‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 247 sur 396 · Rhombuidal · texte numérisé non relu

Rhombuidal

Biréfrijigeuts à deux axes.

Sulvnut Xa

Télragonal.

CRISTALLISATION (Chimie et xMinéralogie). — Opération dans laquelle les substances minérales dont la coliésion a été détruite par l'action de la chaleur ou d'un dissolvant passent à l'état solide en afl'ectant des formes ^éguli^rc5 ou ciistallines; le corps ainsi obtenu s'appelle cristal. Les cristaux se rencontrent fréquemment dans la nature; on peut les obtenir artificiellement par diverses méthodes, dont quelques-unes sont analogues probablement aux réactions par lesquelles se sont formés les cristaux naturels.

1° Cristallisation par fusion. — On fait fondre la substance dans un creuset et on l'abandonne à elle-même; dès qu'il s'est formé i la surface une croûte solide, on la détache avec précaution et on décante le liquide intérieur; on voit alors les parois du vase tapissées de cristaux. Ex. : soufre, bismuth, antimoine.

2° Cristallisation par sublimation. — On vaporise la substance dans un vase où on la porte à la température de son ébullition; les vapeurs viennent se condenser sur les parois d'un récipient refroidi et y alTectent souvent la forme de cristaux. Ex. : arsenic, sulfure de mercure, soufre, etc.

3" Cristallimtion par évaporation. — Ce procédé trés-Kénéral consiste à dissoudre la substance dans un liquide et à faire évaporer la dissolution, soit spontanément, soit par l'action de la chaleur. Ex. : sel maiiu, Bulfate de soude, dissous dans l'eau, etc.

4° Crisliiltisation par refrotilissenient. — Ce procédé 80 confond en partie avec le précédent; les deux cunslitucnt la méthode connue sous le nom do cristal lisdlinn par la voie liumidn. Plusieurs substances minérales sont beaucoup plus soluhles t chaud q\i'ii froid; si donc oii abandonne une d'^ ses dissolutions saturées aurofroidisscmcnl, la innli'Te se précipitera A l'état cristallin. On obtient ainsi fadliment dos cristaux d'alun, de salpêtre, de sulfate di' cuivri', etc.

b° Crislulliaaltijii par ilissolulion sont l'iriflumcc il'iiiic pression éiieryti/ue. — Il y a prts d'un siècle, le chevalier Ilalc» est parvenu, dans des expériences qui n'ont pas été assez remarquées, à foudre cl à faire cristallisuides substances, telles que lo marbre, qui, dans les circonstances ordinaires, so décomposent, pnr la chaleur.

3. Rhombique. I 5. Monoklinoé- | 6. Biklinoédrique. I drique. | 7. Triklinoédriquc.

M. de Sénarmonta repris ce genre d'expériences avec un; très-grand succès. Il renferme dans des tubes fermés certaines substances, telles que le quartz, le sulfate de baryte, avec les principes les plus actifs des eaux minérales naturelles, acide carbonique, acide sulfhydrique, etc. ; puis il porte la température à 100 ou 120°. Dans ces circonstances exceptionnelles, la dissolution so fait, et après le refroidissement on trouve de petits cristaux assez semblables à ceux que présente la nature.

G° Cristallisation par la dissolution dans des bains de maticrc minérale fondue. — Ebelmen a popularisé ce remarquable procédé. Il prend poui' véhicule do Li cristallisation dus matières telles que l'acide borique, les phosphates alcalins, etc., qui ne fondent iiu'à une température élevée, mais qui alors dissolvent très-aisémcut les oxydes métalliques. Sil'on prolonge l'action de la chaleur de manière qu'une partie du bain eu fusion se volatilise, les oxydes dissous cristallisent sous un aspect pareil à celui dos échantillons naturels. C'est ainsi qu'en dissolvant dans l'acide borique en fusion de la magnésie et de l'alumine dans les proportions qui constituent le spinelle (Mg'O^APO^), ÉbcImcn a produit artificiellement cette belle substance. C'est pur cotte même méthado qu'ont été obtejuis la gahnitc (ZuO,A120i), la cymophano (G1-'0\3A1^03), le péridot (:iMnO,SiO'), etc.

1° Crislnllisiitinupar lei courants élcetriiiues. — On sait que le courant voltaîijue produit toujours & eu certain degré son action déiompt^ante sur les substance» qu'il traverse. Quand le couraiu e^t lri<-/i'nl, les corps qui se déposent sur les élcctrcnlc^ y contrmient souvent la forme cristalline. C'est ain,i, pur c\rin|ile, ipie sur le cuivre d'un élément de Daniel! dr irrsl'aible intensité se dépos(^ le même métal à l'étut ci-istulliu. Il y a longtemps que M. lii'i-quiTol a appelé l'attention des physiciens sur cette 1111 ilKidr, i|ui :i (!ù jouer un rôlo import;mt dans la formai i"M (les (1 1,1, iii\ iLiiurels. P. D.

Cl\lsrALL()i;i'.\l'llTi;. — Science qui a pour objet l'étude géoniétri(|uu des cristaux. Cette partie, purement mathématique de la science des minéraux, est d'origine toute moderne : deux savants français, Rome do Lislo et l'abbé llaUy, peuvent eu Ctre regardés comme les fondateurs. Tous les cristaux, tant ceux que l'on rencontre

CRI

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dans la nature que ceux que nous produisons dans nos laboratoires, sont doués d'une certaine symétrie ; et si les cristaux d'une même substance ne sont pas tous identiques entre eux, du moins ils peuvent, d'après quelques lois fort simples, se déduire tous d'un même type. Ces lois, fondement de la cristallographie, une fois connues, il ne reste plus qu'à résoudre pour chaque corps les deux problèmes suivants. Étant donné un cristal d'une substance, déterminer par l'observation le type auquel ou doit le rapporter, et en second lieu calculer toutes les formes compatibles avec ce type et sous lesquelles on pourra rencontrer le corps en question. .Ajoutons que •cette science, qu'on pourrait appeler philosophie minéralogique, a conduit à la découverte de lois tout à fait analogues à celles de la philosophie chimique : ce qui montre une fois de plus que, pour arriver à son but, la nature emploie presque toujours les mêmes moyens

{voyez UlMORPHlSME, ISOMORPHISMR).

Consulter le Traité de mincralnyie de Dufrenoy, celui <ie M. Delafosse et le Traité de Cristallographie de Miller, traduit par Sénarmont.

CRISTATELLE (Zoologie), du latin crista, crête. — On trouve dans les étangs et les eaux douces stagnantes des filaments velus, blanchâtres, qui, vus à l'œil nu, ressemblent à des moisissures, et examinés à la loupe, se montrent composés de petits animaux membraneux réunis dans une enveloppe commune ; ou les a nommés des Cristalelles. Cette enveloppe a la forme d'un filament gros comme une plume de cygne, hérissé de petits animaux cylindriques qui étalent dans l'eau les tentacules opalescents dont leur bouche est environnée. Ces filaments villmix et semi-transparents qui servent de tige ■commune aux cristawlles, sont tantôt flottants et fixés seulement par une extrémité, tantôt adhérents par un de leurs côtés à un corps submergé; leur longueur peut aller jusqu'à 0",14ou 0", 15 ou être beaucoup moindre ; l'animal n'a guère que 0°>,00l de longueur. On trouve des cristalelles jusque dans les eaux stagnantes de Paris. Découverts par Roesel, en Allemagne, en Ecosse par Dalyell, et, plus tard, en France par M. Paul Gervais {Ann. franc, et élranr/. d'anat. et de pJnjsiol., 1S39. — Atlas supplém. du Diction, des se. nal.), ces animaux formèrent un genre [Cristatella, Cuv.) rangé par Cuvier parmi les Zoophytes, classe des Polypes, ordre àe^ Polypes gélatineux. AI. Milne-Edwards, d'après leur organisation mieux connue, les place dans l'embranchement des Mollusques, sous-embranchemeut des Molluscoides ou Tuniciers, classe des Bryozoaires.

CRITIIE (Médecine), du grec krithe', grain d'orge. — Synonyme peu usité à'oryelet (voyez ce mot).

CRITHME (Botanique). — Voyez Bacile.

CRITIQUES (Jours) (Médecine). — On appelle /aura critiques ceux dans lesquels se font les crises des maladies. G est en examinant avec exactitude les différents changements qui s'opèrent dans les maladies jour par jour qu'on a pu déterminer les jours critiques. Fondée d'abord sur les observations d'Ilippocrate et de Galien, confirmée et développée par celles d'un grand nombre de médecins anciens et modernes, cette doctrine admet, avec la majorité des médecins, rinllucnco de la révolution septénaire sur la marche des maladies, .\insi, d'après les observations sur les jours critiques, le plus parfait et le plus f.ivoraye est le septième, puis viennent le quatorzième, le vingtième, le viMgt-septième, le trente-quatrième, le soixantième, le quatre-vingtième, le centième et le cent vin<;tième, qui, d'après Galien, est le dernier jour critique. Il y a encore dans l'intervalle des septénaires des jours intermédiaires qui annoncent plutôt qu'ils ne forment la crise; ainsi le quatrième, le onzième, le dix-septième et les suivants amènent ordinairement de bonnes crises; mais il en est d'autres plus ou moins funestes; le plus redoutable de tous est le sixième : aussi Galien l'avaitil surnommé le tyran; après lui viennent le huitième, le dixième, le douzième, le seizième, le dix-neuvième.

Vi'ir/e ou ]c temps critique osl une époque particulière do la sanlé des femmes qui correspond il l'âge de quarante .'i cinquante, cinquante-cinq ans et même plus. Ou lui a donné le nom do critique à cause du grand nombre de maladies dont les femmes peuvent être alTeclées i cette époque. Cependant, l'observation exacte des faits a prouvé qu'elles n'étaient guère plus sujettes aux maladies .'i cette époque qu'aux autres périodes do la vie, F— n.

CROASSEMENT (Zoologie), mot qui imite le cri qu'il désigne. — On nomme ainsi le cri rauque et morne de divers oiseaux du genre Corbeau.

CROC (Agriculture). — On nomme ainsi un instrument en fer généralement formé de deux dents recourbées, dont on se sert pour arracher le foin, le futuier des tas oii ils sont amoncelés.

CROCHETS (Hippiatrique). — Petite dent placée chez le cheval, à chaque mâchoire, dans l'intervalle qui sépare ' l'incisive la plus externe de la première molaire. Les juments n'ont ordinairement pas de crochets. Les crochets sont réellement les dents canines.

CROCODILE (Zoologie), Crocodilus. — Genre de fteptiles de l'ordre des Sauriens, constituant à lui seul la famille des Crocodiliens de Cuvier. Son nom vient-il du grec liroké deilos, faible sur le rivage, ou bien de sa ressemblance avec un lézard nommé en grec krokudeilos? C'est une question difficile à résoudre; toutefois, il parait, d'après Hérodote, que les Égyptiens l'appelaient c/iamsé et qu'ils avaient pour lui une vénération superstitieuse et le regardaient comme sacré; nous avons vu qu'il en était de même du boa pour les indigènes du Mexique, tant il est vrai que la force et le pouvoir de nuire inspirent à l'homme un re.spcct presque religieux! Le nom du crocodile, en efl'et, rappelle l'idée d'un animal redoutable par sa grandeur et par sa férocité, et qui se rend le tyran des eaux douces de la zone équinoxiale dans l'ancien et le nouveau monde. Écoutons Lacépède : « Cet animal énorme, vivant sur les confins de la terre et des eaux, étend sa puissance sur les habitants des mers et sur ceux que la terre nourrit... Il surpasse par la longueur de son corps et l'aigle et le lion, ces fiers rois de l'air et de la terre ; et si l'on excepte l'éléphant, l'hippopotame, etc., et quelques serpents démesurés...,

il serait le plus grand des animaux, si dans le fond des mers dont il habite les bords, cette nature puissante n'avait placé d'immenses cétacés. »

La forme générale du crocodile est assez semblable à celle des lézards; sa tête est aplatie, allongée et fortement ridée, le museau gros et un peu arrondi, les narines placées au-dessus. La gueule s'ouvre jusqu'au delà des oreilles; les mâchoires ont quelquefois jusqu'à O",?© de longueur et se prolongent derrière le crâne, ce qui donne à cette ouverture des dimensions énormes. Ils ont la queue aplatie sur les côtés; cinq doigts devant, quatre derrière plus ou moins palmés, les trois internes do chaque pied armés d'ongles; un rang de dents pointues à chaque mâchoire, la langue plate et attachée par ses bords, ce qui avait fait penser qu'ils en étaient dépourvus. Le dos et la queue sont couverts de grandes écailles carrées très-fortes, avec une arête sur le milieu, une crête de fortes dentelures sur la queue; les vertèbres cervicales appuient les unes sur les autres par de petites fausses côtes qui rendent les mouvements latéraux trèsdifficiles; ils n'ont pas de clavicules. A rencontre des autres reptiles, ils ont im cœur à quatre cavités distinctes, comme chez les mammifères, mais de telle façon que, au moyen d'un vaisseau qui va du ventricule droit dans l'aorte descendante, la partie i)ostérieui-e reçoit un mélange de sang artériel et de sang veineux, tandis que la tête reçoit en entier du sang artériel. Par toutes ces raisons, plusieurs naturalistes ont cru devoir en faire un ordre à part; ainsi ce sont les Loricalu, de Merrem, et les Énii/dosauriens, do de Blainville. La couleur des crocodiles tire sur un jaune verdâtre, nuancé de vert faible. Leur taille varie, suivant la température, de 4 jusqu'à S mètres, avec les proportions suivantes : la longueur totale étant de l"',!?), on a pour la tête 0","l; pour la queue 2 mètres (Muséum d'histoire naturelle). Ces grands reptiles habitent les contrées chaudes et se tiennent d'ordinaire dans les fleuves et les lacs d'eau douce. Ils ont une allure grave, nagent avec une rapidité extrême et courent très-vite, mais seulement en ligne droite; aussi les évile-t-oncn faisant des détours; ils sont très-carnassiers et très-dangereux même pour l'homme; ils ne peuvent avaler dans l'eau, mais ils noient

cuo

CRO

•„ u nKrpnt dans quelque creux sous l'eau ot leur proie, '=' P^,^';*^"V, '•„,.^es di en trois sous la laissent putrehe^Cuue. es d^^ ^^^^^^^ ^^

g^les r.«..fl/. (voyez Alugatob Gavul) S"l PaS: = I^^d^'â^r^a^eat. et de.

^^'^^lsllT,Zoo,ç^,Bota^q..).-^R-^

raurSp'c^sd-^-testvoye^^^^^^^^^^^^^^

S£ riS^srs^^ofau^H

que le on retranche les tissus cornés qm dépassent la sur ?ace de la sole (voyez, SOLE FOURBCHE ^^^

rnni<;<i*NT (Arboriculture). — cspict uu.i^a

0-,l-> à 0M5 de longueur; la la..e dj ;> f^-^f^^", ,, naire doit avoir de U°,30 à 0 ,^0, et comi ^ ^

Ï;;*"for C'.^ ir?o!4r:ràu'^:u?-bnre, elles va-

^'^^^^s?^tA:.~^î- -Vcye. PHASE. ,^,^^

CHOIX DE JÉntsALEM (Botan.qne) - X}''^%'^

^'c'roîrDE Saint- ANDRÉ (Botanique). - Nom français mille des UypMcinees <^ =1\ 4;;f ^„ , " ;^,,tp^Uoi.

„i5^Z Nom vulgaire àc r^ma,-y//,</e m«i,«</Î7«" r/?.-mo.vmim«,Lin.) (voyez A«Anv..uDE .

^CROSSE «E L'AOUTE (Anatomie). - Voyez Aonrc

chcmenl de sa base. On taille aussi en crosscUe. les bou '"î'^nTASlBiiSlii;.îeJ:C'-'.'«'«"''. Lin.; du grec

S^i.s^;X;;;<œ'«^i''.y--i;non,bî:

PaoilionacéoL tribu d<-s L',Uies. Les espèces, a» n""'"'" STentaino, sont d.s Herbes et .les arbnf ça'- Pi^" prc8 aux réBioim tropicales. La C jf!">« '^^Vcs '/'" lié Vent.) est un aibribseau Kiimpantûc ih. U m^'"^^''',." .a Mmpisées de 3 folioles; ses llçm-s «""'d'un pourpre «m^^

burbn latéralement ; .onsse «blonguo , (ionnee^ renier mnnt V ou plusieurs graine». ,i„ .'lec 'kiotu

funnlle des SunienU vrais, tribu de» tx^rfcuh vonmcu

il ,-rocliets simples, beaucoup plus connu sous le nom de ^..i-i.fn/ // 40«"e('es (voyez Sekpent).

CROTON (Botanique). - Geme de plantes 75!coi,y-

dVcailles a 'entées ou dorées, ou bie.i de poils en eloil «. Pit'sque' t^ùres les .espfeces 1-f -U rAmeruiue aus r^e Mous citerons particulièrement: l" Le C. ''i'''''"'> '" ,,, de riiide de Ceylan, etc. Fleurs en grappes à 1 ex remité des rameaux, fruits glabres à 3 graines allonge<.>, onnues da. s le commerce sous le nom de P^''!\P'yi'^; 7'hde on Qrmns de tiUy. On en tire une l.nile ac.c,

à i-an'eaux ai guleux, i e > «^^ 0 ^ cascarill<;

-a cS ont 'imê odeur aromatique très-agréable, su.^ ;^r/J^^.-onlç.brùU.;«,te^c^gr^-,recouv^^

wmmm

mgmêM

m'ëS.-£SëîSv

delles.G"LcC.A«fc"'"/^'»^^ ^^ i, découle par odorant qui croit à '" .'^.ï^"" "!^,;in„,, d'une odeur

,,-, • - 1 r •,;-,,5*iiscrn"';'rcemot estpasse

CROlIP>M''l- ■'''L'';r':,'llrr;.."/, une variété

dans lonlr- ■ 1.^ ■-'- - ^ ^ -^^ |^i^i i,,i.n.iii"ii du larynx et de /«'•.'/".'/ ""'.',' ,.,^,.',. |, u lU'rniluitionrapide

delairachrr-.iiu:n-,>.i..iL. .. i , ^,.ij.,i,ie,s. BaiUou,

^^1VriirpeX^g-lé là formation des fausses -:;î^^;ues'^:L cette. mdadie, liais s.^^^^^^

f"" ' '''''':::H;;;'u'd a iMa^H. Il'.'il désigne le premier

^"■■,r'mstrr-d^:'til dl^'a^in^sr^ombé à une parte, Ids du loi °| ' '>,.;.,„1j1o,| i" proposa un

kttaque du croup, 1 C"U»''--"' '^ » ,\T „„;,(„ , ,, ,oltn pnxde 12 000 francs P;>;;'. ::/;;;;;;;'i;ëS,-e Jurinedc question; le prix »'' ■ ^J ^^^ j,,^ mentions honorables S'accl^déStx'dokeurs Caillau , Vieusseux ot

Doubl

Le crei GStquel'l danll'b'»

on l'ob

i-lll .'pid.'

on pense même qu'il ^(■■visso surtout penhumides, cepeudaut do l'aimée. Cette

on l'obseiM d.iii, '^""''" ',. '. 1..0 ■itiaaue surtout do „uladie,part.culiei^^aux.. a';, , aU^^^

six à dix nus; cependant les. idn ,.lle est très-rare chezlesvieillar.ls, t vrui croup récidive peu et qur i. les auteurs apparlieunent^ au i- ' parlerons plus loin. La maladi. .1-1"

une P'''il«/°"'',;!^''j^;;ï'aircut;.';^ëile~pé;'iodé pom nvoc une douleur au-uevaiu uu uuu. „,.„„„ n'é-

dmei do un h trois «u 'l-'al-'^ .10''^- ,A'' s '« c »', ;" S S pas brusquenient am,mç> on la dU^ mais^ Guciscnt, il nu so manifeste sans ttu. piecu

n sont pas exempts nt pense (|uelc iples cités piu- .mp dont nous liiiaiicmcMit par luelciuefois

CRO

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tite toux calavrliale pendant quelques heures au moins. Bientôt il survient des quintes courtes, avec des secousses rapprochées ; la voix est si;che, sonore et prend ce cacliot de la toux ciwi/^dle qui n'appartient qu'à cette maladie: celle-ci est sifflante-, il y a pendant les inspirations un fréniissonicnt comme si l'air passait dans un tube étroit ; daus l'intervalle des quintes, la voix est enrouée, faible, basse; quelquefois, il y a aphonie. Ainsi les signes caractéristiques sont une voix sonore (la voix croupale], avec sifflement, bruissement laryngo-trachéal à toutes les inspirations, aphonie ou enrouement entre les quintes, suffocation pendant les accès de toux. A cela .■rejoignent la bouffissure de la face, la couleur violacée des lèvres; il y a de la somnolence, de la tristesse ; la déglutition reste ordinairement libre, l'inîç.lligencc nette, la peau est brûlante, le pouls fréquent. Quelquefois il y a fies vomissements qui soulagent le malade pour un instant ; cependant tous ces symptômes s'aggravent, la respiration devient convnlsive, le pouls s'accélère, il est petit, irrégulier, intermittent, la toux est plus rare, moins sonore; l'aphonie est complète, le sifflement est incessant, l'assoupissement augmente, le sentiment de suffocation peut seul réveiller le malade, il s'agite pour respirer, porte la tète en arrière, cherche à arracher avec la main quelque chose qui l'étoutïe à la gorge, se lève sur son séant, se jette à bas du lit, et bientôt retombe dans l'abattement; cependant les muscles du cou sont contractés, les ailes du nez agitées, le corps est couvert d'une sueur froide, et le malade périt <lans un état d'angoisse inexprimable. La durée ordinaire du croup est de quatre à six ou sept jours ; il peut être mortel en douze heures. A l'autopsie, on trouve une partie plus ou moius considérable du canal aérien tapissée d'une fausse membrane grisâtre qui adhère plus ou moins à la membrane muqueuse sous-jacento ; son épaisseur, sa consistance, sou étendue, sa texture varient à l'infini.

Il ne faut pas confondre avec le croup une maladie dont les symptômes ont quelque analogie avec lui : c'est le pseudo-croup. Celui-ci est plus fréquent que le croup proprement dit ; il est avissi beaucoup moins grave ; il débute ordinairement brusquement pendant la nuit par une toux sèche, sonore, sifflante ; l'enfant parait près de suffoquer, les accès qui succèdent à la première quinte sont ordinairement moins graves; vers la fin de l'accès, la face devient pftle, couverte de sueur, les lèvres sont violettes comme si l'enfant était dans le dernier accès du vrai croup, puis les accès se renouvellent en décroissant, l'enfant reste bien encore un peu enroué, mais les syni|> tômes se dissipent au bout de quelques heures; le malade redevient gai, ne tousse presque pas pendant le jour, et souvent la nuit suivante l'enfant est repris de la môme manière; du reste, il n'est pas assoupi, n'est pas triste, et les symptômes vont toujours en diminuant.

Plusieurs indications doivent guider le médecin dans le traitement du croup : la première consiste à diiuinuer l'inflammation par les sangsues et même les saignées, suivaiit la force du malade, les boissons pectorales douces, les sinapisiues, etc. ; la seconde doit avoir pour but de décoller et d'expulser les fausses membranes au moyen des vomitifs, le tartre stibié surtout, que l'on pourra et que l'on devra même renouveler plusieurs Cois. Ces deux moycu'^ doivent du reste être administrés [wesque simultanément ; on y joindra, suivant les circonstances, les purgatifs et particulièrement le calomel, des frictions merciu-ielles au cou, sous les aisselles ; on obtient de très-bons effets de la cautérisation avec une dissolution de nitrate d'argent ou r^icide chlorliydrique, portés au fond de la gorge ; ou peut au-si y insuninr de l'alun. M. Loiseau, médecin à Montmartre, a imaginé un procédé pour porter le caustiquejus (|ue dans la trachée-artère et même jusqu'à la bifurcation (1rs bronches. Comiue auxiliaires de cette médication, on rni|ilijirra avec avantage les sinapismes, les vésicatoiri's, I ■^ frictions avec la pommade anunoniacale, la pommade stibiéi;, l'huile do croton, les ventouses sèches ou scariliées au haut de la poitrine. Enfin, on a conseillé, comme dernière ressource, la (rachéutuniie (voyez ce mot), opération qui consiste à pratiquer une ouverture soit à la trachée-artère, soit au larynx. lille compte aujourd'hui un assez grand nombre de succès pour être considérée comme une médication extrêmement précieuse dans le croup. Les partisans de ctte méthode conseillent de ne pus attendre, pour la pratiquer, que l'enfant soit près 1 de suffoquer, les chances de l'opéiation devant diminuer à mesure que la maladie approche d'une terminaison funeste. !•" — K.

CIlOLPIi ^Zootechnie). — On nomme c)'o«/«' la portion

du corps des quadrupèdes qui s'étend des rci/i.i à la basv de la quiiie et se termine aux Itandies de ch.ique côté. Elle comprend dans le squelette Vos snoiim et les o.j co,rn»jr, et de grandes m.isses musculaires larenipUssent. Elle forme une partie importante de l'extérieur des animaux domestiques (voyez llii'POi.or.iE, ExriiniEUR).

CROUPION (Zoologie). — La queue des oiseaux est formée de plumes insérées sur le i)otu'tour d'un coccyx court et ramassé que l'on nomme vulgairement le croupion. Cette partie comprend les vertèbres coccygiennes entourées de muscles vigoureux propres à mouvoi;- le coccyx et les plumes qu'il porte. A la face supérieur.idn croupion se trouvent deux glandes dont l'orifice est dit ic;i' vers l'extrémité du coccyx et qui sécrètent une inat.'re grasse, sorte de ponunade naturelle dounée ;\ l'oiseau pour enduire son plumage. Aussi, quand les oiseaux, avec leur bec, lustrent leurs plumes chiffonnées ou humectées, on les voit sans cesse diriger leur tête vers le croupion pour y prendre cette matière grasse. Cesglaiidcs sont souvent considérées, par le vulgaire, comme une maladie que l'on nomme le bouton et dont on assure qu'il importe de délivrer l'animal. C'est là une erreur ridicule qui provoque une opération barbare et iniuile. CnOUTES (Médecine), du latin a-usta. — On appelle ainsi de petites plaques formées sur la peau ou à l'oiigim' des membranes muqueuses par une humeur coaguler e. durcie, qui suinte d'une surface ulcérée; telles sont le. C. varioleuses, les C. vaccinales^ etc. Par la figure cmistante et régulière qu'elles présentent dans la plupart, des exanthèmes chroniques, elles peuvent fournir des renseignements précieux pour le diagnostic; ainsi dans le faviis, c'est un tubercule jaunâtre dont le centre est déprimé en godet et les bords relevés. Dans la teigne f/>unti/ée, ce sont de petits grains brunâtres d'une figure irrégulière. La teigne muqueuse âàes, crotltes jaunes irrégulières, sans enfoncement au sommet. Dans la dartre crustace'e, elles sont tantôt jaunes, transparentes; d'autres fois, elles sont suspendues comme des stalactites; il en est qui figurent une espèce de mousse. Dans la lèpre, elles sont plus épaisses, plus larges, etc. (voyez les mois cités plus haut).

On appelle encore croûte de lait un exanthème qui se développe sur le cuir chevelu et le visage chez les enfants. Voy. lurETiGo, Laiteuses [Maladies). F — n.

CRUCIANELLE (Botani(iue), Crucianelài, Lin. ; diminutif du latin C)-«.r, croix ; allusion à la disposition des feuilles. — Genre de plantes Dicotyle'dunes ijamopétalcs pe'rigi/ne^', famille des Ruhiace'es, tribu des Aspé-ulée.-: Caractères : corolle en entonnoir allongé à 4-5 lobes souvent munis d'appcndicrs; 4-5 étamiues; antliè; es linéaires; style bifide au sommet; fruit indéhiscent à 2 carpelles. Les espèces de ce genre sont le plus souvent des herbes à feuilles vcrticillées, d'un vert un peu glauque. Leurs fleurs sont disposées en épis ou en capitules. Elles habitent les lieux incultes des régions tempérées de l'hémisphère boréal. On cultive conmïunément, dans les jardins, la C. à long style (C. s/v/om, Trin.), espèce originaire do Perse. C'est une herbe vivace, couchée et hispide, caractérisée surtout parles styles ei\ massue qui dépassent longuement les corolles d'un joli rose. La C. à larges feuilles [C. latifulia. Lin.), à fleurs d'un blanc verdâtro, et la C. maritime (C. marifimn. Lin.), à fleurs jaunes, croissent dans la France méridionale, sur les bords de la Méditerranée. G — s.

CRUCIFf.RES (Botanique), en latin crucem ferre, porter une croix. — Famille de plantes Dicotylédones dialypétales hypogynes, classe des Cruciférinées, établie par A. L. de Jussieu. Elle cnrresp'>nd à la tétradymim<e, ([uinzième classe du sysièui^ s. xm l de Linné. Caractères : 4 sépales caducs, dont 2 e\;ri mis ri 'J intérieurs; 4 pétales iiltornes avec les ^éiJ.ilcs; u étamines, dont 2 plus petites, latérales, opposées aux sépales latéraux; pisMl à 2 carpelles soudés en un ovaire plus ou moins iillongé et terminé par un style à 1 ou 2 stigmates. Le fruit est tantôt nue siU(|ue, quand il est plus long que large; t;uitôt une silicule, quand sa longueur ne dépasse pas ou dépasse peu sa largeur; les graines ont un embryon courbé, dépourvu d'albumen, à radicule dirigée vers l'ombilic; les cotylédons sont opposé'^, droits, repliés ou contournés. Les crucifères sont des herbes le plus souvent vi\aces, rarement des arbrisseaux, à suc aqueux et dépourvus de stipules. Leurs feuilles sont alternes. Leurs fleurs disposées en épis ou en grappes simples ou paniculées, ne varient guère, quant à la coloration, que du blanc au jaune et du jaune au rouge. Os plantes, qui forment une des familles les plus naturelles par leurs caractères

CRU

CRU

parfaitement tranclié?, liabiteiit en général les régions terapérée-s de l'ancien continent, principalement en Europe. On n'en rencontre qu'un petit nombre dans rhémisplière austral. Elles sont très-rares vers ré(|uateur. Eu général, les crucifères sont antiscorbutiques, stimulantes, à cause du principe acre qu'elles contiennent. Elles sont composées d'une forte dose d'azote à laquelle elles doivent leurs propriétés nutritives, et d'une huile volatile riche en soufre et en sélénium. La

le pli du jarret avec Yurtère popliiée. Placée au pli de l'aine, immédiatement sous la peau et au-dessus d'une éminence de l'os iliaque, l'artère crurale peut facilement être comprimée dans le cas d'hémorrhagie siégeant en un point du membre inférieur. — Le nerf crural est fourni par le plexus lombaire; il se divise dans la cuisse en rnmpmtx cutanés qui se distribuent à la peau de la partie antérieure et interne de la cuisse et en ratneaux musculaires. — La veine crurale, satellite de l'artère, a la même disposition que ce vaisseau; elle reçoit une branche particulière qui est la veine saphène interne. — I L'aponévrose crurale est une vaste gaîiie fibreuse qui enveloppe toute la cuisse. S — Y.

CRUSTACÉS (Zoologie), du latin cru^ta, croûte, test. — Classe de l'embranchement des Animaux articulés, sous-embranchenent des Articulés à pied articulés ; elle comprend des espèces en général aquatiques, qui respirent par des branchies l'air dissous dans l'eau douce ou marine ; tantôt CCS branchies sont recouvertes par les rebords d'une large carapace, repli de la portion dorsale du test; tantôt elles sont extérieures et d'une structure aussi variable que compliquée. Ces animaux sont encore caractérisés par l'existence d'un creur recevant le sang i son retour des branchies et le poussant dans les artères pour nourrir tous les organes. Ce sang est incolore. Les premières espèces de la série des crustacés sont d'une organisation compliquée et très-perfectioimée, tandis que les dernières descendent à une grande imperfection. Leurs formes extérieures oflVent des ditl'érenccs considé-

classificatiou la plus généralement adoptée pour ces plantes est celle de de Candolle. Ce botaniste les divise en 5 grands sous-ordres, caractérisés par la forme de l'embryon, lesquels se subdivisent en 21 tribus caractérisées par la forme de la silique et de la silicule. l " sousordre : Pleurorldzées ; genres principaux : Giroflée, Cresson, Cochlearia, Thlaspi, Iberis. 2' sous-ordre : Notorhizées ; genres principaux : Julic'ine, Camcline, Pastel. .3' sous-ordre : Orthoplocées ; genres principaux : Chou, Moutarde, Crambe, Raifort. 4= sous-ordre : Spirolobées; genre principal : llunias. 5' sous-ordrs : Ùipléco/obées ; genre principal : Sénébiére.

Travaux monographiques : De Candolle, Mémoire sicr les crucifères et Sijstema, t. II, p. 131). G — s.

CRUCIFORME (Botanique). — On donne ce nom à une forme de corolle régulière et composée de 4 pétales à longs onglets, à lames ouvertes, opposés deux à deux en croix. Cette forme de corolle, que l'on observe dans la giroflée, par exemple, est un des caractères de la famille des Crucifères et lui a valu son nom.

CRUOR (Médecine^ du latiu cruor, sang d'une blessure. — Les chirurgiens nomment cruor le sang extra- •vasé dans les tissus vivants à la suite d'une contusion. Les physiologistes nomment cruor, chez l'homme et les animaux vertébrés, soit la partie colorée du sang (globules), soit le caillot que cette partie colorée forme par la coagulation de la fibrine lorsque le sang tiré du corps d'un vertébré est abandonné à lui-même.

CRUPI.NE (Botanique), Crupina, Cassini. — Genre de plantes établi aux dépens du genre Centaurée dans la famille des Composées, tribu dos Cynarées, sous-tribu des Centaurées: Caractérisé principalement par des aliènes ovales-cylindriques couverts d'un duvet court et soyeux, ceux de la circonférence sans aigrette, ceux du disque terminés par une aigrette noirâtre, à 3 rangs. La C. vulr/iiire (C. vulf/aris, C:\».), originaire de l'Europe méridionale, est une herbe à fleurs purpurines.

CliURAL (Anatoniie), du latin crus, cuisse, — Se dit de ce qui appartient à la cuisse.

En anatomio humaine, l'arcade crurale ou ligament de Fullope est un ligament qui sépare la cuisse de l'abdomen au niveau du pli de l'aine et contient dans ce pli les vaisseaux et nerfs cruraux destinés aux membres inférieurs, et passant en dessous par un orilice connu sous lo nom d'anneau crural. L'artère crurale ou fémorale, Hituéc à la partie inicrno do la cuisic, fait suite à l'artère iliar/ue externe cl prend son nom au niveau de l'arcade crurale, et iiiférieurcmcnt elle so continue dans

(I) r, e, clc«lrief« rcMillaiit de la chuli: «le» «c!>p«1p9. — n, |-laii- <U's ncctaircii. — <.'', ulaiiiiiics cjurtcs. — &", claiiiiiicii luii^iii-h — //, j>i»iil.

(îl Tranche taorhoulalc de l'ovaire, grostlo. — c, cluisuii.— r/, grninc.

^^) Sili(|ue (fruit).

[i'I La iiitmc, uuc (le tct «alvct enlevée cl bitsaiil voir le»

(JluillCi.

Fig. 7i8. — Circulation du crabe l

rables en rapport avec cette inégalité de perfection organique. Leur corps se compose d'une série d'anneaux le plus souvent libres de se mouvoir les uns sur les autres, comme on le voit dans les cloportes ; mais souvent aussi soudés en un test ou carapace, plus ou moins étendu, comme on l'observe chez les squilles, les limules, les écrevisses, les crabes en général, etc. On distingue en général une tûte formée de plusieurs anneaux, mais tantôt mobile sur les anneaux suivants, tantôt unie avec le thorax de façon à constituer une division commune du corps, nommée céphalol/iorax. Cette tûte porte, en tous cas, les yeux, généralement au nombre de deux, deux paires d'antennes et la bouche pourvue de plusieurs pièces d'appendices destinés à saisir et à diviser les aliments. Ces mâchoires semblent être des membres transformés pour uue fonction spéciale ; car chez les linniles, la bouche est entourée do véritables pattes dont les hanches triturenlles aliments ; mais chez les cjustacés les plus élevés les appendices buccaux, au nombre do 7 paires, ont des formes tout à fait particulières. Le thorax plus ou moins nettement délimité montre en général 7 anneaux; en dessous de cette portion du corps s'insèicnt 5 à 7 paires do pattes, suivant les espèces. Enfin l'abdomen, de forme annelée en général bien reconuaissabic, porte habituellement à sa face inférieure des paires d'appendices que l'on nomme fausses pattes, et qui servent à la natation, à la gestation des œufs, parfois même à la respiration aquatique.

La peau des crustacés est enraidie par un épiderme corné où se déjiose dans Ijeaucoup d'espèces du calcaire qui en augmente considérablement la dureté et l'épaisseur. Cet épidémie tombe par une mue périodii|ue à la suite do laquelle le test donicme quelques jours inembraneux et mou, et qui permet l'accroissement de l'animal pendant son jeune âge. Les crustacés so nourrissent on général de substances animales, mais à des états très-

(1) C, cœur. — I, arlèrc de l'œil. — 2. arlcrc de l'anlcDDC. — 3, artère du foie. — I, les veines braticliio-rardiaquos, ranieiiant le «ang des branchie» au cœur. — 5, ai li're qui 8C rend à la face stcrnalo du corn». — 6, arlcrc abduniiiinio inférieure. — 7, nrtiTC abdominale mipéricurc. — S, sinus vcincui qui rassemble le sang rcvcuaul de louiez les parties cl le fournit aux braucliics.

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