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Alcool caprylique obtenu par l'action

desalcalissui-l'huile dericin (Bouis).. r.i61ll8u2 - 179 11. Alcool céljlique, ou élhal, extrait du blanc de baleine , et principalement étudié par MM. Chevreul, Dumas et

l'Cligol. C32in'0» — 360

ST. Alcool cérolique de la cire de Chine

(Drodib) C8'.llS6u2 — t

30 Alcool niclissiquc produit par l'action

de la potasse sur la myricine (BiioDia). C^ORfi^oî — ?

L'équivalent de chacun de ces dix al''ools correspond à < volumes do vapeur. Les points d'ébullition sont liés par Uiie relation simpleavcc les valeurs de «. Cette relation est

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exprimée par la formule < ^ 59 4- (« — 1)19, où t représente la température d'ébullition qui se trouve indiquée par la valeur que l'on assigne à n.

Soumis aux déshydratants énergiques, l'acide sulfurique, l'acide phosphoriquo, le chlorure de zinc fondu, chaque alcool produit un hydrogène carbonédont la formule dérive simplement de la sienne.

L'alcool vinique C'H«02 produit l'hydrog bicarboné rMI4.

— propyliq. ('.611802 le propylène f.6||6.

etc

Sous l'influence des oxydants, les alcools perdent d'abord 2 équivalents d'hydrogène et se convertissent en aldéhydes.

rAH6o2 -f 20 = 2H0 + C*H402 (aldéhyde vinique) . CWU1202 + 20 =2H0 -t- CMH1002 (aldéhyde amylique. etc.

L'oxydation peut être plus complète, et alors les alcools fournissent des acides correspondants.

C2H'02 -f 40 =2110 -I- C2H30' (acide fonnique). C'U6o2 + iO = 2H0 H- C4HiO* (acide acétique), eic.

Enfin les alcools engendrent des éthers simples et composés qui leur correspondent (voyez Éthers).

A côté des alcools précédents vient se placer un autre groupe de composés ressemblant aux alcools et constituant comme une série parallèle dont quelques termes seulement sont découverts. La formule type de cette seconde famille serait C'-" H-°0'. Le plus curieux échantillon de cette série est l'alcool acrylique C^H'^O-, dont Vacroleine C^H'O- serait l'aldéhyde correspondante. B.

ALCOOL.\T (Médecine), du mot alcool. — On emploie beaucoup, en pharmacie, l'alcool ou esprit-de-vin, comme dissolvant volatil des divers principes médicamenteux et surtout des principes aromatiques. Ces dissolution^, que l'on nommait autrefois espiils, portent actuellement le nom d'alcoolats. L'eau de Cologne, le vulnéraire, l'esprit de menthe, etc., sont des alcoolats bien connus. On obtient les alcoolats en faisant distiller l'alcool sur une ou plusieurs substances animales ou végétales.

ALCOOLISME (Médecine). — C'est une maladie ré-ultant de l'abus des boissons alcooliques, et qui a été pour la première fois signalée par Magnus Huss. Cette redoutable affection, châtimentirrémédiable de l'ivrognerie, est fréquente dans les pays froids, où ce vice est si commun. En voici les principaux symptômes : au bout de peu d'années d'un usage habituel et immodéré des liqueurs alcooli(iues, il survient un affaiblissement général, des fourmillements dans les membres, les jambes vacillent, l'appétit se perd, un délire d'abord calme, puis sombre se manifeste, bientôt surviennent des colères non justifiées, des illusions, des hallucinations, des mouvements de fureur : des paralysies partielles, des tremblements nei-veux, enfin un amai ■ grissement général , un affaissement profond, précèdent la mort, qui est inévitable, si l'on n'oppose au mal un traitement approprié, dont la première condition est l'abstention des alcooliques. La nature des symptômes indiquera au médecin le genre de traitement à employer. Cette maladie offre quelques traits de ressemblance avec le delirmm Iremi-ns et la pnraly sie générale; c'est aussi une affection du système nerveux. F — n.

ALCOOMÈTRE, de alcool et meiron, mesure. — Instrument destiné à mesurer la richesse eu alcool des esprits ou eaux-de-vie. L'alcoomètre le plus employé est l'alcoomètre cenlésimalde Gay-Lussac(/^/. 89), le seul admis par l'État. Il suffit de plonger cet instrument dans l'eau-de-vio à essayer, de noter quelle est celle de ses divisions qui se trouve au niveau de la surface de ce liquide et d'observer en mémo temps la température de ce dernier, pour en conclure la propoi-tiôn d'al- Vr-J cool pur qu'il contient. ^(^

Il est indispensable toutefois que le liquide ^^ ne contienne que de l'alcool et de l'eau ; toute ^*^ autre substance qui s'y trouverait mélangée, ►;• *'■ altérerait la justesse des indications oMenui:-^. L'usage do l'alcoomètre est en cffotbasé sur ce que les di; vers mélanges d'alcool et d'eau ont chacun une densité qiu

ALC

co

If' « sK„tT»irsreT£iiK'''»

chaque ]l>gré de l'alcoomttre la richesse correspondante des alcools.

(rlques dr«.ée. pHr r..>-l."».»c.

ALC

oi.nniimip les sels et le sucre ne changeant pas la dila- ?i^mté deVeaue de l'alcool. On plonge une pipette con- Irnàblemcnt graduée dans la liqueur préalablement cWéeà 25° ;on aspire de manière que la l>q"e"^y'enj chaunee a ^o , ,, . ,)g „raduée ; on ferme alors 1 extre-

•S2 ïS'£Siîîi--iïSa^^S:

, Ce procW "expéditif est cependant moins préc.s que celui ^"t^l'mdmnon de l'alcoomètre est une opération asse.

^Êmm

fn'^.Ômmet df sa tige. On marque 100° en ce pomt. irdTns un alcool d^t 'a ten.péra.ure est d ^^^^^^^^^^^^ | dansde 1 ea ^p^ loin d'are égaux e. - eu^^^^^^^^

s ve .Taie en îéte de' laquelle se trouve e nom bre 22°; je trouve 83. La liqueur contient 83 p. 100 d al

'"îl'aTcoonSVe ne suffit plus lorsqu'on veut doterminer

larictralcoolique d'™e liqueur sucrée ou ferme^^^^^^^^ : u».. -;--,„;, f,H con

vin>i6re,cidre,ctc.0narecou.^alorsàunee^^^^^^ d« ,^ ^,^„„,.^ dans de

imaginée par M. Gay-Lussac et qui «^pn^'^îf^^,] ^rtn cen- l'alcool à 90° par exemple :

dans un petit alambic (fig. 90) en cuivre étamé 300 cen ' f "^ ,^'yo au point

T, % ' lo V s r'Sd'étre égaux entre eux ; ils lit «is^z rétrécis de 0 vers 40 et notablement plus larges rdeîHvovefW S«). Chacun d'eux est partagé en ?S partiel é^ales^L'échelle ainsi construite est reportée l^r'^unerfeelf Pour graduer ensuite un alcoomètre ordinaire on le plongera dans de l'eau pure et on marquera rfson point d^affleurement; on le plongera ensuite dans un alcool quelconque

Graduation 3e IMlcoomiMi-e.

Fig. OU.

timttrcB cubes de la liqueur q.ie l',.n veut cssaycrct àdismer au moyen d'une lampe, l.o liquide condense dans le lorpentin v tombe dans une éprouvetle II graduée en cenîfmMrc» cubes, et quand il i-'y élève à la division lOO, on S ropérn ion. -rmit l'alrool a pa^s, mélangé seulemrnUdc Veau ; on fait l'essai A l'alroon.Mre,ct on divise plr 3 le résultai obtenu <.t corTigé de la température ; le ''t's;n::m;:na;;;^o^".."F-édé^.ndé.irlaproprlé,é „u' ■n.lriôrd"".';-!^ .r'olH fois Us dnatable qii^e .un. po^u; ■ np mf-nicélévBllon de Icnipératuie. Ce procédé a avan uge d'are rapîdc. Ci applicable 4 loule espèce de liqueur

on marquera 'JO au point d'affleurement. Ces deux points déterminés sont portés sur une feuille de papier en n et c ifif/. yi) et réunis par une ligne droite; parallèlement à cette ligne on dispose l'échelle étalon, on réunit par des ligues les points 0 et«, 90 et c, puis par le point où ces deux lignes se rencontrent o" ^„^ ^j^^^io,,, de l'éta-

rot".i"rrorrde^ts"rnVres avec ac domie tous

--S^^^r[^|^ne)^o.e^

rique, e> 'l"e 1«" y,'^^;,^;'^(i^,^t.empoe à la Martinique "lu:;'l" nhî 4e Ce t sc^lèuient'en rS'-l que Poudens ;Tîiu ™î!!;!.S?^'sm^ démontrer sunisamnient de quel

"Ï.VY()NTzoXgiel. - Limié avait rangé les Marr p;w"!^,. ot le? re,M- dans un mémo genre sous le ' v>^Z Tcmniinck y avait ajouté les G,»'p.e,'.v nom d Mn/on, »^"^"'".;J;,,Yicr, sans adopter ce nom, tvoyez «stro.sniots; mais C. vicias i; ;„,.,/,.,.

a placé ces trois fr'^,,^^^^,;^^""' oiseau qui fiisait - K« Grecs app.^,ueit «"^ "'; "^^ „,Ome,à*e qu'ils son nul S'" le '.ord (W a ^...^ditions mytholo-

Ai.cïuNS (/^"f 't^ .•,,,,,„,,i Xs /o,,,'/''/'«, et forment !3!'u"Ag=n^el:VSi^^ charnil aulnes par

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