DEM
Blaiuv. -Genre de JU«m«/f'-^«''« ^ D.l^hiniens ;
famille des Cf ««^°;^ " arac.'é é
établi par de Blainv>Uef caractérise p ^^ j
et mince, non séparé 7 '™"; P°' r,,;, ppu prononcée. Les sence d'une "=)f °>^^«i,ts ef ^S de denfs nombreases. mâchoires sont linéaires et munies Q^offroy ^D.
On distingue dans ce genre let^ //^ ^
Geo/T'-oyi, Desni.) des cotes du Brêsu^ ^ ^j^^,.^,^ ae 1 0 à 1 2 mètres de longueur ei longueur. Ganqeticu':. Desrn.), de f"^'^^^^{ ^^msi nommé à DELTOÏDE (MUSCLE) lAnat°i me). .jelta) des
cause de sa forme t"»"^S«». "«' de Chauss. Très- Grecs-, c'est le «''"-°^°""tra"e en se recourbant sur large et épais, «""^^f^^l^^^^Te^t'^rne et postérieur de lui même, les Pf "esf ^ ^";;;^;'forme arrondie que nous l-épaule, dont U <^^"^lf'^^^^^^lTc(>të externe du bras lui connaissons ; de à 1 ûesçenu ^^^ ^^^^^^^
jusque vers son «".l'^"',f,,,Jn,Lus qui porte son nom. iplati i une empreinte de 1 '"Wérus q P .i^^ieule,
e'u haut, il ^>"i;*^,X-3e ac™™'"° "' ^ '"^'''"' ^°''^' au sommet de 1 apophj e ac on ^ ^
rieure de '°S^°P'^'';.p^;^,ents de diverses sortes. En génédéternuner des ino"venieuts de q ^^ ^^ ^ ^^
rai, il a pour fonction d e'evei ic agissent, et on
avant ou en arrière, ^"'Y'^.^V^^^'^i'^iesZe les faisceaux doit voirparladisposmoi de pa^^^^^^^ ^,^^^^
postérieurs peuvent abj^'^^f JjjS'e ^^ même temps que
plate est aussi mue P»"-/^^ ""'f'po.é et dans une bien rhumérns mais dans un sens opposé^^ ^^^^ ^^ j
Tnf relrs-^dantl'ïule, don, la partie^s.n-eneure
.Peille à la huitième section te /«.ec^^e ,^ , j
lépidoptères, de la S '' , , ^ „,,„in„,,ps aux phakues comprennent des espèces fres analo^^'^s P^^ ^^^^ |
proprement dites. Ce nom leur vient de ce 1 ^,^
ISÎ Cz ntaSiitr uni;^- ./' delta .. Us -S;?^!l?:tîrdK*~îaver, noyer. --
l'ind e, l'Afe occidentale, 1 Europe l^Eg> P^- ^.^^ ^^ lièrement le texte ^acre ue '» " - s'étendit sur
l'existence d'une ™°>«"'^,"j°foue quelques individus les terres habitées et "épargna quelque q ^^^^^ ^.^^^^. de la race l'"°>aine et des espèces an^ ^^^^ j^
,rophe, connue sous le nom de de- S ^ ^^ ^^.^^^ ^
Bible 3300 ans avant •''5^"^:^"""' .^'hui ? a-t-elle été traces reconnaissables encore aujouru nui < ^^^^^^
unique ou a-t-elle été précédée de Çatastrop^.^^^^^ ^^ ^^^ genre? L'homme a-t-i! vu une s ule 0^^ p^^^^.^^^ |
catastrophes? etc. Toutes ces 1 géologie. Posées ,
luge rentrent dans e domamc de 1 g^^. b^^ ^.^.^. depuis longtemps, e"es ont reçu u ^^ ^^^^
selon l'état des éludes géologiques Un ^^^^^^^^ ^^^^j comme traces du déluge bbliqueiei renferme le
et autres débris d aniuia X aquatiques q ^^^^.^^ j
sol de nos continents, même dans les mo o ^^^^^^ ^^ mieux étudié, nous a révélé ^"f j;';'^^e^'fondamentales déluge; il est devenu 1 "ne des d^nnce^^^^.^ ^^ ,^
^prïlsur'afnli Sîllf les^f-nions qui résultent
de nos connaissances actuelles. ^^^ ,„.
La configuration d s m^s et des terre ^.^p^^^^^j^^ j
sieurs fois à 'a ^^"'^ff ® *" fi' a donc bien des points de l'homme sur cette planète, u y a ^ jour,
cette surface qui, f "'"f ^*i f,'„ TsSes, ont été envamais à des intervalles de bien des sicues, ^.^
his plus d'une fois parles eaux Ces clm^^^^^^^ ^^ des océans ont sans doute P" "".^P^V" irement être gressifs, mais ils paraissent f °'^^d? "'"'i^a^-trophe chaque brusques et se rattacher à une «raude catast^^^^^ 4^j
rois < u'ils ont été accompagnes du so.ytme 1
que grande chaîne de '"«"'=^,ef'.^^d';' où avaient été rurentles Pyrénées i la fin de '»K°7°" lorsque apdéposées les' couches <;f 'f.-if^f '^Pt^i^de î' poquo ternarurent les Alpes occidentales, ^ ."*','""?./ ,:. de l'éiairc miocène, ou les Alpes P^'f >P^'f ' ^nts uÈs monpoquo tertiidre pliocène (voyez Soulevemenfs ues on TAGNES). 11 y a donc eu sans doute de """breux dUuy s aîanl celui dont l'espèc» humaine a été on grande pa. lie
msmum
rnXérlqr.'^.u.cs les observations des géolog.u.s les
;i oDservauoiis uc= ^^..- «p...-.- .^n^rrpnTà'DénseVque ce dernier déluge est postérieur à la portent a peuseï >iu<:. ^ témoin conforme-
— r-q'u^lTe-r P™duTrn.urde catastro^phe^de ce
^'démangeaison (.Médecine). - Synonyme de prwU
'"î^'lMFNCE'(Médecine^, du latin mens, esprit, raison, DEMLNCb (MCQ^ une^ d'aliénation mentale,
et de, privatif. — borte °e lo"'; ^ ,,; ,|igçnce,
caractérisée par un grand a»~ ,°^ incohérence l'abolition de la .f='S'''^XdS de l'idiotie, en ce que 1 extrême dans les idées : elle ûitiert "e ''" > 'celte dernière est ordùiMrement cmigema e eUe est t,^
nu'elle arrive d'emblée. — Vojez Fol e.
choire if érieure se prolonge, comme '"dui^^^^^^ ^^, 'o'rV^^. œ tSdrietÇs intertropicales; leur °Î^^S^^S^sl=rS^mi..- voyez
!(Sên;s^t':ôn»iâ';^^^c^os.Es,c^.-
1 ^"SSB^ANEUX^natom^imm^^^ situé à la partie Postérieure de la eusse, s ^^^^^^^^ ^ fi h^î^sïîé d^nschS "d'un1ut?e côté, par un triple
zontalement sur le membre '"ferK^ur ...,.^ ,05
DEMI-PALMÉ (Zoologie).-- Cl" y« / ^^^
0»-.aux et les K^l'tf^^^'^.l"^^, m^ demi-palmés lorsreuTelSVuA^s'u^St^T^'^endpas^audelMela
1 ''nfvïï?rENDTN?ix ou Dem.-.ervecx (Anatomie hu-
postérieure, mterne de a cuisse c e tl a.^^ ? ehiatique, Chaussier; inséré dune part a u^ celui du
par un tendon aplati, qt" e^t «n mu k-j^^^rne et
ïiceps cr»';^'', dnue au^re part, à a P^^^^^^^^^^^^^^ ^^ inférieure du ibu. Comnae le^ae' ^^j^^. ^^^
^r^^Jl"itt\iSa^n:ià]ur:imalteairle bassin
' ^"î^',?.m';irTlf (Zoob-ie). - Nom vulgaire appliqué jStes névroSè s! que les zoologistes nomment /^- ^f/S - Nom dSnné çnco,.e l^;^rmDonolus sauge à longue^ueu^ \V'V"Urt iV»^''''' Viei», de ëayénn" - à'^n'poissôn de L Méditerranée, la Guelle ,
de Nw,n.h.- '-'' ' " ;^ ;;^ (Zoologie). - Nom donné à
DEN
DEN
à la mélancolie, de Pinel; c'est une des divisions de la monomanie religieuse ; la démonomanie est caractérisée par un scrupule exagéré des malades sur leur conduite passée par la peur"'des diables, des sorciers, des tourments de l'enfer. Les femmes y sont bien plus sujettes que les hommes (voyez Foliei.
DENDARUS (Zoologie). — Genre d'Insectes, de 1 ordre des Coléoptères, section des Heléromères, famille des 3Iélasomes, tribu des Blapsides, institué par Mégerle et adopté par Latreille (Règne animal, deCuv.). Le D. instis, Ross., est tris-commun dans le midi delà France, ainsi qu'en Italie. DENDRITE (Minéralogie).— Voyez AiiBORiSATiOTi. DENDROBATES (Zoologie), Dendrobates, Wagl., du ^Tecdendron, arbre, et A(ii/id,je marche.— Genre d'Amphibies on Batraciens, âe la famille des Crapauds, adopté par Duméril et Bibron, et caractérisé par une pelote visqueuse à l'extrémité des doigts, comparable à celle qu'on observe chez les rainettes, et qui permet au dendrobates de monter sur les arbres. A ce genre peu nombreux se rapporte la fameuse Grenouille à fapire)- (Hana linctoria. Lin.), rangée mal ;\ propos par Cuvier parmi les rainettes et à laquelle tous les auteurs accordent une propriiHé bleu invraisemblable. Ils assurent qu'en frottant avec le sang de ce batracien la peau des perroquets verts dans les points où on leur a arraché quelques plumes, celles-ci reviennent colorées en rouge ou en jaune, et que l'on fait ainsi les perroquets tapirés ou panachés. Il est impossible dans l'état actuel de la science, d'aflirmer ou de nier avec certitude cette singulière propriété. Il se trouve au Brésil et à Cayenne, il mesure environ 0°',04 du bout du nez à l'extrémicé du tronc.
DENDROBIUM (Botanique), Dendrobium, Swartz.; du grec dendron, arbre, et bios, vie. — Genre de plantes Monocotylédones apérispermées, famille des Orchidées, tribu des Malaxidécs, sous-tribu des Dendrohiées, comprenant des espèces nombreuses, toutes originaires de l'Inde, et qui vivent en parasites sur des arbres ; leurs fleurs, ordinairement disposées en grappes, sont souvent remarquables par leur grande taille et par leurs vives couleurs. DENDROPUIDE (Zoologie), Dendrophis, Fitzinger; du grec dendron, arbre, et ophis, serpent. — Genre de lieptiles de l'ordre des Ophidiens, famille des Vrais Serpents, tribu des Serpents proprement dits, section des Non venimeux. Ces ophidiens, voisins des Couleuvres, s'en distinguent par leur corps grêle et allongé, légèrement comprimé ; ils ont des écailles lisses et longues, formant sur le dos des sortes de chevrons. Le museau est arrondi et surmonté d'yeux grands à fleur de tête. Celle-ci est recouverte de grandes plaques, et n'est pas plus large que le corps. L'espèce la mieux connue est le D. brun {Coluher fuscus. Lin.), qui atteint près de l'»,25 de long, et vit sur les arbres au Sénégal et dans les Indes.
DE.NSl.MÈTRE (Physique). — Appareil destiné à faire COUnaitrc, imniédlatemcul et sans calcul, le poids spécilique des liquides, c'est-à-dire le poids de l'unité de volume, d'un centimètre cube ou d'un litre.
1° Densimètre à volume variable. — Il se compose d'une tige de verre dont le diamètre est sensiblement le même dans toute sa longueur et qui est soudée à un tube beaucoup plus large. A l'extrémité de ce tube est une boule qui renferme une petite quantité de mercure, sullisante pour que l'instrument, plongé dans l'eau pure, alTIeure vers le sommet ou vers l'origine de la tige, suivant qu'il est destiné à peser dos liquides plus pesants ou plus légci-s que l'eau.
Les divisions de l'instrument correspondent
au poid.s réel de liquide. Ainsi en regard du
trait qui représente le poids spécifique de
y, l'eau, on lit le chiffre 1 000, c'est-à-dire lOOO
I \ grammes. L'acide sulfurique très-concentré
qui marque, par exemple, 1840, pèse l',8i0
le litre.
Los indications de cet instrument ont donc