AND
du bâtiment. Jeter ftnicre, laisser toinUr/'unere. moidl- /<•;•, synonymes, tction d'envoyei' l'ancrR au fond de la nur.
La fabrication dus ancics demande des soins d'une nature toute spéciale, afin de conserver au fer la téna cité exceptionnelle, qui est ici indispensable. A cet efl'et on assemble les pièces de façon à n'avoir que peu de réchauffages, lesquels brûlent le métal à la longue et allèrent sa solidité. Les essais des ancres se font à la presse liydraulique (voyez ce mot). Le poids des ancres varie un peu suivant la nature des bâtiments ; on admet comme ngle moyenne un q arantième du poids de la charge; ainsi un vaisseau de I OliU kil. doit avoir une ancre de 2â quintaux métriques.
ANDA (Botanique I, nom brésilien. — Genre de plantes de la fiimille des Euiihnrbiacèfs^ tribu des Ciolonees. 11 comprend de grands aibres à suc laiteux, à feuilles alternes, dépourvues de stipules. Leurs fleurs sont disposées en une sorte de paniculc. h'Amla rie Gomez ou de Phon (deux auteurs qui, avec lUarcgraff, sont les premiers qui aient signalé ce végétal i, est connu au Brésil sous le nom vulgaire de Andeiiiçu. On lui attribue des propriétés purgatives assez prononcées. G — s.
ANDALOLl (Chevali Zoologie hippiatri(|ue). — Race de chevaux de l'Andal'nisie (Espagne (voyez Baces).
ANDALOUSITE (Minéralogie). — Voyez Macle.
ANDiiRSONIA (Botanique), Anderson o, R. Brown (dédié au botaniste anglais G. Anderson). — Genre de plantes de la famille des ii'/iacci'/pc.v. Il comprend des arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande. L'.'l. fiwx sjirei'uelia (A. sprcugelioicJes, R. Brown) présente des feiiilles coriaces, en forme de capuchon à leur base, et des fleurs en épis, ro-ées, à corolle tubuleuse, dont les lobes sont barbus inférieurement. G — s.
ANDOUILLERS (Zoologie, Vénerie). — C'est le nom qu'on donne aux branches ou rameaux qui se détachent des bois de cerf.
ANDRÈNE tZoologic), Andiena^ Fab. — Sous-genre dliiscles de la section des Andrénèle':, du grand genre Al.eille lA/ns, Lin.), famille des Melli/éres, ordre des lli/nieuniiléres porte-aii/uiUoi, i voyez ces mots). Les caractères de ce sous-genre sont d'avoir la languette en fer de lance, repliée sur le côté gauche de sa gaine, et :; cellules cubitales aux ailes supérieures; semblable en cela aux /><;.yi//»<rfe', il ne s'en distingue que parce que les femelles des dernières ont le premier article des taises postérieurs très-long, hérissé de longs poils en (orme de plumasscau. La plupart des espèces sont propres à l'Europe, et plusieurs se trouvent aux environs de Paris; ainsi VA. des murs (.-)./?»>««■, Panzer), longue de (l°,(ll.' à (l'",0i4, qui a l'abdomen d'un noir bleuâtre, les ailes noires, des poils blancs sur la têle et le corselet La femelle creuse dans le sable des trous au fond desquels elle dépose un œuf et un miel de la couleur et de la consistance du cambouis.
ANDl'.ÉNÈTE iZoolo^w.), Amlrenrln, Lalr. — Inserles hyméiioiilvri-s pui te-iii;/nillo/i, (amiWoiiai Mellifères formant la première section du grand genre AlieiUcs [Ap's^ Lin.) (voyez ce mot), qui a pour caractère la division intermédiaire de la languette eu forme de fer de lance, plus courte que sa gaine, et pliée en dessus dans les unes, presque droite dans les autres. Ces insecles, qui vivent solitaires, n'ont que des miles et des femelles. La femelle creuse des irous comme les Andrùies. Parmi les genres de celte scctiim, on distingue les lli/lées, les Atidrène', les Diisiijiodes, les lliilijries^ etc.
ANDIlOG'iiNE Zoologie], du génitif grec amirns, homme; et de y'c"', feumie. — Ou appelle ntidror/yucs les animaux (|ui sont pourvus des deux sexes, et qui cependant ont besoin du concours d'uu autre pour se reproduire : tels sont les l.iinueei.
AM>fioiiVNK ll!otanir|uei. — Terme qui s'applique principalement aux inllorcsceiices composées à la fois do llruii» mâles et de (leurs femelles. Les épis de quelques .•spèce-sde l.iil'he iC<i'<"J-,Lin. ) sontandrogynes.
AKDROMf'.DEBoianiquej, Audromeda, Lin. Noin emprunté i la loyiliologie parles astronomes (|ui l'ont donné à uncconstellalinn du p61e arctique, par analogie lc:s bolanitics ont appelé Andromède nu geiwe de plantes crois- «ant dans les régions glacée» d« la Sibérie et (le la Lapnnic. — Genre de plumes de In famille des Ericiicd's.^ iribu des ICrio'rs. La plupart de ces espèces sont actuellement répartie» entre les genres Ciiijliis.mciu ot Vm:riiiium, de la famille des l'oce/Hi/'f»', et les /euoliin, l.ii'iiiia, O.n/dKiidruiii Leiirnllior, de la ftimille des KririKi'u<, Cl elifin entre les (jein^es l'Iii/llndoc- et Dnbirriii, do lu Irihu di;s HhiUoil'tiiilrum. Caractères : reiiille» al-
ternes, ca'ice à i segments, aigus, non imbriqués; corolle globuleuse urcéolée, à 5 dents, contractée â la gorge ; 10 étamines, non saillantes, à filet barbus; anthères courtes, munies de deux arêtes; stigmate tronqué; capsule à 5 loges s'ouvrant en 5 valves. L'.l. h femlles de. pouliol [A. poliil(diti. Lin.) est une espèce européenne que l'on cultive dans les jardins, ainsi que plusieui-s de ses variétés, qui diffèrent par la forme et la grandeur de leurs feuilles. Elle donne, de mai à septembre, des fleurs rosées disposées en une sorte d'ombelle. Linné, dans sa h'Iore de Lapn>iv\ a donné une curieuse description de celte plante. Il s'est plu à comparer ses parties et leur position avec celle de l'Andromède de la Fable. C'est du reste une plante nar. o'ic-âcre, pernicieuse pour les moutons. On la trouve aussi clans les Alpes. G — s.
Andromède. — Constellation composée de bd étoiles, située près du pôle arctique, dans le voisinage de Cassiop je et de Persée. Dans les cartes célestes, elle est représentée par une feumie enchaînée rappelant la fable d' liidrni/iri/i' (]ioyez Constellations).
ANDROPHORÉ (Botanique), du génitif grec andros, m.ile; et ph"rô,je porte. — Terme de botanique créé par de Mirbel pour désigner le support des étutnines, quand il porte plusieurs anlhèn's. Celui qui n'est terminé que par une seule anthère conserve le nom de filet. L'androphore est rameux dans le Riein ; il est tubuleux dans les Mnlvacée^, annulaire ou en forme d'anneau dans V .\iiaeardirr., plante qui donne la noix d'acajou ; en forme de corolle icorolliforme ) dans le Goniphremi gloljosa, cucullifère ou portant des appendices en forme de cornets, dans les Aotepias, etc.
AN'DROPOGOX (Botanique), du génitif grec andros, homme, et poyon, barbe. Les épillets de ce genre sont souvent accompagnés de poils, que l'on a comparés à la barbe d'un homme. — Genre de plantes nommé vulgairement Bnrljoii, et appartenant à la famille des Grayniiie'es, tribu des Andropogane'i'S. Il se distingue par ses épillets géminés, et ceux de l'extrémité ternes; l'un d'eux complet et aristé, l'autre ou les deux autres imparfaits, stériles, mutiques : l'épillet complet présente deux fleurs, l'inférieure neutre, à une paillette, la supérieure hermaphrodite, à deux paillettes; ces épillets forment une panicule rameuse ou des épis solitaires. L'A. odnrunt (A. scliœnantims. Lin), appelé aussi .lotir odorant,est une espèce de ITnde et de l'Arabie que l'on cultive dans les serres chaudi!s. Ile4 trèsestimé dans les pays 011 il croît spontanément, à cause du parfum agréable que l'on extrait de ses f.'uilles. Quelquefois celles-ci sont employées en infusion comme le thé.
l'A.S'irgliuni, Brot.
[>>ori/lium vulf/nre, l'ers. I est le sorgho auquel ou donne souvent les noms do Gniitd iiiitlel, etc.
H est originaire de l'Inde et cultivé dansboaucoup d'endroits pour son grain, plus gros que celui du millet, et dont se nourrissent plusieurs peuplesde l'Asie : chez nous, on en fait quelque- ^~. ,,; ,,„,
fois des bouillies;
mais il sert le plus souvent ft noiniji In vuLulle. Dans le Languedoc, cette espèce, 4 laquelle on donne le nom de lld'ti/iis, est cultivée ;\ cause do ses ptinicufes, qu'on emploie pour la fabrication de certains balais. Lo Sori/liowiir {A. tii'/er, KunUi), le .S"/«//'' i^rti, é {A. ceruiim; Roxb.) ot le Suri/lf'il'M'p {A. Alepensis, Sibth.), sont aussi cultivés pour lourgi'aiii. Lo So/y/'io rt sucre (/!. saceliiirulus, lloxb.), que Linné appelait Ihilcus sricrlinriilus et Persoou Son/lium siicrhiriiluni, est une espèce qui a pris une, certaine impoilaïue, dans ces di.'iiiiers teiniis, i eau e de la grande quantité de