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^ w» «^?pz à une coupe recouverte de son opercu e; il ^^ïé' se" "n'e'r ving'tV.fs, dans >es .~- S'août Le cocon est abrité sous une double toile, nice naTrànimai; la plus intérieure forme une voûte audelsus "extérieur est un berceau à deux issues Toutes «Tconstructîons se font à la fui de juillet dans l'herb, dans les trous des pierres. Le D. tres-noir [D. aiei, Latr ), ione de Ô 006 à 0,007, très-commun aux environs de Paris est très-noi' et luisant. Ou trouve en burope ^rei^e at^es espèces de drasses ; on en conn^aît^iuit qui
'"dRAStIquÉ (Matière médicale), du grec 'drastiko>< énergique! - Nom par lequel ou désigne les purgatifs
"dRAvI^' (rol^iqu",'D™6.,Lin. ; du grec draboAcve brSant! àiaused^ giùt desfeuilles.-Ge,ire de p^^^^^^^^ Dicoivlédones dialypétales hi/pogy>ies (àiaïUe des C<w« féres Uihn des Ayssir,ée.s. Elles se distinguent par des L'Lal'es égaux, pétales entiers, siliculessessiles oblongues à valves Tesque planes, renfermant plusieurs graines no liléelLes espèces assei nombreuses de ce genre sont en aéneral de P^etites lierbes à fleurs blanches ou jaunes,
HIS?ïïrK;^^-setif^^^q|-og
'■^ X environs de Paris est la D. printamere D.verm Lin Erophila vulqaris, de C), pour laquelle de Candône a é âbli le genre Eroph,la; elle se distingue des Drives pr ses Péfales bifide. Cette petite Pl-'He, ^j-e^; commune au bord des champs et sur les "">'-^' ^o^f^^f "fleurir d^s le mois de février. Ses fleurs so ^l i;-!' mtCHE (Economie domestique).- Voy.UiLRE^ G s.
DREMOTHERIUM (Zoologie), Dremofenumh,M Kfun- du erec inusité dremo, pour ireclio. couni et lit on animal. - Genre de MÙÀrnifères, de l'ordre des
':;r««'" étabU PO^-^f osseme,its trouves en Frane
eux 'maïs dépourvu aussi des longues canines de leur
" ME (èooTôg';). - Nom vulgaire d'une espèce de
Mer/p le Tuirhis viicivorus. Lin.
''dressé (Bota,,ique).-Épithète qu'on applique a^
nom d'un organe dont la direction est à peu pies vmi aie on dit une tige dressée, une branche dressée 1\ ne ft'pas coufondre'ce mot avec droit une tige droite nr.i.t î-tre horizontale (voyez Graine, 0\ule)- ' TiVil I Zooloeie). - Espèce de Stnge, du genre O/no-
rrt^St" u'^ l'êrnc .r d ..sMesVemprchauds'. La femelle, t oisfois P his "rosse, est aptère, d'un jaune orangé ou ô ge îre,'<;t %Hsen,ble à colle des l-'/'f.T^' ("s d" Gc-
tement l'habitant ntdure , a h. ,!,■ h.hu. ..u obsc.vc^^__ Alfort, par "e;;,'""'''^'*!,', .'^"i" ',J,';;' '..virr' juillet, aoiM ÎSn Ùn:naur,tnni"Ùs'd^yi. Lucas, trouvé en Al-
hampe simple; 6 étamines insérées sut- I.a corolle. Ce sont de petites plantes bulbeuses du cap de Bonne-Esperance, que l'on cultive dans nos jardins botaniques et qui ont beaucoup de rapports avec les jacinthes. Toutes les espèces paraissent suspectes.
DRIMYDE (Botanique), Drimys, Forst ; du grec drinm\ acre, à cause de l'âcreté de l'écorce. - Genre de plantes Dicotylédones dialypétales hypogtjnes. faniiUe tTllagnoliacées, tribu des lliciées Cs sont des arbres ou des Urisseau'x du Mexique, du détroit de Magellan à feuilles éparses, blanchâtres ou glauques en dessous, calice à 3 lobes persistant. 6-12 Pé.'='les,etamines nombreuses, 4-8 ovaires, autant de stigmates, baies a 2-4 g a nés Le D. aromatique (D. mV/ten Forst.) dont f-écorce a été introduite en Europe par le navigateur Whi ei (1561), est un arbrisseau à feuilles persistantes, b^^céoées, à fleurs blanches, pédonculées. Son ecorce négalement épaisse est de couleur cendrée eti dehors ferruïineuse en deaans, a une odeur pénétrante, une STromatique, acre et piquante; on 1 eniP'o,e^a>oime stomachique, tonique et sudorifique; on 1 administre avec succès contre le scorbut, et c'est le premier usage qu'en lit Winter. On la connaît sous es noms décore. de WMer, cannelle blanche; souvent a la Jamaïque elle remplace le's épices pour ''a-aisonnement des mm; on la confit lorsqu'elle est encore verte ; à la Martinique ou l'introduit dans la composition d une l'fjl'e";-; *^- ^;
DRIMVRRHIZHÉES (Botamque), du g-'ec « !'"!/*' irre et rhiza racine. — Nom donné par Ventenat i la Lmilirdés4momee.dedeJussieu,généralement nommée
aujourd'hui famille des 2m.9;*(JracfW. .
DROGUES (Médecine, Industrie, Économie domesti ' e) On appelle ainsi certaines matières premières employées dans les arts, l'industrie; mais c'est particu- Uèrement dans la matière médicale que ce nom est appUquTaux matières simples qui entrent dans les préparations pharmaceutiques ; ce sont le plus souvent des rtaL'ervégétalesUesquefleurs fendes bois e^^^^^^ ces racines, produits de toute espèce, fruits, graines, Des essences, baumes, sucs, ■'ésines des substances animales, huiles, musc, castoréuni, f^^/^^'^'^-^ «']«": un certain nombre de matières minérales. Les drogues sont simples ou composées Les premières sont les sub stances oui servent de base à la confection des di^o- ™ès composées La connaissance des drogues exige des fudef Spéciales en histoire naturelle, en cliimie,en physqiteMiàrLcie. Leur ensemble constituecettep^^^^^^^^ des sciences médicales connue sot.s le "oni de M«' n,acologie (voyez Traité de pl,armacol.,p^v Barb.ei, et 1 Hisi. imiur des drogues simple'-, par Guibourt). ' Lespr ncfpai^x centres dil commerce des d™S"es sont Paris, Londres, Amsterdam, Marseille, Anvers, Constaalinoule Alexandrie, Smyrne, Livourne, etc. "ZoiTS (Mosc.Ès) (inatomie). - ^^^^"^ du corps humain ont reçu ce nom, tire de leur auec
''T° Droit de l'abdomen {Muscle), Sterno-puhien de n nussier - Long, aplati, situé verticalement de chaque côté eTa ligne médiane, il n'est séparé du péritoine que na" m èùinet tibro-cellulaire; il s'attache en haut par Cois dentelures aux cartilages des trois dernières vrai^^^ côtes en bas au corps du pubis et au fibro-çart.lage de la svninhyse. Il présente dans sa longueur trois ou quatre n,7r"eciions aponévrotiqnes, plus nombreuses au-dessus n 'au-dessous de l'ombilic. Ce muscle resserre l'abdomei> d'avant en arrière et fléchit la poitrine sur le bas-ventre
"iZiuke la cuisse (Muscles). - Il y en a deux : i ' ., ,,,■„„. „nmmé aussi crwra/ niiWcftfU)' (Uxo- •; u/tr Cln;^ T B' oTifpar une double attache do rép n^^i é h" eei in^irieure de l'os des ilcs el^ de a n^t? e su érieure du rebord do la cavité cotyloide i la ?ô , e , m tendon aplati qui s'unit à celui dtj mcej^ ;
i Vil uns iiijui^iij""-''' * , .,
i pilul, Chauss.;
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d'une part à l'atlas, do l'autre à l'occipital; ils flécliissent In tète sur le cou ; T dcus postérieurs, le grand (nxoidooccipital, Cliauss.), situé derrière le col, s'insère, d'une part, à l'axis; d'autre part, à la ligne courbe inférieure lie l'occipital, de sorte que sa direction est un peu obliîiue en dehors ; il étend la tûte et l'incline de son coté en la faisant tourner; le petit droit postérieur {atloutooccipital, Chauss.l va de la première vertèbre à l'occipital ; il est aplati et presque triangulaire, il étend la tête; 3° enfin, un seul droit latéral de chaque cûté {/jtloîdo-soiix-occipita/, Chauss.). mince, aplati, situé à la partie supérieure et latérale de la tète ; il va de l'apophyse transverse de l'atlas à l'occipital, derrière la fosse jugulaire. Il incline la tète de son côté et un peu en .avant.
4° Droits fie l'œil (Muscles}. — Il y en a quatre, placés dans l'orbite; ils sont .illongés, aplatis, correspondent !i ses quatre parois et sont désignes sous les noms de sunérieur, inférieur, interne et externe: tous naissent du fond de l'orbite, le droit supérieur de la petite aile du sphénoïde, au-dessus du trou optique, les trois autres de la face latérale du corps de cet os; de là ils se portent en avant, en embrassant le globe de l'œil, et se terminent à la sclérotique par un tendon aplati qui se confond .avec elle. Chacun de ces muscles porte le globe de l'œil de son cûté ; leur contraction simultanée le porte en totalité en arrière. F — '''•
DROÎIADAIRE (Zoologie), du grec dromns, coureur. — Ce nom désignait réellement une r.ace de chameaux rapides à la course; m.iis on a pris l'habitude de l'appliquer au Chameau à une bosse, pour le distinguer de celui qui en a deux (voyez Chameau).
DROME (Zoologie), Dromas. PaykuU; même étymologie. — Genre A'Oiseavx, de l'ordre des ÉcUassiers, famille des Cultrirostres ; c.ir.actérisé par un bec comprimé, aussi long que la tête, à mandibule inférieure très-manifestemeiit renflée à sa base. L'unique esfièce, la D. ardéole (D. ardeola, Payk.i bl.tnche, haute de 0'°,35 et longue de 0'°,-38 habite le littoral de la mer Rouge, Madagascar où on le nomme Suclave, et la côte du Bengale. Cet oiseau qui a l'aspect des hérons, avec un bec lie forme bizarre, est généralement placé auprès des Ombrettes et des Becs-ouverts.
DRO.MÉE (Zoologie). — Voyez Casoab.
DROMIE (Zoologie). Dromta, Fab. — Genre de Crustacés, ordre des Décapodes, famille des Brachyures, section des Crabes orbicvlaires . Leur carapace est ovale, arrondie, très-bombée et velue ; ils portent leurs deux dernières paires de p.ittes repliées sur le dos avec leur dernier article conformé en petitps pinces
propres à retenir des objets, sur la carapace. On en connaît une dizaine d'espèces répandues dans ton tes les mers; l'espèce type est la l). de Rumphius [D. Rumphii, Fab.), de l'Océan et de la Méditerranée ; ces crustacés se meuvent avec lenteur, et se cachent volontiers sous les pierres des plages. Leur carapace est ordinairement couverte d'alcyons, de serpules, de valves de coquilles. Ellgs ont 0°'.fl70 de longueur sur 0'",0"5 de largeur.
DRONGO (Zoologie), Edolius, Cuv.; nom madécasse. — Genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux, famille des Dentirostres, tribn des Gobe-mouches. Caractérisé par un bec comprimé et arqué, aussi long que la tête, de chaque côté sont des poils formant une sorte de huppe ; tarses courts et faibles; ailes longues et aiguës; queue fourchue. Ces oiseaux ont la forme des corbeaux et leur taille varie entre celle de l'alouette et celle du merle. Ils vivent en petites troupes dans de gi-andes forêts et se nourrissent d'insectes et principalement d'abeilles qu'ils chassent le matin et le soir, postés sur un arbre d'où ils volent en tous sens pour y revenir sans cesse, et en poussant des cris assourdissants. Ces mœurs leur ont valu au Cap les noms de bijvreter ou mangeurs d'abeilles et duivelvogel ou oiseaux-diables. Leur chair n'est pas mangeable. On connaît une douzaine d'espèces de drongos répartis dans l'Inde, les lies de l'océan Indien et l'Afrique méridionale. Au Bengale on nomme roi des corbeaux le D. Fingoh (Edolius cœi-ulescens, Temm.), parce que, au rapport de Sonnini, il s'acharne à éloigner ces oiseaux de son voisinage à grands coups de bec et à grands cris. F. L.
DRONTE (Zoologie), Didus, Cuv. — C'est le nom d'un oiseau dont l'espèce paraît entièrement détruite aujourd'hui et que les voyageurs du xvii" siècle rencontraient aux îles Maurice, Bourbon et Rodrigue. On ne possède aujourd'hui de cette espèce qu'une tête et un pied au musée d'Oxford en Angleterre, et un autre pied au musée Britannique à Londres ; de plus des descriptions et des figures très-imparfaites de l'Écluse et d'Edwards. C'était un oiseau lourd, à bec long et crochu, incapable de voler ni de courir et que les matelots de passage se faisaient un plaisir de détruire même à coups de bâton, bien que sa chair d'une odeur fétide ne put servir nullement à les nourrir. On le nommait aussi Dodo, Cygne à capuchon. On manque de renseignements suffisants pour déterminer sa place dans les groupes ornithologiques. Consultez de Blainville, Mémoire, Ann. du Muséum, 1S3.S.
DROPS (Mécanique appliquée). — M.achine employée dans quelques cas pour procéder au chargement des na- 1 vires.
Elle se compose essentiellement d'une sorte de plateau 1 mobile autour de sa partie inrérienrc comme cliamlêre. (le balance B suspendu à la partie supérieure d'un cadre I Lorsque le cadre est eutièremcnl relevé, le plateau se