‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 31 sur 207 · OSI · texte numérisé non relu

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Af. Atbaoase ayait donné .son* consenteenl, mais «ox, soit par erainte, soil par Dvitisité, refusèrent de souscrire à cette pro- «i«AÛoii. Le saint évèque se rendit ensuite à Ul^Kt^, et se présenta à votre cour aussitôt (•leiNj^sVeûtesdeoiandé. Comme ses ennemsyèUiettengrand nombre, il vous pria le les liire appeler tous ou séparément li <k b obliger à prouver en sa firé- «ffice it5 accusations qu'ils portaient contre 'ui, oa â cesser de le calomnier eu «son abia>.e. Voas refusAles de Tentendre, et, de intr c^ les ariens refusèrent de se présenta. Frflrqooi donc les écoutez- vous encore? ûmmeit soaffrez-vous Ursace et Valens, fn&»(fa'its se sont rétractés et qu'ils ont Wueaa publiquement leur calomnie? Car ^i'at ^s par force, comme ils le prétenktf, qu'ils ont fait cette confession ; ils ta pas été pressés par des soldats, et mt Ténéré frère n y a point eu de part. ftlA'eo usait pas de son temps comme au- ^aiît à Dieu ne plaise. Les ariens se fndirat à Rome de leur bon gré, où ils èeanreat eux-mêmes leur rétractation, en pn»!ac« de Tévèque et des prêtres, après in.tr ijparavant écrit à Athanase une bftrv J'imiiié et de paix. S'ils prétendent noir souffert quel(jue violence ; s'ils re- Dam&iss^ut que la violence est un mal, désiVro*i\ei-là et cessez de l'exercer plus te^Stops. N'écrivez plus, n'envoyez aucun cOD&iâsûre, mais plutôt rappelez les exilés t««w Dc pas donner lieu à des violences «ajcoup plus vraies que celles dont ils se ^■-aizoeuL Votre frère Constant a-l-il jamais nfu lailde semblable? A-t-il jamais assisté i m ioçeaient ecclésiastique ? Citez un seul -* les (fiders qui ait été contraint de souscTrtfe lia «te quelconque, pour donner préieii« iTilens et à ses aclbérents, de tenir ue i-MWB (Bscours.

• testtdoDc d'a^jir ainsi, je vous en *uppu«, rt rappelez- vous que vous êtes î**orw. Cnipez le jugement du Seigneur ; De msiB^^i pas dans les affaires ecclé- *x*s^guc>; ûe commandez point sur ces '^"w; iDiis apprenez plutôt de nous ce ite roto Jerez savoir. Dieu vous a confié

, craignez

^•f * rotre tour, qu'en vous arrogeant la

••**ai/jsance des affaires de l'Eglise, vous

^•uus rendiez coupable d'un grand crime.

'' a{ écrit : Rendez è César ce qui est à

'•«'^r, et à Dieu ce qui est à Dieu. H ne

* .^ «t pas permis d'usurper l'empire de la

''fre.Di à vous, seigneur, de vous attribuer

^ io pouvoir sur les choses saintes : Je

^ ^i écris ceci, parce que je me sens touché

s itk de votre salut ; quant à ce que vous

> demandez, voici mon sentiment : Je ne

•Ji; ni convenir avec les ariens, dont j'a-

^leujêiise l'hérésie, ni écrire contre Atha-

ii^, justifié par l'Eglise romaine, par un

f'Unlelout entier et par moi-même. Vous

««letsi bien qu'en le rappelant vous lui

•*^i permis de retourner avec honneur dans

sa province et dans son Eglise. De quel prétexte justifiez- vous un tel changement dans votre conduite? Il a les mêmes ennemis qu'auparavant; ce qu'ils disent tout bas, parce qu'ils redoutent sa présence, c'est ce qu'ils disaient contre lui avant que vou^s ne I eussiez rappelé ; c'est ce qu'ils publiaient dans le concile, et ce dont ils n'ont pas pu fournir une preuve, quand je les en ai pressés. S'ils avaient eu des preuves en main auraient-ils eu recours à une fuite aussi honteuse? Qui donc, après, si longtemps, a pu vous persuader d'oublier vos lettres et vos paroles? Arrêtez-vous et n'écoutez plus les méchants, de peur de faire cause avec eux, en prenant leurs intérêts. Ici, vous agissez pour eux, mais, au jour du jugement, vous vous défendrez tout seul. Ils veulent se servir de vous pour opprimer leur ennemi, et vous rendre le ministre de leur méchanceté, et pour semer plus impunément dans l'Eglise leur détestable hérésie. Il n'est pas sage de se jeter dans un péril évident pour faire plaisir à d'autres. Cessez, Constance, je vous prie, et croyezmoi. C'est mon devoir de vous écrire ainsi, c'est le vôtre de ne pas mépriser mes paroles, if Voilà, ajoute saint Athanase, qui rapporte cette lettre tout au long, quels étaient les sentiments de ce pieux vieillard. En lisant de telles paroles, peut-on s'empêcher d'y reconnaître un second Abraham, c'est-à-dire, un homme véritablement saint, selon rétymologie de son nom ?^

L'empereuf nullement touché de ce langage, chercha de nouveaux prétextes de le maltraiter et voulut le contraindre à chan-^ ger de sentiments pour avoir un sujet do renvoyer en exil. Tout le crime d'Osius était la haine profonde qu'il avait pour l'hérésie arienne, et ce fut précisément ce point qui fournit matière aux accusateurs du saint évêque. Ils firent entendre à Constance qu'il inspirait ses sentiments aux prélats ses confi^ères, en les exhortant par ses let-^ très, à mourir plutôt que de souscrire à la condamnation de saint Athanase « ce qui s'adressait principalemeat aux évêques d' uspagne, t'empereur essaya d'abord de les vaincre; mais n'ayant pu y réussir, il se fit amener Osius à Sjrmiche, où il le retint un an entier comn^e en e]^il, sans respect pour un vieillard Agé de cent ans. Les prières ne produisant rien sur lui, on eut recours aux menaces, et des menaces on en vint aux coups. Cet illustre pontife, affaibli sous le poids des années et des tourments signa la profession de foi arienne , dressée par Potamius, Ursace et Valens, au second concile de Sirmich, tenu en 357. Exemples moins étonnant encore qu'effravant de la. fragilité humaine, contre laquelle les plus longs triomphes ne doivent jamais nous rassurer. Dès qu'il eut acquiescé à ce que l'on demandait de lui, il obtint la liberté de retourner en Espagne, où il mourut bientôt après, mais en pénitent, et dans la communion de TEglise, comme saint Athanase et saint Augustin nous l'apprennent. A Tarii- ,

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(DlCTlONNAmS

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cle de la mort» ilprotesta d'une manière authentique et par lorme de testament contre la violence qui l'avait abattu, anatbématisa Tarianismede la façon la plus éclatante, et exhorta tout le monde à en concevoir la même horreur. Il mourut dans la communion des évèçiue d'Espagne, comme l'atteste .saint Augustin, dont l'autorité doit l'emporter sur celle des lucifériens ses ennemis.

On a dit de lui, et jusqu'au moment de sa chute, rien n'a été plus vrai que ce mot:

Beligionii Atloêf vos 4l nummi alUra Pauii,

Le P. Michel Macédo, jésuite, a tftché de justifier Osius, et de prouver la fausseté de la faiblesse qu'on lui attribue dans une dissertation intitulée ; Osius aère innocens et sanctus^ Bologne, in-V, 1790. Cette dissertation est bien écrite et pleine de recherches; mais on comprend qu'il est fort difficile de combattre un fait si longtemps avoué et reconnu, sans qu'il reste des doutes dans l'esprit des lecteurs^ même les plus dociles. On accuse Osius d'avoir souscrit à la condamnation de saint Athanase ^ mais ce dernier le justiQe sur ce fait, quoique saint Hilaire soit d*un avis opposé. Cependant l'éloignement où se trouvait le {grand évéque de Poitiers nous porterait à adopter de préférence l'opinion de saint Athanase, témoin oculaire et intéressé dans le fait lui-même. Telle était la réputation de savoir et de vertu que s'était acquise Osius, qu'on l'appelait le père des éveques et Ip président aes conciles.

Il ne nous reste des écrits d'Osius que sa lettre à l'empereur Constance. Saint Isidore de Séville, Honorius d'Aulun et Trithème lui attribuent une lettre à la louange de la virginité, adressée à sa sœur, et d'un style élégant et orné. Sigebert de Gemblours dit qu'il en écrivit une troisième, laquelle avait pour titre : De Vohservation de (a discipline du Seigneur. II avait encore, si l'on en croit Trithème, traduit le Timée de Platon, et, selon d'autres, donné une explication des vêtements sacerdotaux du grand prêtre des Juifs, dans laquelle il faisait paraître beaucoup d'esprit et découvrait de très-beaux sens à l'Ecriture. Parmi les décrets du concile de Sardique, il y en a plusieurs qui portent le nom d'Osius, ce qui n'est pas surprenant, puisqu'irie présidait et qu'il en était l'âme, comme le témoigne le mot que nous avons rapporté.

OSMOND, ne en Normandie d'une famille

Iiobie, ioignitàune grande connaissance des étires beaucoup de prudence et les qualités guerrières. Après la mort de son père, qui était comte de Séez, il distribua aux églises et aux pauvres la plus grande partie de ses revenus, et suivit en 1066 Guillaume le Conquérant en Angleterre. Ce prince récompensa Osmond, en le faisant corn te deDorset, puis sou chancelier, et enfin évéque de Sa* Jisbury. Le nouveau prélat donna tous ses soins au bien de son église, où il trouva amplement de quoi occuper son zèle. 11 n*; avait que trois ans que le siéPC« éniscop^i

avait été transporté de Schirburn ï ^ hwj; l'édifice de la cathédrale n'étaitj commencé; Osmond le fit contiaacr une activité si soutenue quMl fut eot ment achevé en moins de quinze ans.

cinq jours après sa dédicace, qu'il ce solennement et assisté de sept évôqu eut la douleur d'en voir le toit et les i consumés par le feu du ciel. Ce mal)] au lieu de i'abbatre, ne fit que ranime/ courage; il rétablit l'édifice qui subsista qu'en 1216, époque où il fut détruit pal guerres. II y avait réuni jusqu'à trcate chanoines qui y faisaient l'omce avect la décence convenable, et joignaient i I fonctions ordinaires une étude sérieuse lettres. La réputation de leur savoir a à Salisbury plusieurs ecclésiastiques di gués que plus d^une fois les libéralités^ roond parvinrent à fixer dans son ég Dans sa conduite particulière, ce pieui lat était d'une telle réserve, particulière! sur le point de la chasteté, que la m sauce la plus effrénée aurait rougi é imputer même l'ombre d'une fiaule en matière; ce qui, remarque son histo^ le rendait extrèmment rigide au frib de la pénitence envers ceux qui s'accusj de ces sortes de faiblesses. <0n voit p< qu'il se prêtait volontiers à entendre confessions de ceux qui avaient recoi •on ministère. Il se faisait même on di( d*accompagner les criminels au lieu de supplice, afin de les exhorter à subir d tiennement leur condamnation. C'estii

Îu*il en usa particulièrement à l'égiri uillaume dAudière, personnage d' haute considération, et dont le roiGuilla le Roux avait tenu un des enfants su fonts du baptême. La mort de ce sek reconnu pour innocent, même parles toriens anglais, fit autant d'honneur i charité du prélat qui l'assistait au*eile

Î[uit de gloire et dfe mérite à celui qui ût la victime.

Cependant, quelqu'éminente et solide fût la vertu d'Osmond, il eut it laibl d'entrer dans le parti de ceux gui, par c plaisance pour le roi, s'étaient déci contre saint Anselme ; mais bientôt a il ouvrit les yeux, et pénétré d'un sine repentir, il voulut recevoir l'absolutio" saint Anselme lui-même. A partir de ce ment, Osmond demeura toujours fort a ché au saint archevêque de Contorbervj Anselme de son côté continua à lui dont des marques non équivoques de sonestin à la mort de Vauquelin, évéque de W chester, il le recommanda môme à m besse Mathilde, comme un homme agréa à Dieu, et en qui elle trouverait un m de lumière et une source de bons conse Ce prélat également recommandable P^''^ connaissances, son zèle et sa vertu, m rut, à la suite d'une longue maladie, ifl décembre de l'an 1099, et fut canonisé tr^ cent cinquante ans après sa mort, p«f ^eCaliixtellI. ,

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[DE PATROLOGDL*

Soi

Iqs inl^i^ssanl de sas ouvrages est son<. \niid€$ offLctê eeelésiastiquts diversement n$>Q^ dans les auteurs anciens et moder*, qui en ont parlé. Les uns le présen* ti sous le titre de Liber ordinalts ; dans il est intitulé Consutt%Adinarium Ec^ ; dans ceux-ci De officiis ecclesioêticiê; iâuksoeui-là Horariœ preces ou Divinum ' .|||(t«a. Suivant tous ces titres et la notice jîi'oaiKïos donne de Touvrage enlui-mènie, m» fforons comprendre que c'était tout llli bis QQ cérémonial ou rituel, un mis- Ift on bré?iaire ; de fac<m que si sous un m il était semblable au traité du même qu'avait publié quelques années auml TéTéque d^Avrancnes, afin de réli manière, Tordre ot le temus des s dirinsy pendant le cours de 1 année Il métropole de Rouen, il en différait it en ce que Osmond ne s'jr bornait comme Jean de Bajeui Tavait fait, à ter les rites et les cérémonies, et à [uer les prières de chaque office. Mais irtgede notre prélat contenait quelque de plus; c'est-à-dire, qu*ilrapportaitde et suivant Tordre dans lequel il fal- ^lire ouïes chanter, différents pastirés des livres saints et des écrits des 8Tec beaucoup d*à-propos, de discer- >Qi et un choix très-judicieux. Le but a\ se proposa en corrigeant ainsi la litur- 4fe son diocèse fut de la purger de pluk termes barbares et grossiers; d'en te rites incertains, de suppléer à ce iTiDanquait et de mettre tout dans un \ comiDode, et Ton peut dire qu'il y itl merveille. Cette liturgie ainsi corderint dans la suite celle de presque te royaume d'Angleterre, oîi Ton croit iPfalepent qu'elle se soutint jusqu'à la ^MQunatioQ du schisme de Henri VIU.

■*•*$ )a mort de Tauteur cependant, 5J*^tt$ empressé que prudent y avait ^^jWquelques légendes et fait d'au- ^^•■■•wents et additions dont l'ouvrage ^ î«il «ai passé. C'est l'opinion de plu- *^aùig»s,et entre autres du P. Alford,

£''^406 l'Eglise romaine ne fut pas mol étrangère à toutes ces modifica- ""*• Wttsienrs écrivains ont voulu transff^ 1 Godefroi de Cambrai, prieur de ^iflcAester, l'honneur de ce travail, mais J^nisoos qu'ils en donnent ne nous semvilgaj juifisantes pour en dépouiller no-

0& attribue à Tévèque Osmond une Vie

•mil/ iUAelffie, un de ses prédécesseurs

^ le siège de Schirburn, mort au commen-

j «Aeol du VIU* siècle. Cette Vie avait déjà

' ^s écrite par saint Egvrin, évéque de Wor-

<&e>tef, aussit6t après la mortdfu saint pré-

1^ et par ElfrAde ou Alfred, abbé de Mal-

iie&bori au x' siècle. Le travail d'Osmond,

lus le siècle suivant, n'empêcha: pas Guil-

buffia de Malmesbury et un autre écrivain

e(K»r6 de traiter le même sujet. Mais This-

luneo Guillaume ne dit pas un mot de

l<criide notre prélat, et Warton fait diffi-

^ de croire qu'il Tait réellement com-

Sosé. Cependant Henri de Rnygnton, auteur e quelque poids parmi les Anglais, l'affirme {positivement, et son témoignage se trouve ortifié par In dévotion bien connue de Tévêque Osmond nour son saint prédécesseur. Le 25 mai 1078, jour anniversaire de la iQortide saint Aldhelme, Tévéque de Salisbury ayant fait la translation de ses reliques, en demanda une portion qu'il obtint peu de temps après. Il reçut un os du bras gauche qu'il mit dans un beau reliquaire dTirgent et le déposa dans sa cathédrale, où il fut l'occasion de plusieurs miracles. Il était donc assez naturel qu'il se fit un mérite de recueillir les faits de cette nature, et c'est peut-être en quoi consiste toute Y Histoire de saint Aldhelme qu'on lui attribue. Quoiqu*il en soit, cette Vie ne se retrouve plus nulle

Eart, et Ton n'a pas connaissance aue les istoriens qui le suivirent l'aient londua dans leurs écrits.

L'évèque Osmond avait fait des statuts pour le gouvernement de son diocèse. On en juge ainsi par un de ses décrets, cité par Pierre de Blois dans ses lettres. Ce décret du reste n'est point connu d'ailleurs, mais on croit qu'il regardait la résidence des chanoines. Il faut se rappeler que le siège épiscopal étant alors tout nouvellement transporté de Schirburn à Salisbury, il n'y avait pas encore d*habitations suffisantes pour loger les clercs qui desservaient la cathédrale. Quelques-uns avaient pris le parti de se loger en ville, et c'est probablement

Ï^our les engager è venir habiter auprès de eur église que l'évèque, dans les statuts, touche ce point de la résidence.

Simler, suivi de Possevin, compte parmi les écrits d'Osmond un traité qu'il annonça sous ce titre Canones officiorum ; mais en y regardant de près on s'aperçoit que ce n'est autre chose que son traité des affaires ecclésiastiques dont nous avons parlé et dont ces bibliographes ontfaitsans raison deux écrits différents.

OTBERT fut d'abord chanoine de Téglise de saint Lambert et prévôt de Sainte-Croix. Dans la suite, ayant été chassé de Liège, à cause de ses crimes, par Tévéque Henri, prélat aussi recommandable par son zèle pastoral que par sa piété, il se retira auprès de Tempereur Henri IV, qui le mit au rang de ses cnapelains. Sur ces entrefaites, l'évèque de Liège étant mort, Olbert obtint ce siège à force d'argent et en promettant à Tempereur de consacrer tous ses soins à le maintenir en possession de cette principauté. Soi^ ordination se fit en 1091. De tels commencements n'annonçaient pas un gouvernement heureux. Aussi les historiens sont-ils très-partages dans les jugements qu'ils portent sur cet évèque. Quoiqu'il eu soit de l'entrée d'Otberl dans Tépiscopat, l'Eglise de Liège n'eut point è ea souffrir; au contraire, Otbert lui til beaucoup de bien pendant les vingt-huit ans qu'il la gouverna. On lui reprochaà la vérité, a avoir dépouille les églises de son diocèse, et de n^aveir pas même épargné le tombeau

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de saint Lambert, en enlevant (oui ce qu'il y avait d*or« d'argent et de pierreries pour payer trois cents marcs d argent et trois marcs d'or au célèbre Godefroi, qui avant son départ pour la croisade, lui avait vendu son chAteau de Bouillon et les terres qui en dépendaient. Mais Gilles d^Orval trouve moyen d'excuser Otbert, par les avantages qui en revinrent à tout le pays qui ne se vit plus exposé, comme auparavant , au pillage et aui violences des soldats de la

farnisoû du château. Otbert exhuma en 102, le corps de sainte Oden et l'etposa à la vénération publique dans Téglise de Rode, qui depuis, n porté le nom de cette sainte. 11 rendit en 1110, le même hommage aux reliques de saint Guibert, fondateur de Tabbaye de Gemblours. Les historiens rapportent encore plusieurs autres actions honorables à la mémoire de ce prélat, d*où Ton peut conclure avec les auteurs de l^a nouvelle Gaule chrétienne , que ce prélat corrigea les vices de ses premières années par une Gn glorieuse. Il mourut le 31 janvier 1119.

Otbert, qui devait son élévation à l'empereur Henri IV, lui resta attaché tant qu'il vécut. Après la mort de ce prince, ii écrivit une lettre que Goldast a insérée sous ce titre, Otberti episcopi epistola parentatoria^ de vita et obitu Henrici lY imperatoris^ dans V Apologie qu'il a publiée pour cet empereur. Baroni^s, en parlant dans ses Annales de celte Yte de Vempereur Henri lY^ écrite par révoque de Liège, donne à entendre que le véritable auteur de cet ouvrage est Reinec Leinec, qui, pour lui donner plus d'autorité l'a publiée sous le nom d'Olberl, Mais Wendler réfute cette prétention de Baronius, par une raison bien solide, c^est-à-dire, en montrant que cet ouvrage dont il veut faire honneur a Reinec Leinec, a été imprimé à Bâie en 1518, avant la naissance même de cet écrivain ; ce qu'il conGrme par l'autorité de Cuspinien, qui écrivait à la même époque. L'auteur de VHistoire du monastère de saint Hubert^ rapporte une lettre d'Olbert à Wirède, usurpateur de cette abbaye, par laquelle il lui indique un jour pour venir à Liège, recevoir la bénédiction abbatiale de sa main. Wirède s'y rendit et reçut la bénédiction, mais cet acte de soumission lui attira l'indignation de tous ses frères.

OïFRlD, moine de Weisembourg, en Alsace, passa de ce monastère où il avait fait profession , à celui de Fulde, pour y prendre les leçons de Raban Maur. On le chargea à son retour, d'en faire aux religieux de sa maison, ce qu'il fit avec succès, il s'appliqua depuis à donner quelque pureté à la langue de son pays, qui était le tudesque. Soit pour faire passer plus aisément ses corrections dans le publici soit pour faire tomber les chansons profanes que l'on chantait dans cette langue, il choisit les plus beaux endroits de l'Evangile, et les mit en ver« rimes, de sorte qu'on pouvait le^ cbanter. Il dit qu'avant lui personne ne s'était avisé de travailler en ce genre. Ainsi,

on lui doit Ilionneuf d'avoir le premic en vers rimes pèi^mi les Gefmams, g»

partie de l'Ecriture sainte. Sigefeirc été que son copiste comme Ta déni Lambécins. L*ouvr«ge d*Otfrid est dirj cinq livres, il ne se cotitente pas de trd et de paraphraser le texte des quatre | giles, il y joint encore des réflexions i les et historiaues ; et quoiqu'il tie cbo que les plus beaux endroits, il les lie ment qu'il en fait une histoire suiv Jésus^hrist, depuis sa naissance ju| son ascension dans le ciel.

Ensuite il décrit le jugement demi fait voir la différence du royaume des d d'avec celui de la terre. II y a quatre é{l dédicatoires: trois à la tôte de l'ouvra^ une à la fin. La première est adre^ Louis de Germanie ; la seconde à Lui( archevêque de Mayence; la froisièaiei lomon, évèque de*^Constance; la quatn à Harmoteta Werenbert, moines de ^ Gai. Elles sont toutes en vers,eiceu seconde qui est en prose latine. Les m la première et de la troisième , acrost divisés par quatrains , qui commence finissent par la même lettre, ce qui fa double acrostiche. La quatrième cstoni tudesques rimes. Dans Tépître dédict à Luitbert, Otfrid donne les motife l'ont porté à celte sotie d'ouvrage. U si que Juvencus,Aralor, Prudence etquek autres poètes chrétiens avaient mis eo latins les actions miraculeuses de li\ Christ; il crut qu'il devait en faire de me dans sa langue maternelle^ Il y fu/ core engagé par quelques personnes piété, particulièrement par une illustre me nommée Judith^ qui ne pouvant sup| ter les mauvaises chansons tudesques

f)ersuadèrent (]u'on les ferait tomber si eur en substituait qui fassent tirées {paroles de l'Evangile* L'ouvrage entierd rid a été imprimé à Ulm en 1736, dan premier tome des Antiquités teutoniquei Schilter par les soins de Scherz, Vunde élèves. Avant ce temps-là, on avait impr la seconde épître dédicatoire à la lin opuscules d'Hincmar.

Trilhème attribue à Otfrid une Pi phrase des psaumes^ divisée en trois lin des Sermons et des Homélies divisés en d livres ; et un Recueil de lettres^ Il ajout ce fut lui qui corrigea et perf^ctionn grammaire tudesque commencée par C\ lemagne; enfin qu il laissa diverses poés les unes en vers héroïques, les aulres vers élégiaques. Nous manquons d'aut lumières suf tous ces écrits. Mais Doin fl nard Franck, religieux de l'abbaye de Sa^ Gai, a fait voir dans une dissertaiion quû para[)hrase sur le psautier est de Noiï moine. du même monastère. Lanabéciusi que dans un manuscrit de cette parapnra on trouve aussi d'autres endroits deli^v tare traduits en langue tudesque : sarj les cantiques que;ron chante à Laudes, st vant le bréviaire bénédictin, le Benedtct^^ le Magnificat, l'Oraison dominicale, le&H

orn

DE I ATROLOGIE.

OTU

lie des apdires, celai oai porte le nom de io( Athjoase» et quelques fragments de fcoors et d'homélies. Ce critique ne doute int que tODies ces pièces ne soient d*Otj. On en a inséré quelques-unes dans le mei) de Schilter* entre autres TOraisrm ninicale a?ec la traduction latine du tu-

Sie. Il a traduit de même les cinq livres nd sor les Evangiles, et mis sa traducioo i ivié de l'original. On juge par les épt- [t« neiiieitoires que cet auteur composa kiD cQrr8};e au plus tôt en 863, et au plus rf.'eo8T3, puisque Luitbert ne fut fait rm^oede Hayeoce qu'en 863, et que rïis de Germanie mourut en 873. OTEELBOLD ne nous est connu que par l«j^iùléet un seul écrit qui nous reste M m nom. Il gouverna , en qualité hUét le monastère de Saint-Bavon, èGand, ^5 l'an 1019 jusqu'à l'an 1034, qui fut lime de sa vie, puisqu'il mourut le 5 tncbrede la même année, ^ a de lui une description de son mopb, tel ((u'il avait été dès son origine , iM^'ilse trouvait sous son gouverneliiL Voici quelle fut l'occasion de cet psiOt^fe, épouse de Beaudouin le Barbu,

ÊttileFiaDitres, ayant engagé cet abbé à bretonnattre les reliques des saints que , («i>édait à Saint-Bavon, Otbelbold en \m liste détaillée, dans laquelle, en M instruit, de l'histoire ecclésiastique, ifaji enirer une courte notice sur les prin- NpusiioU auxquels ces reliques appar- JMKni. L*auteur, connaissant l'affection tt (t^ecomtesse pour son monastère, saisit *a5ioade lui exposer le triste état auquel >>(|niQTait réduit, ^n-comparaison de Tétat ^\ (A il était autrefois. Cet écrit, ■^^OtgiTe, et composé vers l'an 1030, l*^l«»rpour un abrégé de l'histoire de **^Too. Othelbold s'y qualifie abbé par "^<leDJeu, ce qui commençait à pas- ^^^^vige. Aubert le Moine a publie cet "^«tt lie très-courtes notes, dans son ?r 1 ^^^ ' Wonatianum belgicarum '*»^<4w,liaa réimprimé le commence- °«DU«i4^re ce qui concerne les reli- "f^n itBsulfotiee sur les églises de la Bell^'thfîi Habillon Ta publié depuis Le- *?![• «Mispas aussi complet.

oilON Bs FREisiifGEif , ainsi nommé P^^û\ fut évèque de cette ville, tient I^UQaiçsance à quatre des empereurs ^^^ régné au xii' siècle. Il était ûls de •ï^liopold, marquis d'Autriche, et d'AjB^filIede l'empereur Henri VI. D'abord WdeNeubourg, en Autriche, chapitre 1^^ père disposait, il alla ensuite en "««faire ses études à Tuniversilé dePa- ^^i'j distingua. L'amour de la solitude le *e&irer dans le monastère de Morimood, '^l'priirhabit religieux, avec douze ou l^ie jeaies gens de son âge et de son ^^ aa nombre desquels nous remar- I^'Qos Henri de Carinthie^ qui devint en- J;^étftqne de Troyes. Othon, de son cûté ^plit si i)ariaitement tous les devoirs de * ^i« religieuse qu'il fut élu abbé de son

monastère en 1131. Nommé évèque de Frei> singen en 1138, il accompagna l'empereur Conrad dans son expédition de la terre sainte, et fut un des prélats qui siégèrent h l'assemblée d'Acre« avec les princes croisés. Peu après son retour, il abdiqua Tépisco-

f)at, en 1156, et retourna à son ancienne soitude de Morimond en Bourgogne, où il mourut le 21 septembre 1158. Sa vie épiscopale nous fournit assez peu de détails. Il racheta des biens ecclésiastiques aliénés ou perdus ; {il fit reprendre à son clergé des mœurs régulières, et plus qu'aucun de ses contemporains, il contribua à inlroduire chez les Allemands la philosophie d'Aristote. Du reste, il vécut d une manière si édifiante, qu'après sa mort, des miracles opérés sur sa tombe l'ont fait inscrire dans le catalogue des saints de l'ordre de Cîleaux ; mais il est plus connu par ses ouvrages que par sa s&inielé.

Chronique, — Le plus considérable de ses ëerils est sa Chronique ou Histoire universelle ^ depuis le commencement du monde jusqu'en 1146. Elle est annoncée par trois pièces préliminaires, savoir : 1" une dédicace à Frédéric Barberousse qui avait commandé l'ouvrage; 2* une lettre au chancelier Raynald, pour l'inviter à disposer le prince assez ravorablemeni pour que ses oreilles impériales ne s'offensent pas de certaines expressions peu honorables pour la mémoire de quelques-uns de ses prédécesseurs; 3"* une lettre à Singrimus, qui avait exhorté Othon k composer cette Chronique ^ et dans laquelle il déclare qu'il a Fins pour guides Orose et saint Augustin. 1 cite ce vers d'Horace :

Scribimus indocii doclique poetnata paisim ;

et parle de l'usage qu'il a fait des livres de Trogue-Pompée , de Justin, de Varron, d'Eusèbe, de saint Jérôme et de Jornandès ; mais nous devons remarquer que lorscru'il cite Trogue-Pompée, dans le cours de 1 ouvrage, c'est toujours quelque texte de Justin qu'il transcrit.

Cette Chronique est divisée en sept li« Très. Le premier contient 33 chapitres et conduit l'nistoire ancienne jusqu'au temps de Romulus. L'auteur commence par diviser la terre en trois parties, les seules qui fussent connues de son temps; mais 11 ajoute que l'Afrique ayant fort peu d'étendue, plusieurs la réunissent à l'Europe. Il extrait de la Bible et de Thistorien Josèphe les faits les plus importants de l'histoire sainte, depuis Adam jusqu'à Elisée. Il puise également dans Justin les articles d'histoire profane. Il y mêle quelques récits mythologiques, et recueille surtout, mais sans trop les garantir, les traditions relatives aux origines des empires et à la fondation des villes. Trêves, par exemple, remonte à Trébeta, qui, chassé d'Assyrie [ ar Sémiramis, sa belle-mère, vint bfttir cette cité dans les Gaules. Le 32* chapitre est une sorted'amplification sur l'instabilité des cho* ses humaines, et le 33* et dernier n'offre

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Îii'une nomenclature des rois d'Assyrie, epuis Bélus jusqu'à Sardanapale.

Un court prologue placé à la tôte du second livre nous apprend que, pendant que l'auteur le composait, le duc de Weifon ra- Tageaitle territoire de Freisingen. Onparcourt, dans le développement des 51 chapitres ^ui composent ce livre, les sept siècles qui s'écoulèrent entre la mort de Uoroulus et la mort de Jules César. Les principaux traits de l'histoire des Juifs, des Perses, des Grecs et des Romains y sont recueillis, comme l'avaient fait Justin et Paul Orose et sans rien ajouter de nouveau au récit de ces historiens ; ce qui donne lieu de soupçonner qu'Othon n'avait lu ni Héro^ dote, ni Thucydide^ ni Xénophon, ni Polybe^ ni peut-être même Tite-Live. C'est pour l'ordinaire chez les abréviateurs qu'il puise les matériaux de son propre abréçé. Les déclamations qu'il y ajoute ont toujours pour objet la fragilité des grandeurs terrestres. Ce lieu commun se reproduit dans quatre chapitres de ce livre, au ik% à l'occasion de la mort de Cyrus, racontée ici comme dans Justin ; au 25% après la mort d'Aleiandre, empoisonné, selon l'auteur et selon Justin, par ses officiers; au H', après la chute de Carthage, de Corintho et de Numance ; enOn au 51* et dernier chapitre intitulé : Èxclamatio contra rerwn mulabitUa^ tes.

Le prologue du troisième livre est un des plus étendus; Tauteur y expose les causes et les elfets de l'Incarnation du Verbe. Ce livre contient essentiellement l'histoire des trois premiers siècles de l'ère vulgaire. Toutefois, les six premiers chapitres retracent fort rapidement quelques faits antérieurs à la naissance de Jésus-Christ; la mort de Brutus et de Cassius, la bataille d'Actium, la soumission des Parthes, et certaines circonstances du règne d'Auguste, de cet Au*^ guste qui, maître du monde, refusa le nom de seigneur, grande leçon, ajoute l'évèque de Freisingen, pour les prêtres dont l'orgueil réclame ce titre fastueux. La naissance de Jésus-Christ est fixée à l'année 42 du siècle d'Auguste, 751 de Rome, et 5500 depuis Adam. Au chapitre 11% Othon cite le passage de l'historien Josèphe sur Jésus- Christ, et n'élève aucun doute sur Tauthenlicite de ce texte. Plus loin il allègue avec là même confiance les lettres de Sénèque à saint Paul et de saint Paul  Sénèque. 11 raconte que Tibère voulut placer le Christ au nombre des dieux adorés dans Rome, que le sénat s'y refusa, et que telle fut la cause qui transforma cet empereur jusqu'alors humain en bête fôroce. Ce qu'on lit dans le reste du livre sur les autres empereurs Romains jusqu'à Constantin, sur les martyrs, sur les quartodécimans, les manichéens et les autres hérétiques, des trois premiers siècles ne diffère presqu'en rien de.ce qu'ont écrit sur le même sujet la plupart' des historiens ecclésiastiques. Seulement, pour donner une idée de la manière de l'auteur et de la concision remarquable à laquelle il

parvient quelquefois, nous transcrironi le chapitre 43*, qui contient en qmri çnes l'abrégé du rèçne de Probus : Ann tncamatione Domini'28it irigesimu$ ab gustOf Probun rtgnum adepiusy harbaro (rallias occupaverant per muha et (û bella déficit ; deinde eitilibus bellii Saiu num in Oriente^ Proculum et Bonoiumo Agrippinampressit : ipse vero apudSim in turreferrata a militibus interjicitur t imper a sui yn. Le kT et dernier chaj est une récapitulation des dix persécuii que l'auteur compare, comme ayaient ses devanciers, aux dix plaies d'Egjpie. Le prologue du quatrième livre Iraiied distinction des deux puissances. Si l'hisi^ de la passion de «Jésus-Christ fait meni de deux épées, Pierre ne se servit que d^^ seule; et notre auteur en conclut quii rendre h César ce qui est à César, et eu ce qui est à Dieu. Mais déterminer rî reusement ce qui appartient à Tautelti gui est réservé au trône : ce problème li ici ni résolu ni même aborde. L'évèqi»

Freisingen exprime les vœux d'un Chra pacifique ; il désire ardemment le maiol raccord, la prospérité des deux puissan sans énoncer aucune opinion précisa rétendue et les limites de Tune et de In Les 32 chapitres de ce quatrième lime duisent l'histoire de l'Eglise etdesempii depuis Constantin jusqu'à Clovis. C'est espace d'environ deux siècles ; le livre co mence à l'an 311 et finit à Tanmii chapitre offre un résumé complet de lo l'histoire depuis Adam jusqu'à Constia/.

avec des rétlexions moins neuves <|o« fiantes. On trouve, dans la suite do M l'histoire abrégée des quatre premiers oti ciles généraux, celle de saint Athaoase. saint Ambroise, de saint Augustin, du f saint Léon, celle enfin des empereurs j qu'à Augustule. La chute de ce der amène, dans le 31* chapitre, de longues clamations sur les vicissitudes de celte mortelle; l'auteur assure qu'il lui est ab lument impossible de se dispenser de c( tirade habituelle ; elle est là à sa place el circonstances l'exigent. On trouve quelqi lignes^ sur. l'origine de notre langue j n'apprennent rien. Le dernier chapitren' qu'une transition au livre suivant.

La science et la puissance vont d'Ow en Occident : nées dans l'Inde elles onit versé l'Egypte, la Grèce et lllalie, pouri river en France. Ce grand résultat bisio que est exposé dans le prologue du e quième livre, où il s'agit d'aiilenrs de nn du monde, que l'auteur croyait fort pi chaîne. Les 36 chapitres de ce livre d tiennent l'histoire des yï% vii% vnr sied et presque de la moitié du îx% savoir ju qu'en 8«1. Justinien et ses successeurs ji^ qu*à Michel le Bègae, Clovis et ses desct danls, les maires du palais, Pépin, Char magne et Louis le Débonnaire, Grégoire Grandet quarante autres papes, trois co ciles CBcaméniques, des hérésies, des scb^ mes, des institutions monastiques;'*^

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