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massive à sa circonférence, et mobile autour d'un axe fixé bien exactement en son centre. Sur l'axe de cette roue étaient placées deux petites palettesnet i, situées dans doux directions perpendiculaires l'une à l'autre et à une distance l'une de l'autre égale au diatnètre d'une roue dentée B appelée roue de rencontre ou roue d'échappement. La roue de rencontre, mise en communicatioii par une série d'engrenages avec le ressort ou le poids qui fait marcher toute la machine, prendrait un mouvement ia rotation très-rapide si aucun obstacle ne venait s'y opposer ; mais, dans la situation des deux roues indiquée par notre figure, l'une des dents c de la roue de rencontre appuie contre la palette 0, la pousse et fait marcher le balancier dans le sens de la flèche. La palette a fuit donc devant la dent qui lui a donné l'impulsion; mais, pendant ce temps, la p.alette b s'eng.xgo entre deux des dents situées i l'extrémité opposée de la roue do rencontre, et comme ces dernières marchent nécessairement dans un sens opposé au mouvement de la dont supérieure, un choc a lieu. La palette b est ropoussée, le balancier s'ari'ête pour reprendre une marche opposée i la première, jusqu'à ce qu'un nouveau choc produit par la dent d contre la palette « remette les choses dans leur état primitif. Pendant cet aller et retour du balancier, la dent c a passé, puis viendra le tour de la dent rf, et ainsi do suite. On con(,;oit dès lorsque, si \cso<!ci///tlions du balancier sont toutes d'égale durée, la roue de rencontre mettra toujours exactement le même temps pour avancer d'une deut et que toute la macliine marchera d'une manière régulière.
Cette disposition des palettes, que l'on rencontre encore dans les horloges et les montres communes, constitue ce qu'on appelle en horlogerie Véchappeaient à recul, parce que, ;\ chaque fois ((u'une palette et une dent so rencontrent, le balancier, qui n'a pas encore perdu toute sa vitesse, force la roue do reculer uu peu avant d'eu recevoir une impulsion nouvelle.
Dans ces premiers essais de régulation des horloges, ou voit que les chocs des dents contre les palettes sont la source unique des mouvements du balancier; il en résulte que le régulateur est soumis d'une manière trop directe ;\ l'influence des causes qui tendent :\ faire varier l'intensité de ces chocs, telles, par exemple, que l'épaississcmont graduel des huile<i, les ii»';,'alités de frottements, etc. .\ussi lluyghens apporta-t il aux horloges un perfectionnement marqué, lorsipie en li;.'>7 il remplaça lo balancier circulaire par un pendule dont les oscillations sont réglées par la pesanteur (voyez Pijndule).
Dans les horloges telles qu'on les construit acliiollemciit, le balaucier-pciidulc communique ses balance
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monts à une pièce niùtallique DACC nppcléo ancre, qui embrasse le tiers environ de la ronc d'échappement E et dont les deux extrémités sont recourbées eu l'orme de croclicts. Les dents de la roue A viennent s'appuyer alternativement sur la face intérieure du crochet G et sur la face extérieure du crochet A. Tant que dure l'arrêt, la roue d'échappement reste immobile, bien que le pendule se meuve encore : c'est Véchappement à ancre. Du
Edi.ipr
reste, dans ce cas, comme dans le précédent, la roue d'écliappement marche d'une dent à cliaque oscillation double du balancier.
Le balancier a un mouvement qui lui est propre et qui est produit par la pesanteur; mais comme ce mouvement ne larderait pas ;\ s'éteindre à cause des frottements auxquels il donne lieu, chacun des crochets est terminé par un plan incliné nui et pr/ sur lequel glisse la dent au moment d'échapper. Il en résulte une pt^ite impulsion donnée au balancier et suRisante pour entretenir son mouvement. Lii, toutefois, est encore l'écueil de ce genre de régulateur. Si le moteur, poids ou ressort, de la machine éprouve des variations dans sa puissance, si les huiles deviennent plus ou moins fluides, l'impulsion varie, et avec elle l'éicndue des oscillations du balancier. La marche de l'horloge en est nécessairement all'ectéc. C'est vers ce point que se porte aclucUcment toute l'attention do nos meilleurs horlogers.
Le pendule n'est applicable qu'aux horloges fixes; pour les montres, qui doivent marcher également bien dans une position quelconque, il fallait toujours avoir recours au balancier circul.iire, dont les mouvenienis sont au contraire, autant qu'il est possible, soustraits :\ l'influence de la pesanteur, lluyghens ajoute un petit ressort spiral 'fi;/. S'-'li) li\- |i;if \ um: doses extrémités
Fig. «10. - Rc:
,\ l'une des tables do la monti^, et par l'autre A l'axe mobile du balancier, (i'cst ce petit ressort, facile à voir dans toules le» montnvs, ipil, par son élasticité, imprime BJ balancier les oscillations que la muchiiic entretient U'tiillour» par la lorcc du moteur. Dtms les montres communes, rocliappemeiit Cbl à recul ; il est ù cylindre datis
les montres plates, ce qui a été un grand progrès. Les figures 821 et 8'22 feront aisément comprendre la disposition qui est adoptée dans ce dernier cas. L'axe du balancier, au lieu de porter deux palettes comme dans l'échappement à recul, a la forme d'un dcnii-cylindre creux G ifig. 821) ; les dents mn de la roue d'échappement sont en forme de coin, légèrement convexes en dehors. Pendant les oscillations du balancier, son axe dend-cylindriqne présente alternativement sa partie convexe et sa partie concave aux dents de la roue, et donne ainsi lieu ,à un double temps d'arrûl. Les deux ligures 821 et S22 montrent, l'une en plan et l'autre en perspective, l'ariét produit par la partie concave. A chaque échappement, la
partie convexe de la dent glissant sur le bord du demiryliiidre imprime à celui-ci une légère impulsion c/ui entretient le mouvement du balancier. C'est ii. l'échnppement i cylindre que l'on doit d'avoir pu réduire dans une aussi forte proportion l'épaisseur des montres plates ; aussi les désigne-t-on généralement sous le nom do monirc.i à cylindre.
Lorsqu'une horloge ou une pendule avance d'une manière continue, on doit allonger son balancier et le raccourcir, au contraire, lorsqu'elle retarde (voyez Pexium.k). Dans une montre, le balancier est de grandeur invariable ; c'est alors le petit ressort spiral qu'on allonge ou qu'on raccourcit. A cet effet, ce ressort, près de son ex-
833, — -nt'^lom-.'iil du rofioil ii>lia1.
trémilé fixe G, passe dans un petit collier B qui lijuite ses mouvements et quu l'on peut déplacer dans un sons ou dans l'autre au moyen d'une aiguille D située i lapartie
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postérieure de la montre. En Piirtaiit l'aigiiillc vers la lettre A, le collier s'éloigne de l'cxtrémilé C du ressort dont la partie mobile est alors raccourcie, et on accélère ainsi le monvcment de la montre; en portant au contraire l'aiguille vers la lettre R, on allonge le spiral mobile et on ralentit le mouvement de la montre.
Quel que soit l'écliappement adopté dans une horloge ou dans une montre, on voit, d'après ce qui précède, que chaque dent de la roue d'échappement vient frapper contre un arrêt mobile qui la lais-e passer un instant après. Ces chocs successifs produisent les baltements que fait entendre la machine. Ils doivent se suivre à des intervalles de temps bien égaux ; s'il en est autrement dans une pendule, c'est qu'elle est mal calée, et souvent sa marche en est gênée.
Ce qui caractéiise les deux admirables inventions d'Hu3gl)ens, c'est que le régulateur, au lieu de n'avoir d'auiro cause d'action que le moteur et da participer, par co.iséquent, à toutes les irrégularités de celui-ci, a une cause de mouvement propre, la pesanteur dans le pendule, l'élasticité dans le ressort spii-al. Toutefois, la nécessité d'entretenir le mouvement du régulateur exige l'intervention continuelle du moteur; on conçoit donc que l'échappement sera d"aut;;nt plus parfait que celte intervention sera plus limitée; c'est là l'objet des éthappemcnis dits édiappements libres. Voici la disposition de l'un des plus exacts, connu sous le nom d' éc/iappement ù ressort.
L'n ressort flexible et très-élastique A est fixé par son extrémité amincie dans le talon B et se termine :\ son autre extiémité par une sorte de crochet F. Ce ressort porte un petit talon C qui fait cor, s avec lui et qui s'oppose an passage des dénis de la roue d'échappement. Pour que ces dents puissent passer, il faut relever le ressort; à cet effet, nn second resort E très-flexible est fixé par une de ses extrémités à un talon D qui dépend du premier, et son antre extrémité, passant sous le crochet F, vient se terminer près de l'axe du balancier. Or,
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celui-ci porte un doigt a qui soulève le second ressort et, par suite, le premier quand l'oscillation a lieu en sens contraire de la flèche /'; dans l'oscilhition opposée, le ressort E est un peu abaissé, mais A reste immobile, ;iinsi qui la roue d'échappement. Au moment où une dent échappe, «ne autre dent do la Uième roue vient donner une impulsion au bord i d'une entaille pratiquée dans un disque lixé sur l'axe du balancier; mais celte impulsion est, pour ainsi dire, instantanée , et presque toute l'amplitude des oscillations du balancier s'accomplit librement; de là le nom d'ec/iappeinent libre.
F.CIIARDE ;C!iirurgic). — Petit fragment de bois enfoncé violemment dans les chaire, qui y reste .Ixé et peut donner lieu à tous les accidents signalés à 1'. rticle Cvri's e'triDif/ers (voyez ce mot).
ÉCllARlJÔNiN'AGE (Agriculture). — Opération au moyen do laquelle on débarrasse un champ cultivé des cliarduns qui l'inlestont. Les cultiv.iteurs confondent génijralement sous le nom de C/iiin/ons deux espèces appartenaiii aux genres Carduus et Cirsitoii, de lu famille des Ciimpii.sec.i, tribu des Oinluiriées. Ces deux espèces ont faut de points de ressembl.ince, qu'on ne peut guère les ili tingucr que par l'aigrctie plumeuse du corse. Elles font le chagrin des cultivatems, à cause surtout de leurs feuille» piquautcs qui reudcnt le javelage et lu mise en
gerbes fort pénibles, et qui rebutent les animaux qui ne se soucient pas d'en rencontrer dans le founagu et dans les prairies. Dans les cnliures négligées, les chardons se propagent avec une ell'rayanie rapidité, et il est souvent dillici e de s'en débarrasser. Plusieurs moyens sont employés : dans certains pays, on les arrache avec des espèces de tenailles en bois; d'autres fois on les coupe à O^jOS ou (J"',I0 de profondeur dans le sol, au moyen d'une lame fixée au bout d'un bâton; mais l'arrachement est plus sur, seulement il est moins expédUif. C'est vers le commencement de mai que se fait cette opération. Dans tous les cas, ils ne résistent pas aux labours profonds, s'ils sont praticables, et aux sarclages faits avec soin.
ECI1,\RPE (Chirurgie). — On nomme ainsi un bandage destiné à maintenir l'avant-bras fléchi sur le bras et appliqué sur la poitrine. On le fait ordinairement avec une serviette pliée d'abord en triangle; l'angle droit est passé sons l'aisselle du bras qu'on veut maintenir ; l'angle aigu qui touche le corps ramené obliquement pour passer sur l'autre épaule va se rattacher au deuxième angle a'gu derrière le do.s ou sur l'épaule du côté sain. On lermine en repliant en dedans l'angle qui se trouve au coude du bras mis en écharpe.
On connaît, sous le nom à'écharpe de J. L. Petit, mio disposition plus efficace de ce bandage. La serviette, pliée en triangle, est placée d'abord entre le bras qu'où veut maintenir et la poitrine, de façon à ce que l'angle droit du triangle corresponde au coude, un des angles aigus est ramené sur l'épaule saine, l'autre remonte sur l'avant-bras et l'épaule du côté malade, et ces deux angles sont attachés ensemble sur l'omoplate du côié sain. Alors on dédouble la serviette en tirant l'un des doubles de l'angle droit vers la main, l'autre vers le coude ; 1 avant-bras se trouve définitivement soutenu par le centre de la serviette. Les deux angles droits séparés sont ramenés l'un derrière la main, l'autre derrière le bras.
ÉCHASSE (Zoologie), Himantopus, Briss. — Genre d'Oiseaux de l'ordre des Échassiers, famille des Longirostres. Bec rond, grêle, pointu, dont le sillon des narines n'occupe que la moitié ; ailes tJès-longues ; jambes nues, hautes et si minces, qu'elles peuvent plier assez notablement sans se briser ; elles sont trop faibles pour porter l'animal sur un sol dur; aussi se tient-il généraleotent dans la vase des bords de la mer ou dans les marais deau salée, où il se nourrit d'insectes, de grenouilles ou de petits mollusques. Le vol des échasses est très-rapide; leurs pattes allongées en arrière et qui suppléent alors à la brièveté de la queue leur donnent dans les airs nn aspect bizarre. Elles nichent en commun et font leur nid avec des herbes, sur un point élevé, à l'abri de l'eau ; chaque ponte donne -3 à 4 œufs d'un bleu pâle tacheté de brun.L'i'. d'Europe ou ù manleau noir (//. metun'j-
Fig. SJIi. — Édiijie J'Eurof».
pterus, Meycr) est la seule espèce qui visite noire rnjitinent, où on la voit d'avril en août. Elle a 0",1() do hmgueur de la base du bec au bas dos tarses ; elle est blanche, avec une calotte et un manleau noirs ; ses pieds sont rouges. Elli^ est as-ez rare. F. L.
ÉCIIASSU'.US (Zoologie), Ihallœ, Lin., autrement Oiseaux de nvdi/e. — Cinquième ordre de la dusse des Oiseaux de G. Cuvier ; il comprend des espèces caractérisées par des jambes nues dans leur partie inférieure,
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aussi bien que les tarses qui sont très-longs relativement à la grosseur du corps; une tête petite portée sur un long cou ; un bec très-variable, le plus souvent droit, long et conique ; des doigts au nombre de deux ou trois devant et un derrière, souvent unis par une courte membiane. Leurs ailes généralement longues et, par suite, leur vol rapide, font de la plupart d'entre eux des oiseaux de passage ; mais cependant on rencontre aussi parmi eux des oiseaux excessivement marcheurs, comme l'autruche, le casoar. La plupart ont une nourriture animale, vivent de poissons, de reptiles, de vers et d'insectes, et se plaisent sur les rivages et les plages. Cet ordre comprend cinq familles : 1° les Brévipeimes ; 2° les Pressirosfres ; 3» les Cultriroslrcs; 4° les Lonyirosires ; 5° les Uaerodaciyles (voyez ces mots).
ÉCHAUBOULORE (Médecine). — Nom vulgaire de certaines élevures ronges et accompagnées de démangeaisons qui se montrent sur la peau pendant les chaleurs de l'été. Bains, boissons rafraîchissantes.
ÉCHAOBOULURE (Art vétérinaire). — Éruption de petites tumeurs grosses comme une noisette ou une noix, qui ■s'observe chez le cheval et le bœuf. Cette éruption est souvent précédée d'im léger accès de lièvre. Elle cède à l'emploi de la saignée et des purgatifs légers.
ÉCHAUFFA.NTS (Médecine). — Ou désigne ainsi vulgairement les aliments ou les médicaments qui excitent l'activité des organes et, eu accélérant la circulation, tendent à augmenter la production de la chaleur animale (voj'ez Excitants, Toniques). Les liqueurs alcooliques et le vin, le café, le thé, les viandes noires, les salaisons, les épices figurent parmi les aliments échauffants.
ÉCHAUFFEMENT (Médecine vétérinaire). — On appelle ainsi un état d'excitation, d'irritation, chez les animaux domestiques, produit par la chaleur, la fatigue, l'abus d'une nourriture trop abondante ou trop excitante. Il est caractérisé par la clialeur et la sécheresse de la bouche, des éruptions i\ la peau, de fréquentes envies d'urir.er, l'accélération du pouls, la soif, l'inappétence, la rougeur des muqueuses apparentes, la constipation, etc. Le repos, les boissons rafraîchissantes, d'orge, de son, quelques lavements, la diminution des aliments, quelquefois la saignée, sont les meilleurs moyens de combattre réchauifi'inent.
ÉCIIELET (Zoologie), Climacteris, Temminck.— Genre à.'Oiseaux de l'ordre des Passereaux, famille des Te'nuiro.itres, tiilju des Grimpereaux. Ou en coimaît deux espèces propres aux îles Célèbes, Timor et à la côte septentrionale de l'Australie, de couleur grise ou brune mêlée de jaune ou de roux et un peu plus grandes que notre grimpereau,
ÉCIIELEÏTE (Zoologie). — Genre à'Oiseauxdc l'ordre des Passereaux, fanjille des Ténuirostres , tribu des Grimpereaux, caractérisé par un bec très-long, grêle, légèrement arqué, pointu à l'extrémité, et très-anguleux à la base. Leur queue arrondie a des pennes faibles et flexibles, sur lesquelles l'oiseau ne peut s'appuyer, et qui ue s'usent pas, comme cela a lieu chez les grimpereaux, contre les murs et les rochers le long desquels les échelettcs se cramponnent et grimpent satis cesse i l'aide de leurs grands ongles. Ces habitudes ont valu :\ ce genre le nom do Tiehodrome, Iliger(du grec ieichos, nun-aille, et dronieus, coureur), que Vieillot a changé fort inutilement en Pétrodromc; et le nom vulgaire d'Eclielelle donné dans beaucoup de parties de la France à l'espèce d'Europe n'a pas d'autre origine. Cet oiseau, Cerlliia muraria, de Linné, Echeletle des murailles, de Cuvier, Grimpereau de muraille de plusieurs de nos provinces, poursuit sans cesse, le long des murs à pic, les insectes, les araignées dont il se nourrit. Il y progresse par sauts successifs, déplojant chaque fois légèrement ses ailes poiu- se sontcnir.'Son plumage est d'une jolie teinte gris cendré„jnvcc les couvertures de l'aile et les bords des plus grandes pennes de l'aile d'un rouge vif; la gorge et les joues du m!ile sont d'un noir profond. Connue nos grimpereaux, VlCelielelte est peu farouche et se laisse approcher gansgiaiidodifIiculté;ellcva dans la belle saison uicher par couples solitaires dans les fentes dos rochers, Bur le» montagnes élevées, et redescend à l'automne vers nos habitations. Lo ponte est de six œufs blancs et longs d'environ 0'",02. La longueur do l'uiseau adulte est de C",!';; on lo renrontie surtout dans le midi de l'Europe, et pres()uc partout CM Fiance.
ECHELLE (Géométrie). — Rapport qui existe entre la longueur de» lignes d'un plan et celle des lignes du terrain qu'elk'ft reprCscutcnl ; niusi ou dit un plan au îI^, uu ,',-, ctc.
On appelle aussi échelle une ligne tracée sur le plan et qui porte des divisions dont la longueur correspond sur le plan à des longueurs déterminées du terrain représenté, comme le mètre, le kilomètre, etc.
ÉCHELLE DE PROPOaTioN. — Écliello dont la disposition permet d'évaluer facilement les dixièmes de l'unité la plus petite de l'échelle ordinaire du plan sans avoir des divisions plus petites.
ECHÉ.NEIS, ECHÈNE (Zoologie), Echeneis, Lin.; du grec echein, retenir, etnnuy, vaisseau, parce que l'on supposait qu'il arrêtait les vaisseaux dans leur marche. — Genre de Poissons de l'ordre des Malacopte'njrjiens subOrGcliiens, famille des Discoboles. Les poissons de ce genre se reconnaissent immédiatement au singulier disque ovalaire et aplati qui surmonte leur tête; c'est un appareil composé d'un grand nombre do lames cartilagineuses transversales rapprochées les unes des autres. Ces lames sont mobiles, dirigées obliquement en arrière et le poisson peut ainsi produire avec elles une sorte de succion qui le fait adhérer avec une grande force aux rochers, aux vaisseaux et même aux autres poissons. Le fameux liJ-
Fig. SîG. - ElIioucIs rémora.
mora de la Méditerranée est une espèce d'Ecliène {E. rémora, Lin.), longue de O^.'iS à 0"',30. On lui a faussement attribué le pouvoir d'arrêter la marche des navires, et Pline a particulièrement insisté sm- ce pouvoir fabuleux. Il attribue la défaite d'Actium à un rémora (]ui, au début de la bataille, aurait arrêté le vaisseau d'Antoine. Il est également faux que les échènes sucent par leur plaque le sang des autres poissons. Le rémora, pouivu de faibles nageoires, s'attache au contraire aux navires et aux autres poissons pour être transporté avec eux. On connaît trois autres espèces d'échènes qui ont une structure analogue. VE. naucrate (!'.'. naucrates. Lin.) est, assure-t-on, employé i\ la pêche sur les côtes de la Cafrerie. On l'attache avec un anneau et une corde, et on le lâche après les poissons pour le retirer dès qu'il s'y est attaché. C'est la plus grande espèce; elle atteint r",:îO de longuem-. Tous ces poissons reçoivent des pêcheurs les noms de Sucets, Arréle-nef, Pilotes, Leur chair est sèche et sans goflt. F. L.
ÉCHESILLAGE, Écuexilloir (Agriculture). — Les dégâts occasionnés par les chenilles étant redoutables pour toute une contrée et nonseulement pour un domaine , Véchenillage des arbres et arbustes épars, des haies et des buissons, c'est-;'l-dire la destruction des chenilles et de leurs nids, est prescrit par une disposition légale et des décrets et ordonnances complémentaires {\oyez Diei. tjén.
des lettres, des teauxarts et des se. mor. et pol. ,art. Éciie.mllace).
La loi voulait que l'échenillage fût achevé le 20 février; mais une date imiforme ne saurait convenir à toutes les contrées de la France, et les arrêtés des autorités locales ont, trop rarement encore, modilié la loi sur ce point. Dans le département de la Seine, on doit éclicnillcr avant Fig. 8î7. — liclicnilloir.
lo 20 mars. La conlra-
venlion ^ ces prescriptions diverses entriilno une amende do t franc iV 5 francs, plus les frais d'éihenillage. Comme la dcslructiou des chenilles sur les menue» bronches se
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fait plus avantasciisement en rotraiicliant ces branches pour les brûler "avec les bourses et toiles, ainsi que la loi l'ordonne, on emploie liabituellemeut dans ce but un instrument nommi5 échenilloir, représenté ci-contre et qui est un véritable sécateur à manche. A est une lame courbe fixe, a\ ec laquelle on attire la branche ; B est une lame mobile comme celle d'un ciseau, et, pour couper la branche qu'entoure la lame A, on tire l'autre lame au moyen de la corde C. L'échenilloir est aussi un instrument d'élagaee i Voyez ce mot).
ÉCHENILLF.UR (Zoologie), Ceblepyris, C«v. — Genre à'O'seanx de l'ordre des Passereaux, famille des DenUrosires tribu des Colinr,ns. Ces oiseaux, qui, comme leur nom l'indique, vivent de chenilles, se tiennent sur les arbres les plus élevés de l'Afrique et dos Indes. Leur queue est très-large et étagée ; les plumes du croupion ont une tige forte et raide terminée par un bouquet de barbes. Leur plumage est sombre ; leur taille est à peu près celle du merle.
ECHEVERIA (Botanique), Echeveria, deCand. ; dedie au peintre Echoveria. — Genre de plantes Dicotylédones fUaUjpétales pcricjynes, famille des Crassulacées, comprenant des sous-arbrisseaux churnus du Mexique, qui ont le port des joubarbes et dont plusieurs sont cultivés en Europe comme plantes d'ornement.
ÉCHIDNÉ (Zoologie), Echidna, Guv. ; du grec échinodés, semblable à un hérisson. — Genre de Mammifères exclusivement propres ;\ la Nouvelle -Hollande et à la Terre de Van-Diemen, et dont le corps est couvert d'épines comme celui des hérissons et qui peuvent, comme eux, se rouler en boule. Leur museau, mince et long.
est terminé par une petite bouche contenant une langue extensible comme celle dos Fourmiliers ; plusieurs rangées de petites épines remplacent les dents. Leurs pieds, courts et robustes, ont cinq doigts armés d'ongles forts et propres à fouir; aussi ne vivent-ils que dans les endroits sablonneux. Les mâles ont aux pieds de derrière un ergot corné qui sert d'orifice à une glande sécrétant une liqueur sans doute légèrement venimeuse. Les échid- Dés vivent d'insectes, de fourmis. On en distingue deux espèces : l'^. épineux [E. Iiijxlrir, Cuv.) et l'Ë. sot/eux (B. setom, Cuv.), dont les épines sont à demi cachées parle poil; mais ce second pourrait bien n'être que le premier encore jeune. La démarche de ces animaux est lente, et leur allure timide. Cuvier classait les érhidnés dans l'ordre des Édentés, famille des Monotrèmes. Mais on considère aujourd'hui cette dernière famille comme un ordre distinct, et la présence des os marsupiaux chez tous les Monotrèmes a fait rapprocher le nouvel ordre de celui des Marsupiaux, dans la sous-classe des Mammifères dûleiplies. — Consultez : Shaw, Zoologie de la Nouvelle-Hollande, texte anglais, et voyages de la Favorite et de \' Astrolabe.
ECHIMYS (Zoologie), Echimys, Et. Geoff.; du grec échinas, hérisson, et mus, rat. — Genre de Mammifères de l'ordre des Honr/eurs, voisin de nos Loirs, mais naturel à l'Amérique méridion^ile; ils ont le corps couvert d'un mélange de piquants aplatis et de poils; leurs queues longues revêtues d'écaillés et de poils , leurs pattes grêles à cinq doigts, leurs oreilles grandes et ovales, les caractérisent d'une fa(;on tranchée. Ce sont dos animaux fouisseurs; ils se nourrissent de fruits et de racines et se creusent des terriers en longs boyaux ; leur taille est celle do nos rats.
ÉCHINE (Anatomie). — Nom vulgaire de l'épine du do?, parce qu'elle se fait remarquer par les saillies des apophyses épineuses des vertèbres ; du mot grec échinos, hérisson.
ÉCHIXIDES (Zoologii'), du grec ecldnos, hérisson. — Nom adopté par beaucoup de naturalistes, et entre autres par de Blninville, pour désigner, dans la classe des nniniBUx Zoopliiitei ii-Innodenncs , la seconde famille de l'ordre des Pédiceltés de Cuvier, celle des Oursins ou Hériisons de mer. La plupart do ces naturalistes consi-
dèrent aujourd'hui le groupe des Echinidas, non comme une simple famille, mais comme un des trois ordres dans lesquels il convient de partager la classe des Ecliinodsrmes. Agassiz et Desor {Ann. des se. nat., 3^ série, ' t. VI et suiv., 184G-1S47) ont divisé l'ordre des Echinides en quatre familles naturelles : 1° les Cidarides, forme circulaire, bouche centrale à la face inférieure du corps, appareil masticatoire compliqué, anus opposé à la bou- , che (genres principaux: Cidaris, Diadema, Echinus); ■ i" les Clypéastroulcs, forme pentagonale, elliptique ou circulaire, bouche centrale aruiée de cinq pièces masticatoires, anus postérieur marginal (genres principaux : Ciypéaster, Echinocyamus) ; 3° les Cassidulides, forme allongée ou subcirculaire, bouche centrale ou légèrement excentrique en avant, dépourvue d'appareil masticatoire, anus postérieur ou inférieur (genres principaux : Echinoneus, Galeriles, Nucleoldes, Clypeus, Cassidulus); 4" les S/.)a/flïiryoii(/(?s, forme allongée ou subcirculaire, bilatérale, bouche excentrique en avant, bilabiée ou subanguleuse, sans appareil masticatoire (genres principaux : Spatangus, Hemiaster, Holasier, Ananehytes).
ÉCHINOCACTE (Botanique), Echinocactus, Liiîk; du grec echinos, hérisson, à cause des épines dont la tige est couverte. — Genre de plantes Dicotylédones dialypéta/es périrjynes, famille des Cactées. Ce sont des plantes à ti^e simple, ovoïde ou globuleuse, disposée en côtes longitudinales, séparées par dessillons droits; à fleurs grandes, qui durent plusieurs jours et naissent sur les angles saillants des côtes ; à sépales et pétales nombreux, imbriqués, soudés en tube; étamines nombreuses ; stigmate multi-parti. VE. dOlto {E. Ottonis, Lehm.) est un sousarbrisseau à côtes épaisses, arrondies ; fleurs sessiles en rosace jaune-citron; étamines pourpres. C'est une jolie espèce. Du Mexique. VE.œil vert(E. chlorophtbalmus). Du Mexique. Petite plante globuleuse, dont les fleurs, larges de (i'°,Oe à O'",08, forment une rosace pourpre au sommet, rose pâle à la base. Les échinocactes veulent une bonne terre mêlée de terre de bruyère ; il faut les arroser fréqueminent l'été ; l'hiver, on peut les tenir à sec. On les cultive en serre chaude ou en bonne serre tempérée.
ÉCHINOCOQUE (Zoologie), Echinococcus, Rudolplii ; du grec echinos, épine, et coccos, grain. — Genre mentionné par Cuvier comme devant probablement prendre place à côté des Cœnures, parmi ses Vers intestinaux parenchymateux ; mais il avoue n'avoir observé aucune espèce de ce genre et n'en avoir point une idée claire. Ces singuliers animaux vivent en parasites dans diverses cavités ou organes de l'homme ou des animaux mammifères ; ils sont formés d'une vésicule blanchâtre, semi-transparente, contenant un liquide clair dans lequel vivent libres ou adhérents à la face interne de la vésicule un grand nombre de petits animaux longs de 0"',OÛ5, semblables à de petits grains blancs et composés d'une tête en forme de tète d'épingle, armée de quatre suçoirs et d'une couronne de crochets, puis d'un corps très-court, non articulé. Ces vésicules se trouvent habituellement contenues dans des poches ou kystes que leur présence a développées dans les organesqu'ils habitent. Les échinocoques ne sont probablement qu'une des phases du développement d'un helminthe ou ver intestinal ; mais on ne connaît pas encore leur transformation. VE. de l'homme {E. /lominîs, Rud.) a été rencontré chez l'espèce humaine dans le cerveau, dans le foie, dans la rate, dans les reins, dans l'œil, dans certaines parties du tissu cellulaire. Quelques autres espèces ont été observées chez des singes, chez le cochon, le chameau, le mouton, le chamois, le bœuf, le kanguroo. Les alïeclions produites par la présence de ces animaux ont toujours été graves, mais elles sont peu communes. Voyez Hydatides.
ÉCniNODERMES(Zoologie),dugrecec/i!«<).shérissonou épine, et derma, peau.— Première classe de l'embranchement des animaux Zoophylesou Rayonnes; elle comprend les Zoophyles les mieux organisés, tous caractérisés par l'existence d'une peau nettement distincte des organes sous-jacents, souvent pourvue de pointes oud'épines lixes ou mobiles, et soutenue souvent aussi par une sorte do squelette intérieur; cette peau, en tous c;is, possède toujours un nombre [ilus ou moins considérable de prolongements ou ciirh'S en foritie de tentacules et servant i la fois à la locomotion, à la respiration et au toucher. La forme générale des échinodermcs est osscntiollciiiont ravonnée; leur corps présente toujours une cavité viscérale, où sont renfermés l'ai>parcil digestif et les princip,\ux organes de circulation, do respiration, do reproductiou. Cuvier divisait la classe des Jîchiiiodermes en
ECH
:ni,le d'Echino
inirr..; nux Actiiiies, quolnues-uiis aux Aiiiiùlidcs. Le pve- Tc, oX cou"iu;c donc seul uujourd-lu.i cette classe aùe Ag^ssizetCcsoi-l^/m. des se. nat. 18 1(3) partageut PU troi^ OTdies : les S/t>//ér,V/« ou Etoiles rfe me<-, les E/JmVtoou 0«rsm-, et les Hohthmes'L^^ pr.nc.paux 700 Ses qui ont étudié les échinodernies sont : de El invH e Tissiz, J. Muller, Valcntin, dont les nombr" travaux ne peuvent être n,entionné^.ct en de .1 ÉCUINOMYIE (Zoologie), ic/u«o,»y,aDu.ndw^^^^^
echino., hérisson, et mj/ia "^';;'<^''f- -,,9^ ,"^,^^^^
â^/^:^^:;i?^n;p?;,^t'g,.^::îit=iXs ""rïB.tt:î:èSfe.^'d^£o=r6nî^i
rj,d ot 'ore"duns°lèl bois Pe"dant qtfelle volu^ sur les fleurs, et souvent aussi sur les bouses de vache, ^il^e^dépose'scsœu^etoùsalarvesede^^^^
VCHINOPSIS (Botanique), Echinopsis, Zuccar. , du croc ecfunos, hérisson, et opsis, apparence. - Genre de nWntes DicoMéJones diaty pétales pengynes Ait \^ fame des Cae/efe-. Ce sont des arbustes de l'Amérique ' dioTale, charnus, à .ige anguleuse, A. fl;''^l.™"|«7 ro^ s'épanouissant la nuit. VE. d'Eyries {E.Eyi lesti, 'ra-p) est une masse charnue, globuleuse, qui acquiert lo ioiunie de la tête, portant des mamelons colonneux, sur qu quel uns dês'iuels parait une fleur d'un j aime vcrdàtre, exhalant l'odeur de la fleur d oranger. Les echinopsis sont des plantes de serre tempérée.
ÉGHINORHYNQUE (Zoologie), £'^^"'û'''';/«^^^'"']î"^V du ei-ec echinos, épine, et rhynchos, bec. — Geme a tiei
deCuvier, famille des Armtlioccphales. Lsmt corps est en forme de sac arrondi ou allongé, souvent annele par dès pUs transverses; l'extrémité antérieure est pourvue d'une proéminence ou trompe armée de petits crochets rc ourbés en arrière, qui peut saillir ou se retirer a la vo on é de l'animal. Intérieurement on trouve doxix bovaux en culde-sac naissant de la base de la trompe, Xi sont sans doute des organes dedigestion. Ces vers s'attachent aux intestins de. divers animaux vertèbres au moyen de leur trompe épineuse -, pa^fo^ >'»•'" P"^^: cent complètement les parois ^t pénètrent dans a cav.te m,--mp du ventre, où on en a trouvé faxes à la lace ex ■edes intSns. Rudolphi en ^ distingué une cn^ nÙintaine d'espèces, dont, pas une ne vit dans le corp, do r lommc. 0.1 rencontre très-communement che z le cochon et chez le mouton VE. géant (^:S'.ï''^.R"d. j lont H fèniclle atteint jusqu'à 0"',40, taudis que le maie n a narpU de >,-.>0 de longueur. Les autres espèces Lut no tablemen plus petites (entre 0",n01 et 0~,0.iO). ?rnaoit de'montré que les espèces de ce genre sont à ' ,,'^ïfit ad te et ne doivent pas être considérées comme des étits transitoires d'autres helminthes mieux
°'tx»TNbsPERMEl Botanique), Etvi!>iOS/)e/-n!«''',Swartz; du frvec evhnws, surlace hérissée, et sperma gvauie i. cause de ses semences hénsséos. - Genre de plantes /'.-
he buâ'és à'fè lil^s simples, alternes, rudes ou pileuses, rar^ct^ris'ées par : une corolle patériforme, a limbe quincaracttriscLs pm.. u, -^ ':,„i., A-inln'. 4 S'.^mences
SuirënX^t^hi:; ?e;ï.u;sV^;im/,«o,.e..«W«.n.-/e. 1 ^--[^'^n,^^[i-J^"'i,;;ï^;;,';;;;ië-4:i;>bé; 4 semences nuii *-" "^",""' espèces placent, au contraire, leurs quepaiti, » f^»" ' V" . , ooils rudes. Elles ont la plus 'ird':i;rcôn.?de':eH:i.lcs chenmesdont elles pré- 'j^/^f ï--;„';;i.^;-f avt^es Vosotis dont elles ^
distinguent parce que ces derniers 7' ''.f f Xî^r" hérissées. VE.Jau^ '"J!'"'!^' ^JJ'Vlî ^ ^K t- a
'laU^monTSZ^n;^, Ec,n„opl.ra, Toun. ; rtn orec c'hiNos, épine, et pkorus, qui porte. - Geme du Dluies^ •o(y/yo«e/</.«/i^/.c'/«/c-*-p.V,ay«e^;aniilledes
0,;6'//,/^rel tribu des Smyn.ées. Elles sont vivaces. lie wc" souvcrit épineuses, à feuilles alternes; deux fois ailées ■' nlTs disposées en ombelles terminales, à cha<iue
a^or J ouve"i.. Ot. u'e.i conn.Vit que '1>"^ T!?^^-^,? , ,f^ Z:::^<^io^^^^^' "'-vert bl..nchàtre;
T?^;:'rïSb^rrr^fSi^=:^s
r ance, et dans tout le midi de l'Europe.
dclafiimilledes Co-M/wvew, tribu des Cynarées, lyl>^ a^ f: tus ti'bu des ÉcLopsidees. Les osi^çes H" il co ■ prend olfrcnl une disposition bien 'e'-'ar'l '■^^''-''J.ce' l; capitule» uninores qui, par leur réunion ^"^ "'' """^ ^ Lie globuleux, nu, forment une tète «P'if "1 ^;. *;;" T'^ dP, herbes épineuses à feuilles découpée», >>»'de^%do denti eu épi.L. Leurs fleurs sont blanches ".^^.^i^" • Ç trouve naturalisé aux environs de I^;'7 ' Y;,,, (-.,.J ,„,.,.,•• aussi lloukltc [E. snliaroceplmlus. Lin.). L i si nn.- Ii(t1>c vivacc. Vigoureuse, a rcuines lomuutu^.a,
-Èe^:'tign™h:/'irii^e:cou:^^^^ It^f"^
ses fleurs sont petites, bleues, quelquefois "^''^"d'es en crtii pcs le long des rameaux. Cette plante, qui offre le ^m'uîe la vipénne, croit dans toute l'Europe, au milieu
.cÀ^ père rca"n^e de sa tige serpentante. - Genres de p une' Oicotylédoues an,m.péta''s ''W'°ff'/;;« de a Camille dos Aporwiées, type de la tribu des Lchitees.L^ ïï p"trt d.^' éclhtes' sont des a,b.-isso»ux 6"n>P;^' ^^ * ■ iUes opposées munies de cils ghuutuleux. Leurs fleurs
di Îoséei 'i^i cymes ou en p,'^PP=\^°!'V°t?o; L'V'Ô nlintes cuntiemient un suc laiteux, icre et auiu . L, r.'.n.
I l^^,HFrh sunveote^ts, Lindl.) est une grande plante, un s -i^ sseau rtige'volubile, qui se développe eti loiL-ucs Ruirlandes; i feuilles opposées, ovales, acumw Xs : donnant on juin et juillet do 6™"des. fleurs
huiches, odorantes, en enioniio.r, d'^PO^^es en grapp s nxillaires. Elle végète et munt m.'.iie ses giaines sons le chnlit de rranceî c'est une drs V^-^ f^f^^X"^^^^