinci's n',-eiiles de M. Pasteur, l'acétification aurait piiiir ( aiisr pinilnctrice la présence d'un végétal mil lo copique aiii|iirl il donne le nom de iniicitdcrmn uceti. d: vé-etal aurait la propriété singulière de provoquer la lixation de l'oxygène sur l'alcool et de le transformer en acide acétique. Cette théorie se lie à l'ordre général d'idées par lesquelles M. Pasteur explique les fermentations. Ainsi , dans la fermentation alcoolique, le ferment serait constitué par une plante qui, se nourrissant de sucre, produirait l'alcool (voyez Feu-
MENTAT10^).
ACÉTlMftTRE, de acetum, vinaigre, et métron, mesure. — Instrument destiné à mesurer le degré de force des iv'iaif/res (voyez ce mot).
ACÉTINES. — Produits neutres résultant de l'union de la glycérine avec 1, 1', 3 équivalents d'acide acétique, en même temps qu'il se produit une élimination do 2, 4, 6 équisalents d'eau (voyez Gi-ïchuime).
Les nrétines sont liquides, odorantes, peu soluhles dans l'eau, siiliibles dans l'alcool et l'éther. Il existe trois acétiiies: niono.aoétiiie,Ci"Hi"0'<-, di-aiétine, Cil' '() " ; tri-acétiiie, (;"*IIi''()i^ la production (le l'une ou de I autre dépend de la température à laquelle le mélange d'alcool et d'acide acétique est porté, du degré de dilution de l'acide et des proportions relatives des deux corps. On trouve la triacélino dans l'huile de foie de morue. La production artificielle des acétines est due i\ M. Berthelot.
ACÉTIQUE (Acide), du latin acetum, vmaigre. — Principe actif du vinaigre, se rencontre combiné avec la potasse, la soude ou la chaux dans les tissus de quel-
A cil -
nues plantp» et dans la séciviioii des animaux. Il est im des produits constants de la calcinat.on, en vase clos de! matières organiques et notamment du bois (vojez ic.DE PïnoL.c>ifx). Toutes les liqueurs alcooliques un, b-ère cidre, etc., lui donnent naissance, en éprouvant,'au contact de l'oxygène, une fermentation ac.de dite acëtification. — Au maximum de concentration U est solide au-dessous de iG"; on le nomme alors «ofrfe acetimœ cUtallUahle. -A une température plus baue, c'est un liquide incolore, d'une odeur vive et pénétrante, dune saveur brûlante ; sa densité à '.lO- est i ,0(i3 ; — sa tempéiature d'ébullition, 120"; — sa densité de vapeur Drisé à 23"" ■-','"•; s"" «"ion sur les tissus organises est comparable à celle des acides minéraux les plus énergiques. — Sa stabilité est très-grande, sa vapeur n'est décomposée par la clialcur qu'à une température irès-élevée. — L'acide acétique se mélange en toutes proportions avec l'eau; une contraction se produit, au moment du mélange, si bien que la densité de la dissolution va en croissant jusqu'à ce que la quantité d eau :iioutée soit supérieure ;'i ;i2 pour I (H'. , , ..
Le chlore agit sur l'acide acétique monohydrate sous l'innuence des rayons solaires. 11 y a substitution du chlore à l'hvdrogfene et formation d'un acide analogue à l'acide acétique, qu'on nomme acide cliloraceiique et qui a été découvert par M. Dumas.
r.iii'03.110 + 3C.1 = 3 iir.l; + rir.isos.HO
L'acide acétique s'obtient dans le^ laboiatoiics p.ula distillation sèche de l'arétate neutre de cuivre (iv-;- (/W). La liqueur obtenue est veid;itre ; une distillation nouvelle faite avec précaution donne de l'acide acétique dilué (ei/.oi'/ce railirul). Quand on le vent plus ooncen- Iré, on traite un acétate alcalin, l'acétate àr smide, par l'acide sulfurique; le liquide qui passe à la di-^till.ition est mélangé avec un excès de chlorure de caUiuni, puis reclilié; cette opération fournit un iicide très-fort et se solidiliant vers itl".
t'ïO'/M. A l'état de dilution, ce corps est employé
en grande iiuantité sons la lorme de vinaigre (voyez ViN.AicBE, Acétiucation). Pliis concentré, il sert à la labrication des substances (\\tc% sels pour odeur. Les pliolograplies s'en servent pour former avec le nitrate d'argent un acélo-nitrate et donner à l'image (pie feront apparaître les agents réducteurs une plus grande netteté, '//iv/i./ 'V'/c. — L'acide .icétique a été obtfnu pour hi |in mi' ri' fois assez concentré parStalil, qui traita les ac-iai.s par l'acide sulfurique. Ce n'est (pià la lin du XMii'^ siècle qu'on a su obtenir son hydrate à lélat de pureté, et en 1852 seulement que Gerhardl l'a préparé i l'état anhvdre. B.
ACÉTON'K, Ktheron ei/inl pi/rn-iieéliquc. —Substance qu'on obtiiMil par la distillation d'un mélange de i parlies d'acétate de plomb et d'une, partie de chaux. C'est un liquide incolore, d'une odeur agréable, d'une densité de n,:!)Vl ; il bout à .')(i", Imili- avir une llainni.'
blanche, i-t peut être employé qn. hpi, i,,iv ( un .Ii^-
solvant. Sa formuli^ est CH^'O'. I.'-- diinnsi, s , on-ul, rent aujourd'hui le corps précédent, dirociverl pai- t.lieiievix ver» ISCH, comme le type d'un certain nombre de corps appelés unHimts et qui dérivcMit des (i/(/(-/ii/iles (voyez Âi.iiKiiThK), par In siibstiliilioii d'une molécule hyilrocarbonée à une moli'Ciile d'hydrogène : tels sont le propioni', le biilyronc>, le beiizone, etc.
ACIIK (llotainqne), ,'l//iMm, Touni., du mot celtique tijuiii, eau, parce ipn- cette plante se plait dans le-i lii'ux liiiniiiles. — Ce genre est intéressant pour la culture |Hiingére,i|ui a fait d'une, di' ses espèces, l'Ache odorante, (.Ifiiu»! ynirmli-ii.i. Lin.), notre céli'ri cultivé {Alt. duhc; Miller), et une necoiide variété, le céleri rave (.l/i. rii/itiiviim, Mill.) (voyez (iHi.Erir) ; une troisième variété est 1 Arhe de» marais (.!/>. im/iiilrr, Uaiihln), type sauv;ige di' l'eupèce ; c'eni iin<' plante qui ressenihle au peistll avec det fi^uilles plus gnuides et dont In racine et les fruits sont employé» en mi'cli'cine rommi' :ipérilifs et diniétique»; elli' eiilH' dans la rompo'.ilioii du sirop des rln(| riu-iiiei npéiilinH. l." genri' .l'//c ii|ipartieiil à la famille de» 0»/iW/i/c/(», tribu des .Ihii/h/hc,, Kock ; il reiifenne (len heriKr» k racine» épai-^e» au collet ; h liges rameuses, hilloniiéei; h rriiil» arrondi», double»; dont le» carpelle» ont .'i cCile» lllirorme»; rolumelle imlivise. Le per»il ( /'<■hiurliiiiim, llollni.) fornie, acIuelleiiMMit le ly|M' d'un K V distinct do celui-ci (vnji'z l'iiisii.). 0 -s.