‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 30 sur 204 · BON · texte numérisé non relu

BON

REPTILES

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pent de cette famille, le Bongabb a dbmi- BANDES (B, semi'fasciatuSf Col, candidus, L. B.Famim£'<minum), assez voisin du premier, dont il dififère en ce que les bandes qui, cbez les Bongares annelés, entourent tout le corps, ne sont ici imprimées que sur les parties supérieures; la tête est couverte a*une grande tache noire qui se confond pour ainsi dire avec la première bande, et chaque écaille des bandes jaunes est imprimée d'une macule noire. On trouve aussi deux macules noires sur les écailles rachidiennes ; les lames abdominales sont au nombre de 212 à 220, les sous-caudales de 46 hSO. Le Bongare à demi-bandes provient dfi Java

BONITE {Scomber Pelamys, Lin., Cuv.).— Poisson du sous-genre des Thons dans le grand genre Scombre.

La Bonite a été aussi appelée Pétamide ; mais la première dénomination est préférable. Plusieurs siècles avant Pline, les jeûnes Thons qui n'avaient pas encore atteint l'ftge d*uQ an étaient déjà nommés Pélamidei : et il faut éviter tout ce qui peut faire conîfondre une espèce avec une autre. D'ailleurs, ce mot Pélamid^y employé par plusieurs des auteurs qui ont' écrit sur l'Histoire naturelle, est à peine connu des marins, tandis qu'il n'est presque aucun récit de navigation lointaine dans lequel le nom de Bonite ne se retrouve fréquemment. Avec combien de sensations agréables ou fortes, celte expression n'est-elle donc pas liéet' combien de fois n'a-t-elle pas frappé l'imagination du jeune homme avide de travaux, de découvertes et de gloire, assis sur un promontoire escarpé, dominant sur la vaste étendue des mers, parcourant l'immensité de l'Océan par sa pensée, et suivant arutour du globe, par ses désirs enflammés, nos immortels navigateurs 1 Combien de fois la mémoire fidèle ne l'a-t-elle pas retracée au marin intrépide et fortuné, qui, forcé par l'Age de ne plus chercher la renommée sur le9 eaux, rentré dans le port paré de ses trophées, contemplant d'un rivage paisible l'empire des orages qu'il a si souvent affrontés, rappelle à son Ame satisfaite le charme des espaces franchis, des fatigues supportées, des obstacles écartés, des périls surmontés, des plages découvertes, des vents enchaînés, des tempêtes domptées 1 Combien de fois n'a-t-elle pas ému, dans le silence d'une retraite champêtre, le lecteur paisible, mais sensible, qu« le besoin heureux de s'instruire, ou Venvie de répandre les plai$irs va* fiés de ^occupation de t'osprit sur la monotonie de la solitude, sur le calme du repos , sur l'ennui du désœuvrement, attachent, pour ainsi dire et par une sorte d'enchantement irrésistible, sur les pas des hardis voyageurs 1 Que de douces et de vives jouissances 1 Bt pourquoi laisser échapper un seul de» moyens de les reproduire, de les multipKer, de les étendre, d'en embellir l'étude <ie )t science que nous cultivons ?

Cette Bonite, dont le nom est si connu, est cependant encore assez mal connue elle-

même : heureusement Commertoa, qui l'a observée en habile naturaliste dans ses formes et dans ses habitudes^ nous a laissé dans ses manuscrits de quoi compléter l'image de ce Scombre.

L'ensemble formé par le oorjps et k ^mue de l'animal, musouleux, épais et pesaiM« finit par derrière en cône. Le dessus de la tête, le dos, les nageoires supérieures, sont d'un bleu noirAtre ; les côtés soot bleus ; la partie inférieure est d'un blaoc argentin :

Suatre raies longitudinales un peu larges» et 'un brun noirAtre, s'étendent de chaque côté au-dessous de la ligne latérale, et sur ce fond que nous venons d'indiquer eomnae argenté, et que Commerson a vucepeadaDt brunAtre dans quelques individus , les nageoires thoracines sont brunes; celle de l'anus est argentée; 1 intérieur de la gueule est noirAtre ; et ce qui est assez remarquable, c'est que l'iris, le dessous de la tèlt^, et même la langue, paraissent, suivant Commerson, revêtus de 1 éclat de Tor.

La Bonite a presque toujours plus de six décimètres de longueur. Elle se nourrit quelquefois de niantes marines et di'animaux à coquille, oont Commerson a ^ouvé des fragments dans l'intérieur de plusieurs individus de cette espèce qu'il a disséqués ; le plus souvent néanmoins, elje préfère des Exocets ou des Triures. On la rencontre dans le grand Océan, aussi bien que dans l'Océan Atlantique; mais on ne la voit communément que dans les environs.de la zone torride : elle y est la victime <}e plusieurs grands animaux marins; elli^ y périt aussi très-fréquemment dans les rets des^ navigateurs, qui trouvent le goût d^ ^ chair d autant p}us agréable, que, lorsqu'ils prennent ce Scombre, ils ont été communément privés depuis plusieurs jours de nourriture fraîche, et, poisson ndsMbUf ppur employer l'expression de Commerson, elle porte dans ses e^trailies des ennemis tr^s-nombreux ; ses intestins sont remplis- de petits tœuia et • d'ascarides : jusque sous sfi plèvre et sous son péritoine, sont logés des Vers cucijrbî- ' tains très^blancs, très-petjts et t^ès^mous ; et son estomac renferme d'autre$. animaux sans vertèbres, que Commerson a cru devoir comprendre dans le genre des Sangsues. Vou. Sgombrs*

BONNET. Voy. Digestion, art. UL

BOBA. Voy. Pttoon.

BODCLIE», espèce de filet. Toy. Thon.

BOULERËAU. Yoy. Gobi&

BOURBEUSE. Voy. Emyp^.

BRANCHIES. — On appelle ainsi les organes propres à la. respiralign d^ Toiyrgène dissous ou mêlé dana Teau. Leur forme en pana^ty en feuilhf en /{/ofnefU, en côno^ etc., lavorise le contact des surfaces branchiales avec l'eau qui doit iigir sur le sang, à Iravert les parois vascuiâire3 do ces ipèmes orça* nés. On trouve des Branchies chez les Poisaons et les Crustacés, chez certains Reptiles à rétat de larvest dans la plupart des Mollusques, chez presque tous [es Vers et dans quelques larves aquatiques d'insectes.

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POISSONS, ETC

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