ATAX
chaleur brtlâDle è riotërieur, froid fg^n\ des membres, ou bien chaleur à la. poitrine ai froid aux extrémités, et vice ver$a; pouls iné^l des deux côtés; une pommette rouge d I autre pAle ; paralysie de certains mus* ries , d'autres étant en convulsion ; langue sèche sans soif, et vice verna*
3* Entre les phénomènes morbides suoces» sib, alternant dans un espace de temps très* court ; exemple : lansue sèche et humide ; constipation et diarrnée, pouls grand et pe* rit» ou fort et fiiible, fréquent et lent ; rou«geor et pftieur momentanée de la face, qui est triste et réfléchfe; organes des sens oblitérés jusou*à Tinsensibilité absolue, ou exaltés jasqu k la sensibilité la plus yiye.
9" Entre les conditions organiques et vitales et le moral ; exemple : craintes exces&i- Tes de la mort au milieu des symptômes les plus rassurants, et vice vena ; sentiment ini^eor de maladie, sans aucune apparence tstérieure. C*e$t Ih sa forme insidieuse ou pernicieuse, attendu que les symptômes in-* Jiquent une pblegroasie, une apoplexie, un choléra ; c'est un accès pernicieux, malin : ils annoncent une lésion profonde du syslème nerveux, et particulièrement du cerveau (soubresauts des tendons, mouvements coavulsifs, diminution, perversion ou abolition des sens; stupeur, délire, altération singulière et effrayante de la physionomie, regard fixe et sinistre), et souvent à l'autopsie 00 ne découvre rien de pareil ; on croirait h une prostration des forces, alors qu'il n*y a qa'oppression ; bref, les réactions sont nui-* les, désordonnées, point proportionnées % riotensité apparente du mai ; los crises sont trompeuses, c'est-à-dire qu'il survient des vomissements bilieux qui augmentent Tanliété, des selles sans souiagemi^nt ; les reloèdes n*ont aucune action, ou ils produisent (les effets opposés à leur effet ordinaire ; la mort arrive prompte, sans cause qui Texpliqoe , et alors qu'on ne Tattend pas.
L*ataxie, qu elle existe seule ou comme complication d'une autre maladie, reconnaît généralement pour causes prédisposantes et occasionnelles, toutes celles qui, d'une part, débilitent considérablement, et qui, d'autre ^n, ajoutent à leur action débilitante un ébranlement nerveux excessif {Voy. Adytiahie} ; je veux dire les excès d'onanisme on des plaisirs sexuels, goûtés après le repas ou pendant la durée d'une maladie grave ; les Teilles opiniâtres; les passions fortes et conrentfées; les commotions vives de T&me; uiie douleur intense, surtout pendant le travail de la digestion, etc., etc.
L*ataxie se manifestant, comment la combattre? Deux considérations importantes se présentent alors pour le médecin, à savoir : si elle est véritable et s'associe à d'autres états morbides, ou si elle est simulée. Dans le premiei* cas, les symptômes sont si variables, fi trompeurSf Qu'il doit faire journellement une rnédedne purement j^ymptomatique et combiner avec une sage reserve , tantôt les antispasmodiques avec les antipliloçistiques ; tantôt les narcotiques avec