DEGRÉ
d’ébullition de l’eau.
Métairie d’Antisana..
Ville de Miaripampa (Pérou).
Ville de Quito.
Ville de Caxamarca (Pérou)...
Santa-Fé de Bogota
Ville de Cuença (province de
Quito).
Mexico,
Hospice, du Sarint-Gothard. . . .
Village de Saint-Véran (Alpes-
Maritimes)
Village de Breuil (vallée de
Mont-Cervin)
Village de Maurin (Basses-.Al-
Pes)
Village de Saint-Remi
Village de Héas (Pyrénées.)...
Village de Gavarnie (Pyrénées)
Briançon
Village de Baréges (Pyrénées).
Palais de Saint-tldefoiise (Es-
pagne)
Bains du Mont-Dore (Auverg.).
Pontarlier
Madrid
Inspruck
Lausanne
Clermont-Ferrand'
ÉBÜRNÉ (Anatomie), du latin ebur,^ ivoire. — Se dit de toute partie qui, normalement ou par suite d’une altération morbide, offre la texture fine, l’aspect blanchâtre et la consistance de l’ivoire. Surtout dans les os.
ÉCAILLE (Zoologie). — On nomme ainsi des lamelles formées à la surface du corps des animaux par l’une des couches de la peau, le plus souvent l’épiderme. Chez les Mammifères, on observe des écailles sur tout le corps; chez les Pangolins, nommés aussi pour cela Fourmilliers et môme Lézards écailleux ; puis on en trouve sur certaines parties ou sur la totalité de la queue de plusieurs rongeurs, tels que les Rats, les Castors, les Ânomalures.
ÉCA
EGC
Chez les Oiseaux, on n’observe guère d’écailles proprement dites, c’est-à-dire libres par un de leurs bords, mais leurs extrémités postérieures sont généralement couvertes de plaques épidermiques écailleuses. Ce tégument écailleux couvre surtout le corps des Reptiles sauriens et ophidiens et la carapace des Ghéloniens. Les écailles de la plupart des Poissons ne sont pas de la même nature; ce sont des lamelles ou des plaques osseuses appartenant au derme lui môme et par-dessus lesquelles s’étend l’épiderme flexible et membraneux. Ces écailles dermiques osseuses sont assez développées dans certains genres (Balistes. Coffres) pour former une véritable cuirasse; d’autres fois, elles sont épineuses (Diodons, Raie bouclée) sur quelques points. Il y en a (Morues, Merlans) qui ont des écailles molles, souvent très-petites ; d’autres enfin (Anguilles, Lamproies) en ont d’insensibles ou en manquent totalement. On observe parmi les Mammifères des plaques tégumentaires osseuses provenant du derme et, par conséquent, comparables à celles des poissons chez les Tatous et les Chlamyphores.
On nomme encore écailles les fines lamelles qui revêtent les ailes des insectes de l’ordre des Lépidoptères ; elles sont formées par le tissu de l’épiderme ; peintes de nuances souvent brillantes et variées, elles forment à elles seules la coloration des ailes des papillons. Leur étude microscopique est fort curieuse ; Swammerdam {Bibiia nnturœ), Réaumur [Mémoires],, Lyonnet [Anat. d’une chenille qui ronge le saule), s’en sont beaucoup occupés ; on consultera surtout un mémoire très-complet de M. Bernard-Deschamps [Ann. des sc, nat., février 183à). D’autres insectes (Charançons, Lépismes) portent des écailles analogues à celles des papillons. Ad. F.
Égaille (Botanique). — On nomme ainsi, dans les plantes, de petites lames foliacées, coriaces ou membraneuses, qui ne sont autre chose que des feuilles avortées ou transformées; elles remplacent môme les feuilles dans certaines plantes. Les enveloppes qui protègent certains bourgeons sont des écailles. Dans beaucoup d’inflorescences, les bractées deviennent des écailles, et, dans certaines fleurs, le périanthe est composé d’écailles qui remplacent les pétales ou les sépales.
Écaille (Zoologie, Technologie). — Substance cornée, dure, de couleur brune, jaunâtre, que l’on retire de la carapace des Tortues, et qui est très employée dans certaines industries, telle que la tabletterie.
ÉGAR LISSAGE (Technologie). — Opération qui consiste à abattre un cheval hors de servie ', à le dépecer pour en retirer les diverses matières utilisées dans l’industrie pour certaines fabrications (noir animal, colles, boyauderies, etc.). La valeur de ces différentes substances est trèsnotablement supérieure au prix de vente de l’animal abattu, il peut être intéressant d’étudier la marche qu’elles suivent et de voir ce qu’elles deviennent.
La peau est envoyée aux tanneries; c’est naturellement une des parties qui ont le plus de valeur. Les poils peuvent être employés comme engrais ; ils servent aussi à fabriquer une sorte de feutre grossier qu’on emploie dans le calfeutrage des cloisons des maisons de bois.
Les tendons servent à la fabrication de ia gélatine ou de la colle-forte.
Les pieds fournissent par l’ébullition une huile trèsestimée dans le graissage des machines et quelques opérations de la corroirie. Les intestins sont traités dans les boyauderies (voyez ce mot).
Les os constituent la matière première de la fabrication du noir animal et du noir d’os.
Le sang, après une préparation et une cuisson convenable, peut être employé soit à la confection d’engrais très-puissants, soit à la fabrication du bleu de Prusse. C’est à cela qu’on emploie souvent la chair musculaire ; mais on l’utilise aussi pour la nourriture des animaux et particulièrement pour l’engraissement des porcs.
Enfin les issues, les débris d’intestins, etc., sont utilisés dans la curieuse fabrication des asticots. Ce sont ces vers blancs bien connus et appréciés des pêcheurs à la ligne et qui constituent, en outre, une excellente nourriture pour les volailles.
On voit que rien n’est perdu pour l’écarrisseur et que c’est là, à vrai dire, une industrie très-profitable, car le prix des abats est, comme nous l'avons dit déjà, bien supérieur à celui de l’animal. En effet, un cheval hors de service pour une cause quelconque se vend de 15 à 20 francs, tandis que les divers produits de l’écarrissage forment une somme de près de 70 francs, comme on peut en juger par le tableau suivant que nous empruntons au Dictionnaire des arts et manufactures de M, Laboulaye.
CDETAL DE VOLUME MOYEÜ.
POIDS
PBIX