‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 263 sur 396 · V-^ une base certaine et peuvent être immédiato · texte numérisé non relu

V-^ une base certaine et peuvent être immédiato

' jL ment vérifiées, puisqu'il suffit de peser à lu

W balance un litre du liquide essayé au deiisi-

' mètre, et de comparer entre eux les poids pour

Fi«. «•. j'îissurcr que l'indication do l'inslrunient est

exacte.

Les densimètre» pour les liquides plu» pesants que l'eau »ont divisé» dcpiil» lOOf), qui est au sommet do réchcllc, jusqu'à 'iOdO ; Icsdcnsinittrespourlc» liquides plu» légers

que l'eau, tels que les éthers, les huiles, etc., sont divisés depuis 1000, qui est l'origine de la tige, jusqu'à 700. Si, dans l'éther, un densimètre marque 710, c'est que le liquide pèse 710 grammes le litre. Pour ne pas surcharger l'échelle de chifl'res inutiles, on supprime le dernier zéro du nombre, de sorte que 1000 est représenté par 100, 1200 par 120, etc.

Le poids spécifique d'un liquide varie avec la température; aussi le densimètre ne s'enfonce pas également dans le même liquide quand il a deux températures difl'éreutes. La graduation du densimètre doit donc être faite à une température déterminée ; des tables indiqueront pour chaque température la correction à faire subir au nombre donné immédiatement par l'instrument.

2" Densimètre à volume métrique constant. — M. Ruau a construit un densimètre à volume métrique constant, d'après ce principe de physique que : si un flotteur déplace des volumes égaux dans deux liquides différents, le rapport des poids spécifiques est égal au rapport des poids de liquide déplacé.

Sa forme convient à uu densimètre destiné à flotter dans tous les liquides, depuis les plus légers jusqu'aux plus denses qu'on ait l'occasion d'observer. La tige porte à quelques centimètres au-dessus de la partie renflée, soit un plateau, soit un arrêt circulaire. Dans ce dernier cas, des poids cylindriques percés dans l'axe se cachent sur la tige et se superposent sur cette plate-forme. Un trait, gravé sur la tige ou sur une échelle fixée dans son intérieur, détermine le volume constant du densimètre qui est ordinairement fixé à un décilitre.

Pour déterminer le poids spécifique d'un liquide au moyen de ce flotteur, on le plonge dans le liquide et l'ou coule des poids sur la tige, jusqu'à ce que l'aflleurement ait lieu au trait fî

gravé sur cette tige. Si le poids du [J

densimètre est 1 00 grammes et le poids ^\

additionnel ISe^Sjlc poids du décilitre de liquide déplacé est ir2s',5. En le multipliant par 10, on a le poids d'un litre ou le poids spécifique. Les indications de ce densimètre, à la température ordinaire, sont approchées à moins d'un millième.

Le densimètre de M. Rousseau est d'un usage encore plus commode; il se compose d'un tube divisé en parties d'un volume déterminé, uu centimètre cube par exemple, et se terminant par un petit réservoir dans lequel on verse un centimètre cube du liquide dont on veut déterminer la densité. Supposons que pour un liquide donné le tube s'enfonce de 2 divisions tandis que pi". 7b9. — Densimèire pour l'eau il ne s'enfonce que d'une ° de M. Koosseau. seule, c'est que un centimètre cube de liquide pèse deux fois moins qu'un centimètre cube d'eau et par suite que la densité est 0,5. L.

Densimètre de M. BiAxcm (Physique). — Il est destiné à la recherche des densités des diverses sortes de poudre (de guerre, do chasse, do mine), des fécules, en général des substances pulvérulentes altérables à l'eau et aux liquides autres que le mercure. Il se compose (fi9- "''•*) '^'"" vase A, muni de doux robinets a et 6, qui peut se visser i l'extrémité inférieure d'un tube BC, lequel porte aussi au bas un robinet c. Une cuvette contenant du mercure reçoit l'extrémité inférieure du vase A, et la partie supérieure de l'apiKU-i'il |)eut être mise en communication avec la machiiM' piieuiiuitiquc. Pour faire une expérience, un poids donné de la substance est introduit dans le vase A. Le corps est maintenu inférieurement par une peau de chamois et supérieurement par une toile niétalliiiue à mailles serrées. Les trois robinets a, b, c étant ouverts, on fait le vide supérieuremont, le mercure s'élève à travcre la peau de chamois, perméable comme on sait à ce liquide, et s'arrête en M par exemple. Alors on ferme le robinet a et on rend l'air en C. La pression atmosphérique détermine un remplissage complet du vase A, ce qui assure l'exactitude de l'expérience. La comparaison des poids du va«o A plein de mercure avec la substance, puis plein de mercure .seul, permet de conclure le volume de la substance, et par suite sa densité, on divisant sou poids par ce volume.

DENSITÉS (Physique), de densus, densitas. — On dit d'uno manière générale ([u'un corps est plus dense qu'un autre, quand, sous le même voliuiie, il oflrc un poids plus considérublQ. Ainsi, le plomb est plus dense que

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