‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 155 sur 209 · PHTHISIE · texte numérisé non relu

PHTHISIE

MTniSiE

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ta poitrine, eC portef Ju2^qu*à la puberté UH ciUtèfè «u bras.

Qaant ad traitement tixtéiit il se côtïipos« d'une lignée dé quatre à sli onces âeuléftieot. (pratiquée dès qu'il se tbanifeâlé ta fbôiûdrè dduleifr dans uA des points dd thorat, et qu'il y à de la dyspnée. Ce ti*es( pas que (à Sdighée soit considérée par leâ praticienâ ôdrtittie un ttlojeii de guérison « od comcnô capable dé prévenir la phthiâie ; nofi. elle n'a point cet effet; màiéduiiloinsilsiieial refusent pas dô calmer les accidents inflamfnatoires qui1*aCcompagnent quelquefois, éî. sùûi ce rappoft, elle est utile; c^est pourqdoi Laeriilec reiclot du traitement lorsque ces accidents fi'eilstent paS, ou qu'une congestion sanguine aiguë ne ée iïiit pas sur les pouiùan^. Il fait plus encore, il éterid cette etclùsien aut femmes Surtout, chez qui elle produit l'atûérlorrhée^ bref, il la considère comme nuisible & tous, parce qu'elle didiinue leâ fdrces qui ont besoin d être conservées.

Si pouMaùt on jugeait utile de tiréf dd sang, on appliquerait lés sangsues i la tulvé Chez hfetnme, au fôridettient cheai l'homme, boruri^étabtir uri écoulementSuppi^imé^duétfV'' bllr uùe flulion artificielle sur un point éloigné du siëge du mal. ties reolouses âdariûées sur les parties latérales de la poitriue, à U région ciaticulaire , les cautères, le séton, des motas surles mêmes parties'ou aut eitré^ mit es, peuvent être utiles. Seulerdent on doit éviter ces moyens quand le sujet a déjè perdd une përtie de Ses forces. La même observation s'applique au vésicatoire, placé h la partie iLtorne des Ciiisses dans le cas d'aménorrhéo.

Le régime des phthisîqueS doit eh général se composer auti repos absolu pendaitt quelques jours, dé mets et de boissons fairaichissants (petlt-Iait, lait d'&nesse, bouillon de Teau, de poulet ou de grenouille, diète laetée), de demi-bains et puis d'un elercke modéré. Le changement de climat est crtcessivement avantagent, surtout quand (é lâdiade peut allef terbiter le Kttoral méridiof»8l de la mrer ou de l'Océan, car les statisli* f^ues établissent que la mortalité ponr les bhthisiques n'est que d'uh quarantième sur la edté mértdionate de la Bretagne, tandis qu'elle est pour un quart on un cinguiènie MUS h mortalité de Paris et des grailde^ vt^les. Mieux vaudrait encore aller babitef le Ut* tôral an nord cfe la mèmfo province (quoique de moitié moins favorable), que de rester dans les cités populeuses et éloignées de la mer.

Toatelois notfs devons faire observer que te choii du clinraf n*est pas indifférent, car de même que la phthisie purulente s'accommode mieui des pays peu élevés au-dessus du iriveat» de l^vmer (Pise, Rome, Hyères), kl pJlthisie tuberculeuse, au contraire, s'accommodera davantage d'un air sec etcbtfud', celui de Nice, par eiemple.

A propos dé la mer sans ferofifS remafqaer que la navigation produit» rf'etcel lents resultats $\ft 1« constiltttion ded phthisîqueS. La preuve , c'est que les chirufgfcns de la marine affirment non^seulement navoir jamais vu les matelots d^evenir phihi^ues à

hotâ, ïnils encore avoir observé que ceux dobt l poitrine était fortement éomprtimise se sont rétablis pendant le voyagé : (TéSt peut être pour cela, et aussi par rapport au climat, que les Anglais envoient leurs rnalades à Madère.

Re^te que la respiration de Tair éalubi'e dd littoral aèS tners a pard Si avantageuse il Laennec, qu*il envoyait ses phlhfsiqde^ en Bretagrie, et que, thet plusieurs, les Uléél^àtions du poumon se sont cicatrisées péfhdant ledr séjour en ces liéut. A Jéfâtit du déplacement qui ne lui était pas toUjoufS possible, en hiver par exemple, il plaçait ses phtHi siqueS danS des petites salles, h Thospice ûë Paris, et faisait recouvrir le plancher dé Cè:S salles, autour des lits, de fucui vesiculoiUs, tarées globuleui; ou bien il y plaçait des ihfusions de varecS desséchés. Là plupart des

malades s'en sont bien iroutés,etIa p^éuf(r

Juôcela dépendait des fucus, c'est qu'au mOî.*; 'avril, ceui-ci ayant dianûUé, la raafche de la maladie fut bien plus rapide. L'ead de fùii' dron en ébulMiOnproduitlesmfômeS résultais, t^ar iniitatioU des avantages que la rtat^lgadon procure, avantages qudn j^fti^ibué principalemetit aut secousses ad mal dé toér, on à été conduit à faire Téssai dès édiétiquës dans le traitedient de ]ii pbtîfisle. C«s médicaments utiles, d'après certains n^ti^' ciens, tion-seulement pour éVàcdèr resfotnié et prévenir l'accumulation dé mfÀfiètes flcfes qui s'amassent dans ce viscère, maiS éffcAre pour entretenir l'expectoration quand elld est établie, cru provoque? la rupture dés voihiques, peuvent bien être adttnnistrés à ee^ intentions, mais ce ne doit être qa'aVèc beèiP coup de ménagements.

Quand la phthisie est confitiiiéè, té qu^on féconnatf à la fièvre lente ^ h rdppaHfioti 4ei Stïeursle matin, il ne faut pas, comme le fbfit h plupart dés médecins, Se laisser domfûéf par l^idée que h guérisoti est impossible 9 obtenir on préStente Irès-ped dé changes,» càt dd pareil doute briSe le courage, paralyse itisqu'ani ressources def Tesp^it et étèitft jttsqu'aa désir de Heri emreprendrt. On floli au contraire se bien pénétrer quèlMf^ pkM- Hé, ttti/tie ta ptâfulenCê, Ht tutabkf (LaènMC^ âufelantf,' etc., en font tm), éi avoir )a per^ lience, lé dévovi>én:>éût de latte^r inr<jeSsanimefit et résolument jusqa*aai)out< Mhis pour faire cela, on conçoit que fe^ praticien ne doit rieii« absolument rien n^lîgef pour s'instruire de t^ nature dd mal, etr par etemple, daM la pftthisie atéc expectoration abondante^ si lo malade* expectore du mucus fourni par des aurfacesienflam^méesoudn tériiabte pYi^s. Pé^r ïe ftrciliter dans ses recherches nous lui dl<r rons^ s*il ne^ te sait déjà,rque les seuls si]^es différentiels, sur lesquels il soit permis de compter, sur lesquels même on doit eompter le piuSi ce* sont : la sapeur douceAi;re ou salée des crachats qui exhalent une mauvaise odeur et tombenl au fend de l'caii (auriez de l>au salée) f tandis que le itmciis Sur^' nage, outre qu'il file entre les: doigts : c'est donc une expérience qo'il faut n^e^aîrcment faire.

PHTUISIE

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