‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 204 sur 209 · II1TIFS · texte numérisé non relu

II1TIFS

V0IUT1I''S

incu des (ails pratiques et autres, qui leur niontrerajenl presque tous les anciens médœins et la plupart d*eatre les modernes lirafit un grand parti des vomitifs, dans une foule de cas pathologiques de natures trèsdiverses; qui leur montreraient aussi : l'ies enfants en bas Age vomissant très-souvent, sans qu'il survienne chez eux le moindre accident ; 2° les femmes enceintes vomissarU journellement et môme plusieurs fois par jour, durant des mois entiers, sans danger pour elles ni pour le fœtus <)u*e}les. portent dans leur sein ; 3* les individus embarqués è bord d*un navire, vomissant presque sans interruption, depuis le moment où le vais* seau a appareillé et au*0A a levé l'ancre, jusqu'à I heure du débarquement, et cela pendant une traversée quelquefois fort longue, sans que leur santé en soit altérée.

Oui, si les antagonistes des vomitifs réfléchissaient à toutes ces choses» ils reconnaîtraient enfin que les vomissements provoqués par rémeiique ne sont pas plus redoutables que les vomissements naturels, alors surtout qu'une main habile en a prescfit lusage et régl^ le mode d'administration. Avouons qu'on rencontre parfois des gens biea étranges : ils se hasardent tous les jours à avaler les poisons les plus actifs à tîlro de remède, et si on leur parle de prendre un vomitif, ce n'est qu'après bien des difiicultés Qu'ils s'y décident, si toutefois ils cèdent à 1 autorité de leur docteur ; et cependant je dois le redire, car cela est vrai, quand il jT ft indication du vomitif, on peut être certain qu'il fera beaucoup de bien; je Tai vu guérir, comme par enchantement, des maladies qui paraissaient devoir être graves.

Les substances employées comme vomitif ne sont pas très-nombreuses, puisqu'elles se bornent à Tipécacuanha, au Poligala de Virginie, aux trois espèces de violette, à Tasarum et aux euphorbes pour le règne végétal ; au tartre stibié, au kermès et au sulfate de zinc pour le règne animal ; mais on pourrait les réduire encore, puisque les praticiens ne se servent guère que de l'émétique ou de Tipécacuanha, et, dans Quelques cas i)ù il faut agir très-vite, comme lorsqu'il. y a empoisonnement, du sulfate de zinc.

Ayant dit, à chacun de nos articles, quelles sont les circonstances dans lesquelles les vomitifs conviennent, nous nous bornerons dans celui-ci h quelques considérations générales relatives à leur mode d'administration.

Généralement quand je me sers de l'émétique^ j'en prescris deux grains (un décigramme) Qu'on doit dissoudre clans quatre verres d eau. Le malade tes boit le matin à jeun, à un quart d'heure de distance. Si le troisième verre et môme le second fait vomir abondamment, on ne doutée pas les autres verres d'eau émétisée, et on leur substitue des petites tasses à café d'eau tiède que le malade avale de temps en lemfis.

On aurait tort» soit dans la crainte d*un

empoisonnement par l'émétique, soit parc«

3uon a reconnu que plus le malade boit e Teau tiède et plus il vomit, de lui en donner coup sur coup une grande quantité sitôt qu'il commence a vomir; car le vomissement s'arrête ordinairement, et l'individu a une indigestion d'eau ; c'est-è-dhre qu'il éprouve des malaises, de violentes coliques qui durent jusqu'à ce que le médicament et l'eau soient sortis par les selles ou par les urines. Dans un cas pareil j'ai vu administrer, h l'hôpital Saint- Eloî, la teinture d'ipécacuanha par cuillerées à café de demiheure en demi-heure. L'ictérique qui fait le sujet de cette observation, se trouva mieux même dès la première cuillerée de teinture.

C'est comme chez les individus qui prétendent être très-durs à vomir. Nous avons remarqué qu'en augmentant la dose de l'émétique, sans augmenter la quantité de véhicule, les vomissements ne sont pas plus prompts ,ni plus faciles ; au contraire, puisque chez ces individus, généralement forts » l'estomac est trop surexcité par le médicament, et plus la dose en est forte, plus la surexcitation devient grande et moins le malade a des dispositions à vomi^. Chez les sujets ainsi constitués, je fais dissoudre deux ^ains de tartre stibié dans une pinte de petit-lait oa d'infusion de veau, qu'on administre par demi- verres de quart d'heure en quart d'heure. Je me souviendrai toujoursde l'étonnemeot d e M. Cyprien C... que trois çprains d'émétique ne faisaient pas vomir et chez oui des vomissements très-abondants et très-faciles 9« manifestèrent, alors au'il n'avait y€\s que la moitié de son eau ae veau émétisée , c'està-dire, un grain de tartre stibié. « Je ne l'aurais jamais cru , » me disait-il.

Par contre nous devons faire observer qu'il est des gens qui vomissent difficilement, soil parce que le médicament n'excite pas assez la muqueuse de l'estomac, soit parce que cet organe ne réagit que faiblement contre l'excitation produite par l'émétique : eh bien, encore en pareil cas, je n'au^ent» pas (quoiqu'on puisse le faire sans moonveryent) la dose du remède » parce que jo>

Préfère, au lieu de faire boire au malade deeau tiède pure, lui administrer delà mémo» manière des petites tasses d'une infusion de* fleurs de camomilles, dont le goût et l'odeur nauséabonds favorisent beaucoup k vomissement.

Par suite d'une organisation physique opposée à celle des gens qui vomissent difiicilement, il est certains sujets qui vomisseni avec facilité : chez ceux-là les vomissements, arrivent dès les premières doses, et nous nous servons d'une tisane rafratchissanle* tiède pour les provoquer ; il nous a para que de cette manière l'irritation consécutive à Fadministration du vomitif était bien moindre. Du reste si on redoute l'action irritante de l'émétique, on peut se servir de ripécacuanha en poudre qui s'administre seul, à la dose de trente grains, divisés on six prises^ à prendre une prise dix minutes

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VOMITIFS

VOMITIFS

en dii minutes , dans un peu d*eau tiède ; ou associé au tartre stibié dans les proportions suivantes : quinze grains d*ipécacuanha et un grain d'émétic(ue pour quatre paquets égaux. Ces doses conviennent à un adulte, et il faut les diminuer proportionnellement suivant Tâge.

Dans ma pratique, quandjejuge le mélange de l'éraétique et de lipécacuanha nécessaire chez les enfants, je fais dissoudre demi*grain ou un grain de tartre stibié dans deux onces de sirop d'ipécacuanha, qui doit être administré à la dose d*une cuillerée h café toutes les cinq minutes. En fractionnant ainsi la dose du vomitif, yamat5, nous TafSrmons, il ne nous est arrivé d'accident à la suite de son administration, quelle qu'ait été la susceptibilité de l'estomac pour ce genre de médicament; et cependant combien de fois ne Tavons-nous pas administré dans des cas où il y avait une certaine hardiesse à le faire 1 II est vrai que nous avons été enhardi à eu agir ainsi, par ces paroles de deux de nos mattres en médecine clinique, qui sont restées gravées dans notre mémoire t « Toutes les fois que la maladie n'a pas une allure franche et décidée et qu'on ne sait trop è quel état morbide on a affaire, è moins d'une contr'indication bien tnanifeste^ il faut admi* nistrer un vomitif, qui, par la perturbation générale qu'il détermine dans l'économie et les évacuations qu'il provoque, rend à la force médicatrice la liberté de ses manifestations et de sa puissance. A coup sûr le jour même ouïe lendemain de son administration, il vous sera facile de former votre diagnostic et de poser les bases du traitement.» (Lafabrie.) « Le vomitif, toutes les fois qu'il ne fait pas beaucoup de bien comme évètnant, en fait du moins comme antispasmodique^ c'est-à-dire par la détente qu'il produit et qui succède aux évacuations ; sous ce rapport on ne saurait trop y/recourir, à moins d'une contre-indication évidente. » (Victor Broussonnet.) Or quelles sont ces contre-indications? La réaction inflammatoire, c'està-dire une fièvre forte, violente, eontinue; rinflammation franche et légitime de l'estomac ; une disposition très-prononcée à l'apoplexie; l'existence bien constatée d'un anévrisme interne, l'écoulement menstruel. £t encore relativement à l'inflammation gastrique, faut-il que laphlegmasie soit forte, car, si elle est faible, les émétiques peuvent la guérir par la révulsion et les évacuations critiques qu'ils provoquent (Broussais la dit) ; d'ailleurs comme l'a très-bien fait remarquer Dnzer, l'inflammation de l'estomac étant plus rare qu'on ne pense, et souvent un vomitif faisant disparaître à l'instant les anxiétés, la douleur au scrobicule du cœur » ce n'est qu'alors qu'on s'est assuré par un examen bien attentif que l'organe est réelle* ment enflammé, qu'il y aurait du danger à administrer l'émétiquc. Ainsi la phlogose stomacale constatée on n'émétisera pas, attendu que, si cette phlogose est légère, l'ef-

fet du vomitif sera incei^ain, tandis que si elle est forte, son action sera dangereuse

f>arce qu'il ne manque jamais d'augrnonler 'inflammation, qu'il n'a pas réussi à enlever (Broussais)

L'âge avancé et la grossesse ne sont-ils pas des contr'indications à i'émétique? Gênératement non. Aussi n'avons-nous jamais hésité à donner le vomitif, soit aux personnes très-avancées en âge, soit aux lerames grosses, dans les premiers mois de la grossesse. J'ai dit très-avancées en âge, car j'avais une tante, âgée de plus de quatn»vingtsans, sujette, tous les matins en hirer, à des vomissements glaireux, qu'un ou deux émétiques (dans la saison), suivis d'une purgalion, soulageaient beaucoup.

Ma tante n'est pas une exception, puisque je lis dans Lacunes : « Parmi les moyens proposés contre le catarrhe muqueux, chronique, aucun n'est plus souvent utile que les vomitifs répétés autant que le permettent les forces du suiet et la manière dont il les supporte. J'ai guéri par ce seul moyen des catarrhes, déjà fort anciens, chez d« vieillards et surtout chez les adultes el les enfants. J'ai fait prendre dans Vespace é^m MOIS, avec un succès complet, quinzf vomitifs à une dame de quatre-vingt-cinq ans, maigre, mais qui d'ailleurs ne ressentait aucune des infirmités de la vieillesse, si ce n'est un catarrhe muqueux qui durait depuis dix-huit mois, et qui était tellement abondant qu'elle rendait chanue jour environ deux hvres de crachats : elle a vécu huit ans après sa guérison.

Quant aux femmes grosses, rien n'empêche qu'on leur administre les vomitifs dar.s les quatre premiers mois delà grossesse, car du moment où les vomissements sympathiques qui se manifestent naturellement rnez elles ne sont point préjudiciables ni à l'enfant, ni à la mère, qu'ils ne font pas avorter, pourquoi le vomissement arliticiel protluirail-il cet accident, alors que Télat de maladie dans lequel se trouve une femme qui a conçu réclame l'emploi de l'émétique? Ainsi, qu'on rte s'y trompe pas, quelque luraullueui que soient pour l'organisme les actes qui constituent le vomissement, comme c'est une des opérations les plus importantes de la nature, un acte par lequel il lui arrive trèsfréquemment défaire cesser la maladie, soit & son début, soit pendant son cours, le praticien ne saurait jamais être blâmé de l'avoir imitée, lors surtout que ce n'a été qu'après un examen sérieux et consciencieusement fait, qu'il s'est décidé è prescrire le vomitif. Du reste, dût-il l'être par ces gens qui rejettent toujours les insuccès sur le pauvre médecin, ^ue celui-ci, ayant pourdeviserfflw ce que doisy advienne que pourra^ signera son ordonnance d'une main assurée et s'en remettra à sa conscience du soin de le justifier h ses propres yeux, si ce n'est aux yeux du monde, bien plus prêt à nous condamner hélas! qu'à nous absoudre.

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ZONA

YAWS. Voy. FRAMBoisiB

ZINC, s. m., xineum* — - Le zinc est un des métaux qui abondent dans la nature. La Hongrie, la Bohême, la Saxe, TAngleterre, la France elle-même, en fournissent, mais il n'y est jamais à l'état de pureté. Le savanl Haiiy, à qui on doit de si exactes descriptions niinéralogiques, et qui a mis beaucoup de clarté dans l'histoire du zinc, nous apprend

Î|ue cette substance se présente sous trois ormes ou trois espèces différentes : V à l'état de zinc oxyde (vulgairement calamine^ pierre calminaire^ chaux de zinc) ; ^ à l'état sulfuré: 3" à l'état sulfaté (c'est le zinc de vitriol, vitriol de zinc, couperose blanche des anciens). De ces trois espèces de zinc on ne se sert plus aigourd'hui que du sulfure de zinc et de 1 oxyde de zinc, au'on obtient purs. L'oxyde de zinc, fleurs ae zinc, Nil Albums h cause de sa légèreté et de sa blancheur, est inodore, insipide, doux au toucher et insoluble dans l'eau. Vanté comme antispasmodique, il n'a pas manqué de prôneurs et do détracteurs, parmi lesquels on pourrait citer de part et d'autre les noms les plus recommanuables. Pourquoi cela ? Parce qu'on a expérimenté dans des circonstances bien différentes, c'est-à-dire qu'elles étaient avantageuses pour les uns et désavantageuses pour les autres, d'où la différence des résultats. Puis les partisans du zinc reprochent aux autres de 1 employer avec timidité, assurant que ce n'est qu ^ haute dose (c'est-àdire à cinquante, soixante et cent grains par jour) qu'il se montre efficace. Que répondent les autres ? «J'ai vu donner, à la Charité, les Heurs de zinc contre l'épilepsie à la dose de cinquante décigrammes (cent grains) sans aucun succès. » (Alibert.) Donc 1 insuccès ne vient pas de la aose : il vient, nous le répétons, de ce que l'épilepsie, chez celui qui éclioue avec le zinc, n est pas de même nature que l'épilepsie qui a été guérie avec cet oxyde.

Cette différence dans les résultats obtenus ne doit pas être un motif de renoncer abso* l'jEKient à l'emploi de ce remède. Nous savons que le professeur Hanke, de Breslaw, a obtenu des succès dans certaines espèces d'épilepsie, mais surtout dans la chorée et la prosopalgie; que pour lui la forme la plus convenable pour 1 administration de l'oxyde de zinc consiste à le donner en solution de un grain dans deux gros d'éther muriatique, dont le malade prend cinq gouttes de quatre en quatre heures dans un peu d'eau sucrée : on augmente graduellement ce remède, si le malade lé supporte bien. Or s'il en est ainsi, pourquoi n'essayerions -nous pas de sa méthode dans certaines épilepsies 7 Pour

ma part, je l'avoue, j'ai toujours échoué, soit avec le zinc [)ur, soit avec le valérianate de zinc, qui a fait d'abord tant do bruit et dont on n*entend guère plus parler aujourd'hui, ce qui ne m'empêchera pas, si je rencontre de nouveaux cas d'épilepsie, d'essayer du zinc, de la valériane et de tant d'autres antispasmodiques.

Quant au sulfate de zinc, on ne l'emploie guère qu'à l'extérieur, en collyre, en injections, etc., et son efiicacité n'est contestée par personne.

(lénéralement on donne l'oxyde de zinc à la dose d'un grain et on augmente progressivement jusqu'à vingt grains et même au delà dans les vingt-quatre heures. On peut incorporer 03 médicament dans des conserves, des pilules, etc. Le sulfate de zinc se dissout dans l'eau distillée et s'y mêle pour l'usage externe dans les proportions que nous avons indiquées à l'article Colltrb (roy. ce mot).

ZONA ou ZOSTER, s. m. (érysipèle pustuleux), zona ou Çw^n»/), ceinture. — C'est Vi^nis sacerf le feu sacrée le feu Saint-Antotne de quelques médecins des siècles précédents.

Ce qui le caractérise, ce sont d'abord certains symptômes fébriles, des anxiétés, do l'iusommie, le dégoût, une chaleur Acrd et brûlante avec un sentiment de prurit dans la partie oii doit se former l'éruption , et ensuite une inflammation vésiculeuse de la peau, qui se manifeste le plus ordinairement sur un des côtés de la poitrine ou de l'abdomen, sous forme de petites pustules rouges« très-rapprochées, brûlantes et prurigineuses, delà grosseur d'un grain de millet, séreuses ,

3ui se réunissent par plaques sur une tétenue plus ou moins considérable, en forme de demi-ceinture de quatre ou cinq travers de doigt ou d'une ceinture complète autour du corps, et séparées de la peau par une ligne de démarcation bien tranchée. Un mouvement fébrile plus ou moins interne a lieu pendant l'éruption des pustules ; mais cellesci peuvent se manifester sans fièvre et affecter une forme chronique : à cet état elle est beaucoup plus opiniâtre, et à mesure que les pustules se dessèchent et disparaissent sur un point, il en renait d'autres ailleurs.

Le zona se montresurtout de vingt àiringtcini] ans, et est plus commun chez le sexe masculin que chez le féminin ; en été et pendant l'automne, que dans les autres saisons. Le refroidissement, des émotions morales vives peuvent lui donner naissance ; mais attendu que par sa nature il tient le milieu entre l'érysipèle et les dartres, il

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doit naître aussi, soit des mômes causes que Térysipèle, soit aussi dans la plupart des cas de celles qui sont attachées à la production des dyscrasies herpétiques ; toujours est-il qu*à Tétat digu, sa durée est d'environ vingt ou trente jours ; et à l'état chronique (Tun mois à six semaines.

Le traitement du zona doit donc commencer comme celui de Terysipèle. Est-il à Tétât aigu ? on emploie, soit les évacuations sanguines, si le sujet est fort et vigoureux, s'il y a Qèvre forte ; soit les évacuants émétiques et purgatifs sous une constitution bilieuse; et ony ajoute des boissbnsdélayantes, rafraîchissantes, les bains tièdes, la diète, etc. S'il affecte la forme chronique on le combat par le traitement propre iraffection da<*treuse (Foy. Dartre).

On doit surtout recommander ici, intérieurement, un demi-scrupule ou un scrupule par jour d'éthio|3S minéral uni à la môme quantité de résine de jalap ; et extérieurement les lotions, avec une dissolution de sublimé ; ou simplement d'eau fraîche vinaigrée. On a proposé également la cautérisation avec le nitrate d'argent, mais on a dû y renoncer, attendu qu'elle est fort douloureuse et peu efScace; il n'y adooc pas compensation. Nous n'en dirons pas autant du vésicatoire, car lorsque les pustules subsistent pendant assez lon^emps» avec dos douleurs vives dans le tissu cutané, l'application d'un large vésicatoire sur le lieu môme de l'éruption, les fait assez souvent cesser.

FIN DU DICTIONNAIRE DE MfiDEClNE PRATIQUE.

TABLE ALPHABÉTIQUE

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