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qui comprend dos espèces vivantes et d’autres fossiles ; les premières vivent dans le sable, enfoncées perpendiculairement comme les arrosoirs dont elles sont très voisines ; plusieurs ont été trouvées dans la Méditerranée ; une, entre autres, dans le golfe de Naples, par M. Sacclii, qui l’a nommée C. balanorunt. Les esj)èces fossiles ont été trouvées surtout -l Grignon, dans les environs do Paris, en Italie, à Blaye, etc. Ce sont des coquilles à deux valves, dont l’une est libre, l’autre enchâssée, ou fait partie de la paroi externe d’un long tubecakaire, rétréci

Fig. 571. — Clavagelle crétacée.

sur la région anale, élargi du côté buccal. On en connaît une douzaine d’espèces. Nous citerons la C. cretacea

CLAVAIRE (Botanique), Clavaria , Vaill., de eJavn^ clou, massue. Ce champignon, étroit à la base, s’élargit vers son sommet et prend ainsi à peu près la forme d’une massue. — Genre de Champignons de la tribu des Hymenomycètes. Il comprend des espèces gélatineuses, charnues ou cornées, épaissies au sommet, se divisant quelquefois en rameaux atténués. Leur réceptacle est dressé, cylindrique, homogène, et se confond avec le pédicule. La membrane fructifère est mince, superficielle et ne présente des spores qu’au sommet. Rien qu’aux environs de Paris, on compte une trentaine d’espèces de ce genre. Aucune d’elles n’est réellement dangereuse. A part quelques-unes qui sont visqueuses, elles peuvent fournir à l’homme et aux animaux un aliment sain. La plus importante est la C. corail {C. coralloïdes^ Lin.), appelée aussi vulgairement Tripetle, Cheveline, Menotte. C’est un champignon blanc ou d’un jaune pâle, et s’élevant au plus à ()“,10. Ses rameaux sont nombreux, allongés, droits, cylindriques, et sa chair est ferme et cassante. On rencontre cette espèce sur la terre, dans les bois montueux. Sa saveur est très-agréable et fort appréciée par les amateurs (voyez Champignon).

CLAVEAU (Médecine vétérinaire). — Nom donné au virus claveleux (voyez Clavei.isation).

CLAVELÉE (Médecine vétérinaire), du latin clavus, clou, à cause de la forme des pustules qui caractérisent cette maladie. — Cette maladie, particulière aux bêtes à laine, et qui ressemble à la petite vérole de l’homme (voyez Vap.iole), est une affection éruptive , contagieuse. On l’a encore désignée sous les noms de clavelade, picot te .1 rougeole., variole ou petite vérole des moutons. En France, elle sévit principalement dans les départements du centre, et souvent avec le caractère épizootique; alors elle peut produire de grands ravages : la contagion est la cause la plus fréquente de cette maladie ; on ignore tout à fait les causes qui la produisent spontanément ; mais lorsqu’elle s’est développée, certaines circonstances peuvent influer sur sa gravité : ainsi la fatigue des animaux, les grandes chaleurs, les grands froids, les habitations malsaines, les intempéries de la saison. On l’a remarquée dans toutes les saisons de l’année, et elle attaque indistinctement les bêtes les plus fortes comme les plus faibles. La clavelée peut être bénigne ou maligne; elle peut être discrète ou corn fluente, régulière ou irrégulière. On dit qu’elle discrète., lorsque les boutons ou pustules qu’on remarque aux ouvertures naturelles, aux aines, sont espacés, lenticulaires, peu nombreux, et que l’animal, après avoir eu de la fièvre, guérit sans autres accidents : il n’en est pas de même de la clavelée confluente ou maligne; après quelques jours de fièvre et de chaleur à la peau, il se développe des taches rouges sur les parties où celle-ci est plus fine, comme sous le ventre; du centre de ces

rougeurs s’élèvent des pustules (voyez ce mot) qui deviennent bientôt blanchâtres ; les yeux sont enflammés, la bouche sèche; la soif est plus ou moins vive, la respiration courte, l’halcine fétide ; l’animal bave; il s’écoule des naseaux un liquide purulent : les boutons sont nombreux, ils se réunissent en plaques; il survient de la dyssenterie; enfin, un état adynamique qui précède la mort. La durée ordinaire de la maladie varie de vingtcinq à trente jours. Lorsque la maladie est discrète,*le traitement doit se borner aux soins hygiéniques de bon air et de propreté, aux boissons douces, à une température modérée. Si elle est confluente, on donnera de l’eau de sureau, des boissons légèrement salées, du vin de quinquina, s’il y a adynamie; pour les complications, on les traitera suivant leur caractère. Pour prévenir les accidents qui accompagnent la clavelée maligne, on a eu recours à une petite opération qui sera exposée au mot Ceavelisation. Du reste, comme pour la petite vérole de l’homme, les animaux n’ont qu’une fois la clavelée.

La clavelée, étant une maladie essentiellement contagieuse, rentre dans la catégorie des vices rédhibitoires (voyez Cas r.ÉniiiBiToir.Es); de plus, elle tombe sous le coup des mesures de police prescrites par l’arrêté du conseil d’État du 16 juillet 1784, maintenu par l’article 484 du code pénal, et par les articles 450, 4G0, 461 du même code.

CLAVELISATION (Médecine vétérinaire). — Inoculation de la clavelée. De même qu’on inoculait la petite vérole à l’homme avant la découverte de la vaccine, de même on inocule aux moutons une clavelée bénigne peur les préserver d’une plus grave (voyez Inoculation). Cette petite opération, pratiquée avec les précautions et dans les circonstances convenables, amène rarement une éruption confluente (voyez Gi.avelée) ; elle a pour bon résultat de limiter à cinq ou six semaines la durée de la maladie dans un troupeau, où elle durerait trois ou quatre mois d’une manière grave. On évitera, en général, de claveliser des sujets qui sont sous le coup de la fièvre d’incubation de la clavelée naturelle. La partie choisie pour faire cette petite opération est ordinairement le dessous de la queue; lorsque celle-ci a été coupée suivant l’habitude de certains pays, c’est ordinairement à la face interne de la jambe. Du sixième au huitième jour de l’éruption, la pustule claveleuse contient un liquide limpide presque transparent , auquel les vétérinaires ont donné le nom de claveau; c’est ce liquide qu’on prend au moyen d’une lancette ou d’une aiguille cannelée, et qu’on introduit sous l’épiderme comme pour la vaccine (voyez ce mot); on fait ordinairement une ou deux piqûres. Du cinquième au sixième jour se déclarent les premiers symptômes de la clavelée bénigne, qui suit sa marche comme il a été dit, et vingt jours après, l’animal est dans un état de santé parfaite. Le claveau, qu’il est préférable de prendre sur des animaux inoculés, se conserve absolument comme le vaccin (voyez ce mot) de l’homme : celui-ci a été essayé comme préservatif de la clavelée, mais sans succès.

CLâVIGORNES (Zoologie) , Clavicornes , Latr. ' — Grande famille d’//i5ecfe5 coléoptères pentamères., ayant pour caractères quatre palpes, élytres recouvrant entièrement la majeure partie du dessus de l’abdomen ; antennes grossissant insensiblement de la base â l’extrémité ou terminées en massue, de formes diverses. Les larves et quelquefois les insectes parfaits se nourrissent de matières animales. Cette famille se divise (méthode du Règne animal) d’abord en deux sections, dont la première comprend huit tribus : les Palpeurs, les Histéro'ides, les Silphales, les Scaphidites, les Nitidulaires, les EngiditeSy les Dermestins, les Byrrhiens. La seconde en comprend seulement deux : les Acanthopodes, les Macrodactyles. Chacune de ces tribus se subdivise en genres. La famille des Clavicornes a subi différentes modifications, notamment par Duméril, MM. Brulé, de Castelnau, etc. Ces changements n’altérant pas le fond de la classification de Latreille, on a préféré ici s’en' référer à cette dernière.

CLAVICULE (Anatomie), Clavicula. — C’est le nom que l'oii donne à l’un des deux os dont est formée l’épaule ou portion basilaire du membre thoracique dans l’homme et les animaux supérieurs ; c’est un os grêle et cylindrique, contourné en S et placé en travers à la partie supérieure de la poitrine ; il s’étend, comme un arcboutant, du sternum à l’omoplate ; il semble avoir pour but de . maintenir les épaules écartées et de renforcer les membres dont il fait partie. On le trouve dans la plupart des mammifères, chez tous les oiseaux, les reptiles

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et les poissons osseux; mais à mesure qu’on descend dans l’échelle des animaux, cet os change de formes et paraît changer de rapports.

La clavicule peut être affectée de luxations, de fractures, de nécroses, de carie, etc. Les luxations de l’extrémité interne ou sternale de cet os sont les plus fréquentes; celles de l’extrémité externe ou acromiale le sont beaucoup moins, l’articulation qui unit cette extrémité de la clavicule à l’apophyse acromion étant trèsserrée et formée par des ligaments nombreux et forts ; du reste, ces luxations ne sont pas dangereuses. Les fractures de cet os sont assez fréquentes, et à moins de complications, ce n’est pas, en général, une maladie très-grave.

CLAVIGÜLÉS (Zoologie). — Ce terme a été employé par les zoologistes pour établir une première^ division des Rongeurs {Mammifères)^ que l’on a partagés en Claviculés^ c’est-à-dire pourvus de clavicules plus ou moins fortes, s’appuyant sur le sternum ou l’omoplate et en mal-claviculés ^ qui n’ont pas de clavicules ou en ont seulement de rudimentaires. La première division comprend, entre autres genres : les Ecureuils^ les Rats, les Loirs, les Campagnols, les Gerboises, les Marmottei, les Castors, etc. Dans la seconde division, on trouve les Foi'cs-épies, les Lièvres, les Cobayes, les Agoutis, etc.

CLAVIGÈRES (Zoologie), Claviger, Preysl., du latin clava, massue, et gero, je porte. — Genre àHnsectes coléoptères, section des Trimères, famille des Psélaphiens ; caractérisés par des antennes composées seulement de six articles; point d’yeux apparents; ce sont des insectes très-petits (0“,002), dont on ne connaît que deux espèces, l’une, C. foveolatus, Müller, qu’on trouve en Suède, en France, en Allemagne et même dans les environs de Paris ; la seconde, C. longicornis, Müller, est entièrement roussâtre, avec des élytres courtes ; on la rencontre en Allemagne. Ces singuliers insectes se trouvent en général au milieu des fourmis; celles-ci semblent avoir un goût très-prononcé pour une espèce de liqueur qui transpire des pinceaux de poils situés de chaque côté de leurs élytres. Il résulterait des observations de Müller que les fourmis opèrent la succion de cette liqueur avec de grandes précautions pour ne pas blesser ces insectes, et qu’à leur tour elles les nourrissent en faisant dégorger dans leur bouche une sorte do pâtée liquide que les clavigères semblent savourer.

CLAVIPALPES (Zoologie), Clavipalpi, — Famille éé Insectes coléoptères , de la section des Tétramères. Ils ont les premiers articles des tarses garnis de brosses en dessous ; le pénultième bifide ; antennes terminées en une massue très-distincte. En général, ils sont ovales ou arrondis ; la forme de leurs mandibules et la dent cornée et intérieure des mâchoires indiquent qu’ils sont rongeurs. On les trouve dans les bolets qui naissent sur les troncs d/arbres, sous les écorces, etc. Ils forment les genres Erotyles, Triplax, Tritome, Languries, Phalacres, Agathidie. ^

CLEF DE Garengeot ou Clef anglaise. — Instrument pour arracher les dents : inventé en Angleterre, il a été perfectionné par le célèbre Garengeot, d’où lui vient son nom (voyez Extraction des dents).

CLÉMATIDËES (Botanique). — Tribu de plantes de la famille des Renonculacées . Elle comprend des plantes sarmenteuses, à feuilles opposées, et dont les akènes sont surmontés d’un style persistant, le plus souvent plumeux. Genres principaux : Clématite {Clematis, Lin.), Atragène {Atragene, de Cand.).

CLÉMATITE (Botanique), Clematis, Lin., du grec klêma, pampre, branche de vigne. Plusieurs espèces de ce genre ont le port de la vigne. — Genre de plantes de la famille des Renonculacées, type de la tribu des Clématidées. Les espèces de ce genre, qui sont extrêmement nombreuses, ont les feuilles opposées. La C. odorante (c. flammula. Lin.) est une jolie plante qui vient spontanément dans le midi de la France, et que l’on cultive communément pour couvrir les murs et les berceaux. Elle donne depuis le mois d’août jusqu’à l’arrière-saison des fleurs blanches disposées en panicule et répandant une odeur très-suave. La C. des haies, C. brûlante [C. vitalba. Lin.) croît abondamment dans nos bois. Ses panicules de fleurs blanches sont amples. Ses aigrettes argentées, qui surmontent les akènes, sont d’un très-joli effet après la floraison. On appelle vulgairement cette espèce herbe aux gueux, parce que ses feuilles, âcres et brûlantes, étaient employées par les mendiants qui, les appliquant sur leurs membres, y faisaient venir de larges ulcères peu profonds, facilement guérissables, au moyen desquels ils

imploraient la charité publique Ces feuilles peuvent donc servir de vésicatoires. Dans quelques endroits, on mange les jeunes pousses de cette clématite ; à cet état, les feuilles n’ont pas encore acquis leur âcreté. Les aigrettes des akènes servent quelquefois à faire du papier. La C. à grandes feuilles {C. grandi ftora, de Cand.) est une des plus belles espèces, par ses fleurs très-larges et d’un blanc jaunâtre. Elle est originaire de Sierra-Leone. La C. viorne (C. viorna. Lin.) vient de la Caroline et de la Virginie. Ses fleurs sont pourpres ou violettes. La C. bleue {C, viticella. Lin.) est à fleurs variant du bleu au pourpre ou au rouge, suivant les variétés. C’est en Espagne et en Italie que se rencontre cette jolie espèce. La C. de deux couleurs {C. bicolor. Gels.) et la C. azurée (C. cœrulea, Hort. Belg.) sont deur magnifiques plantes qui se cultivent seulement depuis quelques années. Elles ont été introduites du Japon. L’une a la tige ligneuse, grimpante, de 1 à 2 mètres, les feuilles divisées en 3 segments, glabres, luisantes, les fleurs de ü“,09 de diamètre, à G ou 7 sépales, d’un blanc veiné de vert, les étamines transformées en petits pétales en couronne et d’un beau violet ; l’autre a les feuilles à segments ovales pointus, les fleurs solitaires larges de 0«»,12 à0“,i5, à G-8 sépales d’un beau bleu pourpré, presque azuré, et les étamines à filets blancs et à anthères brunes.

Caractères du genre : involucre nul ou en forme de calice ; 4 à 8 sépales corolliformes ; pétales le plus souvent nuis ou existant quelquefois, mais plus courts que les sépales; akènes nombreux ; style persistant, ordinairement plumeux. G — s.

GLÉNACÉES (Botanique). — Voyez Chlænacêes.

CLÉODORE (Zoologie), Cleodora , Pérou. — Genre àQ Mollusques ptéropodes, détaché des Clios et établi par Pérou ; caractérisé par des ailes-nageoires membraneuses larges; coquille conique ainsi que leur corps; tête bien distincte; la bouche placée entre les deux ailes. Elles habitent en général les mers chaudes, où tous les soirs, au coucher du soleil, elles viennent en quantité prodigieuse à la surface de l’eau, y restent la plus grande partie de la nuit, et, le jour venu, s’enfoncent dans la mer jusqu’au soir. La C. pyramidale {C. pyramidato, Pér. et Les.) est, dit Brown, un charmant petit animal qui habite les mers de la Jamaïque; il est pourvu à sa partie postérieure d’un fourreau d’une consistance ferme, transparent, dans lequel il peut s’enfoncer tout entier à sa volonté.

GLÉOGÈNE (Zoologie). — Genre d’insectes lépidoptères, delà famille des Nocturnes, établi dans la grande section des Phalénites de Latreille. Parmi les espèces peu nombreuses qu’il renferme, nous citerons la C. tinctoria, Hübn., qui est d’un jaune d’ocre.

GLÉOGONE (Zoologie). — Genre d Insectes coléoptères tétramères, de la famille des Curculionites, faisant partie du grand genre Rhynchœnes, de Latreille. Établi par Schœnherr, il a pour type l’espèce Rynchœnus rubetra, Fab., qu’on trouve à Cayenne.

CLÉOME (Botanique), Cleome, Lin. Ce nom avait été appliqué, dès le iv* siècle, par Octave Horace, médecin latin, pour désigner une plante qui paraît être un sinapis. On a fait dériver ce mot du grec kleïô,je ferme, par allusion à la forme de la fleur. — Genre de plantes de la famille des Capparidées, type de la tribu des Cléomées. Il comprend des espèces en général herbacées et aromatiques qui croissent dans les régions chaudes du globe, notamment dans l’Amérique méridionale. On les .désigne souvent sous le nom générique vulgaire de Mozambé. Le C. rose {C. rosea, Vahl.) est une plante annuelle, glabre, s’élevant à 0“,50 environ ; les feuilles de sa tige ont 5 folioles, tandis que celles qui accompagnent les fleurs n’en présentent que 3. Cette espèce, qui est d’un joli effet dans l’ornement, à cause de ses fleurs d’un beau rose, est originaire du Brésil. Le C. ligneux {C. arborea, Humb., Bonpl. et Kunth) est un arbrisseaude 2 mètres de hauteur. Ses fleurs sont pourpres, violacées et disposées en grappes. On trouve cette espèce, une des plus belles du genre, à Caracas. Caractères du genre : 6 étamines, rarement 4; style court, quelquefois nul; capsule sessile ou portée par un pédicelle à 2 loges , et s’ouvrant en 2 valves.

CLEPSYDRE, de cleptô, cacher, et udôr, eau. — Instrument employé par les anciens pour la mesure du temps par le moyen de la chute de l’eau d’un vase dans un autre ; c’est un procédé analogue à celui du sablier, mais susceptible d’une bien plus grande précision. Si l’on suppose que dans le vase où l’eau s’accumule se trouve un flotteur, celui-ci pourra, en se soulevant, faire mou-

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voir un mécanisme qui marque sur une échelle les divisions successives du temps, divisions dont la justesse sera d’ailleurs vérifiée par l’observation des astres ; c’est ainsi que les anciens avaient construit des espèces d’horloges qui avaient avec les nôtres quelques analogies de forme.

Fi^. 572. — Clepsydre.

Notre figure 572 représente un appareil de ce genre. Le flotteur A est attaché à l’extrémité d’une chaîne qui s enloulesur un cylindre B et supporte un contre-poids C. L’axe de ce cylindre porte une aiguille qui, à mesure que celui-ci se meut^ parcourt un cadran divisé et indique ainsi les divisions successives du temps. Les clepsydres ont été employées pendant longtemps encore après l’invention des horloges à poids ou à ressort. Celles-ci, en effet, avant l’époque à laquelle Huyghens leur a appliqué le pendule, étaient fort imparfaites et très-certainement moins précises que les clepsydres.

CLERMONT-FERRAND (Médecine, Eaux minérales). — Ville de France, chef-lieu du département du Puyde-Dôme, où l’on trouve plusieurs sources d’eaux minérales ferrugineuses bicarbonatées, dont la température varie de 14“ à 24" cent. Les analyses les plus récentes des sources de Jaude^ de Saint- Allyre et de Sainte-Claire y ont démontré la. présence d’une quantité notable de fer et de sels à bases alcalines. On les regarde généralement comme toniques et stimulantes. Les eaux de Saint-Allyre doivent au bicarbonate de chaux qu’elles contiennent en abondance la singulière propriété d’incruster les objets qu’on y dépose (voyez l’article Lncrusta-

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