‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 269 sur 396 · NS ÉTRANGE · texte numérisé non relu

NS ÉTRANGE

BS DO MIBl

(Schubert) id.

id.

id.

id.

id.

(Die.)

id.

id.

id.

Diirckheim

id.

id.

id.

id.

id.

Johannisberg

Markobrunn

Steiaberg

Malaga

id.

id.

id.

(Mayer) (Tabarié)

(Blaauderen)

Ténériffe

.'."o,9V8Và

(Tabarié) (Blaandercn)

(Blaanderen)

(Tabarié)

(Blaanderen)

Benicarlo.

id.

id.

(Hitschok)

id.

id.

Syrie

id.

id.

id.

id.

id.

Corrou

Samos

id.

id.

id.

Smvrne

id.

Touraine 1,082

Midi de la France, 1822. 1,128

Stutigard 1,099

Marbacb, 1S09 1,054

Bords du Necker 1,090

Heidelberg 1,091

EjùluiileB ai

( Jloyenne Sang hum. normal.. J N'ombres (

\ extrèm. (

Sang dcfibriné, homme

— femme

Sérum, homme

— femme

Caillot (somi liquide)

Salive complète, humaine 1,004 à

— des parotides.... 1,0061 à

— des sous-maxiUair. (chien) Lait de femme

— de vache

— de chèvre

— de jument

— d'ànesse

— de brebis

Laits de vache écrémés..,.

il,(vi.. Joui).

«inim.

1,063 (Chaptal)

1,103 (Fonteuelle)

1,066 (Eeuss)

1,047 (Giinzler)

1,074 id.

1,030 (Schubler)

1,039 (Melzger)

,055 (Lehmann)

,045 id.

,075 id.

,0602 (Becquerel et Rodier)

1,0372 id.

1,0280 id.

1,0275 id.

1,0885 (Lehraana)

Laits de vache très- riches en

crème

Bile de bœuf (à C»)

Urine humaine normale (moy.)..

— du repas

— du mat. ou \

urine du > Moyenne

Si>ng )

— des bois- (Maximum

sons. . . . ( .Minimuin

Huile de foie de rsie

1,010 (Thenard)

1,0256 (Lehmann)

1,0271 (Chamberl)

1,0227 id,

1,0121 id.

1,0070 id.

0,928 (Girardin et Prcisscr)

Densité des gaz. — La clialciir dilatant les corps, leur densité dépend évideiiimont do la température; aussi, pourCtre précis, faut-il, quand on donne une densité, désigner la tcmpéroture à laquelle elle so rapporte. Ou a l'ha-

DEN

bitiidc de prendre pour température type, celle de la glace fondante. Toutefois, ces variations sont peu sensibles pour les solides et les liquides ; elles sont au contraire très-marquées pour les gaz, et comme d'ailleurs le volume d'un gaz dépend aussi de la pression, il s'ensuit que la détermination de la densité d'un gaz dans des conditions bien définies de pression et de température, constitue une expérience physique des plus délicates. Nous donnons ici la méthode aussi rigoureuse qu'élégante due à M. Regnault, pour la ré-iolution de cette question.

On prend deux ballons A et B de 8 à 10 litres de capacité et de même volume extérieur, on les suspend aux plateaux P,P' d'une balance, comme le montre la figure 763, après

DEN

ls'-,2927.13 {I — 0,002837 cos '

FI?. 763. — Mesure Je la dcn-ilc Je5 gai.

avoir fait le vide dansl'un d'eux et on établit l'équilibre. On laisse ensuite le ballon vide se remplir du gaz que l'on étudie à la pression extérieure et à la température de 0° ; cette dernière condition est réalisée par l'immersion du ballon dans la glace fondante. En reportant le ballon sous la balance, l'équilibre primitif est rompu etla différence de poids donne le poids d'un volume de gaz égal à celui du ballon à 0" et tous une pression égale à II — /i, Il étant la pression extérieure et h la pression du gaz restant dans le ballon vide, ce poids P, sous la pression de 0°,760, eût été évidemment égal à P. ' .. La même expérience faite sur l'air donne le poids P'^,' ^^, de l'air qui remplirait le ballon dans les mêmes conditions; le rapport de ces deux poids, c'est-à-dire pr . n i^ i donne la densité du gaz par rnppoit A l'air.

Cti rapport étant connu pour les différents gaz, pour avoir le poids du litre d'un gaz quelconque, il suflit de déterminer une fois pour toutes le poids du litre d'air dans dos conditions bien déterminées. Cette question, si imporlaïue au point de vue de la philosophie naturelle, a été résolue autrefois par Biot et Arago et plus récemment pur M. Itegnault ; elle se réduit à jauger à l'eau distillée le ballon (|ui contient un poids d'air connu, par les expériences prérédenlos. M. Itcgnault a trouvé ainsi pour le poids de I litre d'air soc à 0 et sous la pression de 0'",7(iO, l«',ï!)3l«7, ce qui donne environ rf? pour la densité de l'air par rapport à l'eau.

C«ltc valeur se rapporte .\ la lalitude de Paris et h l'altitude do 00 mètres. Sous le parallèle moyen de 1,')" et au niveau des mers, le poids du litre d'air sec à O^et 0"',7()U C»t I", 21)2743, et & lUK' latitude >• ot une altitude métrique a, ce poids devient, en désignant par II le rayon de In terre exprimé en mètres i

On peut se contenter sensiblement en France des valeurs trouvées pour Paris.

Nous donnons ici les densités relatives à l'air et les poids du litre à 0» et O'°,7C0, de quelques corps, simples ou composés, gazeux aux températures ordinaires, voisines de 0".

Page 1