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DE l'ATROLOGlE.
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iTOir gae par Tenlremise des évèques: La niranle-qcatriènie est une réponse à celte jtie lui avait écrite saint Anselme, pour* le fier de Depoiiit accorder le pallium à Tho- ^arcbeTéque d*York, avant qu*itfûtconiçré, et qu'il eût rendu l'obéissance qu'il li «levait eo qualité d^archevèque de Canliléry. Paschal lui marque qu'il considère pp saint Augustin Tapôtre des Anglais, ir faire qnelque chose qui puisse pré* Kierèla dignité de son siège. Quant à une saint Anselme lui avait mandé qu'on I scandalisé en Angleterre, qu'il tolérât investitures en Allemagne, Paschal réqu'il ne les a ^>oint liolérées, et qu*il les tolérera point. Si le roi marche sur les «H (le sou père, il éprouvera le glaive de 1 Pierre qu'il a déjà commencé de tirer. la leUre suivante, il accorde à saint Ime tout ce qu'il avait demandé et e les privilèges de l'Eglise de Can-
:b lettre cinquantième est adressée h Ra t archevêque de Mayence, Paschal s'y l de ce que les princes, en voulant se re mattres de ce qui ne leur appartenait oot fail |)erdre à l'Eglise sa liberté. Il remonter la source de ce désordre jusil Simon le Magicien. .Le commen- Itt^al d'im nouveau règne est pour lui fi nouveau motif de redoubler ses soins, Mur arrêter ce désordre. Il est néanmoins wVaé à accorder aux princes tout ce qui ktrestdâ et à conserver tous leurs droits leur intégrité, pourvu Qu'ils laissent l'Eglise de toute la liberté que Jésusiloiaacquise parsonsang.il s'élève con-
El les investitures que les laïques donnaient ^Saremisedu bâton pastoral etde l'anneau. hrTeul pas que les princes aient dans l'Eifre premier rang : qu'ils en soient les déw^urs, qu'ils en tirent des subsides. Que «{Raient ce gui appartient aux rois, et wjrtlres ce qui appartient aux urètres, et fjiii^i tous vivent en paix. Paschal renouwtedanssa lettre le décret du concile de Jj^Qce, tenu sous Urbain II, contre les "^5 ordonnés dans la schisme. Quant à J^^^ut, vivant excommuniés et dans le «"^^e, se sont fait ordonner évéqiies, il •wvoie i un concile, pour juger de quelle ^mrt i!s doivent être traités.
nrJa soixante-dix-neuvième, il charge Jjii. archevêque de Vienne, son légat, de «sonnerie différend qui durait depuis long- '^^Qps entre les chanoines de saint Jean et '^ «ml Etienne de Besançon. Le sujet de la J»nieitaiion éuit le droit de métropole que •«"'«î elles autres s'attribuaient. La lettre {«»'WUe est adressée au même prélat et sur "^^i^e sujet. Sans entrer dans le détail de> '^«lîlléreod, dont nous avons parlé ailleurSi ^w nous contenterons de dire qu'il suli- ^m more plus d'un siècle, malgré le jof*®«at rendu en 1115, au concile de Tour- "tti, en faveur des chanoines de saint Jean, jwnûrmé depuis par Calixte II, et que la ^■^lion no pût être terminée que par * ^tumon des deux Eglises,que le cardinal
Hugues unit par un traité conclu entre elles vers le milieu du siècle suivant.
Dans la quatre-vingt cinquième à Guillaume , évoque de Melfe , il supprime l'évêché élabi dans le bourg de Lavefle, et conQrme les possessions et les droits de l'Eglise de Melfe. La raison que Paschal allègue de la suppression de cet évêcbé, c'est que saint .Pierre et saint Anaclet ont défendu, à ce qu'il prétend, d'établir dés évèchés dans les campagnes, les bourgs et les petites villes; car il serait très préjudiciable à TEglise, ajoute-t-il, aue le nom et la dignité d'évéque vint à s avilir par le grandnombreet fa pauvreté. Nous ne voyons pas cependant que la pauvreté des apôtres et celte des évoques des temps apostoliques ait diminué en rien leur mérite aux yeux des fidèles ni avili leur dignité.
La quatre-vingt seizième est une réponse à Henri I", roi d'Angleterre, qui lui avait demandé par ses ambassadeurs le droit d*é* tablir les évèques et les abbés par Pinvestiture, sur quoi le Pape lui observe que cela est contraire à l'institution divine. Les princes ne sont point la p'orte par laquelle les ministres doivent entrer dans I Eglise. Ceux qui entreraient par cette porte ne seraient point des pasteurs, mais des voleurs; la religion ne loi permet donc pas d'accorder ce 3 u'il demande. 11 lui cite de belles paroles e saint Ambroise, que Tempereur ne doit pas croire qu'il ait droit sur les choses divines; que les palais appartiennent à l'empereur, et les églises aux prêtres; il a reçu l«) pouvoir sur Tes villes, mais il n'en a point sur les choses sacrées.
Dans la cent cinquième adressée au roi d'Angleterre, Paschal lui reproche de ne pas avoir pour le Saint-Siège tout le respect qui lui est dû. L'entrée de ses Etats est fermée aux légats de Rome, de sorte qu'on n'y reçoit ni envoyés, ni lettres, sans sa permission et sans ses ordres. Il se plaint encoro que l'on ne porte plus aucune affaire d'Angleterre à^Home, cl'où il arrive qu'il s'y fait beaucoup de choses contre les règles. Une telle conduite est bien éloignée de celle des anciens monarques anglais, dont quelquesuns ont porté la vénération et l'attachement pour les apôtres, jusqu'à quitter leur royaume pour aller en personne visiter leur tombeau , et même finir leurs jours à Rome. Paschal observe encore au roi qu'il lui envoie Anselme, abbé du monastère de Saint- Saba, pour traiter d'affaires et corriger ce
Î[ui mériterait de l'être. Il consent à ce que e roi et les évèques lui avaient demandé au sujet de Tarchevêque de Cantorbéry, quoiqu'ils eussent agi contre l'autorité Uu Saint-Siège. Il s'agissait de la translation de Rodolphe, évêque de Rochester, sur le siège de Cantorbéry. Enfin, Paschal se plaint de la
f;rande négligence que Ton a mise à lever e denier de^aint-Pierre; on avait agi avec tant de mauvaise foi que dans ces circonstances l'Eglise romaine n'avait pas reçu la moitié de ce qui lui était dû. Dans la letlte cent septième, il revient sur les p'aintes
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DrcTioNNAir.r.
PAS
qu*il a déjà exniimées à ce monarque, savoir : que l'on lait beacoup do choses en Angleterre sans consulter le Saint-Siège, et en partiuulier de ce qu'on y décide les causes df s évéques, et que Ton ôte aux opprimes la liberté de recourir au souverain Pontiîo, par la voie de l^appel , quoii|ue ce soit à lui et non è d^autres, qu'appartient le jugemenl des affaires qui concernent les évèaues, et celui de toutes les causes majeures. Il invocjue pour prouver ce qu'il avance les paroles des Papes Victor et Zéphirin, empruntées aux fausses décrétâtes.
A ces lettres, on pourrait en ajouter plusieurs qui ont échappé aux dernières éditions : (elles sont celles qu'il écrivit aux religieux de Cluny et h différents princes, sur la murt d'Urhain 11, et sur son élection ; la lettre à Ansel^ évèque de Bauvais, rapportée par Souchet, dans ses notes sur une lettre d*Jves do Chartres. Telles sont encore deux letties et deux bulles publiées par Dom Marlène, dans le premier volume de son Thesaun^s anecdotarum^ et ies lettres du môme Pape publiées par Baluze, dans le tome VU de ses Mélanges; V A iabbé et aux tnoines du Bec ; 2" à Jioberty Moue de Coventri; 3"* aux moines de Saint-Gilles; k" à Guillaume^ archevêque de Rouen; et enfm, plusieursautres lettres et bulles du môme Pap ', indiquées dans les tomes V et VI des Annales de l'ordre de Saint-Benoit ^ où Ton trouve avec un grand détail, le réf:it de toutes ses actions. Nous n'avons point indi({ué les différentes éditions des lettres de Paschai, parce que les éditeurs citent les sources d'où ils les ont tirées, savoir : la Collection des Conciles de Binius, le Spicilége de Dom Luc d'Achcry, Y Histoire des Nouvelles^ d'Kdmer, Vltalia sacra^ etc., etc.
À la suite des lettres de Paschal, ces éditeurs ont ajouté plusieurs fragments de décrets et d'autres lettres citées sous son nom dans Gralien. Quelques-uns de ces fragments regardent la grande affaire dont ce Pape fut occupé pendant tout son pontit]cat,cW-àdire les investitures, d'autres, les dîmes, qu'il défend d'exiger des njines et des chanoines qui travaillaient de curs mains pour subsister. On y trouve des défenses faites aux moines de s'arroger les droits apparteuant aux évoques. Enfin il y en a sur les mariages et sur plusieurs sujets (.articuliers
PASCHASE, diacre de l'Eglise romaine, sous le pontiticat d'Anaslase et de Symmaque, se rendit recommandable par son savoir et sa vertu. Saint Grégoire relève surtout le soin quMI prenait des pauvre.^, et le mépris qu'il professait pour lui-même. Mais il remarque qu'ayant pris le parti de l'archiprétre Laurent contre le Pape Symmaque, il persévéra dans le schisme jusqu*à sa mort; ce qu'il faut entendre des derniers jours de sa vie, pour concilier ce que le même saint pontife dit ailleurs, que Paschase, pour expier la faute qu'il avait commise, en s'altachant au parti de rantinaf)e Laurent, fut envoyé au purj2;atoire, d où il fut tiré par les
prières de j^ainl Gormoin, évêouc dp poue.
Traité du Saint-Esprit. — Nous avons s son nom un traité du Saint-Esprit, divisé deux livres, que Ton croit comiDunfni être les mêmes dont parle saint Gré^^m Grand, et qu'il dit être d'une doctrine U pure et d'un style clair et précis. Ces Iit cependant sont attribués h Faust de R dans un manuscrit que Trithème avait et il y a de . très-fortes raisons pour croire auteur. D'abord Gennade, dans le talogue de ses ouvrages, met un (ra:té Saint-Esprit dans lequel Fauste, en ei quant le symbole, s'app1i(|uait particul ment à montrer que le Saint-Esprit est coéternei au Père et au Fils, et de la ii substance. Or, c'est la méthode que Tauteur des deux livres du Saint-Esprit primés sous le nom de Paschase. Il e>t que Gennade ne. parle que d'oo li^re Fauste sur cette matière; mais il a pal divisé en deux depuis. Trilhème et (ie$i n'avaient également qu'un livre dan» le exemplaires. Une autre preuve que les lit attribués & Paschase sont de Fauste de M c'est que dans le chapitre 5* du premier iii l'auteur répond à l'objection contre i'H nité du Verbe, comme Fauste le fait ailln dans sa seiziènte lettre. Dans l'un et ïm de ces écrits, pour montrer que le Ftl5 coéternei au Père, on invoque l'exempta bras, qui , quoique sorti du corps, est même temps que le corps. Le chapitre 1" second livre soutient encore, counie F«u le fait dans cette seiziènie lettre, quil a'] que Dieu seul qui soit incorporel, et i{ l'âme humaine et les anges mêmes 0Dt< corps. U faut ajouter que les deux livrer Saint-Esprit dont nous parlons ont lenuco de rapports avec les homélies sur le symbà sur la Nativité^ sur la Pdque^ sur tÂscenu et sur la Trinité^ queTon croit être de F0U1 de Riez, quoique imprimées parmi cel .que Ion attribue à Eusèbe le Gaulois. Que apparence y a-t-il d ailleurs que saint (àr goire le Grand eût appelé exacts et à'u loi très-pure ces deux livres où i*OQ élabi comme nous venons de le dire, la cor|)oréi de l'flme et des anges. Le traité que cei'é attribue à Paschase doit donc être te^àn comme perdu. Cependant nous ne laissem pas de donner, sous son nom, l'analyse « celui qui nous reste, puisqu'il le porte lia la Bibliothèi^ue des Pères.
Premier livre. — L'auteur, dans une pt face qu'il a niise & la tête de sonoinm dit que les a^JÔlres , après avoir exposé W au long la foi catholiuue dans leurs écrit l'ont donnée en abrégé dans le Sj'ïb«|0 qu'ils nous ont laissé. C'est par Taiitoriiej ce Symbole qu il commence a prouver la « vinilé du Saint-Esprit, parce qu'il y est 0 expressément que l'on croit en lui, couJ» l'on croit au Père et au Fils. Il s'olifletie m Ion fait en même temps profession de croiil
à la sainte Eglise catholique. A qu»i " ''^ pond que la préposition en doit être «"l'^i mée ou prise dans un autre sons, J^ *^'''
PAS
t>AS
r, $«il fotir PEglise, soil ponr .es arliclcs riots du Symbole, elle ne signifie autre n^ioon que nous croyons rexistenee de ^0(6 Ikliso catholique, la communion ^SiiDls, la rémission des péchés, la ré- -«ction de la chair et la vie éternelle. II loiëme que la préposition en ne se troupoint dans l'original du Symbole, et lie ja éié ajoutée par Tiraprudence de pes-uns, qui, la voyant aux articles de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, mise é^alemi'nt devant Tarlicle où i!
[narlé de TEglise catholique. Eu etret, ^préposition ne se Ht point dans les foriltt Symbole à Tusage de PEglise rode celle d'Aquilée et des Eglises d'Oïl montre ensuite, par Tautorité des 1rs Ecritures, que le Saint-Esprit est (Comme le Père et le Fils; et, quoique distiiiguio&s en Dieu trois noms et ipersonnes, il n'y a pas néanmoins trois toces et trois substances. « Mais pourdirez-YOus, employer les tt*rmes d*uft (le trinité en pariant de Dieu, puises termes ne se trouvent point dans les eanoniciues î » Il répond que Ton ne ipoint chicaner &ur les qiots, quand ils lane dérivation toute naturelle, et qu'il [existe une entre le terme un et celui lité, et entre les mots trois et trinité"; et KO surplus ces termes ont été inventés ik temps de la primitive Eglise, qu'elle
* i-oit de les employer, et qu'ils sont 15 par une période de plusieurs siècles. )are la Trinité des personnes en Dieu es premières paroles du livre de la Ge- I par celles qui marquent en Dieu le smde la formation de Thomme et par lues-aulres del'Ancien-Testament. Puis Bti la personne du Fils et à celle du rEsprii, il montre que le Fils, étant B la face du Père, doit lui être coéterîttqoe le Saint-Esprit étant l'Esprit du i,el sou doigt, selon les expressions de «ure,ils'cnsnit qu'il est de la substance
^Krc, mais qu'il est en même temps une
^nne distinguée du Père, puisque le
•Ju dans Isaïe : Maintenant le Seigneur
• jcoy^ el Èon Esprit aussi, {Isa. xxxti, 4 Pascase s'objecte que puisque le Saint- ÇWestapneléledoigtde Dieu, il est donc Wneur à Dieu? 11 répond que cette ma-
■ff^î u8 parler marque, dans les personnes «J'^ÉS Tunilé de substance et leur con- JJWedans les ouvrages extérieurs, et non
Eï^^nediffcrence d'honneur et de dignité, 's^ac lïcrilare emploie souvent le mot JiU pour marquer la puissance de Dieu, ^Dïfoe lorsqu'elle dit : Je voU les deux qui "» rorirraje de vos mains. {Psal. ci, 26.) ^Utou^e dans Tordre que Jésus-Christ ^fm è ses apôtres de baptiser toutes les Muons,aunom du Père, du Fils et du Sainl- J-'pni, Tuoiié d*ouvrage et de nom dans les ^'Jtspersoones. Mais pourquoi, demandera- •A le Saim-Espril n'est-il ni engendré, ni
Fils; elle ne dit pas non plus qu'il soil non engendré, parce qu'on pourrait croire qu'il est Père; mais elle dit qu'il procède du Père, ce qui ne laisse aucun lieu de douter qu'il n'ait sa propre personne. C'est lui qui est le collateur des dons et des grâces, et qui les perfectionne dans ceux à qui il les a donnés; car, quoique les œuvres soient communes aux trois personnes, l'Ecriture néanmoins a coutume a'attribuer à chacune des effets et des opérations j»articulières. L'auteur dit nettement que le Saint-Esprit est envoyé du Père et du Fils, et qu'il procède de la substance de l'un et de Tauire. Il tire même la différence qu'il y a entre naître el procéder, dans les personnes divines, de ce que celui qui natt tire son origine d'un seul, et que celui qui procède la lire de deux. Donc, ajoule-l-il, parce que le Saint-Esprit procède du Père, il joint des trois privilèges de la divinité, c'est-à-dire qu'il est une personne subsistante, qu'il est éternel et entièrement delà substance du Père.
Deuxième livre, — Dans le second livre, l'auteur continue de dévelopiwr ses preuves de la divinité du Saint-Esprit. On lit dans le livre des Actes que les apôtres furent tous remplis du Saint-Esprit, et qu'ils prêchaient avec confiance la parole de l)ieu. Or aucune des créatures raisonnables ne peut en remplir une autre; cela n'appartient qu'à Dieu, qui seul peut pénétrer la créature qu'il a formée, et entrer jusque dans la partie la pins secrète desoncœur; le Saint-Esprit est donc Dieu. Une âme peut être jointe à une autre âme, un ange à un ange, ma^'s ni l'un ni l'autre ne peuvent se remplir mutuellement. Les démons peuvent aussi entrer dans le corps d'un homme, mais jamais dans Tintérieur d'une âme. Mais si le Saint-Esprit habite dans le corps et dans l'âme de ceux qui sont rachetés du corps et du sang de Jésus-Christ, ne pourra-t-on pas dire qu'il s'est lui-même incarné dans le sein de la yierge? Non, car le Saint-Esprit a rempli le corps de Marie avant la formation du corps de Jésus -Christ, et en même temps que ce corps a commencé à être formé, le Fils de la Vierge a été conçu par l'opération du Saint-Esprit, de sorte que Tincarnation appartient spécialement h la personne du Fils. C'est le Saint-Esprit qui descend dans le sein de la Vierge, qui la sanctifie; mais c'est le Fils qui natt d'elle. Quoique dans la Trinité il n'y ait point de diversité de substance, les opérations n'en sont pas les mêm<^s; et comme nous ne pouvons pas dire que le Père soit descendu en forme de colombe, ni que ce soit le Fils qui ait dit au nom du Père : Celui-ci est mon Filt bien-aimé (Matth. m, 27) ; de môme, nous ne pouvons pas assurer que le Saint-Esprit est né de la Vierge, ni q^u'il a souffert sur la croix. Cela doit nécessairement se dire de la personne du Fils.
Macédonius affirmait q^ue le Saint-Esprit est une créature, mais plus excellente que les autres ; il s'autorisait d'un passage de la prophétie d'Amos, où il est dit que le ton-
PAS
nerre et Tesprit sont des créatures de Dieu. L'auteur répond que sous 1o nom d'esprit» on ne doit point entendre la personne de l'Esprit sanctifiant à moins que 1 Ecriture n'ajoute que cet esprit est de Dieu» ou que cesi le Saiiit-Esprit, ou qu'il souffle partout où il iui plaltf ou quelque chose de semblable» qui marque la dignité de son nom pro- {>re et de l'opération qui lui convient. Dans e prophète Amos, le terme esprit est employé pour signifier l'air ou le vent; ce qui parait par la traduction faite sur l'Hébreu»
3ui au lieu d'esprit meivent. Par la forme u baptême» il montre contre le même hérj§siarque» gue le Saint-Esprit est une personne subsistante» de même que le Père et le Fils, et que comme il est une personne» il possède avec le Père et le Fils une même divinité et le même privilège de la majesté. A cette occasion» il rapporte plusieurs passages de l'Ecriture qui montrent qu en Jésus-Christ il y a deux natures unies en une seule. personne; et parce qu'il est dit dans l.Evangile que, si un homme ne renatt de i[eau et de l'Esprit» il ne peut entrer dans Ip rovaume de Dieu, el que Macédonius en (>uncluait que le Saint-Esprit est une créature de même que l'eau à qui il est joint clans cet endroit; l'auteur fait voir que l'opération du Saint-Esprit dans le baptême 4tant différente de l'effet que produit l'eau» <^n lie peut eu inférer qu'ils soient l'un et Ijautre de même nature, ni de même condition. On plonge l'homme dans Teau jusqu'à tfçis fois» par imitation des trois jours de la sépulture du Sauveur ; mais la vie et l'espérance du salut éternel sont conférées par le Saint-Esprit à cet homme que l'on plonge dans l'eau.
. Il montre ensuite que le. nom de Saint- Esprit est tellement propre à la troisième personne de la Trinité» qu'on ne le donne point aux deux autres» de même qu'on ne donne point celui de Père au Fils. Lors donc que vous dites» le Père» le' Fils 'et le^ Saint-Esprit» vous exprimez les personnes; de chacun. Si vous ajoutez qu'ils ne fonl! qu'un seul Dieu, vous marquez que la substance et la nature» de même que la glqirei de la Trinité est une. Après avoir rapporté; eneore un grand nombre de témoignages de l'Ecriture où nous voyons que le Saint-Esprit a parlé par les prophètes» et qu'il les a remplis de son esprit, il en rapporte d'autres qut disent en termes exprès, que c'est Dieu qui a parlé par leur bouche» ce qui. forme une preuve sans réplique de la divi-! nité du Saint-Esprit. Il en tire une semblable de ces paroles de saint Pierre à Ananie : Comment Satan vous a-t-il tenté de mentir au Saint-Esprit? Par ce que cet apôtre ajoute aussitôt : c'est à Dieu que vous mentez et non pas aux hommes. Enfin, il
{>rouve par le même livre des Actes et par es EpUres de saint Pauly que» la distribution des grâces du Saint-Esprit attribuée à Dieu par le même apôtre, il suit nécessaireraenl qu'il a reconnu la divinité du Saint- Espnt. Ces deux livres imprimés à Cologne,
sous le nom de Pascase, eu 1539, ont \)m dans toutes les Bibiiolhèques des Pèra.
Lettre à Eugipius. — Il n'en est [ns t, cette lettre comme des livres sur le Sain Esprit; on ne peut douter qu'elle soit i Paschase. Elle est adressée à Eugipi us, atj du monastère de Saint-Séverin, sur la i du V* ou au commencement du vr siècle.! nom» le temps» le lieu et le degré du mini tère lui conviennent. Voici qu'elle en i Toccasion : Le corps de saint Séverin, ap tre de Norique» ayant été transporté paroi dre du Pape Gélase» au chAteau de Luru lano, près de Naples on y bâtit un moo^ tère dont Eu^ipius fut abbé après Uarciôl Cet abbé avait réuni pour servir à compou la Vie de son saint patron des ftlcoioiF qui étaient tombés entre les mains de h chase» lequel les ayant lus trouva qu'il à avait rien à y changer» ni pour la forme,! pour le fond» ni pour le style» ni pourU
Eensées. Il écrivit donc à Eugipius de p lier cette histoire telle qu'il l'avait faite. avait été disciple de saint Séverinjie bien plus en état qu'un autre de rappoi cequ il avait vu-des vertus de son mal Pour l'engager à ne point refuser ce sern au public pieux» il lui fait remarqaerd sa lettre l'utilité qu'il y a à connaître actions des. saints» et quelle ferveur ii!l| connaissance est capable de répandre dan les Ames. Il lui propose l'exemple de sait Paul» qui, dans son Epltre aux Uéhroui, fait avec une grande précision le calalogu desjustesde l'Ancien Testament ;el il ajoub que la mort généreuse de Matathias ava fait une telle impression sur sesenfaoïi
au'ils donnèrent volontiers leur vie pour' éfense de leur loi. Il ne faut donc pas si maginer que la vertu s'avilisse par la niu titude de ceux qui l'ont pratiquée; maisu contraire» elle en tire de nouveaux accroi sements. Cette lettre se trouve dans les .4; nalesde Baronius» et dans le l" toffledejan yîer des BollandisteSv.
; PASTEOR» évoque du y siècle, dont Ij sié^e no]is est inconnu» composa un pi'il écrit en forme de symbole» dans lequel i rjapportait par sentence presque tous le articles de la foi chrétienne. II y anathéinn lisait aussi diverses erreurs» mais sans fi nommer les auteurs, ni les partisans, ei cepté les priscillianistes» à qui il dit aoJ thème aussi bien qu'à Priscillien qu il o homme qu'avec mépris.
' PATERIUS, clerc romain» fut un de secrétaires» ou» comme on les appelait ate des notaires que saint Grégoire le (iran< employait à recueillir ses écrits. Le p!ai>'
au'il trouvait dans la lecture des ouvra^^c u saint Pontife» et particulièrement dest-^ Morales sur Job^ lui fit naître la pensée d er extraire certains passages dans lesquels i expliquait une bonne partie des autres livres de l'Ecriture. Il ne donna d'abord (jy^ très-peu d'étendue è sa collection et la»55a même de côté plusieurs sentences inté^e^• santés pour s'épargner du travail. Q"^'^",^ précaution qu'il orlt ooûr tenir cette Clû^e
PAT
D£ PATHOLOGIE
PAT
nèle, saînl-Gr^oire en fut informé. 14
"^a à PaCerios d*apporter plus d'ex>ac-
à sa colleclioii et d indiquer, en tête
ique pàssagt'f le liTre auquel il Tavait
joté et qu'elle en avait été l'occasion.
[us profilant de la leçon rectiGa ses
'ts des Morales de Job^ en fit de nou-
^de tons les autres ouvrages de saint
rire, dont il tu>mposa un Commeniaire
to de rEcriture quMl divisa en trois
Ipreœière coainrcnait rcxplicalion des
•de la Gtnêse, de VExode, du Lévitique^
ImbreSfûu Deuiéronome^ deJosué^ des
R, des quatre lirres des Rois^ des Psau-
tdes Proverbes et du Cantique des canti-
Dans la seconde Tauleur reproduisait
le saint Grégoire avait écrit de plus
lot sur les livres de la Sagesse et de
istoîiique: sur les prophéties d'/sate,
rémie, d'Ezéchiel^ de Daniel^ d'Osée^ de
i*AmoSf d\Habacu€^ d'Aggée et de Za-
îir. La troisièoie partie était consacrée
|eipIications du saint Ponlife sur les
b du Tiouveau-Testaineut, savoir, sur
ittongiles de saini Matthieu^ de saint
r, de saint Luc^ de saint Jean; sur
Utes des apôtres^ sur les EpUres de saint
"<«, de saint Pierre^ de saint Jean et de
Mt; sur V Apocalypse et sur les Epi^
ù saint Paul; mais*! ne faut pas sal-
thirouver dans le recueil dePatérius,
DiDentaire suivi et non interrompu de
ites livres de TEcriture. Il n'y donnait
1res explications que les plus frappantes,
Il celles qu'il avaient trouvées répan-
f;^ et là dans les ouvrages do saint
mre;cequi les réduisait quelquefois
^Qze ou quinze versets d*un livre et
^ à un moindre nombre encore. L'édi-
It meilleure et la plus complète de cet
v^e est celle qui fut publiée à Paris
l%.On le trouve aussi parmi les œuvres
|»«n( Grégoire dans les Bibliothèques des
^: Sigebert de Gemblours, qui a placé
mm parmi les hommes illustres de
S^)^« ne lui attribue pas d'autre ouvrage
» celui dont nous venons de parler.
HTMCB, évèque et apôtre de TlrlanJc,
«luit en 372 dans un village de la Breta-i
nommé Bonaven. Ce pays était alors
U^pis aux Romains. Son père était diacre
^ ^s appelait Caipurnius; on ignore le nom
y u mère. Quoique né des parents chré-
JeasftichréUen lui-même, il dit qu'à l'âge
« s«ue ans, il ignorait encore le vrai Dieu,
«wt-à-dire, probablement, qu'il ne le ser-
'"ilpomi comme il l'aurait dû. II futalor^
J^tûme plusieurs milliers de ses compatrio-
^•^^eraracné captif en nibernie. Il attribue
^^^w infortune à leur mépris de la parole
;f "|^ttetaudéréj5lemenl habituel de leur
î«' Son père perdit encore dans cette in-
jyfS|on un grand nombre d'esclaves, dont
ff^^*^ furent massacrés, et les autres
Jj^^\^ en captivité. Pour lui il fut con-
^Diné à garder les troupeaux dans les bois
^isor les montagnes, où il eut beaucoup à
^^uttrirdç la faim, do la nudité et des inju-
res des saisons. Dans ces humiliations pénibles il eut recours à la prière, et, après avoir cherché Dieu sincèrement, il en reçut du secours dans beaucoup de dangers. Après avoir langui pendant six ans sous son même maître, il chercha les moyens de retourner dans son pays, et ayant trouvé un vaisseau prêta mettre à la voile, il s'embarqua avec l'équipage. Au bout de trois jours ils abordèrent en Ecosse, où, pendant un mois ils errèrent à travers les uioutagnes, sans trouver à boire ni à manger. Lorsque ces matelots, qui étaient tous païens , se virent sans vivres, ils demandèrent h Patrice, qui sans doute leur avait parlé de la toute-puissance d'j vrai Dieu, pourquoi il ne le priait pas dans un besoin si pressant. « Celui-ci s'empressa de leur répondre que, s'ils voulaient prier avec lui, ils trouveraient de ta nourriture. En eifet, quelques instants après ils rencontrèrent un grand troupeau de porcs qui leur fournil abondammment de quoi subsister jusqu'au soir du vingt-septième jour. Le lendemain ils entrèrent dans un pays habité et quelques jours après dans ia patrie. De retour dans sa famille, Patrice entra dans le clergé, fut fait diacre et ensuite ordonné évêque d'Uibernie. Ce ne fut pas sans de grandes oppositions de la part de sa famille, de ses amis et du clergé même de son pays natal. Outre les périls auxquels ils le voyaient exposé parmi des ennemis des Bretons et du nom Romain, ils préteu« daient que Patrice n'avait pas les qualités nécessaires pour annoncer l'Evangile dans une région où il était entièrement inconnu. Mais >! demeura ferme dans sa résolution d'aller vivre et mourir en Irlande, suivant l'ordre qu'il croj^ait en avoir reçu de Jésus- Christ, il pouvait avoir alors quarante-cinq ans. Abandonnant donc sa famille et sa patrie, il alla se consacrer tout entier au salut d'un peuple qui ne coimaissait point Dieu, et ne savait qu'adorer des idoles. Dieu bénit ses travaux; il eut la consolation de faire renaître par le baptême,, et de con» firmer eu Jésus-Christ un nombre infini de personnes. Il ordonna descleros, pour l'instruction de ces nouveaux convertis. Plusieurs d'entre eux embrassèrent la continence. Il consacra des vierges et institua des moiues, parmi lesquels on compta bientôt un grand nombre de personnes des deux sexes appartenant aux premières familles du pays, et même à des maisons royales. En un mot l'Irlande se renouvelait tout entièce à la prédication de cet apôtre de l'Evangile.
Dans le temps où Patrice était plus que jamais occupé à faire fructifier cette bonne semence de la vérité, un des princes du pays de Galles, chrétien de profession, mais non d'esprit et de mœurs, ht une descente dans cette ile, vers la fête de Pâques, et pilla le canton où le saint missionnaire venait d'imposer le chrême à un grand nombre de néophytes. Sans avoir égard à la sainteté des sacrements qu'ils venaieiU de recevoir, car ils portaient encore l'habit blanc-
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DICTlONiNAIRE
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de leur bapléme, ce prince qui s*appelait €orotic en massacra plusieurs et venait les antres aux Pietés H aux Ecossais inQdèles. Dès le lendemain du massacre, saint Patrice envoya un saint prêtre qu'il avait form^ dès l'enfance et quelques autres ecclésiastiques avec une hure dans laquelle il priait Corolle de rendre les Chrétiens qu'il avait enlevés, et au moins une partie de ce qu'il avait pillé. Celui-ci n*ajant eu aucun égard à ses remontrances, le sainlécrivit de sa main une seconde lettre, adressée non plus au tyran, mais aux Chrétiens qui lui étaient soumis. Cette lettre, qui était publique et circulaire, est venue jusqu'à nous. Patrice s'y qualifia dès le commencement d'homme pécheur et ignorant; mais il se pose en même temps comme évèque d'Hibernie et déclare qu il avait regu de Dieu ce caractère. Il raconte )es mauvais traitements que Corotic avait fait endurer aux Chrétiens, la prière qu'il lui avait adressée de les rendre et le refus injurieux et moqueur qu'il avait reçu de ce tyran. Il déclara ensuite h toute l'Eglise que ce prince et tous les autres parricides qui ont pris part à son forfait sont séparés de sa communion et de celle de Jésus-Christ, dont il est îe représentant. 11 défend de manger avec eux et de recevoir même leurs aumônes, jusqu'à ce qu'ils aient satisfait à Dieu par les larmes d'une vraie pénitence, M qu'ils aient rendu la liberté aux serviteurs de Jésus-Christ. Il proteste que quiconque communiquera avec eux et les flattera dans leurs péchés sera jugé et condamné de Dieu. Il invite tous ceux qui auront connaissance de sa lettre à la répandre partout, il demande qu'on la lise dans les assemblées publiques, surtout en présence de Corotic, et qu'on la fasse voir à ses soldats, afin que, touchés de douleur, à la pensée de leurs crimes, ils s'efforcent d*en oL^ tenir le pardon. Il se réjouit cependant, en pensant que ceux qui avaient été tués régneraient avec les prophètes, les apôtres et les martyrs.
Cette lettre est sans date, mais il est visible que saint Patrice ne l'écrivit qu'après un très-long séjour en Irlande, puisque la lettre précédente avait été remise à Corotic par un prêtre que le saint évêque avait étevé dès l'enfance. Ce prêtre était en même temps chargé de redemander les captifs, ce qui suppose un homme d'expérience et d'un Âge déjà mûr. Donc, en plaçant l'épiscopat de saint Patrice entre les années kk5 et 460, on pourra rap|iorter ces deux lettres à l'an 490. On ne peut du moins les mettre beaucoup plus tard, car, en se plaignant que Corotic, quoique chrétien, eût vendu des Chrétiens à des infidèle^ $ il remarque que les Romains et les Chrétiens des Gaules n'en usaient pas dé môme, mais qu'au contraire ils envoyaient des prêtres, avec de grandes sommes d'argent, aux Francs et aux autres nations étrangères, pour racheter les Chrétiens captifs. Saint Patrice écrivait donc avant )a conversion des Francs, ou du moins^ avant qu'elle fût connue en Irlande.
Or, leur conversion, qui commença pari de Clovis, n'arriva que vers l'an 406. Illj mine sa lettre par ces mots : Lapai PèrCf au Ft75, et au Saint-Esprit,
Saint Patrice, se croyant proche fie écrivit sa Confession^ au tant pou r rend rc i à Dieu des grâces qu'il en avait reçues, pour assurer aux peuples soumis à sa duite, que c'était Dieu rn^me qui 11 chargé de leur annoncer TEvan^ilc. J conte ses fautes avec une grande simpll et loue partout la grandeur de la mî corde de Dieu sur lui. Il entre aussi Jj détail de ses disgrâces, des persé<.-i qu'il eut à souffrir, des travaux qu'il ( prit pour la conversion des peuples d( lande, et des progrès que l'Evangile fit^ cette lie par son ministère. II avait eu temps la pensée de composer cet écrii;j il en avait toujours différé l'exéeutioo,^ la crainte qu'il ne fût pas bien reçu dt blic, parce que, dit-il, il n^avait pas h écrire avec politesse, qu'il n'était \^i truit comme beaucoup d'autres des dirj Ecritures, et que ce qu'il avait su de autrefois s*était corrompu par le méldQj l'idiome Irlandais. Mais si le st.vic i ouvrage est barbare, le saint apblre paraître partout un grand sens et beai d'esprit de piété. Il soutient son can sans hauteur, mais avec toute la fermcH l'on peut désirer dans un' évêque. L*(i| cation qu'il v fait d'un grand nonihr passages de 1 Ecriture, prouve qu'il in sédait plus qu'il ne le croyait lui-mèa suit ordinairement l'ancienne version que; il est probable que celle de saii rûme n'était pas encore connue dans!
Ile.
Il explique clairement dans cette Coi sion la foi sur la Trinité, en reconnai: gu* il n'y a point d'autre Dieu, qu'il n'y jamais eu et qu'il n'y en aura jamais d'à» que le Seigneur Père, non engendré, saa principe, de qui est tout principe, ei j » qui toutes choses ont été faites , les visibie et les invisibles; qui a engendré un Fiisqn lui est consubstantiel , lequel s'est fa: homme, a vaincu ta mortel a été reçadA»; le ciel par son Père ; à qui le Père a donm tonte puissance, au-dessus de tous Knoms, dans le ciel, sur la terre et daus !«! enfers, afin que toute langue confesse qut le Sei;^neur Jésus-Christ est dans la bI'"^' de Dieu son Père. « Nous croyons et nou! attendons son prochain avènement f ^"^ sera juge des vivanis et des morts, et rendra à chacun selon ses œuvres. C'est lui «jo^ a répandu avec abondance dans nos âmes les dons du Saint-Esprit, qui nous a donné l^ gage de Timmorlalité ,. qui fait que mûu* croyons et que nous obéissons, afin i?»^ nous soyons les enfants de Dieu le P^*^^; c'est lui qui fait que nous confessons cl q«^ nous adorons un seul Dieu dans la Trinuo du Irès-saint nom. » Il |.iarle dans celie confession de plusieurs visions par lesquellf- Dieu lui faisait souvent connaître ce^w" avait à faire. Ce qui ne doit nullcmenl ^^^^