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de la fable: mais ils ont appliciué ce nom à un petit conre de /{e/i.'i/es, de l'ordre des Sanrieits, famille des ifjuaniens, qii, au premier aspect, peuvent être considérés comme des quadrupèdes ailés. La peau des flancs se prolonge dodiaiiue roié en un repli membraneux soutenu par \c5 six preniicres fausses côtes étendues horizontidcaie.'ît. Ce repli piu mobile ne saurait frapper
.'air comme une aile, mais sufKl pour maintenir l'animal comme un parachute lorsqu'il saute de bran che en branche. Ils n'ont jamais qu'une très-petite taille; ils habitent l'Inde et se nourrissent d'insectes. Le D. rayé [D. tineatiis, Daub.), a la tête grosse, il est varié de gris et de brunâtre en dessus, avec des mai-brurcs d'un bleu d'azur, plusieurs points blancs ocellés ; le pouce des pieds de derrière écarté des autres doigis. Des bois de Java. Au. F.
Oragon de; îiér — Nom vulgaire d'un poisson nonnné aussi lal'i're.
DRAGONE (Zoologie), Dracrna, Larép. — Genre de Heptili's. (If l'ordre des SaiiriVns, famille des /.(jcei-fîCrtS, qui ne renferme qu'une espèce originaire de la Guy.ine.
du ver que l'on nomme aussi Fitaiie de Médine on Ver de Guinée (voyez Filairej. On donne aussi ce nom à une jolie coquille du genre Porcelaine {Cijprœa stolida, L.Tmk).
DPiAGUE (Mécanique appliquée), (de l'anglais dra^, traîner). — Instrument servant à lirer du fond des rivières ou des ports les graviers, les sables, les limons ou immondices qui gênent la navigation.
La drague est une espèce de pelle en forte tôle, recourbée A son extrémité inférieure, munis de joues latérales et percée de petits trous.
La drague maiiœuvrée à la main est munie d'un manche. L'ouvrier la descend verticalement dans l'eau, appuie contre le bateau le manche qu'il tire à lui, fait pénétrer la pelle dans le sol, puis la soulève en l'inclinant de plus en plus pour l'empêcher de se décharger. La drague est souvent mise en mouvement par des machines et montée sur un bateiiu dragueur. &a forme est alors un peu modifiée et un certain nombi e d'appareils semblables sont montés sur ur.e chaîne sans fin.
DRAGUEUn (Bateau) (^Mécanique appliquée). — Bateau muni surses flancs d'une espèce de noria à godets en forte tôle, percés de trous sur leur pourtour et mis en mouvement soit par un manège i cheval, soit par une machine à vapeur. Les godets arrivent renversés jusque sur le fond de la rivière ou du port, le creusent, se remplissent de graviers, sables ou limons, qu'ils retirent de l'eau, et vicmient verser sur un bateau ordinaire qui les transporte où l'on veut.
Le dragii.ige doit être pratiqué avec précaution sur les coli'S. parce i|u'il y détruirait les bancs d'huitres.
DIÎ.MXAGE (Agriculture), <'.e l'anglais lo drain, faire
Ce genre porte aujourd'hui le nom de Tkorictes, dans la écouler, égoutter. — Le drainage est im des procédés
classification de Dumér. et Bibr
UUAGOXXIER (Botanique), Dracann, Vandelli. Vulgairement nommé arbre au dragon, parce que le suc de la principale espèce réduit en poudre ressemble, par sa couleur ronge, au vrai sang-dmgo« oriental. — Genre de
par k'sipii'ls on diminue l'Iiiunidité (ics terres arables trop imbibées d'eau. Los agronomes nomment assairiissetnciil ou é(joullemcnt des terres toute opération ayant pour effet de les débarrasser de cet excès d'iiumidité ; le drainage est donc un procédé d'éijnuttenient (V. Iiiriga-
Fiz. 801. — Cun|ie Iransversala d'un drain construit au muyeo Je gnzons et de (aiciiies.
plantes ilonocotylédunes iirrispermees. famille des Lilia-,] tion) , ei l'on peut dire que c'est le plus parfait. Dans ce cées, tribu des Asparagi-es. Caractérisé par un pcrianllie h , procédé, l'écoulement régulier do l'eau surabondante est (i divisions linéaires; 6 étamines saillantes; ovaire à :î loges obtenu au moyen de fossés couverts ou rigoles souteruniovulées; baie globuleuse contenant 1 à 3 graines. Les raines généralement nommés aujourd'hui drains, du mot dragomners sont des arbres, dont plusieurs atteignent anglais qui signifie rigole. De tout temps on a employé des dimensions considérables. Leur tige est un siipe îles rigoles soulerraines pour l'égoutterncnt des terres ; simple ou ramifié; leurs feuilles sont linéaires, tancèo- ces rigoles, creusées d'abord en fossés étroits et plus ou lées, souvent piquantes à l'extrémité et toujours réunies moins profonds, sont garnies au fond de pierres ou d'auen bouquets au sommet de la tige. Ces végétaux habitent particulièrement l'hémisphère austral de l'ancien continent. Le D. sang-dragon (D. draco. Lin.) a un stipe court et épais. Ses fleurs disposées en panicules terminales sont d'un blanc verdàtre avec des stries rouges. Cette espèce est la plus répandue ; elle croit principalement aux Canaries. Plusieurs individus de cette espèce sont cités parmi les colosses du règne végétal. Le plus remarquable est celui d Orotava, à l'ile de Ténérifi'e. D'après de Humboldt, en 17!)!), son stipe mesurait 25 mètres de hautour sur un diamètre de l.i mètres. En observant l'accroissemeul des dragonniers voisins, on est conduit à penser que ce colosse a certainement plus de cinq mille aiis. Aussi *<■ fous.
les Gu.anclu's lui vouaient-ils un véritable culte. Une dos sortes de gommes i-é^ines nommée sang-dragun dans les pharmacies, et la plus estimée, découle du tronc de cette espèce, surtout pendant les grandes chaleurs ; d'abord liquide, elle se durcit et forme des espèces do lames roueeitres. Elle est dessiccative et astringente. Cette substance est surtout employée pour fortifier les gencives. Les fragments de /«iv ilu In pii/i/e que l'on vend pour nettoyer les dents sont imprégnés de cette résine fondue et séchée. Le U. ù feuilles pendantes (D. reflexii, Lamkl est souvent désigné aux Indes, où il vit, sous le nom de Dois-chande/le, parce que son stipe exsude un suc gommeux qui, lors(|u'il est .sec, s'enflamme facilement. Le 0. odorant (0. frugraus, A. Rich.) est cultivé dans nos «orrcs à cause de sa pyramide de fleurs blanches qui atteint 1 mètre de long et exhale une odeur Irès-agréable. Le D, du Brésil Cit aussi cominun dans nos serres. Enfin le p. pourpre (0. tcrminalis, A. Rich. ), originaire de ta r.hine, comme toutes les espèces précédentes, est aussi -ullivé dans nos serres, à cause de ses feuilles colorées en pourpre foncé. G — s.*
UHAGO.NNEAU (Zclogie). — L'uudes noms vulgi.iros
1res corps résistants capables de maintenir un vide pour d(nnier issue aux eaux. On comble le dessus de la rigole avec de la terre cl du g,izon, de façon i"! remettre la surface au niveau du sol rntirnnnant. Les agriruliciMS de l'Ecosse cl de j'Amileterre, |)lns fréquemment appi lés par la naliire de leur climat à pratiquer l'égoultement des terres, ont apporté à cette opération des perfectionnements de la plus grande importance,
qui expliquent et l'emploi du ''',f;,S-fc°„';rs;rlTà;'m'o,''é?. mot anglais pour désigner la de gnon» et de piertei. principale des méthodes d'é-
go-.ittement et l'éveil de l'attention publique, depuis nno vingtaine d'années, sur tout ce qni concerne le drainage. Le principe de ces perfectionnements est dans l'emploi dos tuiles et surtout des tugnux en terre cuite pour former an fond di>s rigolos souterraines le canal d'écoulement des eaux, l'uur drainer une pièc« de leiTe on