DOI
capsule oblonguc ^ "Xf^^^ees à fle^'r^ eu ombelles ce'geure sont ^es herbes vwa«sâ ^^ ,,..,•
pendantes. Le D. a^.' 'if ''1""^]^/^ au médecin anglais Ri-
chard Mead, qui V'vait au cornmenc mci ^^ .^^^^^^
est «ne jolie plante a ^ ""f /j^^^'urfâ-uu beau rose pouret irrégulièrement dentées 12 fleur, ^^^^^ ^^^^^^
nre terminant une bampe "«^^ -f" , ■. ' je où elle porte ^[entdes forêts de l'Aménque sep entro^wleo ^^^ y^.^^^
le nom de Cours 'P,ei '^^^^^^'^"^^Zs variétés. Elles d'Europe en ^'^^''^^XJ^eurs. On cultive aussi diflferent par la t'^'?*^^^^ fle^Vissant au printemps le D. comme Pl»°te.<i ^"'■e'^ent A^""^^^^ f ^^igi^^,,ede
à/-.uitoe«(iem (D-rn^^^^^^^^^ ^,, feules presque
la Calirornic e se ^ «t"ig'^^° P^^ couleur lilas. . spatulées, entières, et ses "eurs u mémoire
'%ODONÉE (Bouuuque , Dorfo^^^^^^^^^^
du botaniste flf"^^"'*pf ''," j^'iwes Drotylédones dianom de Dodonée. - Gen. e de pUntes i^ ï ,^^ ^^^^^
/ype(a/« %P?9y"'^"'„f"'''. mes calice à 3 ou 5 sétères : fleurs dioiques on poljgames c .^^^^^j3^.
pales caducs; pétales "''^' *f^^Xs membraneuses Stigmate trilobé; fruit ^capule^^^ai^^^^^^^^^ ^^ et composée de 2-3 l°o«s reni\ „,„breuses de ce
presque sphériques. Les espèce persistantes et à
b^^^P^ibu^eïrg^^
S^l^o^aigvXH^au^^danslesI^^
ïont ovales .oblongues et ^'^^ueu^es L ^^^ d'asplénium dans l'Amérique d". Sud; La J^- u / ^,j.g ges
(D. «^P'«'"V:°i\«'^l"f,i7es erses'fcuilles ont 3 dents rameaux présentent 3 angles ^^.^ ^^ ^ ,^^, ^
au sommet Elle \ieiii en A „„g„s(i/oZia, Lamk)
saule (D. sahcifclia, fe Cand. > ^- {^ j^^ , ' qJ on les
a les feuilles glabres, '"'^^^"«^^^^^^ipeue qui a fait donner froisse, une odeur de pomme de reine te qu ^^^.^^
à cet arbrisseau le nom de Bois ,emeue. ^^^
les Indes orientales. ,, mte de
DOGMATIQUE (Medecm^^^^^ médecins cliez les ^""^f ' "^"'"jenient l'essence même base de rechercher pa/^'^^^'^ers-appuyant, autant des maladies et eurs causes occuues s PPJ ^^.^ ^^ qu'ils le pouvaient, suri étude d^^ana,^^^ l'ivraut trop souvent a"='f btihtts de a pu. P^^ ^^^ lastique. C'était l'opPosé des £»^' ,'?J 1 ;ejetaient -'-■^5^?„ S™"^o lcr^'i;:^"vâit ^vant la
e doigt est compojde^ti^os ou ;J/^^^^^^
presque tous leurs Pa'»esciiarnu>. ^ ; j^
restendonsseulsserenden jusq àUxtic^^^^^^^^^^^.^
^dts'^;::rrier™i'!estn;p^'et dPen rendre les mouve-
^'sSd;s=^^^2au^^-rt
est légèrement coitvexejmij >;em=^r'iu« ^^^^^^^^^
point d'union de l.a P'=;™\'^^^J^f„„,es et les inférieures, ilne série de rides ^o^t les supei en es et ^^ ^^^^ ,^^ curvilignes, se regardent par '«"' J^""^ j^ jes doigts, moyennes sont transversales Da s la "exion ^^^^^ troîs sailUes ossenses sontjKoenun mes, ^^ P^^^^^.
^pl?sSrelle"°Ll'x"éniiran.érieure de la face dorsale
ce tissu graisseuxrampent un grana non j^j^^.^g
veinules, d'artérioles f^^e ymp latmue ^ ^ ^^^^^
vasculaire et .«erveuse explique la acm e ^^ ^^.
les inflammations P"-"lf^^;,e^Prqui en résultent quand ment sous la peau, et l?» "ouie us q tuméfiées,
les nerfs sont complûmes au niilieud^spa ^^ ^^
Mais elle rend -s.n ^f '.f'^ „L arriv'ent par le ton-
naissant que l'fP-^"«"^t„"oeatequTv ait avant la l'utilité de 1 anatomie. H ppocra e, qui „,(.
naissance deces deux sec es a\ ait compr^^^P^^^^,.^
et la nécessité de 1 o¥«"„^,''°"' ^' auiourd'hui les plus
nous a laissés, et qui ^«"^ «""^^ f„S le prix qu'il y
parfaits modèles en «.^"Jts'aitpa d'y joindre le rai-
attachait; mais il «eV"?n„rtôi:iQues qu'il tirait de la sonnement et 'es dedu tior^s o.iques q ^^.^^^ ^^^
comparaison de ces faiis L est uom, ^^^^^^
dogmatiques 'e.^egaijient omme leur chel,^^^ ^^
bien plutôt avoir P?;'' avance secoue ^^^^ ^^^
qui prouverait, au besoin, ^"e ce gra u ^ait par ses écrits aPPa",?"''^,^?";"' ^,^0' Dracon, ses les folidatenrs <^\^^f;^^2^:^l".cé par al- K'rï^JTdl'm^Ure^n'^J introduisant les prmcipes des sectes philosophiques du tonips ^^-^j.^^
pa??;^^^;lîr';;;:ns'S'2;r;^"«'^o-"^-'-^-
-l^ifŒ|^.^-^;tSnerbîS'=dê
instrument de préhension "es pUu. '^t'l-^^^^«^^^^«^'>^„„ appelle pouce opposant. On ne le trouve ^ l' homme Cl chez quelques singes, ^a oimo des uoig est fusiformo. Ils sont légèrement ai lat s d a ' 't^^'" ^' rifcre, et se terminent par une extrémité anoudiu Lhu
Mais elle rend raisin a"ss ae m .u... . ^^^^
délicatesse des ^«"^a'ioi^sqn nous arrive, t p ^^ ^.^^^
cher, dont la pulpe de le^'f^'^^^^^^^et Fa mobilité des principal. Si on joint à ^e.a le "oniD ^^.^^^^^.^^^ ^^^^^ .,^
doigts, la quantité des bri-r^^^ importante du pouce, sont pourvus, ee"e ""'^S à l'extré-
opposé à tous les autres do g^,, icm 1 ^ -.
mité de ce long levier ^''e ' on nomme le »ie J^^^
1 rieur, fragmenté l^VV"*^ Pf' mnrend a l'impor I d'une mobilité merveilleuse, oncomprcnm a 1
des différences assez nombie ses chez ^^^^^ ^^^
ensont pourvus; on ne les renconte^ ^^^^ ,^^
mamm. ères, le^o^^af et queiq e v^^^^^^ ^^ ^^^^^ mammifères marcheur», te extremi e ^ ^^
tre membres b'^'^ de eloppés ont cinq b ^ ^^^ ^^
mais un, deux, t™'^^«'"^^,^Sces (cheval) ;%ouvent développent pas "^ans cei amçs e pece ^ ^^^^ ^^^^^^
aussi le "^mbre des do gt n est Pas ^^^^ (chien, chat), bres antérieurs qu .a"^/"^'"';'''^?..^^^^^ plus exclusi-
nivorcs; aussi tous ces au plus à aucune
:;rt'unr:im^e"J^--"^ appliquée sur le doigt pour
DOL
DOL
■ V i'»Ttr,5mité ou Dlus souvent il est comprimé 'nt^ffe à elle «l'obtuse" en tout cas, la face inférieure ^»f-[ dernière phalange u'est jamais recouverte par au- ^^ P famé cornée. Mais chez les animaux essentiellement rrcIeurldÔnt à nourriture toujours végétale n'est pas sàisTe avec' les extrémités (cheval, mouton, c 'evre e c ),
iS^b^!^=n:^ii^uJ^rvfrt
des Ltoauxà sabots. Les naturalistes ont appel ™?"'-
?ron du membre, en général, plus "■;/,— ji^^^^^, ! marcheur plus le nombre et la longueur des doigts te
1- fii 1 V a des aTmaurpourvns de cinq doigts à toutes ^rémitéspus decinq en avant et quatre seulement les exiremu», p ~> d'autres, comme le cochon,
îe^^rîe'd^ eu eîc. on t'rôuve quatre doigts à tous « membres encore deui seulement appuient sur le sol.
WMÊmÊM
des modifications bien plus profondes dans la lorme ^t
£ que rô dans l'autruche d'Amérique, à.^^^^ ?eUe d^Afriquc. qui sont des animaux excUisivc ment
^ue analogie avec la précède,. te A" ^^^^^
'de ces parii.-s se trouvent Cachées ^^
J??;;;^l!]^'i^lil^'^Gk.'o'S;4-;a:^a Classe
icM .ont aux 'mers des Indes et i rOcéunic. Êiabh d . b 1
mon. MuiB en l»/". "• " '"» " ... i„ (;„v cr, es 1C.H Aplynie., remit en '""';'^™'«»,i'X lies que comme conllrmact ne conbidera pin» '«', " 7', .liLniaire et une nection de,, ^Plï^'"»^" ^c avec -m or^ mince efi::^;t!';:^^:t^rr^rtScS=e„l.nniesdans
une cavité, U est gros et semblable aux limaces par ses mouvements lents et bornés. Los bords de son manteau sont serrés et impropres à la natation. Ces mollusques rampent la nuit sur les rochers et les plantes mannes; ou bien ils s'enfoncent dans le sable la tête en bas en ne laissant sortir que le tube charnu destiné à porter 1 ea^ aux branchies. La D. de Pérou (D. Pevomi Blv.), longue de U",08 à (r,W, a un rudiment de coquille parfaitement calcaire. Elle vient de l'Ile de France. ^. , , ...
DOLABRIFORME (Botanique). — Se dit de feuilles charnues, presque cylindriques à la base, plates au sommot?off'ant deuxbofds dont l'un est épais et reçtiligne et l'autre élargi, circulaire et tranchant. Ces feuilles ress mblent ainsi à l'iustrumont de tonnelier connu sous le nom de doloire, de là l'origine de cette expression. La Feœide en forme de dulon-e [Mesemhr!,anthe,,,umdola- ! brifonne, Lin.) indique assez pal- son nom specilique la
i '"DOLÈRiiKie), Dolerus, Jur.-, du grec rfo/.ro., trompeur. -Genre d'/«.-ec(es, de l'ordre des Hyme«o- (rrè* section dîs Térébrants, famille des Porte-scie, {ribu des Tenihredines, établi par Jurine, aux dépens I des Tenthrèdes. Ils se distinguent par des antennes sim- 1 nies dans les deux sexes, de neuf articles; deux cellules radiales et trois cubitales. Jurine divise ce ge"r« «" deux familles. Le D. de féglauUer [D. eylantenœ, Less.) ' Stepresque toute l'Euïope. On trouve aussi aux environs de Paris le D. pallimacula de Lepeletier. Ce genre figure pas dans le Règne anima?.
DOLÉRITE (Minéralogie), du grec doleros, trompeur,
à cause de sa ressemblance trompeuse avec quelques
dio?Ues. - Les Allemands lui ont donné le nom de
T-auTiein C'est, suivant Al. Brongniart, une roche iso-
mCc'est.àlirè dans laquelle il ny a P^s .^e prmc.pe
dominant constant : elle est coniposée es^«"f' ^"^e"' ,^^
nvroxène et de feldspath. Cordier la définit une roche
^ranUo de composée de même de feldspath et de py-
?oxène Pl^s du^ous.titanate de fer. Elle contient ces
deux derniers corps en plus grande quantité que la mt-
mosUe àlaquelle elle ressemble d'ailleurs. Beudant la
Su composée de pyroxènes noirs et de labradorite ; a.ns.
réun^ns constituent une roche analogue à la syénite t
I à là d orite, qui est tantôt granitoide, tantôt compac e
nar s^ite de l'atténuation des parties constituantes; elle
nvîiî dans ce dernier état, être la pâte des porphyres
no'rs nommés mélaphyre. et de la plupart des é«.«/(e..
F?r™nstHue enfin les laves de l'Etna et du Slrombol -,
oflatrfuveda;^ le Cantal; elle est plus récente que la
"dOlIc (Botanique), Dolichos, Lin.; du ^^-^idoU^^o^ Ion- n'irco que la tige est longue et grimpante.— Genre k Sïù es ;) co^//eyo«r.v,/ùt/vpe7«/es hypogynes, famille d s' "«P /"'S tribu Ji Plu^séolées Car«c ères
f'^Tr^'d.f^tiiu°fu^rd:xrcJî:î^i:!^tài rHm^'i:^'':i.srU-^bi.,gu.coi.c,^^
ns bo an stes modernes ont extrait plusieurs p."re^,d" !-Pm'eDXAos,Lin.,qui comprenait une soixantaine d e^ n ces Pour les espèces qui suivent, nous conservons la
\nouvm^e linnéenne. Le k, L«W«6 (i>-,'-°';Y'H'"-,.t réTsonnomarabequisignifie/fs«ro»-L«Waiv^^^^
Suv.) est une herbe annuelle g':""lf ?^«' .f ."TVC ""' "°H;;n;:;r,^^^n^U t Japo^ds à'îmo sauce dans lé mu^e, 0 cûls parce 'que sa, gousse est couv.Me^e
"^;i^j^^y^Es"(œ:r-'soîir:s\/'r?^
allonge; 1 s ^»" f™^ "^P^ très-déliés. Ils se tiennent cuivreuses; ''^» P",^' ".^'f,' "i,;', U'S rouilles. Quelques-
DOL
reste répandus partout. Le D. à crochets (D. ungulatus, Fab )' long de O^.OiiS a 0°,009, à les antennes de moitié plus courtes que la tûte; corps d'un vert bronzé, luisant, les pattes en partie d'un rouge livide, les ailes sans taches. Sa larve vit dans la terre; elle est longue, cj-lindrique, avec deux pointes en forme de crochets recourbes.
Elle est très-commune.
DOUCHOPODES (Zoologie), du grec dolichos, long, et pous- pied. — Nom d'une tribu à' Insectes de 1 ordre àei Diptères, famille des Tanystomes, remarquable par la longueur des pieds. Autres caractères généraux : palpes déprimées ; lobes de la trompe divisés et pouvant librement se dilater et s'ouvrir; couleurs métalliques brillantes; ils vivent sur les feuilles dont ils pompent le suc, en chassent même les insectes plus petits et moins agiles et en font leur proie. Us sont communs de mai à octobre. M. Macquart {Hisl. iiat. des Diptères],les divise en onze genres dont les principaux sont les genres Hydrophore, Médétére et Dolichope, proprement dit, cette division a été adoptée par LatieiUe IRègne animal de Cuvier).
DOLICHOTIS (Zoologie), Desmar. — .Nom par lequel Desmarest désigne un genre de Mammifères, plus connu sous le nom de Mara.
DOLICHURE iZoologie), Do/ic/mcui, Spino. ; du grec dolichos, allongé, et oura, queue, à cause du prolongement du ventre qui forme une sorte de queue. — Genre d'Insectes de l'ordre des Hi/mènoptères , section des Porte-aiguillon, famille des Fouisseurs, tribu des S/jhégides, établi par Spinola; ils ont les mandibules dentées, les palpes maxillaires plus longues que les labiales. Le D. très-noir (D. ater, Latr.) a le corps d'un noir trèsintense, luisant. On le trouve dans le midi de la France ; M. Baroche l'a trouvé dans le Calvados.
DOLIUM (Zoologie), Lamk. — Nom latin d un genre de Mollusques (vojez Tonnes).
DOLOIRE (Bandage en) (Chirurgie). — On appelle
ainsi la disposition qu'on donne à une bande, lorsqu'on
l'appliquant sur la cuisse, par exemple, chaque tour,
lorsqu'il est recouvert par le suivant, reste à découvert
d'un tiers de sa largeur; de telle sorte que le bandage
étant complet présente l'apparence des tuiles ou des ar-
(î doises qui recouvrent une maison; on a cru aussi lui
[i trouver une ressemblance avec le taillant en biseau de
I l'iustrument des tonneliers, nommé doioire; de là le
nom qu'on lui a donné.
DOLOMÈDE (Zoologie), Dolomedes, Latr.; du grec dolo7nêdes, qui emploie des ruses. — Genre d'Arachnides, de l'ordre des Pulmonaires, famille des Ftleuses ou Aranéides, section des Citigrades, qui se distingue par : les yeux disposés sur trois lignes transversales par quatre, deux, deux ; la seconde paire de pieds aussi lon^ giio ou plus longue que la première; lèvre carrée aussi large que haute. Ces arachnides courent après leur proie ; elles construisent une toile i l'eutour des plantes, dans laquelle elles déposent leur cocon. Elles ont été divisées en deux groupes : dans le premier, on trouve, entre autres, le i>. admirable (D. udmirabilis, Valck. ; Aranea obscura, Fab.), long d'environ 0°,0l2, brun grisâtre; une tache blanche de chaque coté du corselet; les pieds de la couleur du corps. Aux premiers beaux jours, la femelle construit à l'extrémité des branches d'arbres ou des buissons un iiid en dôme, de lu grosseur du poing, et y fait sa ponte; lorsqu'elle va à lâchasse, elle emporte son cocon, qui est gros comme un petit pofs fixé sur sa poiti ine. Il n'est pas rare aux environs de Paris. Les D. de la seconde section habitent le bord des eaux, courent très-vite à leur surface, et s'y enfoncent môme un peu sans se mouiller : le U. frangé (D. fimbriatus, Valck.), d'un brun plus ou moins obscur, est plus fort que le précédent. Latreille en avait un individu « dont la taille égalait presque celle d'une tarentule de moyenne grandeur (ir,0:î). » C'est surtout cette espèce que l'on voit courir sur les eaux avec une agilité surprenante. Loi-squ'elle se lient en repos, ses pattes sont étendues et appliquées sur la surface de l'eau; elle se précipite sur les mouches sans tendre de toiles. Au moment do la ponte, elle tile une toile grossière dont les fils s'étendent snr plusieurs branches de plantes ; elle y dépose ses œufs qu'elle enferme dans un cocon, et ne le quitte plus jusqu'à l'éclosion.
DOLOMIE (Minéralogie), dédié au minéralogiste Dolomicu. — Minéral d'un aspect cristallin et d'une tcxtnie tantôt lamellaire, tantôt grenue, composé de carbonate de magnésie (CaO,CO* + MgO,CO-). En rapport avec cotte composition, la Doloniie fournit un exemple des plus remarquables eu cristallographie : le carbonate de