LOT
telle.
us les mouvements relatifs à la loco-
iQ sont essentiellement musculaires,
TicoDséaaence à des raccourcissements,
npprochements, mais qui se transfor-
AtQ impulsions, en projections même à
îdeskiicrs qu'ils mettent enjeu. Leurs
tmm «Mhiits sodI Tiri es presque à Tinfini dans « ^^^aflùDil; aussi n'est-ce pas en détail ça ^Mlsdmmi ôtre étudiés, mais par groupes prrwneipiuï; nous les établirons surtout, ëir^.^M(iQ'oti Ta fait communément, eu égard à Ic^a^wd^Hoation, aux effets qu'ils amènent I>li&B^S<(fu'à leur mécanisme môme, dont les •ii&B<«jaes Dous serviront pourtant de guide dioi^rears classement. Tels seront la StaiMBr« k NiTiTioif , la Marche, le Vol, etc. (fiw^ ces mots).
ËJÊ3MPE. Voy. Cycloptére.
UCM^HiUS. Voy. Baudroie.
"lUDRiCAlRE. Voy. Silure. ^lUDr£, Gadus Lota^ Linn., Cuv. — Genre
Loie mérite une attention particulière naturalistes. Elle présente tous les tères génériques qui appartiennent Gades; elle doit être inscrite dans le legeore que ces poissons; elle y a tou- } été comprise : elle fait véritablement (ie de leur famille; et, cependant, par <ie ces exemples qui prouvent com- — » les êtres animés sont lies par d'innomjl^es chaînes de rapports , elle s'écarte Gades par des différences très-fraples dans les formes , dans les facultés , \ les habitudes , dans les goûts , et ne ^igne ainsi de ses congénères que pour tj^pprocber non-seulement des Biennies, P par leur nature touchent aux Gades P^res-près, mais encore de plusieurs A pote osseux, particulièrement des Murènes, ^ iHilamment des Anguilles.
^omme ces derniers Apodes, la I^te a le ^Ts très-allongé et serpcalifonnc. On voit
sur son dos deux nageoires dorsales, mais très-basses et très-longues, ainsi que celle de l'anus; elles ressemblent à celles qui
Eirnissent le dos et la queue des Murènes, es écailles qui la recouvrent sont plus Âcilement visibles que celles do ces mômps Murènes; mais elles sont très-minces, molles, très-petites, quelquefois séparées les unes des autres; et la peau à laquelle elles sont attachées est enduite d*une humeur visqueuse très-abondante, comme celle de l'Anguille : aussi échappe-t-elle facilement, de môme que ce dernier poisson, à la main de ceux qui la serrent avec trop de force et veulent la retenir avec trop peu d'adresse ; elle glisse entre leurs doigts, parce qu'elle est perpétuellement arrosée d'une liqueur gluante; et elle se dérobe encore à ses ennemis, parce que son corps, très-allongé et très-mooile , se contourne avec promptitude en différents sens, et imite si parfaitement toutes les dispositions et tous les mouvements d*un reptile, qu'elle a reçu plusieurs noms donnés depuis longtemps aux animaux qui rampent.
La Lote est, de plus, d*une couleur assez semblable à celle de plusieurs Murènes, ou de quelques Murénophis. Elle est variée, dans sa partie supérieure, de jaune et de brun; et le blanc règne sur sa partie inférieure.
Au lieu d'habiter dans les profondeurs de rOcéan ou près des rivages de la mer, comme la plupart des osseux Apodes ou jugulaires, et particulièrement comme tous les autres Gades connus jusqu'à présent, elle passe sa vie dans lés lacs, dans les rivières, au milieu de Teau douce, à de grandes distances de l'Océan ; et ce nouveau rapport avec l'Anguille n'est pas peu remarquable.
On la trouve dans un très-grand nombre de contrées, non-seulement en Europe et dans les pays les plus septentrionaux de cette partie du monde, mais encore dans l'Asie boréale et dans les Indes.
Elle préfère le plus souvent les eaux les plus chaudes; et aQn qu'indépendamment de sa légèreté, les animaux dont elle fait sa proie, puissent plus diflicilement se soustraire à sa poursuite, elle s'y cache dans des creux ou sous des pierres; elle cherche à Attirer ses petites victimes par l'agitation du barbillon ou des barbillons qui garnissent le bout de sa mâchoire inférieure, et oui ressemblent à de petits vers. Elle y demeure patiemment en embuscade, ouvrant presque toujours sa bouche, qui est assez grande, et dont les mâchoires, hérissées de sept dentà aiguës, peuvent aisément retenir les Insectes aquatiques et les jeunes poissons dont elle se nourrit.
La Lote crott beaucoup plus vite que plusieurs autres Osseux ; elle parvient jusqu^à la longueur d'un mèlre, et Valmont de Bomare en a vu une qu'on avait apportée du Danube h Chantilly, et qui était longue de plus de douze décimètres.
Sa chair est blanche, agréai^le au goût, îa-
9iï