‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 237 sur 396 · COS · texte numérisé non relu

COS

Tous donneras quelques détails sur celm de^Lap ace. ^^ Il admet en outre que par smted un retro^^^^ ^^ ^^^^

iï^^ '™ r st" ïïs~ s"s =^^^^^^^^^^

Z^X^:^ c;;;S=rïirc;^r autour de '^^s anneaux, d'abord flujd.s^ se -^t -,^nsés^ Ma longue -, mais, en gênerai '^ Jj^^ /^"P "^i ,, ,eule masse

iiipliliiii

Ces anneaux P^'-?'*?f."' ^.^-^-P ' '^,pt,l,?c de Saturne et de de rextcnsion primitive '/.? 'f ""^i^PJ '^,*„t cepliénomè^ ses retraites successives. C est lv "V"^"",, "„,'„•.' iMdOe de la uni<iue dans notre monde qui lui ^^"SStr^ 1 idte condensation progressive du forps conlud.

£^ d'âl^ord le peu ^j^'^^r^^J^^'^^^^^a.

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fondamentale '^^ X^i^^tTuon. de Laplace, on peut

;r:;-"t';:iSplusc^lcîin::',M;^ser lac,éa.ion dumondc tclqu- 1 est, que la création de la niat.ero cosnnqx e ''considérons maintenant en P»^>="''" '•;, ^"[,1, ,° 'à

[ir^:^ji,;;!:\?i::t^r^c:^ë'îf;.iiîi^.i:^H^i;;J^^-:

coro aujourd'hui dans la chaleur souterraine don 1 ex faco, de «orl« 'I'"' '•' '"' '^"'v»' !; 'î? '„ u d'ailleurs que

rature est ^'m'V:^'";'^"^;^";^^^'^^-.^^^^^^ 'i„.

et y dé'veloppenl »iV.'''afh I at r 1 M-ro du gloho „e i:!.2a pas de doute sur son état prinn,,, de nuidilo

i-rnée Se trouvant situé au milieu des espaces plan^ta|j;ef dmit a température est peu élevée, il a dû se refroidir, nnrticulièrement à la surface qui a commence la prc- Ee à se solidiner. En même temps que cette crotlu. Tn\U\l augmentait d'épaisseur, son volume extérieur d n u ait Ss que la' masse centrale conservait sens, hlpiiient sa température et sou volume. De li des cre. vas es da^ Técorce solide, accompagnées d'éruptions du fluide hitérienr à travers les déchirures de 1 enveloppe, n Arictérisent les premiers âges de notre planète. ^ ite i un ceîtain moment, les phénomènes ont change de nture! Lorsque l'équilibre de température a ete é ta- Wi dânsl'écorce du globe, il est arrivé une époque depuis ?i mel e if température croissant régulièrement de 1 ex- Wur à r nïédeur. la croûte solide ne perd presque nlus de s-.cale.r propre, elle sert seulement de passage 'à a chal'ur iliian^^it Se ia partie centrale qui se i^efroi- ,i;t nln^ vite Dés lors la contraction de celte partie cen àl'e anfplurrapideque celle de ^O" envdoppe un itervalle v de tend à se former entre deux. L ein eloPP» n annuant de points d'appui s'affaisse sous son po ds, et comme ses dimensions sont plus étendues fl""^ celles do [aTphlre intérieure sur laquelle e^^ «Imt s'appl quer il

en résulte nécessairement des o"d»'--y"o; ' ^^j'^^^^Pj^rl; ments et des r^des, fréquemment alignes suivant des arc»

Cen aux idées de Laplace et dépendent, comme la cosmogonie, de l'hypothèse d'une énorme chaleur primitive et d'un refroidissement progressil. ....nivers rnsMOGR^PHIE. — C'est la description de l universdéS d^s obseAations et des calculs qui ont conduit r,f,Vouvrir les lois du mouvement des corps célestes. Tandis que l'astronomie proprement dite est tnie scien e ma héniUique qui procède par voie f .'"'f'f «f" ,fJ^'^J

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ou d'invention. On peut la considérer comme nue intro duction il Yasironomie (voyez ce mot).

COSSE (Botanique). - Voyez LEGUME ,onu^i

COSSUS ou Cosse .Zoologie), Cosses Lati., nom uonut par Pline l'Ancien à une larve qui rongeait le bois et que les Romains accommodaient et servaient sur leurs tables. Cette étvmologietendraitAfairecroire que les chenilles des papillons dont il va être question étaient véritablemrnt les gros vers que recherchaient les gourmets romains; l'Une cependant semble démentir d'avance cette opinion, puisqu'il ajoute que les cossus se métamorphosent en insectes pourvus de cornes cl nui fout entendre un petit bruit strident. Il est donc probable (lue le cossus des Romains était une larve du cnpnmriw (voyez ce mot). — Mais Linné appela cossus un papillon nocturne qui est devenu le type d'un genre A' limcks auquel ce nom mémo a été appliqué. Lntrcille, dans le Hhjnc anùnal io Cnvier, le classe dans l'ordre des Lcpt- (loptères, famille des Nocturnes, ol le caractérise ainsi : antennes aussi longues au moins que le thorax, olVrant au cùte interne une rangée de petites dents lamellaires, courtes et arrondies au bout. Les cheudlcs des cossus se creusent d'js galeries dans le bois dos arbres en le ramollissant an moyen d'une liqueur d'une odeur fore qu'elles dégorgent. Avec la sciure, elles se font des cocons où leurs clirysalidcs sont enfer-

CCO.-Clu'mlW'tucOMus rongû'boU.

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COÏ

Fab.) a une grosse clienille longue de O^^fil à O^iOg, rou- | geâtre, avec une plaque rouge-sang sur chariue anneau ■

Fig. 661. — Papillon du cossus ronse-l«ois.

elle vit trois ans, dans le bois du chêne, du saule, de l'orme. Le papillon est gris cendré, avec de petites lignes noires nombreuses sur la première paire d'ailes ; l'extrémité postérieure du thorax est jaune, avec une ligne noire. Lyonnet, au siècle dernier, a rendu célèbre la chenille du cossus liguiperde par son admirable Traité anatomique de la chenille du saule, le travail le plus minutieux qui ait paru sur l'organisation des insectes avant VAnatomie du hanneton, de Strauss- Durklieim.

COSSYPIIE (Zoologie), Cosnijphus, Fab. , du grec cossyphos, merle? — Genre ù' Insectes de l'ordre des Coléoptères, section des He'te'roméres, famille des Taxicor- «e.v, tribu des Cossyphènes. Il comprend des espèces caractérisées d'u cossus ronge-bois, par uD corps aplati en forme de bouclier, des antennes en massue de 4 à 5 articles. Ces insectes sont des pays chauds.

COSSYPHÈNES (Zoologie). —Tribu d'Insectes de la famille des Taxicornes, section de Uëtéromèrcs, ordre des Coléoptères. Caractères : corps ovoïde ou subhémisphérique, débordé dans son pourtour par les côtés dilatés i/t aplatis; tûte cachée sous le corselet ainsi bordé, ou logée dans uneéchancrure de cette partie du corps (voyez Cossïi'iiE). On les trouve dans lo sud de l'Europe, dans les Indes, le nord de l'Afrique (sous-genre Cossyphe proprement dit), ^ la Nouvelle-Hollande {sous-genre lléléf), ou dans l'Amérique méridionale (sous-genre Nilion).

COTE (Anatomie), du latin costa, côte. — Le tronc des animaux vertébrés est en général protégé, dans sa partie antérieure au moins, par dos arcs osseux placés dans la paroi de la cavité générale où sont logés les gros viscères ; ce som ces arcs osseux que l'on nomme les côtes. Les côtes sont disposées par paires; leur extrémité dorsale s'articule avec la colonne vertébrale; l'extrémité opposée est tantôt libre dans les chairs, tantôt attachée au sternum. Chez r/iow;«<?, on compte 12 paires de côtes; les 7 plus rapprochées do la tCte sont terminée» en avant par un cariituf/e costal qui s'attache par continuité au sternum : on les nomme côtes slernales oavraics C(î/ej';les5 autres paires se prolongent également endos cartilages costaux, mais ceux-ci, au lieu do se fixer au sternum, s'attachent les uns aux autres, l'inférieur au supérieur; ces côtes sont iiomnn';es asternutes, vrrtcltralcs ou fausses eôta. La formi; des côtes et leur position relative jouent un rôle important dans le mécanisme de l'inspiration (voyez ce moti. Il n'y a bien entendu aucune dilVérence pour le nombre des côtes entre l'homme et la femme. Chez les mammifères, il existe toujours des côtes dont

la disposition rappelle beaucoup ce qu'on observe chez l'iiomme. Leur nombre varie de 11 fi 2i paires; on en compte 11 paires chez plusieurs chauves-souris; 12 chez lo chat, le chameau, le lièvre et le lapin; 13 chez le chien et ses congénères, chez le rat, le cerf, la chèvre, le mouton, le bœuf; 15 chez la baleine; 18 chez le cheval et l'âne; 20 chez l'éléphant ; 2i chez l'unau.

Chez les oiseaux, les cartilages costaux sont osseux comme la partie attachée aux vertèbres, de sorte que la côte est formée de deux os articulés à angle sur les lianes de l'oiseau. 11 y a généralement cliez eux un petit nombre de côtes, de 7 à 11 paires seulement.

Chez les reptiles, tantôt les côtes sont élargies et soudées pour former la carapace des tortues (voyez Carapace) ; tantôt elles existent minces et nombreuses, avec un sternum, comme chez les sauriens, ou sans sternum, comme chez les ophidiens.

Chez les amphihies, ou ne trouve pas de côtes dans les anoures (grenouilles, crapauds) ; les urodèles et les pérennibranches en ont de petites très-incomplètes.

Chez les poissons, on trouve souvent des côtes et en grand nombre, plusieurs espèces en manquent complètement.

CÔTE (Botanique). — La nervure médiane d'une feuille simple ou le pétiole médian qui reçoit les folioles d'une feuille composée est nommée côte par quelques botanistes. Ad. F.

COTÉ (Géométrie) : — 1" If un angle, une des deux droites dont l'écartement forme l'angle ; 2" d'un polygone, unedcs droites qui bornent le polygone; 'i° à'un polyèdre, intersection de deux des plans qui forment les faces du polyèdre; 4° à'un cylindre, ligne parallèle à l'axe et joignant les circonférences des deux bases, c'est-à-dire intersection de la surface avec un plan passant par l'axe ; 5° i'un cône ou à'un tronc de cône, intersection de la surface par un plan passant par l'axe.

COTÉ (Plan) (Nivellement). — Plan destiné à donner non-seulement la projection horizontale d'un terrain, mais encore une idée de l'élévation ou de la dépression de ses différentes parties. Pour cela, on détermine les distances verticales de chacun de ses points à un certain plan horizontal appelé plan de comparaison (voyez Nivellement), puis on met sur la plan du terrain, auprès de cliaque point, sa cote, c'est-à-dire cette distance verticale. Pour la distinguer des nombres qui pourraient représenter certaines distances horizontales du plan topographique, on écrit toujours la cote de chaque point entre parenthèses.

COTINGA (Zoologie). — C'est le nom indigène de plusieurs espèces d'Oi-seo»! de l'Amérique é<|uatorialc. Linné les a pris pour type du grand genre Cotingn [Ampelis^. Cuvier a placé ce genre dans l'ordre des Passereaux, famille des Dentirostres, et l'a partagé en plusieurs genres nouveaux, en tête desquels se présente le genre Cotinga, ainsi caractérisé : bec triangulaire, assez faible, recourbé à la pointe ; narines à la base du bec, recouvertes par des poils; .liles longues, aiguës; queue médiocre et élargie. Les cotingas mâles ont dans leur plumage les couleui-s les plus éclatantes à l'époque de l'année où ils ont des petits ; le reste de l'année, les deux sexes n'ont que des teintes grises ou brunes. Ces oise;uix vivent d'insectes et de fruits, et se tiennent dans les lieux humides au Pérou, au Brésil, dans la Colombie, dans la Bolivie. Leur taille est généralement médiocre et se rapproche de celle du merle de nos pays. Le chant des cotingas est un sifllcment monotone et sourd. Leur caractère est défiant, farouche et taciturne.

Les espèces les plus remarquables sont VOuette ou C. 7-ouge lie Cayennc {A. curnifcx. Lin.), dont le premier nom rappelle le cri et dont l'iiutrc nom signale la couleur dominante de son plumage. Le mâle est couvert sur lo dos d'un manteau rouge foncé; le ventre est écarhite; la tête est hérissée do petites plumes roidcs et étroites d'un rouge éclatant ; le bec est d'une teinte rougcàtre ; l'oiseau mesure O",!',) de longueur. La femelle est plus petite et plus brune. Le C. cordon-bleu (A. cotinyua, Lin.), dont le dessus du corps est d'un bleu m.ignifiquc, la poitrine violette et tachée d'une belle couleur aurore, habituellement traversée d'une bande bleue semblable à un large ruban. — Lo C. Pompadour (C Pompadora, Li».), remarquable par son manteau rouge brun sanglant, avec les pinuics des ailes blanches.

COTON et Cotonmeh (Botanique), du mot arabe joMn ou goz, qui signifie matière soyeuse et désigne le coton lui-même, nommé aussi koutn en égyptien. — La matière floconneuse connue de tout le monde comme une do nos

COT

COT

„..:\^.i= tpxtilps et notnmûo colon^ est plus précieuses '"»" •",f„,''^,^"'!'„ et contourn,-s <,ui re-

^itséefdanslaSle des ^i«/.«ce«, tribu des H.i^s- ;;^;^^:rî^:^rlS;^ S^e calice, court

Fiç. 603. - ColoiinicT licrkicé.

presque indivis, montre 5 dents sur son bord ; la corolle rst Sfe de 5 pétales larges, légèrement ovales et n ell ilut™aux Le^ étamines "^'^-'^''^^^^ZTm" tube, élargi à sa base pour entourer f ''•'^'^° ,^.,";'„''|.^,';^',e• rcssCTré en colonne au niveau du '^t ';' ''','' ,Vpàîl et terminé à son sommet par de non.bivux U ^^ > ; P» tent les anllières. L'ovaire a .! '""''",'";.;, .VfVuit stvlc simple est surmonté d'un stigmate trilide. Le truii estime cal suie ovoide, coriace, à 3 ou .'.loges, q>'>, anatu ri é s'ouvre en 3 ai valves et laisse voir une tonne épaisse de coL. Cette toulTe est le long duvet qu, -ntome l'enveloppe externe des nombreuse» grain.s.i dans la capsule. Ce duvet est la matière irM il. . n p aujourd'hui un si grand rôle dans 1 '"^"8 ■;';'' ', civ'ilisés. Les graines sont noii-Mres et de '"'"".■^'^ ^,„. fcùsc .■ le» renferment une huile qu'on emplu.o po •iTc aiVagc <lnns l.:s p.ys où vivent l'^» .^«l»""'''''^,-,,^,,'' i*: huile a le défaut de donner beaucoup de fumet en uiu

'" L^ MPlccs do ce genre sont originaires de l'Asie et de 1- Amérique méridionale. La culture a "^•""l '«>; !;.'''^:f Vnn ire ellcs don» toules le» contrées inleitropi<..ib s, (t

d'éludés sumsamnicnl approfondies ou '" /^^^.^ " "^,^,' avec certitude. Uo GandoUc t» avait admis iieuo, des

botanistes plus modernes en reconnaissent jnsqu à y gt ouvi-t-une; Forbes Royle, qui a fait des observatio. s p "éc "uses su.' les cultures'des pays chauds, n'adme que nuate espèces primitives dont les autres seraient des Variétés développées sous ru.a--"^^J^. .tT^(o,t"e; rents; ces quatre espèces types seraient .le CotQ>mter herbacé (G herbaceum ou indicum], le C en mbre iC Zaleùn,), le C. a Amérique (G. ««f «flf^' '^,^: A Pérou {G Peruvianum ou acmninaium). Les planteurs se bornent à distinguer les Cotonniers en herbe, le Ten «rS le C. en arbre. La spécification de de Candolle paraît la plus sérieusement étudiée et il est namre rie --'v rapporter. Les plus importantes des espèces qu il

mè pointe brusque et munis à leur base dune glande nuf se voit à la face inférieure des femlles. Ses fleu s ?^, t rl'nn iaune pàle, avec une tache purpurine à la

;■ de'pitX £e coton de cette espèce est d^.n beau

œ-^s,'^b=^^sT^=

rônes péUoles bi-s ipulés, profondément divisées en b lobes, et des fie m-s axillaires 'solitaires de couleur purpurme. Lcsfrui s sont des capsules à 3 ou 4 loges et son coton

base des fëuUles très-petites à 3 ou 5 lobes-, ses fleurs 'ie'nt du jaune à la teinte purpurine; ses capsules on V o'c" - Le C. « feuilles de vigne (G. m iZ-o/iam, Lin ) • lp°s feuilles o-randes profondément divisées en 5 lobes, ce nu rà .pefle la foJme des feuilles de la vigne; les fleurs soîit -es, pédonculées, sont grandes et de couleur faune "a capsule a 3 loges. Cette espèce se trouve à 1 IlerFrance et provient de l'Inde. - Le C. rehgiei^ ou a toisvoMesiG. religiosum.Un., G. fricuspidatum, L-^îkfost' m petit arbuste de 1 mètre environ, à fleurs bÛincl e° qui ournent ensuite au roux, puis au rouge. Sacaptule a 3 loges et renferme un coton tantôt roux U lUOt'd'tme- blanfhour éclatante. Oi. ignore la patne de cette espèce; elle est cultivée en Amérique. - Le t,. cies tMs{G. llc-bidense. Lin.) est un arbrisseau de

0 S'e^'AméHquc; il est herbacé, annuel ou bisanu'ei, "; con'pe s.,?, no'm nndique.il est y.lu dan^ ou s ses parties, avec '>- ,"';;;^^4^^;? i^^ ^ >. ^,nZ naît encore, comm ' ,''" ,V^"c ,« 4- ou [0 Pcruvia- (G. purpuresceus, l'oir.) et le 0. «« i i-iuu \ i. »

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