‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 85 sur 204 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

ilie dansl K *^riuagineuse,courie, arronà celle «Ihi^*'*' ^^ comme taillée en biseau onitoiu.K^'^'lé. L'ouverture des narines,

el €od3'®^^"® ''®^'' ®^^ demi-circulaire, Ij^jj^^^^^c niucosité. Les yeux sont ronds, qn^JL^jJ» paais peu saillants. Le cristallin, a'Ji «< dïin Kl *" travers de la prunelle, et fêmnàif d» -^ noirâtre pendant la vie de do poif^a ^i^^^ '^''^"^ d'abord après la mort trè^^^tT opercules, très -argentés,

â^^^' ^o?:'?.''*?i^' ^^^^ composés de

^j1 rf éont i^ l anténeure se termine en

^'^^teAu \ postérieure présente une

^^^ Y^^^' V.es arcs osseux qui soutien-

l^Klvi(teitmes ont des dents comme celles

âtOiVÀi^^^ écailles, quoique un peu

^yst^yt Aétoàent pour peu au'on les tou-

^e.Oa voit de chaque côté de l'Exocet deux

23^ iiféfiles : une fausse et très-droite

jnwqueJes interstices des muscles, et sépare

i« partie du poisson qui est colorée en bleu

djiwcefle qui est argentée; l'autre, véri-

taWe, et qui suit la courbure du ventre, est

^JP^ d'écaillés marquées d'un point et

releréespar une strie longitudinale. Le des-

*jwjdu poisson est aplati jusque vers l'anus,

el mmie un peu convexe.

*«$ grandes nageoires pectorales, que l'on

^^'^^ à des ailes, sont un peu rappro-

mee^du dos; elles donnent par leur position,

/nniiDal qui s'est élancé hors de l'eau, une

i^tmioQ moins fatigante, parce que, portant

ti^ centre dQ suspension au-dessus de sou

<<»/^ de gravité, elles lui ôtent toute ten-

énee à se renverser et à tourner sur son

ueioogitudinal.

U membrane qui lie les rayons de ces

mjorâles est assez mince pour se prêter

Md/ement à tous les mouvements que ces

nj^eoires doivent faire pendant le vol du

poisson; elle est en outre placée sur ces

têfOùs de manière que les intervalles qui

les séparent puissent offrir une forme plus concave, agir sur une plus grande quantité d'air et éprouver dans ce fluide une résistance qui soutient l'Exocet, et qui d'ailleurs est augmentée par la conformation de ces mêmes rayons que leur aplatissement rend plus propres à comprimer l'air frappé par la nageoire agitée.

Tels sont les principaux traits que l'on peut remarquer dans la conformation extérieure des Exocets volants, lorsqu'on les examine, non dans les Muséums, où ils peuvent être altérés, mais au moment où ils viennent d'être pris. Leur longueur ordinaire est de huit à douze pouces. On les trouve dans presque toutes les mers chaudes ou tempérées ; et des agitations violentes de l'Océan et de l'atmosphère les entraînant quelquefois à de très-grandes distances des tropiques, des observateurs en ont vu d'égarés jusque dans le canal qui sépare la France de la Grande-Bretagne.

Leur estomac est à peine distingué du canal intestinal proprementdit ; mais leur vessie natatoire, qui est très-grande, peut assez diminuer leur pesanteur spécifique , lors* qu'elle est remphe d'un gaz léger, pour rendre plus facile non-seulement leur natation, mais encore leur vol.

Bloch dit avoir lu, dans un manuscrit de Plumier, que dans la mer des Antilles les œufs du Poisson volant (apparemment l'Exocet volant] étaient si Acres, qu'ils pouvaient corroder la peau de la langue et du palais. Il invite avec raison les observateurs a s'assurer de ce fait, et à rechercher la cause générale ou particulière de ce phénomène,

3ui peut-être doit être réduit à l'effet local es qualités vénéneuses des aliments de l'Exocet.

LeSiDTBUR a la chair grasse et délicate ; une longueur de près d'un pied et demi, l'habitude de se nourrir de petits Vers et de substances végétales. Il se plaît beaucoup dans la mer d*Arabie et dans la Méditerranée, particulièrement aux environs de l'embouchure du Rhône; mais on le rencontre, ainsi que le Volant, dans presque toutes les parties de rOcéan un peu voisines des tropiques, et même à plus de quarante degrés de Té-

auateur. Commerson l'a vu à trente-quatre egrés de latitude australe, et à cinquante lieues des côtes orientales du Brésil.

EXPIRATION. Voy. Rbspiration.

FACE. Toy. Squslsttb.

PAIM. Yoy. Digestion, art. L FAISAN D'EAU. Voy. Turbot, FÉMUR. Voy. Squelette.

FER, présent dans le sang, d'où vicnt-il? ^«y^JphiessTiONy art. III.

FERRAT ou Ferra. Voy. Lavaret.

FDSL. Voy. Dioestion, art. 111.

FILAT. Voy. Congre^ à Fart. AifomLLs.

FINTE, Clupeafinia, Cuy.;C/. fieia^ Lacép.; genre de poissons de l'ordre des Malacoptérygiens aodominaux, famille des dupes. — La chair de la Finte, quoique aeréanle au goût, est très-différente de celle de l'Alosi) Les femelles de cette espèce sont plus nombreuses, plus grandes, plus épaisses, d'un»

FLE

UEPTILES ,

FLE

saveur plus délicate, et plus recherchées que les mâles, auxauels on a donné un nom particulier, celui de Cahuhau.

La Finte remonte dans la Seine comme TAIose ; elle s'avance également par troupes ; mais les habitudes de celle espèce diflfèrenl de celles de l'Alose, en ce que les plus grands individus quittent la mer les premiers, au lieu que les Aloses les plus petites, les plus maigres et les moins bonnes, sont celles qui se montrent les premières dans les rivières. On a remarqué à Villequier que ces premières Finies, plus grosses que les autres, ont aussi r<Bil beaucoup plus gros et la peau plus brunâtre, ce qui les a fait appeler Finies au gras œil et Finies noires. Elles sont nonseulement plus grandes, mais encore plus délicates que les individus qui oe paraissent

3u'à la seconde époque, et surtout que ceux e la troisième, que l'on a désigna par la dénomination de tintes bretonnes.

Ces Finies bretonnes ou noires, et en général tous les poissons de l'espèce qui nous occupe, aiment les temps chauds e) orageux. On en fait la pèctie depuis Tembouchure de la Seine jusqu aux environs de Kouen. On les prend avec des guideaux oxk avec des seines^ qu'on appelle quelquefoisj^iwçs.

M. Noèl assure que les Finies sont â^inourd'hui beaucoup moins nombreuses qu u y a vingt ans. U attribue cette diminuUoq à la destruction du frai de ces Clupées, occasionnée par les guideaux du bas de la Sein^ , et aux qualités, malfaisantes pour ceç animaux, que communique à l'eau le suint des moutons q^ue l'on y lave, aux époques et daçs l.es endroits préférés par ces Osseux.

FLfiSSUS. Voy. Fleï.

FLETAN, Bippogtossiis, Linn., ^aeép., Cuv.; genre de poissons appartenant aux Pleuronectes. famille des poissons pïats dé la division des Malacoptérveiens subbranchiens. — Quels droits le Ffetaû n'a-t-îl pas ^ Tatlention du physicien 1 H tient, par sa grandeur, une place distinguée auprès des cétacés ; il rivalise, par le volume, avec plusieurs de ces énorn^s habitants des mers; il nage l'égal de presque tous les poissons Tes

f^lus remarquables par leur longueur et par eur masse; sa conformation est extraordinaire; ses habitudes sont particulières; ses actes, et leâ organes qoi les produisent, frappent d'autant plus l'observateur que, par une suite de sa taille démesurée , aucu^ de ses traits ne so détobe ècl'œiK aucun de ses mouvements ne lui échappe; et comment l'imagination ne serait-elle pas émue par la réunion de dimensions, de formes et de mouvements très-élevés au-dessus des mouvements, des formes et des dimensions que la nature a le plus multipliés?

La Flétan, comme toui les antres Pleuronectes» a le corps et la àueué très-comprimés. Il fjtme parmi les usseux, et avec les poissons de son genre, les analogues de ces Cartilagineux auxquels nous avons conservé le nom de Raies. L'épaisseur des Pleuronectes est même plus petite, à proportion de leur longueur, que celle des Raies les plus

déprimées. 11 y a néanmoins cette diffère essentielle entre la conformation géoéraJe Raies et celle des Pleuronectes, que ceu sont aplatis latéralement, c'esl-i-dire droite à gauche ou de gauche à droite, \, dant que les Baies le sont de haut eo bas. Celte compression exercée surlesoûtés Pleuronectes n*est cependant pas laseulea., ration qu'ait éprouvée la totalité du poiis(( Le corps et la queue ont été soumis uoiqi ' ment à cette manière d'être que nous at déjà vue, quoique à un degré inférieor, '

f>1usieurs poissons et particulièreffleel „ es Chétodons, les Acanthures, etc.; mais tôle a subi une seconde modificatioa.

dirait qu'après avoir été aplatie, comme l. des Zees et des Chétodons, par une fo agissant sur ses côtés, elle a étédéfigu par une puissance qui a joui d'un mou ment coipposé ; cette seconde cause, ï Is-

3uelle il &udrai( rapporter une grande [tartii e la ûçure qu'elfe présente, Tauraii (orduc, pour ainsi au:e \ elle aurait çomiaeocé ptf peser de tia.ut ^ l^s, et ayaot de pénélnr très-av^nt dan^ le$ portions osseuses et solides, elle aurait tourné en quelque sotte à droite ou à gauche, de manière h eotn^ir avec elle les organes de la vue, et^aoureot ceux de l'odorat.

On sent aisément que. d'après Mlle sapposition, les deux yeux et les d^ttiDannes auraient dû, à la un de l'action de la fsrct comprimante, se trouver situés ou i dn»'^ ou à gauche, suivant le côté versfcqwila puissance aurait fléchi sadifection^iloH en eflfet, ce qu'on observe daps les Vtm^ nec^es, et ce qu,i forme le caractère disiwi*» du genre qu'As cQ^nposenl.

Tout le monde sait que les aniBoaui, Uni vertébrés que dénués uc ver^bres,aaiïaés par un sang çouge oy i^ourr^s par uû sang blanc, ont des yeui; plus ou moins gros»plw ou moins rapprochés, plu$ ou moins élevés, plus ou moins nombreux; mais aucun animal, excepté les Pleuronectes, ne ^ïim^ dans ses yeux une position telle que ces «• ganes soient situés uniquement à droite ou a gauche de l*axe qui va de la tète à Textrcmité opposée, Nou^ ne eonnai&sous, àx^ m^ms dans ce momept, que les Pleuronectes qui n'aient pas leurs yeux disposés aivec a»n^ trie de chaque côté (îe cet axe longituijiwl; el cet exeraplç unique jurait dû sei4 allaclMir un grand içléç^à robserv^liori des njisso^ quo'nous allons décrire.

De la coiiformation que nous venonsd exp ^r, il e.st résulté nécessairement que '^deui

f^çrfs olfactifs aboutissent, non nasàl'eitiy mité8npérieuredurauseau,maisauDdescui(S

de la télé. C'est aussi à un seul côté de celle môme partie de l'an^çoal q^ se teiKj«nl i*^ doux nerfs optiques, quoift^^'croisé^ I «n p l'autre, ainsi aue dans ^ous le^ aqtçfs pi^i>sons , et dans tous les animaui^ v^rlébréîj ei è sang rouge. .

L'estomac parait con^ne uo renfleift^» "" canal alimentaire. Le pyloVe est soavent.Uftnué d'appendices ou de petits çœc^nws ; flu^t quefois, néanmoins, on le voit garhidelrois

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