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pratique tantôt sur des arbres ou /^fa.f. tantôt sur dw /a.//.'. On emploie deux procédé* pnncipaujf pour! ain- M,* ,/.,• fulm^es :-i'l^ coupe a blanc. Jfd'^ P"'>1"--^ i raidc de la cognée seule et pour laquelle Monteath a proposé remploi de la scie dite p,,sse-pn, -tout {^ore^'er> LSTpar Monteath). Quel que so>t rmstrumeat mis en œuvre, le procédé est au fond toujours le même : tout r flu à la base de la tige et du côté où 1 on veut fa.re tomber l'arbre, on pratique une entaille pénétrant à peu pr«jusqu-au centre du tronc : on en fait ensuite mit t;<.condo7du côté opposé, jusqu'à ce que I arbre s abatte. Daii^ la méthode de .Monteath, la cognée sert i commeucor chaque entaille, et la scie, mue par Jeux ouvriers, aclKVC l'opération; en outre, dans la seconde entaille, on introduit un coin que l'on chasse lentenient avec un maillet et qui provoque la chute de 1 arbre. — .! ba mupe en pholaul donne un peu plus de longueur .lU boirijo à 50 centimètres de plus), et cette r;us«n la rend préférable aux yeux de certains forestiers. On pratique une trancluS- dans le sol tout autour du pied de l'arbre et l'on coupe successivement toutes les racines latérales qui le fixent, jusqu'à ce qu'il tombe faute de
**"u!l^u'on abat un arbr*, il importe de prendre ccrlaim-s pKcauiions, dont la principale est de diriger sa chute de façon que Ic^ arbres n-servés, placés à 1 entour, ne- s-)ioiit pas tf/icr.,iif ., c'e>i-à-dire endommagés. On doit vciilor aus^i à ne pas écr.-iserou mutiler les jeunes plants ••ur l-^iufls l'arbre pourrait s'abattre. Il convient pour r.la d'élagu.'r d'abord l'arbre que l'on veut couper; cela a l'avantage de prévenir les dommages que pourraient éprouver les branches de quelque valeur. Voici les salaires qu'il est d'usage d'accorder aux bûcherons: llrlie ou rhfiie do O-,:» à I mètre de mur, abaiage à lacogm'e, (V 18 ■ à la scie, «".SB ; en pivotant, i)',-S<, par pi.d d ar- |.,i.. rhf„r,mh<'lm\t' l-,;5 à 2-,.Sl>detonr, nbitiigei 1- - I :<!: >i lu M-ii', l',3S; en pivolaiit, 2',00.I*our