STI
Hohe-Winde au col ou passage du vallon d'Elay (Seehof). dans le Guldenthal.
•TIKRKNBERa(NIBDBRWILER) |C. Soleure. D.
Lebern|. 1330 m. Métairie et pâturage comprenant en outre le sommet de l'arête séquanienne de la chaCne du Weissensteln, sur le liane ti. de celle-ci au-dessus de Giinsberg et de Niederwil. C'est un territoire accidenté, bordé de forêts avec précipices (Gritt), où l'on ne peut conduire que les iHeufs el bouvilloos. de là le nom de
STICRKMBERa (HINTER, VORDERt (C. Lucerne. D. Sursee. Com. HickenbachI, 803 et 78» m. Hameau à 3 km. N. de Rickenbach, à 3.5 km. S.-O. de la station de Meniiken, ligne du .Seelhal. t mais.. 36 h. calh. de la paroisse de Rickenbach. Agriculture, élève do bétail.
•TIERENFLUH (C. Berne. D. Ijas-Simmenthal et Thoune). 1910 m. Section de l'arête qui relie le Stockhorn deThoune (3193 m.) au Hohmad |â07S m.), entre le Walalpgrat ;1918 m.) et la Menlschelenspiix (30t» m.|.
chalets de la
Hlumenstein a Weissen-
burg : on monte par un petit sentier, de Blumenstein au
col. en 3 heures ; on en redescend sur les bains de Weis-
sentiurg en 3 heures
STIERENORAT |C. Beme el Fribourg]. Voir
SCHWARZEFLIJII.
■TIBRKNWEID |C. Berne, D. Trachselwald, Com. Hutiwil). 755 m. Hameau à 3 km. S.-E. de la station de Hultwil. ligne Langenihal-Wolliusen. 2 mais.. 34 h. protestants de la paroisse de lluttwil. „lève du bétail.
STIBRLIBERB |C. et U. Zurich, Com. Birmen-dorr). 59)1 m. Hameau à 3 km. 0. de la station de Uirmensdorf, ligne Zuricli-AlIoliera-2oug. 3 mais,, 31 h. prolestants de la paroisse de Birmepsdorf. Prairies.
STIG (C. Beme. U. et Com. Signiu). 668 m. Hameau dans l'angle formé par la jonction de l'ilGa et de l'Emme, à 2.5 km, N.-O. de la station de Langnau. lii Lucerne. 3 mus.. 6 h. prot. de la paroisse i Agriculture,
STia (C. Berne, D. Trachselwald. Com. LiitzelDùh). S35m. Hameau sur la route de Grunenmalt à Trachseluald, à 3 km, N,-E, de la station de Ramsei, ligne Uerthoud' Langnau. 2 mais., 11 h. prolestanls de la paroisse de Trachselwald. Agriculture,
•TiaELBNHOF |C. Argovie. D. IlremgarleD. Com. Zufikon), 162 m. Hameau à 1.5 km, S.-E. de la sUtion de Bremgarten, ligne Wohlen-Bremgarten, Halte de la ligne ëlec trio ue Uremgarten-Dielikon. 5 mais.. 41 h, catholiques delà paroisse de Zufikun. Elève du bétail : industrie laitière.
BTIQEN |C. Saint-Gall. D. Ober Toggenburg. Com. Steinl. 955 m. Maisons disséminées sur Te versant N.-E. du Goggeien, à 1.1 km. (). de Stein. à 13 km. S.-E. de 'a station d'Ebnal-Kappel. ligne du Toggenbourg. 9 mais., 19 h. catholiques et protestants des paroisses de Stein. Prairies, élevé du bétail,
STIQBNALP et «TIOBNWALD |C, Saint-Gall, D. Ober Toggenhurg, Com. Krummenau). 1300-1100 m. Al- > et forêt sur une hauteur d'où l'on jouit d'une belle à 1 km. N.-E. de Kmmmenau. L'alpage a une suicie de 60 ha., dont 50 de prairies ; la forêt a une superUcie â peu près égale ; elle entoure l'alpage, surtout dans la oireclion du .S. ; elle est traversée par un misleau, afiluent de droite de la Thur.
STIOIBUS IC. Grisons, U, Vorderrhein), Aréle. Voir
SCHIIIIELS. '
•TIOWBID |C. Berne. U, Itas-Simmenihal, Cum. Spiex). 7-iO m. Hameau à 2 km, S. de la station de Spiei. ligne Thoune-lnterlaken, à l'endroit oii la roule de Houdridi à .-Eschi se sépare de celle de Hùlinen et Reichen-
...jirpement en dessous de la terrasse dé l'alpe de Slillberg (1971 m.|, dans la vallée de Dischma. sur le liane du Jakolishom et dn Jatihorn
BTILLEBROALP (C. Grisons, II, Ober Landquart. Cercle et Com. Davosi, 1971 m. Alpatie sur le versant
-E.. incliné vers le Uischmathal, du Jalihorn, à 4 km. E. de I)anis-l)orf.
SLilLi vn du Nord.
du lac deUavos, à 1 km. N.-E. de la station de Davos- Dorf. ligne Landquart-Davos. 5 mais. ,131 h. prol. de la paroisse de Davos-Dorf. de langue allemande. Prairies, éiéve du bétail. C'est à Stille que â'élève le «anatorium bàiois.
STILI-I (C. Argovie. D. Brueu). 336 m. Com. el vk? en face de 1 embouchure de la Reusa el de la LJmmat, sur la rive gauche de l'Aar. relié par un nouveau pont à la sulion de SiggentliBl. li^i^ne Tnrgi-Waldshut. Dépôt des postes, téli^pnone. Voiture postale BrugK-VilligeD. 43 mais., 3S3 h. protestants, sauf ."i catholiques, de la paroisse de Hein, Af^riculture, élève du bétail ; fabrique de cigares, de charrues ; chantier pour la constructtoD de bateaux, One partie des habitânis travaillent à Baden ou dans les fabriques de Turgi. Ce noni désigne l'endroit où une rivière coule avec lenteur.
8TILLWA8SCRWALD (C. Friboui^, D. Gruyère). 1940-1379 m. Grande et belle forêt sur la pente O. des Gastlosen. à 1 km. S. de Bellegarde, d'une longueur de 2,5 km. entre Oberaattel et Musersbergli, d'une largeur de 1 km. de Satteischnand au sommet des Gastlosen ; sa surface est d'environ 150 ha. La partie inférieure de la forêt eal facilement exploitable, tandis que la partie supérieure est d'un accès plus diftlcile. surtout celle qui borde les rochers abrupts de la cr^te des Gastlosen. I.e nom de Stillwasserwald vient peut-être de ce qu'on n'y trouve presque aucun cours d'eau, cependant sa partie inférieure donne naissance à l'une des branches du Sattelbach. Cette forêt, comme celles de toute la région, est giboyeuse; formée de diverses essences.
STOCK, STŒCKLI, aTOCKBN, STŒCKBN.
STSCK, STOCKI, «TOCKJE (Valais), STOCKK- RKM, STŒCKKRKN, STOCKCRI, STOCKE- TKNi se rencontrent dans tous les cantons allemands environ 150 fois: les composés sont encore plus nombreux. Stock, c'est-à-dire le tronc, la souche restée debout après le déboisement d'une forêt. Stock (au singulier), désigne en général une montagne qui ressemble a un tronc. Les autres formes ont un sens collectif et s'appliquent à une localité où des souches existent ou ont existé: c'est le correspondant de Suche, tiuchel de la Suisse française (montagne) el des Tronc, Troncllet^', ha-
BTÔck ou ZUM STOCK (C. Beme, R. Frulîgen). 1833 m. Promontoire rocheux qui domine l'entrée du Gasterentiial de ses hautes parois, et dont le chemin de la Gemmi contourne le point culminant; point de vue bien connu des touristes qui franchissent le col de la Gemmi dans un sens ou dans l'autre ; on plonge de là sur les eorçe» du Schwânebach et surtout sur la sauvage et profonde vallée de (îasteren. dominée par les admirables sommités de l'Altels. du Balmhorn et du Schilthorn. Ce belvédère est à 1 heure N.-E. de Schwarenbach et à I h. et demie de l'Hôtel de l'Ours, au fond de la plaine de Kan-
STOCK (C. Beme, D. Interlaken, Com. Lauterbrun-
nen). 816 m. Partie du village de Lauterbmnnen, située
sur la rive droite de la Lùtschîne. 15 mais.,
- - 111 h, protestants de la paroisse de Lauter-
STOCK (G. Sainl-Gall. D. Gaster|. 1701 m. Sommité Jumelle du Gulmen, mais un peu moins élevée. Gemme le Gulmen, elle est Formée d'Urgooien surgissant du milieu du llysch qui l'entoure de trois côtés. Les pentes sont couvertes d'excellents pâturages jusqu'à la limite du calcaire. On la gravit rarement parce qu'elle est dominée par le Gulmen.
•TOCKetQROaSTOCK (C. Saint-Gall, D. Gasler, Com. Amden). 1300-1200 m. Alpage au N.-E. d'Amden. Superdcie environ 200 ha., dont loi ha. de pâturages, 19 de forêts et 1 de
! STOCK (C. Schwyï, D. Schwvi el Einsiedelnj. 1619 m. Sommité à l'endroit oii se bifur-
Ïie la chaîne qni s'étend des Mythen entre la Inster el l'Alp. vers le N. A l'Û. le Stock ' s'abaisse psr la Bulxilluh, escarpée et abrupte, vers l'AIplhal, à l'E. par le Gschwend stock, également déchiré, vers Traiechengûtsch, dans le Minsterthal. Au S. passe le sentier qui fait communiquer Unter Iberg à l'Alpthal (3 h-, et demie). Le bras 0. du Stock se termine pree d'Einsiedeln, celui de l'E. entre l'Euthal el Gross.
STOCK (C. el D. Schwyï). 1604 m. Sommité formant l'extrémité septentrionale de la chaîne qui, du Drasberg. s'élend vers le N., entre les vallées de la Stille Waag et de )b Sihl, à l'E, d'Gnter Iberg. Elle est en grande partie boisée, assez rocheuse el couverte d'alpages.
STOCK ou STŒCKLI (C. Uri). 3483 m. Appelé Stock et coté 2481 m. dans l'atlas Siegfried. Sommité formant l'exln'mité de l'arête qui se détache au S.-E. du Schienatock (2S93 m.)-; elle domine Andermatt el les gorges des Schôllenen. Belvédère fort bien placé et très souvent visité, à 1 h. et demie de l'hotel de l'OberalppasB, à 3 h. et demie d'Andermatt, à 3 heures de Gôachencn par un chemin militaire. Près du sommet se trouve le fort duStockli.
STOCK (C. Valais, D. Brigue, Com. Natei-s). 1300- 1100 m. Hameau dont les bâtiments se dispersent entre les rochers qui dominent à l'E, le village de Naters et le torrent de Mund. 5 mais.. 34 h. catholiques de la paraisse de Nalera. l^léve du bétail.
STOCK (C. Valais. [). Conches). -2780 m. Contrefort S.-E. du l.olTelhorn (3098 m.), sur l'arête qui sépare le MiinsteHhal du Trûtiilhal, à 4 heures N.-O. de Miinster par la crête des Miinstergaten. Vue déjà étendue, beaucoup plus belle encore du sommet même du Lnftelhorn.
STOCK (C. Valais. I). Conches). 3135 m. Contrefort N.-O. de l'Eggerhorn (2508 m.), sur la crête qui court entre le Binnenlhal et le Rappenihal, à 3 h. N.-E. d'Ausserbinn, à 3 h. 45 min. de Piesch par ^Emen. Belle vue.
STOCK <AUF DEM) IC. Beme. D. Oberhasii, Com. Jnnertkirehen). 1650 m. Alpage bien situé sur un l)astion rocheux du Laubstock, su-dessus de l'entrée de l'Urbach-
., 147 h. protestants de
la paroisse d'Innerlkirchen. Atève du bétail. Belle vue sur la vallée et les montagne
•TOCKALPKR <C*NAL) (C. Valais, D. Monlhey, Com. Collombey-Muraï, Vionnai, Vouvrv et Port- Valais), Voie d'eau, qui devait être navigable, ma'is qui n'a pas été utilisée dans cette intention. Elle consiste en un canal dont la largeur majimaleatli'int environ 4 m.; ce canal est alimente par la .Meunière de Monthey. laquelle, après avoir drainé les eaux des marais inférieurs de Monthey, se dirige vers le village de Collomhey. C'est à l'extrémité S.-E. de ce village que le cours d'eau prend une direction régulière et constitue un véritable canal, dont la longueur entre ce point et le Léman est de 15,5 km. Le canal Stockalper ftit ouvert de JO^l à IKiS ; il est ainsi baptisé du nora du colonel Gaspard Slockalper, de Brigue, célèbre par
STO
STO
ses richesses et ses grandes entreprSaes et Tud des iiommes les plus remarquables qu'ait vus naître le Valais. Stockalp'eri alors fermier des sels du Valais, avait présenté au Conseij général le projet d'une voie navigable «'avançant du Léman au sein de la vallée du Rhône, voie dont il avait supputé les grands avantages économiques pour le pays et pour lui-même. Mais il faut croire que l'exécution du plan se heurta à des difficultés inattendues, car les comptes de Jean de Vantéry, de Monthey, auquel fut confiée la direction de l'entreprise, établissent qu'en 1659 le canal était ouvert de GoUornbey à Vouvry et que, pour lors, il ne fut pas prolongé plus loin. On s'accorde a expliquer cette suspension des travaux par le fait que les terrains extrêmement bas de la plaine entre Vouvry et Le Bouveret étaient trop fréquemment submergés par le Rhône, encore capricieux et vagabond dans ce temps-lâ, pour offrir la consistance voulue. Stockalper disait que cette voie était principalement construite pour le transport des sels, mais qu'il comptait aussi la faire servir a l'abaissement du prix des autres marchandises. Les comptes de Vantéry prouvent que cette première section exigea 9723 journées de travaux et coûta 17 000 fr., monnaie actuelle, non compris les achats de terrains. Après l'endiguement du Rhône, le prolongement du canal Stockalper, qui se jetait alors dans le fleuve près de la gare de Vouvry, fut considéré comme un des compléments nécessaires de cette correction fluviale. Le canal fut donc continué en 1874, et creusé de manière à protéger la voie ferrée qu'il longe extérieurement sur un parcours de 2,6 km., entre Les Ëvouettes et Le Gulat. Non loin de ce dernier endroit, il recueille, à droite, le canal latéral du Rhône, puis il évite le village du Bouveret pour aboutir au Léman a 900 m. à l'E. du port et à 900 m. au S. de l'estuaire du Rhône. De la sorte, le canal Stockalper n'est pas considéré comme appartenant au bassin hydrographique du Rhône proprement dit: il reçoit plusieurs cours creau de montagne comme des àllluents propres, tels le torrent du Pessot, à Muraz, la Greflaz et le Torrent de Mayen, à Vionnaz. Par contre le torrent de Fossaux, à Vouvry, dan-
Sereux par ses apporta d'alluvions, franchit le canal paressus un pont voûté pour gagner le Rhône.
STOCKBKRQ (G. Schwyz, D. March). 1225 m. Sommité en grande partie boisée, au N. du Trebsenthal, a l'E. du Wâggithal, au S. de la plaine de la Marche et à 1*0. des Wàggithalerberge, à 3 km. de Schûbelbach. La route de Schûbelbach et Siebnen à Schwendenen passe sur les versants N., 0. et S. du Stockberg. Quelques fermes se trouvent sur son versant S. Belle vue sur la Marche, les districts saint-gallois du Lac et de Gaster, et sur rOberland zuricois. Le Stockberg est formé de bancs de Nagelfluh de la Mollasse subalpine, dont les bancs plongent fortement contre les Alpes, soit vers le S. Par sa situation et sa structure géologique, c'est l'analogue du Stockberg du Toggen bourg.
STOCKBKRQ IQROSSKR et KLKINKR) (G.
Saint'Gall, D. Ober Toggenburg). 1784 et 1596 m. Gontrefort oriental de l'Alpstem, formé, comme le Speer, auquel il est relié géoiogiquement, de bancs de Nagelfluh rouffeâtre qui plongent sous les plis néocomiens de la chaîne du Sântis. Le Grosse Stockberg, qui ofl're une belle vue du Bodan au Rigi et aux Alpes du Vorarlberg. ainsi que sur la chaîne occidentale du Sântis et les colhnes du Toggenbourg, est fréquemment gravi. Le Kleine Stockberg oui y est rattaché, mais^ dont la vue n'est pas remarquable, est rarement escaladé ; il est couvert jusqu'à son sommet d'alpages pour le gros bétail. Il oflre peu d'intérêt au botaniste. De Nesslau, Stein et Rietbad, on y monte en 2 h. et demie à 3 heures.
8TOCKBRUNNKN (G. Berne, D. Haut-Simmenthal, Gom. Zweisimmen). 1140 m. Maisons disséminées sur la rive droite de la Petite Simme, à 3 km. S.-O. de Zweisimmen, à 1 km. N.-E. de la station d'Œschseite, ligne Montreux-Oberland-Zweisimmen. 7 mais., 37 h. prot. de la paroisse de Zweisimmen. Élève du béiail.
8TOCKKQQ (G. Appenzell Rh.-Int., Corn. Schwendi). 1534 m. Côte ou arête secondaire sur le versant S.-O. du Marwies, par laquelle passe le chemin qui de Weissbad monte à la Meglisalp et au Sântis par les Schrennen. C'est le point le plus élevé de ce chemin, à 3 h. et demie d'Appenzell, à une demi-heure de la Meglisalp.
8TOCKKN (G. Appenzell Rh.-Ext., D. Hinterland, Gom. Schônengrund). 816 m. Hameau à 7 km. S.-O. de la station de Waldstatt, ligne Winkeln-AppenzeU. 4 mais., 24 h. protestants de la paroisse de Schônengrund. Prairies. Broderie et tissage.
8TOCKKN (G. Berne. D. Haut-Simmenthal, Corn. Sankt Stephan). 1000 m. 10 maisons a 500 m. S. de Matten. 60 h. protestants de la paroisse de Sankt Stephan. Élève du béUil.
BTOCKKN (G. Berne, D. Thoune, Gom. Hôfen). 725 m. Nom donné parfois aux ruines du château de Jagdburg, oui s'élève au N. de Nieder Stocken et domine le Stocken thaï du haut de la colline de la Pinseren. Voir
BTOcicKN (G. Glaris, Gom. Linthal). 750 m. Groupe de 7 mais, sur la route de Linthal à Thierfehd, à 1,5 km. S. de la station de Linthal, ligne Glaris-Linthal. 29 h.
Erotestants de la paroisse de Linthal. Prairies, élève du étail. Travail dans les fabriques de Linthal.
BTOCKKN (G. Saint-Gall, D. Gossau, Gom. Straubenzell). 626 m. Groupe de maisons, formant un quartier de Bruggen, sur la route de Saint-Gall à ^^ntertnour, à 600 m. N.-O. de la station de Brugffen, ligne Win terthour-Saint-Gall, au-dessus de la célèbre Kràzembrûcke et de la vallée de la Sitter. 7 mais., 71 h. catholiques et protestants des paroisses de Bruggen. Brasserie, aeu de réunion de nombreuses sociétés. Agriculture, élève du béiail. Les habitants travaillent dans les fabriques du voisinage : broderie, apprêtage, blanchisserie ; moulins.
BTOCKKN (G. Saint-Gall,.D. Ober Toggenburg, Gom. Ebnat). 641 m. Hameau près du pont supérieur de la Thur, rive gauche, à 1 km. S.-E. de la station d'Ebnat- Kappel, ligne du Toggenbourff. 7 mais., 64 h. protestants et catholiques des paroisses d'Ebnat et de Rappel. Élève du bétail. Broderie, tissage.
BTOCKKN (G. Saint-Gall, D. Unter Toggenburg, Gom. Ganterswil). 709 m. 5 maisons disséminées à 1,8 km. S.-E. de Ganterswil, a 4 km. £. de la station de Bûtswil, ligne du Toggenbourg. 28 h. protestants et catholi-
3 ues (&s paroisses de Ganterswil. Élève du bétail. Broerie et tissage.
8TOCKKN (G. Thurgovie, D. Arbon, Gom. Esnach). 460 m. Hameau à 1,2 km. S.-E. de Neukirch, à 4,3 km. N.-O. de la station d' Arbon, ligne Romanshom-Rorschach. 10 mais., 53 h. protestants de la paroisse de Neukirch. Arbres fruitiers, prairies.
BTOCKKN (G. Thurgovie, D. Rischofszell, Gom. Hauptwil). 512 m. Hameau non loin de la rive gauche de la Sitter et du pont de la ligne Sulgen-Gossau, a 1,1 km. N.-E. de la station de Bischofszell, même ligne. 15 mais., 85 h. protestants de la paroisse de Bischofszell. Prairies, arbres fhiitiers. Broderie.
BTOCKKN (G. Thurgovie, D. Mûnchwilen, Gom. Lommis). 543 m. Hameau à 2,6 km. S.-E. de Lommis, à 2,4 km. N.-E. de la station de Mûnchwilen, ligne Frauenfeld-Wil. 4 mais., 39 h. catholiques de la paroisse de Bettwiesen. Prairies, marais, forêts. Broderie.
BTOCKKN (G. Zurich, D. Horgen, Gom. Wàdenswin. 580 m. Hameau à 3 km. 0. de la station de Wâdenswil, ligne Zurich-Horgen-Ziegelbrûcke. 4 mais., 25 h. protestants de la paroisse de Wâdenswil. Prairies. Maison d'école. Stocken est également un cercle scolaire.
BTOCKKN (G. Zurich, D. Winterthour, Gom. Seen). 481 m. Hameau à 500 m. £. de la station de Seen, ligne du Tôssthal. 5 mais., 36 h. protestants de la paroisse de Seen Pr&iries
8TOCKKN (NIKDKR) (G. Berne, D. Bas-Simmenthal). Gom. et vge. Voir Niederstocken.
8TOCKKN (OBKR) (C. Berne, D. Bas-Simmenthal). 692 m. Gom. et hameau au pied N. de la chaîne du Stockhorn, a 7,5 km. des stations de Thoune et de Wimmis, ligne du Simmenthal. Voiture postale pour Thoune par Amsoldingen. Dépôt des postes, téléphone. Avec Halten et Hûbeli, la com. compte 34 mais., 178 h. protestants de la paroisse de Reutigen: le hameau, 21 mais., 80 h. Agriculture. Élève du bétail. Le village est sur la ligne de séparation du bassin du Glùtschbach et de celui du Fallbach et de la Gûrbe. Le style des maisons est déjà celui du Simmenthal, la langue se rapproche aussi de l'idiome de cette vallée.
STO
STO
Le centre du village est formé par la Kreazgasse. On fiiit souvent de là rascension du Stockhom. Le sentier monte par le Stockenallmend et par une forêt en pente rapide et coupée de couloirs d'avalanches pour atteindre Taipe d*y£lpitnal, située sur un éperon d*où Von a une fort belle vue; de là le sentier suit une arête étroite, traverse Talpe d'Oberbach et, au Walalpsattel, rejoint le sentier venant de Blumenstein. La commune d'Ober Stocken est mentionnée de fort bonne heure dans les documents ainsi que les alpaffes de Bach et d*i£lpithal, qui sont déjà indi-
aués en 13S3. Il est probable que les deux Stocken — ^ber et Nieder — ressortissaient primitivement à la paroisse d'Amsoldingen. Lors de la fondation de l'église de Reutigen, oui fût séparée de Wimmis en 1480, Stocken fut rattache à cette nouvelle paroisse. Hans Schûtz, qui avait travaillé à la construction de la collégiale de . Berne, était alors seigneur de Stocken ; il éleva une cha- ' pelle à Nieder Stocken, transformée dans la suite en une maison d'habitation, mais dont aujourd'hui encore on reconnaît la première destination. En 1505 les deux Stocken furent rattachés sur leur demande à la juridiction d'Amsoldingen, mais pour la haute et basse juridiction ils dépendaient du bailliage de Thoune, et pour le militaire à l'arrondissement de Seftigen commandé par le banneret de l'abbaye des boulangers. Ainsi, au spirituel, Stocken dépendait de Reutigen, au militaire, de Seftigen, au civil et au pénal, de Thoune. Ce n'est qu'après 1796 que les deux communes d'Ober Stocken et de Nieder Stocken furent rattachées complètement au district du Bas-Simmenthal. STOCKCN-ROTIWICS (C. Saint-Gall, D. Unter Toggenburg, Gom. Henau). 550 m. 2 groupes de maisons à droite et à gauche de la voie ferrée de Winterthour- Saint-Gall, à 2,7 km. N.-O. de la sUtion d'Uzwîl, de cette même li^e. 20 mais., 93 h. catholiques et protestants des paroisses de Henau et de Nieder Uzwil. Élève du bétail, broderie.
8TOCKCNAI.P (HINTlER, OBKR et VORDKR) ^C. Berne, D. Bas-Simmenthal, Gom. Erlenbach). 1800- 1741 m. Bel alpage avec 3 groupes de chalets sur un large et haut plateau, immédiatement au S. du Stockhom, audessus au Simmenthal, vers lequel il se termine avec la Stockenfluh (1963 m.). La Hinter Stockenalp s'étend sur la rive N. de l'Ober Stockensee, l'Ober Stockenalp sur la rive S.; la Vorder Stockenalp comprend le versant incliné vers le Simmenthal.
8TOCKCNAI.P (UNTKR) (G. Berne, D. Bas-Simmenthal, Gom. Erlenbach). 1620 m. Alpaffe dans le cirque de rUnter Stockensee, au N. d'Erlenbacn.
8TOCKCNPKI.D (C. Berne, D. Bas-Simmenthal). 2100-1900 m. Nom donné à la pente S., très escarpée, de la coupole du Stockhom. Elle est ^azonnée et monte jusau*aux pointes de la crête principale. G'est la route que 1 on suit pour atteindre le sommet du Stockhom.
STOCKCNPI.UH (G. Berne, D. Bas-Simmenthal). 1953 m. Petite sommité escarpée du côté S., et couverte de pâturages en pente douce au côté N., dans le massif du Stockhom. Avec le Stockhom, le Keibhom et la Hugifluh, elle forme le bassin qui enferme le lac d'Ober Stocken. On y monte en 3 heures d'Erlenbach. Très belle vue sur le Bas-Simmenthal.
STOCKCNPL.UH (C. Beme, D. Bas-Simmenthal). 1300 m. Pointe boisée, mais tombant par des parois à pic vers le Stockenthal, et formant l'extrémité de la courte crête qui borde, avec la chaîne principale qu*elle atteint au Solhom, le vallon sauvage du Lingenthal. On remarque à la Stockenfluh, qui s élève immédiatement au-dessus du village de Nieder Stocken, une crevasse très profonde qui s'est considérablement élargie depuis quelques dizaines d'années.
8TOCKCNSCC (OBKR) (G. Beme, D. Bas-Simmenthal). 1658 m. Petit lac au pied S. de la chaîne du Stockhom, dans une cuvette assez profonde, entourée de forêts, de rochers et de prairies ; voisin de l'Unter Stockensee, il a 500 m. de longueur sur 300 m. de lar-
feur. Au commencement de l'été des champs de rhodoendrons fleurissent sur ses rives. Beau paysage. Le lac n'a pas d'affluent visible. Vers 1860, 6 personnes qui le traversaient en bateau se noyèrent ; dès lors, chaque été, un office divin est célébré en plein air, au bord du lac. 8TOCKKNSKC (UNTKR) (G. Berne, D. Bas-Sim-
menthal). 1595 m. Petit lac séparé de l'Ober Stockensee par le Keibhom (1958 m.) ; il est situé dans une cuvette plus profonde que le premier; il offre un aspect très pittoresque avec sa presau^tle et les rochers de sa rive S. Sa longueur est de 300 m., sa largeur de 250. Une étroite barre de rochers dans la profonde dépression qui existe entre la Mieschfluh et la Walpersbenmuh borde le bassin du lac du côté du Simmenthal. L^rlenbach ou Wildenbach, qui sort d'un entonnoir au pied S. de la Walpersbergfluh et se jette dans la Simme près d'Erlenbach, est probablement l'émissaire souterrain de ce lac. L'Unter Stockensee est riche en truites. J.-R. Wyss raconte avoir découvert sur la rive du lac, lors d'un voyage foit en 1816 dans l'Oberland bernois, deux monnaies romaines, l'une d'Adrien, l'autre de Maximin le Thrace.
8TOCKKNTHAL. (G. Beme, D. Bas-Simmenthal et Thoune). 710-612 m. Vallée arrosée par le Glûtschbach, entre la chaîne du Stockhom et les collines du Zwieselberg et du Pinserenhubel, courant parallèlement à l'extrémité inférieure du lac de Thoune et à la vallée de l'Aar. Elle forme la continuation au S.-E. de la vallée de la Gûrbe, dont elle n'est séparée que par une ligne de faîte à peine sensible. A l'époque glaciaire cette vallée était occupée par le bras gauche du glacier de l'Aar. Durant la dernière époque inierglaciaire cette vallée était parcourue par la Kander, mais celle-ci tôt barrée par les éboulements du Stockhorn entre Pohleren et Ober Stocken et fut forcée de se creuser un nouveau lit à travers la colline morainique de Zwieselberg et de Gwatt pour entrer dans la plaine de Thoune pres de Thierachem. Le Stockenthal, de sa naissance près d'Ober Stocken, à son extrémité près de la Kander actuelle, est donc ce qu'on appelle une vallée morte, c'est-à-dire qui n'a pas été creusée par son ruisseau actuel. Ce dernier, le Glûtschbach, prend naissance dans un petit marais près d'Ober Stocken et reçoit plusieurs affluents de la chaîne du Stockhom, ainsi le Feissibach ou Feusisbach venant de la Bachalp, le ruisseau du Lingen ou Lindenthal, la Fluhbachquelle qui descend de la Reutigfluh, puis les ruisseaux venant de Lângenberg et de Heitiberg. Le Glûtschbach quitte le Stockenthal nrès du hameau de Glûtsch pour entrer dans la gorge de la Kander où il donne une partie de ses eaux a la Kander tandis que le reste suit encore le vallon par lequel passait la Kander jusqu'en 1712, puis il entre dans la plaine de l'AUmend et se jette dans l'Aar près d'Uttigen. La longueur du Stockenthal, d'Ober Stocken à Glûtsch, est de 6,D km., sa largeur de 100 à 800 m. ; dans sa partie inférieure il forme la plaine du Reutigenmoos. En aval de Nieder Stocken la vallée est, sur un parcours restreint, fortement rétrécie par les restes d'un écoulement, mais cela sur un parcours restreint. La vallée est suivie sur toute sa longueur par la route de Wattenwil-Blumenstein-Pohleren-Ober et Nieder Stocken-Reutigen- Wimmis. Le fond de la vallée est marécageux à plus d'un endroit, surtout près de Reutigen où l'on exploite la tourbe. Ober et Nieder Stocken et Reutigen font partie du district du Bas-Simmenthal. Il est 'question de prolonger la ligne du chemin de fer de la vallée de la Gûroe jusqu'à Wimmis. Gette vallée bordée d'un côté par la chaîne du Stockhom qui s'élève à plus de 2000 m., de l'autre par des collines ne dépassant pas 800 m., présente un caractère tout spécial, elle a cependant près de Nieder Stocken un cachet franchement alpin. L'agriculture et l'élève du bétail sont les occupations
firincipales des 1200 habitants de cette vallée répartis dans es communes d'Ober, de Nieder Stocken et de Reutigen. Plusieurs scieries. Exploitation de la tourbe. Gette population se rapproche, par le type et par la langue de celle du Simmenthal. Gitonsjparmi les vestiges du passé la vieille chapelle de Nieder stocken, aujoura'hui transformée en ferme, et les ruines pittoresques de la Jagdburg sur le Pinserenhubel qui domine la vallée.
KTOCKKR (G. Zurich, D. et Gom. Horgen). 460 m. Groupe de maisons à 300 m. N. de la station de Horgen, ligne Zurich-Thalwil-Zoug. 9 mais., 62 h. prot. de la paroisse de Horgen. Prairies. Gulturede la vigne.
KTOCKKRA (G. Fribourg, D. Singine^ Gom. Guin). 668 m. Sur la route de Fribourg à Beme, a 1 km. S.-O. de Mariahilf. 3 mais., 22 h. catholiques de la paroisse de Guin. Élève du bétail. Agriculture, arbres fhiitiers.
62 STO
STOCKERA (C. Friboura. D. Sinttine, Com. Saint- Anloïne). 820 m. Hameau à 3 km. S.-E. de Saial'Antoine, i 13 km. E. de II stalion de Fribours. 7 maix., 38 h. catholiques de la paroiese d'Alterawil, d^ langue allemanile. Agriculture, ^lève du bëtaiJ. Tressage de fa paille. Com-
STOCKIti* OU IN DIN STOCK (C. Fribourg, D. SingiDe, Com. Saint-Oura). 764 m. Hameau i 3 km. N.-E. de Rechthalten et à 1 km. K. de Balletawil. 4 mais.. 10 h. catholiques, de langue allemande, de la paroisse
d'Allerswil, Agriculture, élevé du bétail.
STOCKCRCaOou8TCaCKUIKRBUZ(C.Schwyi,
U. March), 1251 m. Beau point de vue, tri-8 visité, à 4 km. S.-ti.-O. de La ch en. entre le Spreiteobacli et le Kessiliach. Pâturages et Ibréta.
STOCKKRBN ou STOCKKRKNHAUS (C. et D.
Berne.Com.RoUigen). e75m. Hameau âl km. N.deliolligen. sur la route de Krauclithal. 3 mais,. 31 h. prot. A l'K. B'éli^ve une colline boisée (833 lu.tavec île grands blocs de grés. CsrritTe degrés, l'une des plus grandes de la Suisse.
BTOCKERKN (C. Berne. D. SeRigeD, Com. Kirchdorf). 62im. Maisons à re:itrémité S. du village deKirchdorf, à 3 km. 0. de la station de Kiesen, ligne Iterne- Tlioune. 4 mais., 25 h. protestants.
•TOCKIREN (C. Berne. D. Sefli- , gen, Com. Wattenwil]. tilO m. Hameau {( aur la route de filumenstein à Wat- ' tennil. à 3,5 km. S. de la sUtion de Burgistcin-WattenKil, ligne du Gûrbethal. i'I main., fô h. prolestants de la paroisse de Wattenwil. Agriculture.
Tannerie.
BTOCKKRBN (C. Berne, D. Signau, Com. Egsiwil). i(Sh m. 3 mais.
a 5.5 km. S.-E. de la station de Stgnau, ligne Beroe-Lucerne. 33 h. protestants de la paroisse d'tiggiwil. Kléve du bétail.
STOCKBRBM {C. Berne, D. Thoune, Com, Uetendorf). 630 m. Hameau au-dessus de l'Ammlelenbach. sur le versant K. de la colline d'Uetendor^berg, à 1 km, O. de la station d'L'elendorr, ligne du Gûrbethal. 7 mais.. 32 h. protestants de la paroisse de Thierachern. To peu au-dessus de Stockeren.
penxion d'été. Ce hameau est déjà riié dans un document de 1370.
STOCKKRKNBACH (C. Berne, n. Thoune et Bas-Simmenthal). 1600- 700 m. Torrent sauvage, prenant naissance dans uu grand cirque, immédiatement au-deasouB du Walalpgrat, mais dont les eaux se perdent en route. En temps ordinaire son lit est à sec dans la partie inférieure de son cours. Ce terrent forme la limite entre les districts de Bas-Simmenthal et de Thoune.
STOCKBRI |C. Zoug. Com. Risch). 443 m. Section de commune et hameau à 1.4 km. S.-O. deBlsch. à3,2 km. S.-E. de la station de Rothkreuz. ligne Zurich-Zoug. 7 mais., 49 h. catholiques de la paroisse lucemoise de Meierskappel. Agriculture, élève du bétail.
STOCKFI.UH |C. Valais. D. Viège). 2227 m. Dernier contrefort £. du Seethalhom (3038 m.), dans le massif du Balfrin. à 3 heures de Huteggen. sur la route de Sulden à Saas (Irund ; vue plongeante intéressante sur la vallée
STOCKQLBTBCHBR IC. Valais. D. Vii'ge). 3800- 2TJ0 m. Glacier d'une longueur de 3.2 km. et de 1 km. de largeur moyenne, qui descend de la Tête de Valpelline, du col de Valpelline, de la Tête-Blanche et du cold llérens et forme un aflluent du glacier de Zmutt. Dés le milieu de l'été, il est passablement crevassé, surtout dans sa partie inférieure, presséqu'il est entre leStuckJêet la Wand- Ruh; on en remonte la plus grande partie quand, du
Slateau du Stockje. on monte su col d'Hérens et au col e Valpelline ; pendant ce trajet, on jouit d'une vue grandiose sur le Cervin et le Mont-Rose.
STOCKORON IC. Glaria et Grisons). 3418 m. Sommité de la crête qui. du Pii Busein, s'étend vers le S.,
STO
entre la partie supérieure du Bifertentlrn et le val Ruipin; entre la Porta da Spescha et la Gliemspforte. Son versant 0-, tourné vers le val Rusein, est formé de parois de rochers escarpées' son versant E. est couvert par le Bifertenllrn: i son pied S. s'étend le Gliemsglelscher. Elle est accessible du Bifertentlrn ou du Gliemglelacher par la Gliemspforte.
•TOCKMCXRMBR (C. Valais, D. Conches). £68 et 2622 m. Deux petites sommités qui constituent le contrefort N. du Cherbadung (3213 m.]. Elles s'élèvent immédiatement au S.-E. du village de Binn, dans la vallée de ce nom, d'où l'on peut en faire l'ascension en 3 heures et demie, sans difliculté aucune; le col de Furggelti (2350 m. environ) sépare cette crête rocheuse du massif même du Cherbadung.
STOCKHORN ou STOCKHORN DB THOUNB (C. Berne, D. Bas-Simmenthal). 3192 m. Célèbre point de vue formé par une sorte de dent massive aux formes caractéristiques qui domine la contrée de Thoune du côté du S.-O.; il est la tête de la chatue qui borde le versant gauche du Simmenthal et qui aboutit par l'Ochsen et la Scheibe à la Kaiseregg. On voit de là surtout le lac de Thoune et les hautes Alpes bernoises; la vue ressemble
L* Slackharn (C. Itaniii)
nad.
à celle du Niesen, mais ell"! est plus étendue et plus essentiellement panoramique. On s'y rend de Thoune par Ober Stocken et les chalets de l'^lpithal en 5 h. et demie ou par Blumenstein et le Krûmmewes dans le même temps, ou encore 4 h. et demie soit de Weissenburg. soit d'Erlenbach. L'ascension, qui ne présente aucune difliculté bien que la dernière partie soit assez raide, se fait très souvent; elle est cependant moins à la mode que celle du Niesen ; à quelques mètres au-dessous du sommet, sur le versant S., auberge ouverte pendant l'été. Le Stockhorn est l'une des montagnes qui ont attiré de très bonne heure l'attention des amateurs de beaux paysaees et des naturalistes. D^à en 1536 nous voyons Jean Bhellicanus (OU Mûller de Helliknn), ami de Zwingli ut pendant Quelques années professeur à Berne, monter au Stockhom accompagné de quelques amis. Il a même laissé une relation détaillée de sa course sous ce titre : Jiiannia Bhpltii-ani I Slnekliomiai i> i[ua Slockliumut, mont allitsiniut in Bemenaiiini Heirelionint agra, i-emibua hemicii ilncrihilar, poème écrit en hexamètres latins. Cette relation a été publiée à Bâie en 1537, comme appendice à une traduction de la Vie tl'Honiirf, par Plularâue, l^ite i»ar Rhellicaous. puis réimprimée à Zurich en f5M à ta suite de la Vfscriplio Monlis Fracti, de Conrad Gessner, puis en 1716 dans VHeb-etiee Sioicheiographia. Orograpkia et Oi-piHiraphia, de J.-J, Scheuchier. Consulter : E. Bâh- 1er. Eiiie aloi'kitomhetil'iqurig 'iini Jahre 1530 dans Blailei- li"' ln'misehf Gfacliichle, Kiinil und Allertumi-
I pli Bjmclinal de terrain jurasBiquâ rearsrmant du Néoco-
1 mien el du Cr4l«cique Bupérieur (coucIiph rougeB), De
part et d'au-
respondeDt aux cliainea latérales qui
llhaisi
Le
ab. ^Ibunlil; gl. Uorains; Kt. VUtoh; Cr. CoiicheH miigsi, civ Jm, Dogger; TL. Liia; 1
Berne : elle préseole un gmixl intdrél au point <le vue de l'hi»loire de l'alpiDisme et des sentimenls qu'éveillait déjà alora la montagne chez ses silmirateur». Lu même ascension a élc lïite éfialement en 1557 ou 1^6 pin- le naturaliste Benott Marti et relatée dans sa : Stori^-Homii et \etsi iii Bitrtiatiiini Heirptiortini . Consulter Bur ces deux documents Jntia* Sinilei- et Ip» llriginei de i'Alpinitme juiifu'ni iliOO. par W.-A.-B. Coolidse. Grenoble, -1904. Un peut encore mentionner les ascensions du Stockhom de K. Spazier, 1760, qui en exagère les dimcullé?, de Studer et de Wagner, 1777, décrite par ce dernier dans les Atvenrmen, 1816. du poète Mallhisson. I8M. U première des nombreuses catastrophes qui se répètent chaque été date de 1789. Le terme de Stockhom a été emplové par Studer pour désirer sous le nom d'Alpes du Stockhom toute la région des Alpes de la Sarine et de la Simme. Le calcaire jurassique supérieur qui forme le «ominet a donné lieu â la désignation de cal-
nnn le StixkhorD <C. Bsnii
\ja nrunt Nord du Stockhorn |C. B«rne).
Caire du Stockhom (Stackhomkalk|. Au point de vue géologique, le Stockborn s'élive à l'extrémité orientale de la chaîne du Vanil Noir, laquelle '
EOimnet mé' me du Stock-
■- BUp,; Ci Ni'ocomieii, criUc. inf.; Ji. Malm; '"'"' «»' '°''-
Triii. médecalcaire
du Jurassique supérieur ou Malm en position verticale. Vu du N., il ressemble de loin à une tour, d'où son nom ; vu de l'E.. il paraît pointu. Des piturages occupent les terrains plus tendres du Crétacique et du Dogger qui forroenl les pentes
Bibliographie. Hans-RudolfRebmann. Ein Afuic, /.uiliff. Emul/iaft Gesprâch zuvier Bergen dis Kieieii) uitd Sloi-khom>. Berne. 1606. Pr. v. Hatlhisson Waiiderting, noL-h d^iSfucAAorn, 1794. Zurich, 1810. K. Spaiier. Wandeivngeti dvreh die Srhineii, Gotha, 1790. S. Wagner. Alpenriiiien Berne. 1616. A, Meissner, Alpenroaen.Bene, 18-22.
STOCKHORN ou BALTSCHIEDIR MRKIT- HORN {C. Valais. U. Brigue). 3329 m. Contrefort S.-E. du Bietf chhorn : il borde la rive droite du Baltschieder-
Slelacher et domine l'extrémité supérieure du Baltschieerthal. La première ascension en a été Taite en 1894. On y monte du bivouac de la Hartigschiipre. au haut du Baltschied erthal, à 5 heures environ de Viège.
STOCKHORN (C. Valais. D. Conehesi. 26% m. Contrefort N.-O. du MeraenbachschieB (3324 m.|, point culminant de la crête qui sépare le vallon de Hohbach du Mer7.enbachthal et dont l'extrémité N.-O.. Aufden Rauften
sur le massif du Finsteraarhom et sur celui, tout voisin, du Blindenhorn.
STOCKHORN (C, Valais, D. Viége). 3534 m. Sommité située à l'extrémité E. du chaînon du Gornergrat, qui sépare le Gomergletscher du Ftndelengletscher. Son versant N.-O. est recouvert par le glacier de Triftje. tandis que les pentes de neige et de glace de son versant E. font déjà partie du Kindetengictscher ; recouvert par le
Slacier dans la direction du chaînon de la Cima di Jam, constitue la ligne de séparation des glaciers de Gorner et de Findelen. C'est un intéressant point de vue, analogue à celui du Gornergrat, mais encore plus grandiose, paree qu'on est davantage au centre de ce monde de glaciers. On y arrive sans grandes difticult^s en 2 heures de la station terminus de la ligne du Gornergrat. ou en 2 h. et demie de la cabane Bétemps.
•TOCKHORN (AI-PKS OU). VoirSAïuNE m SlUIIE
(GROIPE DEL*).
STOCKHUBKI. (C. Berne, U. Thoune). 760 m. Un
des points les plus élevés de la colline morainique qui s'étend entre le Stockenthal et la plaine de Thoune, sur laquelle s'élève le village d'Uebischi. A son pied O. se trouve le bassin de l'Kgelaee. Jolie vue, peu connue, sur le lac de Thoune, U chaîne du Stockhom et la partie occidentale du groupe des Emmen, avec, au premier plan, les lacs d'Uebischi et d'Atnsoldingen.
STOCKI (AUF DKRt |C. Luceme. D. Willisau. Com. Zell). 717 m. Hameau à 2 km, S. de la sUtion de Zell. ligne Langenthal-Wolhusen. 5 maie.. 42 h. catholiques de la paroisse de Zell. Agriculture.
STOOKJB |C. Valais.!). Vi^ge|.3097m. Kperon rocheux
STO
STŒ
matten, deux des bras supérieurs du glacier de Zmutt, que le Stockje domine dans la direction de l'O.-N.-O. Quand de Zermatt on se rend au col d'Hérens, on en côtoie le versant S.f puis on en remonte le versant S.-O., par lequel on atteint, en suivant un sentier bien tracé, le plateau que forme le point culminant de ce rocher et que côtoie le bord S.-E. du Stockffletscher. Pour faciliter aux touristes le plissage du col d'Hérens et du col de Valpel- Une, Tascension de la Dent Blanche et de la Dent d'Hérens, la section Monte Rosa du Club alpin suisse a construit une cabane, en 1875, sur un petit plateau ffazonné du versant E. du Stoclge. Une avalanche que 1 on ne s'attendait pas à voir tomber en cet endroit, a renversé cette cabane qu'il a été plusieurs fois question de relever de ses ruines. Les restes de la cabane sont à 3 heures de la StalTelalp, à 5 heures de Zermatt. De cet endroit, et mieux encore du point culminant du rocher, on jouit d'une vue merveilleuse sur le Cervin et la Dent d'Hérens. But d'excursion des hôtes de Zermatt.
STOCKKNUBKI.JC. Valais, D. Viège). d044m. Chatnon rocheux qui se détache de la base S. du Stockhom f3534 m.) et qui s'avance en éperon dans le glacier de Gromer, point de repère sur le chemin que l'on suit généralement pour monter du Riffelberg à la Cima di Jazzi, à 1 h. 45 min. de cet hôtel. On arrive focilement et en Quelques minutes du glacier sur le petit plateau qui le domine.
•TOCKMATT (G. Berne, D. Schwarzenbur|[, Com. Rûschegg). 890 m. Hameau à 700 m. N.-E. de Ruschegg, a 8 km. S.-E. de la station de Schwarzenburg, ligne Beme-Schwarzenburg. 7 mais., 46 h. protestants de la paroisse de Rûschegg. Élève du bétail, prairies.
8TOCKMATT (C. Berne, D. Seftigen, Com. Belp). 514 m. 2 mais, à 1 km. N. de la station de Belp, liffne de la vallée de la Gûrbe. 29 h. protestants. Région plate et fertile. Cultures de céréales, de champs et d arbres fruitiers.
•TOCKPI.ANQQ ou STOCKRIKDI.I (C. et D.
Schwyz). 1600-1500 m. Partie mi-rocheuse, mi-boisée ou couverte d'alpages du Stock (1604 m.). A l'E. s'étend le bel alpage de Thierfedemweid.
STOCKSCHOrlI (C. Luceme, D. Sursee, Com. Nottwil). 650 m. Hameau sur le versant N. du Ruswilerberg, à 2 km. de la station de Nottwil, ligne Olten-Luceme. 3 mais., 21 h. catholiques de la paroisse de Nottwil.
STŒCK (C. Zoug, Com. Neuheim).681 m. Hameau à 1 km. E. de Neuheim. 4 mais., 25 h. catholiques de la paroisse de Neuheim. Agriculture. Élève du bétail.
•TŒCK <IN DEN) (C. Fribourg, D. Singine, Com. Saint-Ours). 798 m. Hameau à 3 km. N.-E. de Dirlaret, à 12 km. S.-E. de la station de Fribourg. 4 mais., 26 h. catholiques de la paroisse d'Alterswil, de langue allemande. Agriculture, élève du bétail. Tressage de la paille.
•TŒCKACKER (C. et D. Berne, Com. Bûmpliz). 554 m. Champs situés à l'E. du château de Bîimpiiz, entre la ligne de Berne-Fri bourg et la route de Berne a Bûmpliz. Hs se couvrent de constructions et forment un quartier qui se développe ra{)idement. Environ 50 mais., 600 h. protestants. Vaste maison d'école.
8TŒCKEN (C. Berne, D. et Com. Gessenay). 1100 m. Hameau vis-à-vis de Gstaad, à 1 km. Q. de cette station, ligne Zweisimmen-Montreux. 5 mais.; 28 h. protestants de la paroisse de Gessenay. Élève du bétail.
•TŒCKKN (C. Saint-Call, D. Wil, Com. Bronshofen). 610 m. 3 maisons au pied N. du Nieselberg, à 4,5 km. N.-E. de la station de Wil, ligne Winterthour-Saint- Gall. 20 h. catholiques de la paroisse de Wil. Élève du bétail.
STŒCKKN (C. et D. Schwyz, Com. Unter Iberg). 942-030 m. Section de com. et partie N. du village d'Unter Iberff, séparée de la partie S. qui porte le nom de Herti, par la Mmster, à 12 km. S. -S.-E. de la station d'Einsiedeln, ligne Wâdenswil-Einsiedeln. Voiture postale Einsiedeln-Ober Iberg. 32 mais., 215 h. catholiques de la paroisse d'Unter Iberg. Deux hôtels. Cette localité s'est surtout développée comme séjour d'été. Agriculture. Champs. Forêts. Industrie de la soie assez active à domicile. Commerce de bois et de bétail. Une ordonnance du comte Rodolphe I*'' de Habsbourg, de 1217, déclara
la contrée une AUmeind commune, entre Schwyz et Einsiedeln. Le curé Alois Schelbert (1847-1900) a beaucoup travaillé au développement d'Unter Iberg.
STŒCKKN (AUP DKN> (C. Grisons, D. Glenner, Cercle Ruis, Com. Obersaxen). 1720 m. Alpages sur le versant N. du Piz Sez Ner, à 3 km. S. de Meierhof.
STŒCKBN (OBKR, UNTER) (C. Thurgovie, D.
Kreuzlingen,Com.Alterswilen). 538 et 530 m. Hameaux à 500 m. l'un de l'autre, à 3 km. O.-N.-O. d'Alterswilen, à 6 km. N.-E. de la station de Mârstetten, ligne Winterthour-Romanshom. 12 mais., 58 h. protestants de la paroisse d'Alterswilen. Prairies, arbres fruitiers. Forêts.
STŒCKBNBACH (C. Argovie, D. Mûri). 500-400 m. Ruisseau prenant naissance dans le marais de Fenkrieden; il coule au N.-E., traverse le Schwenditobel, du côté de la Sinserhôfe, tourne à l'E. et, après un cours de 4 km., se jette dans la Reuss, rive gauche, à Schachen.
STŒCKBRBN (C. Berne, D. Berthoud, Com.Oberburg). a56 m. 2 mais, à 600 m. S.-O. de la station d'Oberburg, ligne Berthoud-Langnau. 35 h. protestants de la paroisse d'Oberburg. Elève du bétail.
•TŒCKBRN (C. Berne, D. Trachselwald, Com. Sumiswald). 770 m. Hameau à l'entrée du Kurzeneigraben, à 500 m. S. de Wasen, à 9,5 km. N.-E. de la station de Ramsei, ligne Berthoud-Langnau. 4 mais., 35 h. protestants de la paroisse de Wasen. Agriculture. Tannerie.
•T<ECKQA88E (C. Berne, D. Fraubrunnen, Com. Grafenried). 530 m. Hameau à 600 m. S.-O. de Grafenried, à 6 km. N.-O. de la station de Lissach, ligne Beme-01ten. 4 mais., 28 h. protestants de la paroisse de Grafenried. Agriculture.
•TŒCKI.BN (C. Saint-Gall, D. et Com. Gossau). 616 m. Groupe de maisons à 1 km. N. de la station de Gossau, li^e Gossau -Sulgen. 3 mais., 28 h. catholiques de la paroisse de Gossau. Élève du bétail.
8T<ECKI.I. Pour l'étymologie, voir Stock. Ce terme désigne un petit sommet, et parfois aussi une ferme bâtie en bois avec une partie seulement en maçonnerie.
8TŒCKL.I (G. Appenzell Rh.-Ext., D. Vorderland, Com. Heiden). "TdO m. Hameau sur la route de Thaï à Heiden, à 1 km. N. de cette dernière station, ligne Rorschach- Heiden. 17 mais., 96 h. protestants de la paroisse de Heiden. Prairies.
8TŒCKL.I (C. Berne, D. Haut-Simmenthal, Com. Sankt Stephan). 970 m. Groupe de maisons à 4,2 km. S. de la station de Zweisimmen, lignes Montreux-Oberland et Zweisimmen-Thoune. 2 mais., 21 h. protestants de la paroisse de Sankt Stephan. Auberge. Pont sur la Simme.
8TŒCKI.I (C. Samt-Gall, D. Gaster, Com. Amden). 1700-1200 m. Alpage du versant S. du Gulmenet du Stock, au N.-E. de l'aipe de Strichboden, arrosé par le Fallenbach. SuperHcie, 256 ha., dont 93 en pâturages, 94 en marais, 47 en forêts, 14 en jachère et 8 impi*oductif8.
8TŒCKL.I (C. et D. Schwyz). 2151 m. Sommet rocheux du massif de i'Achselberg, entre le Hûribach à TE. et le Bûrgelibach à l'O. De ce coté, rAchslerpass(2150m.) conduit par la Rosskehle, à l'E., à la Seenalp dans le Hûrithal, et par le Kinzigkulm (2076 m.) au S., dans le canton d'Uri.
8TŒCKL.I (C. Uri). 2091 m. Sommet rocheux de la crête qui sépare la vallée de Riemenstalden du Gruonthal, entre le Dieppen (2226 m.), à l'E. et le Rophaien (2082 m.), à l'O., a 3,1 km. S.-E. de Sisikon.
8TŒHRENHAU8 (C. Thurgovie, D. Bischofszell, Com. Neukirch). 494 m. 3 maisons à 1 km. S. -S.-O. de la station de Kradolf, ligne Sulgen-Gossau. 43 h. cath. de la paroisse de Sulgen. Prairies, vignes, champs.
8TŒI.L.BN ou 8TOI.L.BN (C. Saint-Gall, D. Ober Toggenburg). 1979 m. Sommité peu visitée, composée de calcaire de Seewen, formant un synclinal dans la chaîne la plus méridionale du massif du Sàntis, au N. d'Alt Sankt Johann, d'où Ton y monte en 3 h. et demie. L'ascension en est aiflicile. Du StoUen au Garaskopf la chaîne forme une crête déchirée avec des pointes hardies et qui, ainsi que les deux sommets extrêmes, portent le nom collectif de Mûhlekôpfe.
8TŒRQEL. (C. Appenzell Rh.-Ext., D. Hinterland, Com. Stein). 710 m. Hameau à 1,5 km. S.-E. de la station
STŒ
STO
de Bruggen, ligne Saint-Gall-Winterthour. Télëplione. 10 mais., 48 h. protestants de la paroisse de Stein. Prairies, élève du bétail. Broderie. Tissage de mousseline.
8TŒRH08I.I (C. Berne, D. Berthoud, Com. Heimiswil). 583 m. 2 mais, à 3,5 km. S.-E. de la station de Berthoud, ligne Berne-Olten. 26 h. prot. de la paroisse de Heimiswil. Elève du bétail.
•TŒR8HCRTEN ou 8TŒR8HIRTEN (C.
Thurgovie, D. Bischofszell, Com. Hauptwil). 588 m. Hameau sur un plateau au-dessus des étangs de Gottshaus, à 2 km. N.-E. de la station de Hauptwil, ligne Gossau-Sulgen. 5 mais., 33 h. protestants et catholi(]ues de la paroisse de Bischofszell. Prairies, arbres fruitiers. Non loin de Stôrsherten se trouve Freiherten. Le nom de ces deux localités vient du temps où la pâture en commun était momentanément libre en certains endroits et suspendue dans d'autres.
8TŒ88KI.BACH (C. Àppenzell Rh.-Ext., D. Hinterland). 905-640 m. Ruisseau prenant naissance à Textrémité 0. du Kreuzwald, à 2 km. S.-E. de Hérisau. Il coule d'abord vers le N., puis vers l'E.; il se jette dans rUrnàsch, rive gauche, âpres un cours de 3 km.
8TŒ88EN. Pour Tetymologie voir Stoss.
8TŒ88KN (C. Berne, D. Schwarzenburg, Com. Rûscheffg). 800 m. Hameau entre le Schwarzwasser et le Heubach, à 1,3 km. E. de Rûschegg, à 8,6 km. S.-E. de la station de Schwarzenburg, ligne Berne-Schwarzenburg. 15 mais., 95 h. protestants de la paroisse de RûscbecFff.
8TŒ88KN (OBKR, UNTCR) (C. Schwyz, D.
March, Com. Vorderthal). 1000-820 m. Fermes sur la rive droite du Herrenbach, à 1,5 km. S.-E. de Vorderthal. 12 mais., 66 h. catholiques de la paroisse de Vorderthal.
8TCE88CNPIRN Ôp- Uri). 2800-2160 m. Glacier large de 1,7 km. et long de 1,5 km., divisé en deux parties, celle du N.-E. étant située sur une terrasse plus élevée que la partie S.-O., et adossée à la chaîne qui sépare le lAeienthal de la vallée d'Engelberg. Il est domine de TE. à TO. par le Murmelplankstock (^62 m.), le Wichelplankstock (2976 m.), le Stossenstock (2945 m.), le Grassen (2946 m.) et le Wasenhorn (2933 m.). Ce glacier communique avec le Wendengletscher par le Wasenhornjoch (2744 m.) et avec le Firnàlpeligletscher par le Stôssensattel (2800m. environ). Ses eaux se jettent par le Sustlibach dans la Meienreuss, dont il constitue une des principales sources.
8TCE88CN8ATTCI. (C. Uri et Obwald). 2800 m. environ, sans nom ni cote dans Tatlas Siegfried. Col ouvert entre les points cotés 2834 et 2848 m. de la crête qui relie le Grassen au Stossenstock et au Wichelplankstock, dans la chaîne qui sépare le Meienthal de la vallée d'Engelberg. Ce passage relie Dôrtli par le Wendenjoch à Kngelberg; il ne présente aucune difficulté. On compte
5 heures de Dôrfli au col, 20 min. du col au Wendenioch, d où il faut encore 3 h. et demie jusqu'à Engelberg. Première traversée connue en 1894.
8TCE88CN8TOCK (C. Uri et Obwald). 2945 m. Sommité sans nom dans Tatlas Siegfried, sur la crête limitrophe gui s'élève entre le Meienthal et la vallée d 'Engelberg, immédiatement au N. du Wichelplankstock (2976 m.). Ce sommet est le point de rencontre de l'arête qui vient du Grassen par le Stôssensattel, de celle qui vient du Hôhberghom par le Wichelplankstock et de celle du Grassengrat (2862, 2914, 2888 et 2857 m.). Le Stossenstock est accessible sans difticultés spéciales par le Stôssenfirn, en
6 heures de Dôrfli. Vue intéressante, sur le massif du Titlis et des Spannôrter en particulier. Première ascension en 1894.
8TŒ88I (C. Uri, Com. Silenen). 1172 m. Alpage avec groupe de chalets sur la rive droite du Kârstelenbach, dans le Maderanerthal.
8TŒ88WAL.D (C. et D. Lucerne). 1000-700 m. Forêt sur la rive gauche du Krienbach, à 4 km. S.-E. de Kriens. Sa longueur est de 2 km. sur une largeur de 1 km.
8TOFKL« 8TOPPKL.« seuls ou en composition, se rencontrent dans les cantons d'Appenzell, de Saint-GalU de Zurich et de Schwyz. C'est une forme dialectale de Stafel. Voir ce nom.
8TOFKI. (C. Saint-Gall, D. Neu Tofifgenburg, Com. Sankt Peterzell). 885 m. Maisons disséminées à 8 km. S.-O. de la station de Waldstatt, ligne Winkeln-Âppenzell. 18
mais., 105 h. catholiques et protestants des paroisses de Sankt Peterzell. Élève du bétail. Broderie et tissage.
8TOPCL. (C. Saint-Gall, D. Ober Tog^enburg, Com. Alt Sankt Johann). 910 m. Groupe de maisons à 800 m. E. d'Alt Sankt Johann, à 20 km. O.-N.-O. de la station de Buchs, ligne Sargans-Rorschach, à 19 km. S.-E. de la station d Ebnat-Kiippel, ligne du Toggenbourg. 15 mais., 80 h. catholiçiues et protestante des paroisses d'Alt Sankt Johann. Prairies, élevé du bétail.
8TOPPKL. (C. Zurich, D. PfafHkon). 931 m. Colline mollassique, complètement boisée, à 3 km. N. de Bâretswil, à 2 km. 0. de Bauma, sur le versant gauche du Tôssthal.
8TOPEL. (OBCR, UNTCR) (C. Saint-Gall, D. Ober Toggenburg, Com. Alt Sankt Johann). 1420-1348 m. Groupe de chalets dans le vallon de la Neuenalp, à 6 km. N.-O. d'Alt Sankt Johann, sur le versant N.-O. du Schwendigrat. A 600 m. de distance les uns des autres.
8TOPEL. (OBKR. UNTCR) (C. Saint-Gall, D. Ober Toggenburg, Com. Wildhaus). 1320 m. Chalete disséminés de la Gamplùtalp et de la Bodenalp, à 2,2 km. N. de Wildhaus, sur le chemin du Sentis. Xa partie inférieure de l'alpage est marécageuse.
8TOPPEL.BCRQ (C. Berne, D. Interlaken, Com. Leissigen et Dàrligen). 800-700 m. Versant de la rive gauche du lac de Thoune, entre les villages de Leissigen et de Dàrligen, avec quelques fermes disséminées. 3 mais., 7 h. protestants de la paroisse de Leissigen. Élève du bétail. En 1348 Jean VI de Strâttligen lé£^a son domaine du Stoflelberg au couvent d'Interlaken aans lequel trois de ses tilles avaient pris le voile.
8TOPPEL.BERQAL.P (C. Obwald). 1880 m. Alpage sur les versants 0. des Wallenstôcke et des Rigidalstôcke, à une distance de 3 a 4 heures N. d'Engelberg. Une quinzaine de chalete disséminés. Cet alpage peut nourrir 150 vaches.
8TOPPCI.8R0TI (C. Berne, D. Seftigen, Com. Jaberg). 563 m. Hameau sur le plateau qui s'étend entre l'Aar et la Gûrbe, à 1,5 km. N.-O. de la station d'Uttigen, ligne Berne-Thoune. 6 mais., 37 h. protestante de la paroisse de Kirchdorf. Agriculture, fromagerie. Arbres fruitiers.
8TOPPCN (C. Soleure, D. Thierstein, Com. Himmelried). 541 m. Hameau à 1,2 km. 0. de Himmelried. 6 mais. 51 h. catholiques.
BTOPPCNBURG (C. Grisons, D. Ober Landauart, Com. Luzein). 1120 m. Alpage avec chalete sur 1 arête comprise entre le Seebach et le Buchnertobelbach, deux petits afQuente de droite de la Landquart, à 3,2 km. S.-E. de Schiers, sur le sentier qui monte de Lunden à Pardisla.
8TOQL. (C. Grisons, D. Albula). Com. et vge. Voir
8TÔL.DENRUN8 (C. Claris, Com. Linthal). 1950- 800 m. Torrent de 2,5 km. de longueur, prenant naissance en deux sources sur le versant 0. du Kilchenstock. l\ reçoit de gauche la Bodenrunse venant de la Gutbâchialp et se jette dans la Linth à 3 km. S. de Linthal. Dans le flanc du Kilchenstock et du Bàchikamm il a creusé une niche profonde et il a déposé tout un cône d'alluvions dans ta vallée de la Linth, recouvert de cultures et de fermes, lesquelles portent le nom collectif d'Auengûter.
8TOL.L., 8TOL.I.KN, 8TOL.L.CRCN,se rencontrent
Srincipalement dans les cantons de Lucerne, de Schwyz, e Zurich, de Saint-Gall et de Berne, isolément dans d'autres cantons; ils désignent une grotte, une crevasse, ou aussi une colline pointue.
8TOL.L.CN (C. Zurich, D. Horgen. Com. Schônenberg). 705 m. Hameau a 1 km. N. de Téglise de Schônenoerg. 9 mais., 48 h. protestants de la paroisse de Schônenberg. Prairies.
8TOLL.aN (AUP DKN) (C. et D. Schwyz). 2326, 2205, 1920 m. Région de rochers et de lapiers au S.-E. du Râtechthal, sur le versant S.-O. du Pfannenstock (2575 m.), qui s'abaisse de la en de nombreux gradins vers l'alpe de Bàrensol et le Bisithal.
8TOL.L.KNHOL.ZBACH (C. Schwyz, D. March). 1250-750 m. Torrent qui recueille les eaux de la Stockeregg (1251 m.), du Sommrig (1270 m.) et de la Guteregg (1274 m.), entre Lachen et Einsiedeln. Il coule vers le N.-E., traverse une gorge et rejoint le Mutzenbaubach,
66 STO
avec lequel il forme le Spreitenbach qui se Jette près de Lachen dBDB le lac de Zurich, rive gauche. La longueur de BOD cours est de 3,5 km.
STOl-UCRBN (C. Schwyi, D. et Com. Eiusiedeln). 889 m. Hameau sur le versant N,-E. du Freiherrenberg, sur la roule postale Eiasiedeln-lberc. à 2.5 km. E. de la station d'Einaiedeln, ligne Wâdenswtj-Eiosiedeln. 5 mais., 38 h. catlioliqueB de la paroieee d'Einaiedeln. Chapelle. Prairies. Culture des pommes de terre et des téguu)'^" Arbres fruilie™. Éiéï " ' '■ "' " .■.-..-- j- .-.- .-
en 1860. montait en zlEiaguant de la plaine de la gih! (881 m.) vers Slolleren.
STOI^ZENBERa |C. Saint-Gall, D. UnterToggenburg, Com. Henau). 6S0 m. Groupe de maisons sur une colline fertile, à 3,5 km. S.-E. de la «tation d'Uiwil, ligne Sain t-GaIN Win terthour. Téléphone. 16 mais., 96 h. protestanu et catholiquea de» paroisset d'Oberuiwil et de Bichwil. El^ve du bétail. Arbres fruitier».
STOLZKNMOHLE {C. Berne, D. Schwarienburg, Com. Wahlem), 771 m. Maisons proches de l'dglise d'UDler AValilern. sur un petit ruisseau qui plus loin forme le Burggraben. Imais., 33 h. protestants. Moulin et scierie.
STORCHBOQ (C. Saint-Gall, D. Wil. Com. Niederbùren), 600 m. Hameau sur une haute terrasse d'où l'on jouit d'une belle vue sur la vallée de la Thur, à i,6 km. N.-O. de la station d'Arnegg, ligne Gossau-Sulsen. 4 mais.. 18 h. catholiques de la paroisse de Niederbâren. Prairies, élève du biftail.
STORCMKNKQa (HINTEn, VORDBR) (C, Zurich, D, Hinwil, Com. Fischenlhal). 821 et 808 m. Hameau sur le versant E. du Homli. à 2 km. N.-E. de la station de Steg, ligne du Tossthal. t mais., 30 h. protestants de la paroisse de Fischenlhal. Prairies,
STOttEOOHORN (C. Obwald et Nidwald)^ 1S75 m. Sommet de la chaîne qui sépare la vallée d'Engelberg du Melchthst, entre le Sloreggpass, qu'il domine immédiatement, et le Schluchiberg. On y monte aisément de Melchthal pnr le chemin du Storeggpass en 3 heures. Point de vue sans intérêt spécial,
•TOREQOPASa (C. Obwald et Nidwald). 1710 m. Passage ouvert entre le Storegghom (18^5 m.) et le Widderfeld (2354 m.), dans la chaîne qui sépare les vallées de Melchthal et d'Engelberg. qu'il fait communiquer. On comptes heures el demie de Melchthal au col, et 2 heures du col à Grafenort. par un sentier en plusieurs endroits fort pittoresque, nu col on peut aussi se rendre k Engelberg par t'Ûber Lateraeealp et la Zingelalp en 2 heures également.
■TORT* QROND* (VAL DA) (C. Grisons. D. Inn). Haut vallon latéral de droite du val Choglias, la ramification la plus considérable du val Sinestra. U descend du FimberpasB ou Cuolmeo Fenga (2&12 m.) vers le N,-E.. durant 2,3 km., et reçoit le ruisseau du Davo Sass' i son entrée se trouve l'alpe Choglias (2070 m.). Au S. s'élèvent les pentes d'éboulis du Piz Motana et du Pii Choglias. Sa pente est de 19%. Les roches sont des schistes
s et arënacéa
„ s fossiles, des schi
d'âge mésoiolque.
■TOSS,eT<SSEI,BT(XSSUI, se rencontrent dans les contrées alpestres et principalement dans les cantons de Lucerne, de Schwyz, de Berne, d'Appenzell, de Saint Gall et ailleurs isolément. Ils désignent la partie de l'ai page nécessaire à la nourriture d'une vache. Un alpagi de 50 Slossen peut nourrir 50 vaches.
STOSS [C. Appenzell Rh.-Eit., D. Hînterland, Com. Waldstatt). 900 m. Hameau à 3 km. S. 0. de la station de Waldstatt, ligne Winkeln-Appenzell. 5 mais., 43 h. protestants de la paroisse de Waldstatt. Ëlève du bétail.
STOSS(C. Appenzell Rh. -Ext.. D. Mittclland, Com. Gais). %5 m. Maison isolée â 3 km. E, de la station dr Gais, tramway Saint- Gall- Gais, sur la route de Gais à Alt statten. Ih. Ëlève du bétail. C'est là que s'élève la cbapelle commémorative de la bataille du Stoss (17 juin 1105) entre les Appenzellois conduits par le comte Rodolphe de Werdenberg et les Autrichiens dirigés par le duc Frédéric. Un monument a aussi été érigé en 1905. Vue
burg). 2fïim.
Sommitéd'Urgonien de la chaîne méri-
Diassif du Sàn-
vK
liée, et
pénible : à 3,5 km. S--0. du gântis, au N.
d'UnterVMISser, d'oij on la gravit en 4
•TÔas ou
STOOS8(C.
et D. Schwïi,
Com. Mor- UoDumiot du StouiC. Appiniell Rh.-Eit.). schach). 1290 , b-p. ,
m. Hameau à 2 heures S. de Schwyz. sur un Joli plateau au N.-E. du Frohnalpstock, â 4 km, E. de la station de Morachach, ligne électrique Brunnen-Morschach. à laquelle un bon sentier relie le hameau. Télégraphe, téléphone. 4 mais., 21 h. catholiques de la paroisse de Morschach. Lieu de villégiature et de cures de lait. Grand hôtel. Nombreux chalets. Belle vue sur le pays de Schwyz, les Mythen, le Rossberg et le Rigi. Cette contrée est l'une des plus riantes du canton.
■TOSa (HINTER, VOROER) (C. Schwyz, D.
llôre, Com. Feuaisberg). 660-600 m. Fermes dispersées sur le Stossbach.à 4 km. S--0. delà station de Wollerau, ligne Goldau-Rapperswil, au croisement des routes Feusis berg- Si hlegg et Schindellegi-Pfafnkon. 6 mais., 45 h. catholiques de la paroisse de Feusisberg. Prairies, arbres fruitiers,
aTOSa (UNTER) |C, et B. Schwyz, Com. Muotathel). 1150-1000 m. 7 maisons sur la rive gauche du Stossbach, à 4 km, S. de Schwyz, 47 h. cath, de la paroisse de Muotalhal. Élève du bétail.
SToa'i-KREIBN [C, Lucerne, U, Entlebuch, Com. Hasie). 7^0 m- en moyenne. 6 maisons disséminées a 1.5 km. S. de la station de llsalc, ligne Beme-Luceme. 29 b. catholiques de la paroisse de Hasle.
•TOSSB«CH (C. et B. Schwyz). 1800-560 m. Buisseau qui prend naissance en deux sources dans la région de la Frohnalp, sur le versant N. du Klingenstock (1029 m.j, à la Neppenalp et à la Kraulerenalp. Les deui sources se réunissent près de Blùmiisega (1190 m.| ; le ruisseau traverse alors une gor^c entre Utenberg el Tiefdohle, et se jette dans la Muota, rive gauche, vis-à-vis de Hesigen. Il forme la limite orientale des Alpes de Stoss. Sa longueur est de 4 km.
STOBSHORN (C. et D. Schwyz). 1300 m. Sommité au S.-E. de Schwyi, contrefort N.-E. du Frohnalpstock (1922 m.); ses pentes N,, rocheuses ou boisées, tombent rapidement vers ta Muota Ipont de Souvarov) ; au S,, elles portent les beaux alpages de Stoss (300 ha.), avec un liotel et une chapelle. De Morschach au Stoss monte une roule. langue de 5 km. La vue est fort belle sur les vallées de Schwyz et de la Muota.
•TOTZ, BTUTZ, c'est-à-dire pente escarpée (Stotig, rapide, raide),
8TOTZHAUTEN (C. Berne, D, Interlaken, Com. Grindeiwald), 1100 m. Hameau au-dessous du centre du village de Grindeiwald, sur la rive droite de la Lâtschine,
STO
STR
à 500 m. S.-E. de la station de Grindeiwald. 4 mais., 26 h. protestants de la paroisse de Grindeiwald.
STOT^IQBKRG (C. Un). 2745 m. Sommet a Teztrémité S.-E. du Stotzigberg^at, qui le relie au Wissigstock (28B8 m.), dans le massif des Hothstocke. Il domine
là jusqu'au sommet on compte 2 heures d'un trajet très fiftcile.
STOTZIGBKRQGRAT (C. Uri). 2790, 2650, 2641, 2647 et 2692 m. Longue arête, en falaise escarpée du côté de ]'£., en pente relativement douce des côtés 0. et N.- O. (sauf sur quelques points), qui relie le Stotzigberg au Rothschutz (2828m.), contrefort du Wissigstock (^88 m^, dans le massif des Rothstocke. Sur son versant N.-(), s'étend le glacier de Griessen, par lequel on peut gagner plusieurs de ces sommets. On monte au Stotzigberggrat en i h. et demie à 2 h. et demie de la cabane du Ruckhubel, sur Engelberg.
8TOTZIGEN (C. Uri). 2480 et 2475 m. environ. Deuxpetits sommets qui se dressent au S.-E. du Jakobiger (2d06 m.), dans le massif de la Krônte; là prennent naissance deux ramifications, dont Tune (E.-N.-EOf porte le Ruckalpelistock, l'autre les Zie^liegeen et le Sonnengrat. On n'en connaît pas d'ascension, bien que ces sommets semblent accessioles du côté N. en montant par Silenen et le Riedthal.
STOTZIGGRAT (C. Berne, D. Oberhasli). 2774, 2775 m. Âréte qui forme le contrefort E. du Màhrenhom et s'étend jusqu'au bord du glacier du Trift ; sur le versant N. de son extrémité E. se trouve la cabane deWinde^g (1901 m.), propriété particulière louée par le Club > 1pm suisse pour les touristes qui visitent le bassin du Trift. Plusieurs oes dentelures de cette arête sont probablement assez faciles à escalader de la dite cabane par le Schattig Triftthâli et le Weiss Schiengletscher
8TOTZIGQRAT (C. Uri et Grisons). 2993, 2988 et 2890 m. Longue arête aiguë qui forme du côté du Brunnithal une haute et sombre paroi de 800 à 900 m., et domine l'alpage de Brunni situé a l'O. Un peu au N. du sommet le plus septentrional l'arête détache vers leN.-E. une arête secondaire qui la relie au Dussistock, tandis qu'au S. elle est limitée par la Bûndtnerkehle. La première ascension date de 1899. On y monte soit de l'Hôtel Alpenklub. dans le Maderanerthal, par Hinterbalm, en 6 heures, soit de l'alpe Cavrein en 3 h. et demie.
STOTZWKID {C. Zurich, D. et Com. Horgen). 540m. Hameau à 1 km. S. de la station de Horgen, li^e Thaïwil-Zoug, au pied E. de la Horgeregg. 4 mais., 25 h. protestants de la paroisse de Horgen. Prairies. Fabrique d'objets électriques.
8TOUTZ (C. Fribourg, D. Gruyère, Com. La Roche). Partie du village de La Roche, près de l'église. Voir La
STÔuTZ (C. Fnbourg. D. Gruyère). 1580-703 m. Torrent qui descend du pâturage de la Montagnetta près du sommet de la Berra ; il coule d'abord vers le S.-O., mais rencontrant bientôt un pli de terrain, il est obligé de modifier son cours et de se diriger vers le N.-O., direction générale qu'il suit jusqu'à son embouchure dans la Serbache, rive pauche, au bas du Stald. l\ se précipite au traversde granoes forêts pour arriver au quartier du dtoutz, à La Roche. C'est un cours d'eau impétueux qui devient dangereux à la fonte des neiges et après les orages; il a souvent occasionné des dégâts à La Roche. Des travaux de protection ont dû être exécutés ces dernières années avec l'appui du canton. La longueur de ce cours d'eau est de 6,5 km., sa pente moyenne de 13%.
STR AD A (C. Grisons, D Glenner, Cercle Uanz). 715 m. Com. et hameau dans la plaine du Rhin, sur la rive gauche du Rhin antérieur, à 1,6 km. 0. de la station d'Ilanz, ligne Coire-Hanz. Voitures postales Ilanz-Disentis et Uanz-Waltensburg-Brigels. 12 mais., 50 h. dont 38
Protestants et 12 catholiques de la paroisse d'Hanz ; 31 e langue romanche, 11 de langue allemande. Prairies, élève du bétail. Strada, comme l'allemand Strasse, vient du latin sirata et désigne à l'origine un chemin pavé.
STRADA (C. Grisons, D. Inn, Cercle Remûs, Com. Schleins). 107o m. Village sur la rive gauche de l'Inn, à
la frontière tirolienne, à 3,4 km. S.-O. de Martinsbruck, à 6 km. N.-E. de Remûs, à 62 km. E. N.-E. de la sUtion de Davos-Dorf, ligne Landquart-Davos. Dépôt des postes. Voiture postale Schuls-Landeck. 42 mais., 187 h. protestants de la paroisse de Schleins, de langue romanche. Prairies, élève du bétail.
•TRiETSCHERHORN (C. Grisons, D. Heinzenberg). 2556 m. Contrefort de la chaîne qui, du Bârenhorn, massif de l'Adula, court au N. vers le Weissensteinhom et le Signina, dans la vallée de Safien, à 3 km. N.-E. du Bârenhorn (2932 m.). Â l'E. s'étendent les pentes douces
?ui portent la Grossalp de Safien, à l'O. le Tomûlgrat ; à ,3 km. N.-N.-O. passe le col de Tomûl (2417 m.), qui relie Safien et Vais. On monte facilement au Strâtscherhom soit de Safien, soit du col. Beau point de vue.
• TRiETTClGCN, STRiETTLI N GCN ou •TRiETLINOBN (C. Berne, D. Thoune). 655 m. Com. sur la rive gauche du lac de Thoune, à son extrémité inférieure, à 1,5 km. S.-E. de la station de Gwatt, ligne Thoune-Interlaken. Avec Almendingen, Lontschenen, Buchholz, Almendbletz, Durrenâst, Thalacker, Gwatt, Gwattegg, Strâttlighûffel, Scherzligen, Schadau, Schoren, Hohliehe, Winkel et viehweide, cette commune compte 307 mais., 3058 h. protestants se rattachant à la paroisse de Thoune. Château s'élevant sur le Strâttlighûgel, à gauche de la gorge de la Kander, qui a donné son nom à cette commune; il domine le village de Gwatt, situé au pied de la colline, la plaine de Thoune et le lac. H se compose d'une tour carrée, bien conservée et visible de loin, et d'un mur d'enceinte. Des autres constructions il ne reste que les fondements. Au pied N. du château, maison de campagne moderne avec dépendances. Au S., la colline tombe presoue à pic sur le Glûtschbachthal. D'après les uns le strâttligturm, comme on l'appelle dans le peuple, n'aurait été qu'un x>ste d'observation, tandis ^ue le château des Strâttigen aurait été situé vis-a-vis, sur un contrefort >oisé du Zwieselberg, où l'on trouve encore des restes de murailles et des traces de fossé. L'origine du château et de la famille des Strâttligen est entourée de l'obscurité la plus complète. D'après la chronique de Strâttligen, écrite par Eulogius Kiburger, curé d'Einigen (f 1506), en 223 déjà, un comte Arnold de Strâttligen aurait fondé l'église « zum Paradies » à. ^inigen. Cette chroniaue dit encore qu'en ^3 un Rodolphe de Strâttligen fut élu roi d'un pays dont elle n*indi(]ue pas le nom ; ce prince aurait été l'époux de la reine Berthe et ce couple aurait fondé douze églises dépendantes de celle d'Einifi^en. Ce qu'il y a de vrai dans ces récits légendaires, c est que 1 église d'Einigen, fondée peut-être par les nobles de Strâttligen, est un des plus anciens lieux de culte de rOberland et que la contrée de Spiez à Strâttligen était certainement, déjà avant l'an 1(XX), le siège d'une certaine civilisation. L'ancienne seigneurie de Strâttligen était moins considérable qu'on ne le croyait. Elle ne comprenait à l'origine que la commune actuelle de Strâttligen, Thierachem, Walen, Pohleren et une partie de Ëlumenstein ; ce n'est que plus tard que ces nobles acquirent une part de Spiez. Henri de Stretelingen est nommé dans un oocument de 1175 parmi les dynastes oberlandais, cependant une branche de cette famille apparait peu après avec les seigneurs de Vatz et de Rapperswil, dans la Suisse orientale. Vers 1260, les nobles de Strâttligen succombèrent aux intrigues du comte Pierre de Savoie, qui réussit à placer sous sa dépendance les dynastes oberlandais. Henri II (peut-être petil-fils de Henri I*M frère de Rodolphe I«*^, qui agrandit la seigneurie (1250-1280], est le continuateur de la famille. Son fils Jean III, 1260-1294, devint le chef de la branche d'Angleterre, un autre fils, Henri III (1258-1263), acquit Spiez avec les patronats de Spiez, Leissigen et Ëinigen, et des terres sur la rive opposée du lac. Il est connu comme Minnesânger; trois de ses chants ont été conservés. Il est probablement le père de Rodolphe III (f 1335) et de Jean IV (1312-1340), seigneur de &piez. Henri IV, époux de Mermeta de Gruyère, était seigneur de Laubegg et de Mannenberg dans le Haut-Simmenthal ; il mourut sans enfants. Henri V (1326-1337), marié à Marguerite de Bubenberg, possédait Spiez avec son cousin Henri IV; il ne laissa qu une fille Anna, mariée à Ulrich d'Erlach, dont
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le testament date de 1401. La branche mâle des nobles de Strâttligen s'éteignit vers 1350. Les héritiers de la famille furent Werner Mûnzer et Ulrich de Bubenberg, beaux-fils de Jean IV, qui acquirent Spiez. Le château de Strâttligen, avec Thierachem, avait déjà passé, au commencement du XIV« siècle, à la maison des Habsbourg, laquelle donna ces seigneuries en fiefs aux nobles de Burgistein, desauels elles passèrent aux Mônch de Mônchenstein et finalement à la famille May qui, après les avoir possédées un siècle environ, vendit Strâttligen en Ï590 au gouvernement de Berne, celui-ci en 1610 acquit aussi Thierachern. Le château de Strâttligen avec la commune actuelle de ce nom, fut rattaché au bailliage de Thoune, en 1662 à celui d Oberhofen ; en 1803, Oberhofen et Strâttligen furent de nouveau joints à Thoune. Les armoiries des seigneurs de Strâttligen (de gueules à un fer de flèche d*or posé en bande) se trouvent dans le tableau d'armoiries de Téglise de Spiez, ainsi aue sur deux vitraux de Téglise de Blumenstein. Trouvailles isolées de l'âge du bronze à Almendingen et à Gwatt. Au Renzenbûhl, près de Buchholz, trouvaille de tombes très intéressantes de l'âge du bronze et de la Tène. Les premières contenaient, par exemple, une hache de bronze avec de petites plaques d'or incrustées, un poignard italique en oronze, de forme triangulaire, avec une poignée massive comme dans les trouvailles de Ringoldswil. Dans les tombeaux de la Tène, nombreux anneaux d'ornements. Établissement romain à Almendingen. Près de la tour, un tombeau de la première époque germanique avec un poignard de fer et une boucle de ceinture. La colline qui porte les maisons de Strâttligen et qui sépare l'ancienne dépression de la Kander de celle du lac de Thoune, est exclusivement formée de terrain morainique. C'est à travers cette hauteur que fut creusée de 1711 à 1714 la galerie destinée à conduire la Kander dans le lac de Thoune, d'où résulta par suite de l'érosion rapide du cours d'eau la tranchée ouverte actuelle. En 763, Scartilinga ; en 1175, 1220, Stretelingen.
Bibliographie. Bâchtold, D"" J. Die StràtUngerchronik, Ein Beitrag zur Saqen utid Legendengeschichle der Schweiz aùs (leni ib Jahrhundèrt. Frauenfeld, 1877. Mùlinen, W.-F., Die Herren von Strâtlingen in Festgabe (1er Allgenieinen Geschichtsforschenden Gesellschaft der Schweiz, dargeboten vorn Hislorischen Verein des Kantons Bem. Berne, 1905.
•TRiETTI.IQHOQKL. (C. Berne, D. Thoune, Com. Strâttligen). 655 m. Hameau près du château de Strâttligen. 4 mais., 34 h. prot. de la paroisse de Thoune.
STRAQLIAVITA (C. Grisons, D. Inn). 2700 m. Échancrure dépourvue de sentier et rarement utilisée, au S.-E. du Piz Nuna, près de Zernez, par laquelle on peut atteindre ce dernier sommet ou ses voisins ; elle permet aussi de passer de Zernez dans le val Sampuoir et par là à Ardez, dans la Basse-Engadine.
STRAHL, STRAHLE, 8TRAHL.CR, etc. Noms donnés dans la Suisse allemande aux cristaux ; un Strahler est un chercheur de cristaux qui exerce une véritable pro-^. fession dans certaines régions des Alpes; viennent du vieux haut-allemand strâl, pieu.
8TRAHL.BANN (C. Tessin, D. Valle Maggia). 2782, 2692 m. Arête de gneiss d'Antigorio dont le sommet relie le Wandfluhhorn (2860 m.) au Pizzo Orsalia (2668 m.) et au Pizzo Orsalietta (2481 m.), au S. du cirque de l'alpe Orsalia, dans la partie supérieure du val Calneggia. Cette arête sépare cette dernière vallée au N. de celle de Bosco au S., lesquelles débouchent toutes deux dans le val Maggia.
STRAHLBCTTHORH ou KIKNHORN (C. Valais, I). Viège). 3755 m. Contrefort S.-O. du Tàschhorn, dans le massif des Mischabel ; on le gravit en 8 heures de Handa. Ascension très difficile, faite pour la première fois en 1883.
8TRAHL.CQQ (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle Jonaz, Com. Fideris). 930 m. Hameau sur le versant gauche du Pràtigau, sur la rive droite de TArieschbach, à 750 m. E. de Fideris, à 1 km. S.-O. de la station de Kùblis, ligne Landquart-Davos. 15 mais., 55 h. protestants de la paroisse de Fideris, de langue allemande. Prairies, élève du bétail. Ruines d'un château, qui fut adjugé en 1403, après un procès, au comte Frédéric de Toggenbourg. C'est le seul château du Pràtigau qui porte un nom allemand. D'après une légende, la demoiselle de
Schanenna apparaît de temps en temps dans les ruines de ce château.
STRAHLEQQ (C. Saint-Gall, D. Gaster, Com. Amden). 459 m. Ruine ae château, pittoresque, sur la rive N. du lac de Walenstadt, sur une large langue de terre au S. de Betlis. Belle vue sur le lac et les montagnes qui l'entourent. C'est une construction remarquable ; les fondations sont considérées par plusieurs comme d'origine romaine.
•TRAHLEQQ (ALTO (C. Berne, D. Interlaken et Oberhasli). 3300 m. environ. Passage sans nom ni cote dans l'atlas Siegfried, ouvert dans la chaîne des Strahlegghorner, vers le point 3450 m. de l'atlas Siegfried. Parallèle au col de Strahlegg proprement dit. Il est plus difficile que le Strahleggpass du côté du Grimsel, mais présente le même genre de difficulté du côté de Grindelwald. Ce passage a été franchi probablement pour la première fois en 1835 par Callander, avec P. et Cnr. Baumann et d'autres guides, puis en 1836, par L. Lepileur, avec les deux Baumann et Ulrich Wittwer. En 1862, sur la foi de Melchior Anderegg, on identifîait le Finsteraarjoch avec l'Alte Strahlegg, mais cette confusion ne dura pas. Ce
Kassage s'ouvre dans le Strahlgrat appelé très souvent [ittelgrai. C'est une variante de la route ordinaire du Strahleggpass. Il relie la cabane de Schwarzegg au Pavillon Dollfus en 6 h. et demie.
STRAHLEGG (HINTBR, VORDBR) (C. Zurich,
D. Hinwil, Com. Fischenthal). 1057 et 1040 m. Section de com. et hameaux, à 800 m. l'un de l'autre, à 4,5 km. S.-
E. de la station de Steg, ligne du Tôssthal. Avec Leutobel la section compte 26 mais., 131 h. protestants de la paroisse de Fischenthal; les hameaux 9 mais., 50 h. Prairies. Maison d'école la plus haute du canton.
STRAHLEGG iNASSE> (C. Berne, D. Oberhasli). 3488 m. Un des sommets méridionaux des Strahlegghôrner, contreforts S. du Grand Lauteraarhorn, sur 1 arête qui sépare le Strahleg^firn de l'Ober Eismeer de Grindel* wald et du Finsteraarhm. On y monte facilement par des pentes de neige en 25 min. du Finsteraarjoch, col qui relie Grindelwald au Grimsel.
STRAHLEGGPIRN (C. Berne, D. Oberhasli). 3300- 2677 m. Glacier long de 4 km. et large en moyenne de 1km., qui constitue un des bras supérieurs et une de» sources de l'Unteraargletscher ; c'est en réalité un des deux embranchements supérieurs du Finsteraargletscher (avec le Finsteraarfirn) qui lui-même, uni au Lauteraargletscher, prend le nom d'Unteraargletscher à partir du
Sied de l'Aoschwung; on remonte le Strahleggfirn quand, u Pavillon Dollfus, on se rend au Strahleggpass. Ce glacier reçoit un ou deux affluents sans importance, tels que le Hugigletscher, descendant des Lauteraar-Rothhorner (3443, 3fô5 m.), et un glacier sans nom, descendant du Grand Lauteraarhorn. Il est entouré par les Strahlegghomer, la crête du Strahlgrat ou Mitteigrat, dans laquelle s'ouvre le Strahleggpass et les Lauteraar^ borner (Gross, Klein, Hugihom, Lauteraar-Rothhômerj, Son parcours présente des paysages grandioses, en par^ ticulier sur le sombre et majestueux Finsteraarhorn.
STRAHLEGGHŒRNER (C. Berne, D. Interlaken et Oberhasli). 3488, 3453,3390, 3450,3462 m. Longue ligne de sommets c[ui séparent le Strahlegg6rn du Finsteraarnm et de la partie supérieure du Glacier Supérieur de GrindeK wald, entre le Strahleggpass au N. et la route du Finster^ aarjoch au S. Le versant E. et N.-E. est rocheux et très rapide, tandis que le versant S.-O. est généralement neigeux et offre une pente moins accentuée. L'arête en* tière s'appelait jadis Mitteigrat; l'un de ces sommets est certainement un de ceux çiue Wyss nommait déjà « die Strahleck », en 1817. Parfois aussi on appelle Strahlc^rat une partie de cette arête. Entre la Nasse Strahlegg ^3488 m.), qui constitue l'un de ces sommets, et le point 3453 m., il est un point de l'arête évalué 3390 m., non indiqué dans l'atlas Siegfried, qui forme un sommet nettement déter^ miné et domine immédiatement vers le S.-O. le Finsteraarjoch. Le sommet 3462 m. a été gravi pour la première fois en 1887, le sommet 3450 m. en 1891, les sommets 3488, 3390 m. (celui qu'ignore l'atlas Siegfried) et 3453 m., en 1890, par différentes caravanes qui parfois en ont gravi plusieurs successivement. La plupart de ces points sont accessibles sans grandes difficultés en 4 à 5 heures de la cabane de Schwarzegg ; ce sont des buts d'excursions que Ton
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choisit volontiers quand Ton est surpris par un temps incertain dans ces parages et qu'il est plus prudent de ne pas entreprendre l'ascension des hautes cimes des environs. Comme celle qui franchit le Strahle^gpass, cette arête fait partie de la zone des schistes séricitiques qui sépare le massif de protogine du côté S. du massif de l'Âar de la zone gneissique du côté N.
8TRAHL.EGQPASS (C. Berne, D. Oberhasli). 3351 m. Passage très connu des alpinistes; il s'ouvre sur le Strahlgrat ou Mittelgrat, entre te Grand Lauteraarhorn et les Strahlegghôrner ; il relie le Glacier Inférieur de Grindelwald au Strahleggfirn, par le glacier de Finsteraar. Il est très souvent franchi pendant la belle saison et quelquefois même en plein hiver à cause de l'intérêt qu'il présente et de la grande beauté des paysages glaciaires qu'il révèle au voyageur. La vue que 1 on a du colf sur les sombres parois du Finsteraarhorn en particulier, est exceptionnellement grandiose. Ce col sert de moyen de communication entre Grindelxvald et le Grimsel. De Grindelwald on gagne d'abord, en 4 h. 15 min., par la Bàregg et la fiànisegg, la cabane de Schwantegg, où l'on couche, puis, par des pentes de neige et les rochers de Gagg, on atteint en 2 h. 45 min. le point culminant du passage. La muraille, d'une hauteur d'environ 200 m., par laquelle on doit descendre ensuite pour atteindre les névés supérieurs du Strahleggtirn, est la seule difficulté que présente ce trajet ; cette muraille est formée d'une pente de neige ou de glace qui fond parfois assez pour qu'à la fin de l'été on ne rencontre plus guère en ce point qu'un rocher assez facile à descendre. Au bas de cette pente on franchit une rimaie et l'on suit le glacier du Strahleggfim, qui offre de merveilleux points de vue sur les cimes environnantes, puis celui du Finsteraar jusqu'à l'Abschwung, oii l'on passe sur celui d'Unteraar. Du col au Pavillon Dollfus, on compte 3 h. 45 min., et du Pavillon Dollfus au Grimsel (à supposer que l'on fasse le détour par le Pavillon) 2 h. 45 min. Le nom de Strahlegg semble avoir désigné d'abord toute l'arête qui relie le Grand Lauteraarhorn aux Strahlegghôrner, pour ne désigner ensuite que le passage lui-même. En 1751, Altmann, aans son ouvrage Versuch einer Historhchen und Physischen Beschreibung der Helretischen Eisberge (Zurich, 1751), raconte qu'en 1748 un vieux berger rencontré sur le Grindelwald Eismeergletscher lui avait afHrmé avoir pénétré dans les glaciers du versant du Hasli jusqu'à une distance de 8 heures ; mais il ne vit, dit-il, qu'un glacier analogue à celui de Grindelwald. Gruner, dans son livre Die Eùgehirge des Schweizerlandes (3 vol. Berne, 1760), nous parle d'un garçon berger qui aurait réussi, au milieu de grands dangers, à gagner le Hasli par les glaciers. Dans son livre de 1813, Meyer déclare qu'une centaine d'années auparavant, un docteur Klaus, au dire de certains bergers, aurait été au Grimsel, mais ces renseignements n'offrent pas une garantie suffisante pour être acceptés sans hésitation. Le premier passage certain de ce col est celui qu'eflTectua en 1812 Kudolph Meyer, avec Kaspar Huber et Arnold Àbbùhl, en partant du Grimsel. Le lendemain, Thilo et H. Meyer suivirent leurs traces jusqu'au col, mais ils furent obligés de revenir sur leurs pas à cause des brouillards. Hugi se rendit deux fois sur le point culminant du passage, en août 1828 et en janvier 1842. En 1839, Gottlieb Studer franchissait l'AIte Strahlegg, tandis
Zu'en 1840 Agassiz, Desor, Coulon et Pourtalès, avec J. euthold, J. Wâhren et 3 autres guides, traversaient le col actuellement utilisé. Le même passage fut traversé en 1841 par une dame écossaise, M™« Cowan, en chaise à porteurs, et, en plein hiver de l'année 1861, il fut encore franchi par A.-W. Moore et H. Walker, avec Melchior Anderegg, Christian Aimer et Peter Bohren, qui avaient compris dans une seule expédition le Finsteraarjoch et le Strahleggpass. Voir pour toute cette région : The Bernese Obertand, vol. II de la collection des Conwaxj and Coolidge's Clintbers* Guides. Londres, 1904.
•TRAHL.QRiCTE (C. Valais, D. Conches). 3207, 3200, 3175 m. Arête étroite, surtout rocheuse, malgré le dessin de la carte, qui relie le Hohsandhorn au Rappenhom ou Mittaghom, dans le massif du Blindenhorn. Cette crête déverse ses pierres, ses avalanches et ses eaux du coté du N.-E., sur le glacier italien de Hohsand,
au N., sur le Blindengletscher, à l'O., sur le Rappengletscher, au S., sur le Turbengletscher et le Mittlenberggletscher. L'ascension du point culminant et de plusieurs parties de l'arête se fait sans difficulté spéciale de Binn par la Turbenalp en 5 à 6 heures. La crête a été suivie pour la première fois du Hohsandhorn au Rappenhorn en 1877.
•TRAHLGRAT ou MITTEI.GRAT (C. Berne, D. Interlaken et Oberhasli). 3425 à 3450 m. Partie de l'arête des Strahlegghôrner, c|ue l'on a appelée jadis Mittelgrat, et à laquefle aujourd hui on donne volontiers ce nom. Voir Strahlegghœrner.
STRAHLGRAT ou 8ENP8PITZE (C. Valais, D.
Conches et Rarogne oriental). 3330-3279 m. Chaînon des Walliser Fiescherhômer, sans nom dans l'atlas Siegfried, (^ui se détache au S. du Klein Wannehorn et qui sépare 1 Hinter Schônbûhlgletscher (sans nom dans l'atlas Siegfried) d'un petit glacier sans nom également descendant vers la Mànelenalp: il relie l'arête des Strahlhômer (3030, 3053, 3080 et 3104 m.) — que l'on fait rentrer parifois dans le Strahlgrat — avec le Klein Wannehorn. La
Sremière ascension en a été faite en 1903, en 4 heures, e l'hôtel de l'Eggishorn, par le glacier de Hinter Schônbûhl ; du sommet, les premiers ascensionnistes ont encore ga^né en 2 h. 50 min. le sommet suivant sur l'arête qui le relie au Klein Wannehorn. Voir Anntiaire du Club alpin suisse, vol. XL, p. 296»
•TRAHLHŒRNER ou «TRAHI-GRAT (C. Valais, D. Conches et Rarogne oriental;. 3030, 3053, 3080 m. Derniers contreforts S.-S.-O. du Klein Wannehorn (3717 m.), dans le massif des Walliser Fiescherhômer ; cette arête s'avance entre le grand glacier d'Aletsch et le Fieschergletscher et vient cesser brusquement audessus du lac de Mârjelen. On ne connaît pas d'ascension des Strahlhômer, mais il est probable qu un ou deux de ces points ont déjà été gravis par des amateurs d'ascensions nouvelles
•TRAHLHÔlZ (C. Appenzell Rh.-ExL, D. Mittelland, Com. Gais). 870 m. 37 maisons disséminées à 1 km. E de la station de Bûhler, ligne Saint-Gall-Gais. Téléphone. 228 h. protestants de la paroisse de Gais. Élève du bétail. Industrie laitière.
•TRAHL.HORN ou TiESCHHORN (C. Valais, D. Brigue ). 3214 m. Sommité de la chaîne qui sépare le Gredetschthal du Baltschiederthal ; on y monte de la grotte-refuge de la Martigschûpfe, à l'extrémité supérieure du Baltschiederthal, au-dessous de la petite chapelle de Hobitzo, consacrée en 1893, et par la face 0. et l'arête S.-E., sans difficulté, en 4 h. et demie. Vue intéressante. La première ascension en a été faite en 1894.
STRAHL.HORN (C. Valais, D. Rarogne occidental). 3160 m. Sommité de la chaîne qui sépare le Lôtschenthal de l'Ijollithal, entre le Hohgleifen et le Plattjegrat ; sur son versant 0., à 1672 et à 1866 m. se trouvent des mines de plomb exploitées jadis par les usines de Goppenstein. On y monte en passant par le sommet du Hongleifen, à partir duquel on compte encore 1 h. 15 min. en suivant l'arête, soit 5 h. et demie de Ried, par le chemin du Kastlerjoch.
8TRAHL.HORN (C. Valais, D. Viège). 4191 m. Sommet très connu dans le monde des alpinistes ; il se dresse dans la chaîne des Mischabel, entre la vallée de Saas et celle de Zermatt, entre le col de Schwarzenberg-Weissthor et l'Adlerpass. De son point culminant se détache, au S.-O., une petite arête, qui porte l'Adlerhom (3993 m., sans nom dans l'atlas Siegfried) et au N.-E. une plus longue qui sépare l'Allalingletschér du Schwarzenoer^gletscher et renferme le Fluchthorn (3802 m.), l'Inner Thurm (3316 m.), r.Eusser Thurm (3032 m.) et le Schwarzenbergkopf (2872 m.). Les glaces et les avalanches descendant des flancs du Strahlhorn se déversent au N. sur l'Allalin-
gletscher, à l'O. sur l'Adlergletscher, au S.-O. sur le Finelengletscher, à l'E. sur le Schwarzenberj^letscher. La f>remière ascension en a été faite entre 18o3 et 1856 par 'arête N.-O., mais on ne sait pas exactement par qui ; Franz Andermatten et Jos. Vannez semblent avoir fait partie de la première caravane. La première ascension par la face S., aue l'on gravit en général quand on vient de Zermatt, a été exécutée par A. -P. Beyson et C.-J. Penfeld, avec Franz Biirgener et Andermatten, en 1872; la même
année, George et G.-£. Poiter, accompagnéa BauaMOD, y arrivaient par l'arête N.-E. C'est
cenaion fort en vogue; elle ne présente que peu de dif- Hcultée pour dea touriatea de force moyenne par les deui voies ordinaires (arête N.-O. ou face S.). De Zermatl, on
f monte soit par i'auberge de In Fluhalp, où l'on couche, AdlerpasB et l'eréte N.-O.. en 8 h. et demie, suit par le RiDfelherB. le Schwarïberg Weisalhor et la face S., en 11 heures ; de Hatbnark, on s'y rend par l'un ou l'autre de ces deux coU, en 7 à 8 heures. La vue du Strahlhom s Alpes, • Dominant le Monte
Moro et le Joderhorn q
. de 1
î sentinelle avancée des Alpes .
l'Italie. Rien n'arrête le regard du coti! de la Lombardle; tout là-bas. voici le lac Majeur, qui apparaEt comme un lai^e fleuve, celui de Lugaoo et celui d'Orta, qui semblent minuscules, puis les plaines de le Lombardie, le Monte-Leone. le maasifdu Simplon; à nos pieds, la vallée de Sbbs, au N., les Alpes bernoises, ...dans le lointain, en nous retournant, le Mont-Blanc et la chaîne entière, les montagnes des Alpes Grées, puis plus prés, le Weisshom. le Hothhorn, la Dent-iilanche, le Cervin, enfin le lireithorn, le Lyskamm et le Mont-Hose auquel il pemble qu'on peut tendre la main. i> (A. Cramer, dans VEcho des Alpes. 1888.)
STRAHLHORN (QROSa) (C. Berne, D. Oberhasli). .1190 m. Sommité sans nom dans l'atlas Siegfned ; avec le Klein Stralilhorn. elle se dresse, entre le Gwachtenhom (3218 m.) et le Kikblistock 13113 ra.) dans la chaîne qui si!pare le glacier du Rhône du vallon de TriR du Hasii. On y monte en 5 h. et demie de Guttannen ou en autant de temps de la cabane du Trift par le chemin de la Gwâchtenhmmi (3100 m. environ). Le Strahlhorn a été gravi pour la première fuis en 1001. L'ascension en est facile, mais la vue n'en est pas très étendue. Voir: Cluhfiibrer des S. A. C. Vmer Alpeii. vol. IL
STRAHLHORN (KLKIN) (C. Berne, D. Oberhasii). 3146 m. Sommet sans nom dans l'atlas Siegfried ; avec le Gniss Strahlhom son voisin, il se dresse entre le Gwàchtenhorn (3218 m.) et le Kilchlistock (3113 taX dans la chaîne qui sépare le HasIi des glaciers de Trift et du Rhône. On y monte en 5 t>. et demie de Guttannen ou de la cabane du Trift. La première ascension en a été faite en 1900.
STRAHLiaa aTtXCKE (C. Uri et Grisons). 2933 et 2910 la. Sommets de la chaîne du Diissistock, entre la Hagstâcben^cke (environ 2830 m.) et la Tschingelliicke (Im Fad. de l'allae Siearried. 2785 m. environ), dominant a l'O. le Brunnilhal. a l'E. le val Cavi'ein. La première ascension en a été faite en 1904. On y monte en 1 heures sans frrande difliculté des chalets d'Hinlerbalm où l'on couche à 1 h. et demie de l'hôtel Alpenklub dans le Maderanerthal.
STRAHLKNUBKI. (C. VaUis, D. Viè^e). 3211 m. Dernier contrefort inférieur de l'arête O.-S.-U. du Slralil-
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I horn. émeraeant aui contins du Findelengle tacher el de I l'Adtergletscher, vers la jonction de ces deux glaciers. On
f arrive aisément de la Fluhalp, par Fa route de Adlerpass en 4 heures; beau cirque glaciaire. •TRAHUTOBKU (C. Grisons. D. Hinterrhein). 2270-1440 m. Petit ravin descendant à 1 km. E. du village de Snlûgen, de t'alpe deRhâiûns- il est arrosé par l'ellluent des trois lacs (Obérer, Unterer el Hinterer Bergsoe. 22r;O>2108 m.) de celte alpe et va rejoindre le Ithin Postérieur, rive droite. •TRASS est le mol allemand qui correspond à
rarementdans tous les cantons allemands, à l'exception de la Suisse primitive, de Zoug et d'Appeniell. STRASa (C. Thurgovie, D. Frauenfeld. Com. Gachnang). 408 m. Hameau à 2,5 km. N.-E. de la station d Islikon, ligne Frauenfeld-Zurich. 30 mais.. 111 h. protestants de la paroisse de Gachnang. Prairies, arbres fruitiers. Petit vignoble. Jadis Strass a été la résidence de chevaliers. Le château a disparu. Dans la suite, les nobles de Strass allèrent habiter Frauenfeld. Ils possédaient encore Spiegelberg et Wellenber^. En 1340 et dans les années euivanles, on mentionne souvent le chevalier Eberhard de Strass. Le dernier de la race a été enterré dans l'Oberkirche, près de Frauenfeld, où son tombeau est encore visible. Strass est le lieu d'origine de Schuppli (1899), directeur de l'école des jeunes filles de Berne. Son nom vient de la voie romaine de Vitodurum-Ad Fines (Ober Winterthur-Plin) qui traversait le village.
aTRAaa (OBER) (C.Sainl-Gall. d. GossauelSaim- Gall, Com. Straubenzell et Saint-Gatl). 684 m. Groupe de maisons oui se soude à l'O. â la ville de Saint-Gall. sur la route nu chef-lieu à llagg«n, au S.-O. de la gare de Saint-Gall. 52 mais., 839 h. catholiques el protestants. Nombreuses villas particulières. Fabriques, maisons d'ouvriers. Voir Sa[ni-Gall.
aTRABS (OBKR) (C,, D. et Com. Zurich). Quartier. Voir OUEHSTRASS.
BTRABS (UNTIR) (G., D. et Com. Zurich). Quartier. Voir Unterstrass.
BTRABBACKIR (C. Zurich, D. Airoltern. Com. Bonstetten). 580 m. 2 maia. à 500 m. S. de l'église de Bonsletten. 20 h. protestants de la paroisse de Bonstetten. Prairies.
aTR*aa*CKKR (OBER, UNTER) IC. Berne, D.
Laupen, Com.Neuenegg).6aOGt5»fôm. 7 maisons à 1 km. N.-Ë. de la station de Neuenegg, ligne Laupen-Neuenegg. 33 h. protestants de la paroisse de Neuenegg.
aTRASasERQ (C. Grisons, D. Plessur, Cercle Schanligg. Com. I.angwies). 1913 m. Hameau dans le val Fondei. a 28.5 km. E. de la station de Cotre. Dépôt des postes Fondei. 14 mais., 50 h. en été (en hiver20), proteslants de la paroisse de Langwies, de langue allemande. Prairies, élevé du bétail.
aTRABBBKRQ (C. Zurich, D. Bùlach). 497 m. Colline s'élevant entre Bulach. Stadel, Hochfelden et Windlach. Elle est en grande partie boisée.
STRASaBERB <RUINE) (C. Grisons, D. Plessur, Cercle Churwalden, Com. Malii). 1120 m. Ruine d'un vieux château sur une colline, â 6,7 km. S. -S.-O. de Coire. Strassberg fut la résidence d'une famille noble; toute la contrée avoisinante était appelée seigneurie de Strassberg. Ces chevaliers apparaissent dés le milieu du Xlll> siècle, mais disparaissent déjà en 1353, soit par
un péage. Autrefois les Sprecher von Bernegg portaient le surnom de Strassberg. Le château fut détruit pendant la guerre de Souabe. Il n'en reste qu'une haute tour en ruine et quelques murs en dessous de la route du Julier.
BTRASSa (ALTK) (C. Argovie, D. Zofingue, Com. ORringenl. 415 m. Hameau sur l'ancienne route d'Aarbourg à Zolingiie par Falkenhof-Nigglishauser, â 2 km. S. de la station d'Aarboiirg, ligne OÏlen-Berne. 7 mais.. 58 h. protestants de la paroisse de Zolingue. Agriculture.
STRASSHAUa (C. Zurich, 0. llorgen, Com. Wâdenswil). 575 m. Hameau à 4 km. 0. de la station de \Vâdenswil, ligne Zurich-WàdenswiL 5 mais.. 40 h. protestants de la paroisse de Wiidenawil. Prairies,
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STRAUBENHAUS (C. Thurgovie, D. Arbon, Gom. Romanshom). 427 m. Hameau sur l'Àach, à 3 km. S.-O. de Romanshom. 5 mais., 23 h. protestants de la paroisse de Romanshom. Prairies, arbres fruitiers, agriculture.
STRAUBBNZeL.!. (C. Saint-Gall, D. Gossau). 900- 560 m. Grande commune qui constitue le faubourg S.-O. de Saint-Gall, sur les deux rives de la Sitter ; elle touche au S. au canton d'Appenzell Rh.-Ezt. Cette commune est desservie par trois lignes de chemin de fer: Saint-Gall-Zurich, Winkeln-Appenzell et Saint-Gall-Gais, outre la ligne de tramway Bruggen-Saint-Gall et la nouvelle ligne Bodan-Toggenbourg. Stations à Bmggen, Winkeln, Riethâusle et Lustmûhle. Voiture postale Saint- Gall- Lachen-Vonwil-Engelbura. Nombreuses et belles routes. 3 bureaux de poste. Tél&raphe, téléphone. Cette commune comprend le grana et beau village paroissial de Bruegen avec deux églises catholique et protestante, puis les localités de Lachen-Vonwil, Schônenwegen, qui deviennent de plus en plus des faubourgs de Saint-Gall, le village de Winkeln, les villages et hameaux de Bild, Oberstrass, Haggen, Wilen, Altenwegen, Hofstâtten, Oberstocken, Sitterthal, Grafenau, Gûbsen, Hafnersberg, Hof, Krâzeren, Moosmûhle, Scheidweg, Schoretshub, Tobel, Burg, Feldli, Bosenbera, Schoren, Waldiacker, Ahom, Au, Bemhardswies , Boppartshof, Hinterberg, Lehn, Lerchenfeld, Moos, tVeiergntli, Ziegelhùtte. 6l4 mais., 8090 h. dont 4560 catholiques et 3517 protestants. En 1850, la population était de 2200 âmes ; elle a donc presque quadruplé. Pour la population cette commune occupe le cinquième rang dans le canton. Les habitants sont en grande majorité des ouvriers, travaillant pour la plupart dans les fabriques de Saint-Gall. Straubenzeil possèae aussi un certain nombre d*établissements industriels, fabriques de broderie, 4 blanchisseries et usines d*apprétage, 3 ateliers de mécaniciens, 2 fabriaues de machines, une minoterie, 3 brasseries, 1 atelier a'aiguisage, 1 fabrique de carton; usine électrique à Kubei, dépôt de pétrole. 4 grandes maisons d*école ; précédemment les écoles étaient séparées pour les deux confessions ; aujourd'hui elles sont mixtes. Vaste maison de commune. Grand asile des pauvres. Cette commune compte une quantité de sociétés et d'associations d'utilité publique, philanthropiques, religieuses ou politiques. Société de lecture, caisse d'épargne populaire. Bibliothèques. A rO. de la commune se trouve le large plateau du Breitfeld, place d'exercice cantonale et fédérale, qui est en grande partie sur le territoire communal de Gossau. Nombreux arbres fruitiers. Belles forêts. La Sitter est traversée par trois beaux ponts. A l'E. et à l'O. de la commune sont de grands étangs, utilisés en hiver par les patineurs. Le nom de Straubenzeil ne fut donné assez longtemps qu'à quelques maisons situées sur l'emplacement du groupe actuel de Hofstâtten, où, au X« siècle déjà, existait un ermitage (Zelle) ; on y établit ensuite une ferme qui appartenait à une famille Strub ou Straub, d'où le nom (Straubenzeil ou Strubenzell). Cette appellation passa peu à peu à la contrée qui s'étendait du Wattbach à la Sitter. On ne connaît pas l'emplacement du château des nobles de ce nom ; un Walter ae Strubencelle est mentionné en 1167. Quelques localités de cette commune sont très anciennes, ainsi Brucken, Krâzern, Haggen, Menzeln, Wiler, Sturzenegg. En 1080, l'abbé Ulrich III fit élever un fort sur la colline, au-dessus du passage de la Sitter et battit là, en 1065, le comte Diethelm de Toff^enbourg, mais l'abbé Ulrich IV fut vaincu au Breitfeld en 1209 par Tévéque de Constance ; la chapelle de Sainte- Barbara rappelle cette victoire. Les nooles de ^sturzenegg habitaient au Grùpft, le plus ancien bâtiment de la commune. Dans les guerres d'AppenzelL les Obéra Hofe prirent le parti des Appenzellois. En 1474, le conseiller saint-gallois Grôbel fit élever, à la Waldi, le château de Waldegg qui fut vendu plus tard à l'abbaye et devint la résidence de l'intendant (Landeshofmeister). En 1525, la majorité des habitants accepta la Réforme, mais une partie revint à l'ancienne foi, ainsi que tout le Fûrstenland, sous l'influence de l'abbé Diethelm. Brucken ou Bruggen, qui doit son nom au pont de la Sitter, est l'une des plus anciennes localités de la commune; là se trouvaient l'antique chapelle de Saint-Martin, un asile des pauvres avec une léproserie qui fut plus tard transformée en auberge de
pèlerins. Bmggen fut le siège des autorités de la juridiction de Straubenzeil. La chapelle fut remplacée en 1600 par une église (la paroisse date de 1404) ; en 1566, l'abbé Bernhard fit construire une papeterie à Krâtzern. L^église fut agrandie déjà en 1672-1^82; la tour date de 1783. En 16421e capitaine Boppart fit construire le petit château de Hacken, en dessous de la chapelle de Sankt Wolfgang, et, en 1680, à Schônenwegen, la chapelle de Neu Maria Ein-
bourg-Zurich) était un pont
forge et d'un accès difficile à cause de la pente des rives. ',ù 1811 ce pont fut remplacé par un superbe pont de pierre à deux arches, de 177 m. de longueur, de 2Dm. de hauteur. En 1856 fut bâti le pont du chemin de fer, imposante construction de fer à treillis, de 168-m. de longueur et de 61 m. de hauteur. Le château de Waldegg a un passé historique intéressant. Il fut, jusqu'en 1798, la résidence de l'intendant de i'abbaye, qui était le ministre plénipotentiaire du prince-abbé et entretenait des relations avec les cours étrangères. Lors de la suppression du couvent, Waldegg et les domaines qui en dépendaient passèrent à l'État de Saint-Gall, qui les vendit en 1826 a des particuliers; ceux-ci construisirent de nouveaux bâtiments destinés à un usage industriel. Aujourd'hui ces bâtiments sont utilisés par un institut d'éducation. Cette partie N.-E. de la commune appartient à la paroisse de la cathédrale de Saint-Gall. La tuilerie près de Schônenwegen et la fouler ie de la Sitter sont mentionnées très anciennement comme propriété de la ville de Saint-Gall. Près de la tuilerie inférieure s'élevait jadis un gibet; dans les cas extraordinaires, les baillis thurgoviens y siégeaient pour rendre la justice ; sur la colline voisine siégeait le tribunal criminel. Non loin de là, la commune de Straubenzeil fit élever en 1841 un asile des pauvres. Les 41 localités et fermes qui dépendaient jusqu'en 1803 de la juridiction de Straubenzeil formèrent à cette date la commune de ce nom et furent rattachées au district de Rorschach, mais en 1831 on incorpora cette commune au district de Gossau. Trouvaille de monnaies de familles romaines à Haggen, de monnaies romaines des empereurs au Hàtterenwald. Le retranchement (Letzi) du Krâzeren est mentionné en 1219 (Chrazarun). Consulter Aug. Naef, Chronik der Denkwûrdigkeiten der Stadt und Landschaft Sankt Gallen. Saint-Gall, 1850.
8TRAUBIKON (C. Zurich, D. Winterthour, Corn. Brûtten). 610 m. Hameau à 3 km. S.-O. de la station de W^ùliUngen, ligne Winterthour-Bulach.4 mais., 25 h. protestants de la paroisse de Brutten. En 979, Strubinhova, du nom d'homme Strubo.
•TRAU88 (QR088, KL.KIN) (C. Fribourg, D. Singine, Com. Saint-Ours). 780 m. Hameau à 1,5 km. N.-O. de Dirlaret, à 9 km. S.-E. de la station de Fribourg. 4 mais., 26 h. catholiques de la paroisse de Saint- Ours, de langue allemande. Élève du bétail. Chapelle de rimmaculee Conception.
8TRAU88ENHAU8 (OBCR, UNTER) (C. Saint- Gall, D. Rorschach, Com. Môrswil). 645 m. Groupe de maisons à 3 km. S.-E. de la station de Môrswil, ligne Saint-Gall-Rorschach. 5 mais., 28 h. catholiques de la paroisse de Môrswil. Élève du bétail, arbres fruitiers.
8TRKBCL (C. Saint-Gall, D. et Com. Tablât). 754 m. 2 mais, au milieu de prairies fertiles, sur une hauteur, à 1,8 km. N.-O. de la station de Sankt Fiden, ligne Rorschach-Saint-Gall. 25 h. catholiques de la paroisse de Saint-Gall-Tablat. Élève du béUil.
8TRECUOLO (PONCIONC) fC. Tessin, D. Léventine). 2170 m. Sommet sur l'arête aes Monti di Sobrio. Voir ce nom. Expression feutive au lieu de Strecciuolo.
8TREQHE <PIZZO DE CLE) ou 8TREQA (PIZ- ZO DELLA) (C. Tessin et Grisons). 2909 m. Sommité dans l'arête de gneiss et de micaschistes qui forme une grande muraille très découpée sur le versant occidental du val Calanca. Le versant 0. de cette arête est moins abrupt et se ramifie entre les vallées latérales du versant oriental du val Blenio. Le Pizz« délie Streghe élève donc ses trois grandes faces triangulaires entre le val Calanca à l'E., la partie supérieure du val Combra au N.-O. et la partie supérieure du val Pontirone au S.-O. La face N.-O. a des névés. Du latin striga^ romanche streja, sorcière.
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STREHL. (C. Grisons, D. Albula et Plessur). 2677 m. Sommité dans la partie S.-O. de la chaîne de la Strela, entre la vallée du Landwasser et le Schanfiggf à 5 km. N. de Wiesen, à égale distance entre rArnselfluli et le Valbellahom. L'Àlteinfurka (2506 m.) passe au pied du Strehl, reliant Wiesen à Arosa.
STRCHL. (G. Grisons, D. Ober Landquart). 2869 m. Sommité calcaire, sauvage et déchirée, dans l'angle compris entre le Sertigthal, le Ducanthal et le Monsteinerthal, à 3 km. S.-O. deSertig Dôrfli. AuN. elle se rattache à TiÉIpliborn, point de vue renommé; au S.-O. elle envoie une crête remarquablement dentelée et déchirée vers la Vanezfurka et le Krachenhorn. A TE. s'étend la haute terrasse de Mânnlenen, où les hôtes de Sertig vont cueillir l'edelweiss.
(C. Grisons, D. Plessur et Ober Landquart). 2635 m. Sommité de la chaîne du même nom, massif de la Plessur, entre la Kûpfenfluh (2655 m.), le Strelapass et le Schiahorn (2713 m.), à 1,5 km. S.-O. de cette dernière montagne. Sur le versant E. prennent naissance le Guggerbach et l'Albertitobel de Davos; au N. s'étend l'alpe de Sapûn et Langwies. Beau point de vue que l'on atteint facilement du Strelapass. Formée de dolomite de rArlberc[ et de grande dolomite reposant sur du muschel* kalk alpin et des schistes cristallins. Plusieurs intercalations de couches, comme à la Mâdrigerfluh (voir ce nom). Le nom de Strela ou Strâla (en 1388 Striai) est dérivé de Streglia, crête, brèche, non pas, comme on l'a cru, de stria, slreia, sorcière.
8TREL.A (•CHATZAL.P-) (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle et Com. Davos). Voir Schatzalp.
STRELAPASS (G. Grisons, D. Plessur et Ober Land-
auart). 2377 m. Col ouvert entre la Kûpfenfluh et la Strela, 'un côté, le Gross et le Klein Schianorn, de l'autre. Il relie Langwies, dans le Schanflgg, à Davos-Platz. Une route carrossable se détache, dès Langwies, de la route Schanfîgg-Arosa ; elle traverse Sapûn, Dôrfli, Schmitten, Kûpfen ; de là, un chemin muletier conduit au sommet du col par la Haupteralp. Du sommet on aperçoit toute la vallée du Schanflj^g et la chaîne qui sépare Davos de l'Engadine. Le chemin descend du coté de Davos par des alpages en pente douce. La section Davos du Club alpin suisse a placé sur ce chemin des perches et des plaques indicatrices. De Langwies au col on compte 3 heures, du col à la Schatzalp 1 heure et à Davos-Piatz 2 heures; de Davos-Platz à Langwies 4 heures et jusqu'à Coire 8 heures. Au N.-E. de la Schatzalp s'étend la Strelaalp (1980 m.). Sur le versant de Davos s'ouvre le Schiatobel. 11 n'est pas probable que les chemins de la Strela et de la Flûela soient d'origine romaine; en 1413 le roi Sigismond passa du Vintschgau, dans l'Engadine, par Sus, la Flûela et le Strelapass. A la Haupteralp, au-dessus de Sapûn, le chemin quitte la région des schistes grisons et traverse du gneiss, puis des formations triasiques (dolomite de l'Ariberg et grande dolomite) qui continuent sur le versant de Davos.
STRBMADONE (CANTINE) (C .Tessin,D.Lugano, Com. Caslano). 325 m. Caves à 11 km. S.-O. de Lugano, sur une jolie terrasse de la presqu'île qui, de Magliasina, s'avance entre la baie d'Agno et celle de Ponte Tresa. Comme à Melide et à Mendrisio, les habitants de Caslano ont construit sur les débris d'un éboulement des caves à vin qui sont très fraîches. Ils y viennent souper en famille, surtout le dimanche ; on jouit d'une vue superbe sur le golfe d'Agno et sur les montagnes du val Colla et même sur celles du val Verzasca. Le dernier dimanche de juillet on y célèbre une fête spéciale, qui attire un grand concours de Luganais.
STRENQBLBACH (G. Argovie, D. Zofingue). 448 m. Com. et vge sur la route de Hog^gwil à Zofingue, à 2,5 km. O.-S.-O. de cette dernière station, ligne OÏten-Lucerne. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Voiture postale Zofingue- Brittnau. Avec Egg, Feld, Hûsi, Sâget, Schleipfe, Weissenberg, la commune compte 128 mais., 134o h. protestants, sauf 46 catholiques, de la paroisse de Zofingue ; le village, 16 mais., 278 h. Agriculture, élève du bétail, arbres fruitiers ; industrie laitière, fromagerie. Fabriques de tissus de coton et de milaine, ainsi que de fil à tricoter: tricotage mécanique; teinturerie et impression sur étofles. Tuilerie.
STRBTTA (PIZ) (C. Grisons, D. Maloja). 3108 m. Sommité du massif de Casanna, groupe de l'Ofenpass. entre le Munt Cotschen au N. et le Piz aels Lejs (3045 m. i au S., sur la frontière italo-suisse. Au N.-O. descend le val Chamuera, au S.-O. le val del Fain qui débouche près des Berninahâuser, sur la route de la Bernina. Ce dernier val, long de 7 km., est très intéressant au point de vue pittoresque, botanique et géologique; il est remonté par une petite route carrossahle aboutissant à un sentier à mulets qui conduit à La Stretta, Passo Fieno (2482 m.), et descend ensuite à travers des éboulis et des pentes rocheuses vers l'alpe Lago, dans la vallée du Spôl et de là en pente douce vers Livigno (6 heures). Sur le versant N.-O. du Piz Stretta se trouve un petit glacier. On peut en faire l'ascension de l'alpe Prûnella, dans le val Cnamuera, de l'alpe Stretta, dans le val del Fain, ou encore du val Livigno. Le Piz Stretta est constitué en grande partie par des phyllades gneissiques (schistes de Casanna) et présente aussi des schistes amphiboliques; à l'O. et au N.-E., du Verrucano et du Trias sont intercalés dans les roches cristallines. Sur la hauteur, au fond du val Chamuera, on trouve du granit et plus au N. un vaste gisement de gypse (Trias). La structure géologique de cette montagne est très compliquée. Stretta vient du latin stricta (n'a), voie étroite, aéfilé, gorge.
STRICHBODEN (C. Saint-Gall, D. Gaster, Com. Amden). 1314 m. Groupe de chalets et de maisons au pied S. du Mattstock, à 2 km. N. d'Amden, à 8,3 km. N.-E. de la station de Weesen, ligne Sargans-Rapperswil. 5 mais., 37 h. catholiques de la paroisse d'Amden. Jolie situation ensoleillée. Élève du bétail.
STRICHELBERQ (C. Berne, D. Thoune, Com.
Stefflsburg). 700 m. Hameau à l'entrée de la vallée de la Zulç, sur la rive gauche de cette rivière, à 2 km. E. de la station de Steffisburg, ligne Berne-Thoune. 3 mais., 21 h. protestants de la paroisse de StefGsburg. Élève du bétail.
STRICHBN (C. Argovie, D. LaufenDurg, Com. Oberhof). 550 m. Hameau à 1 km. N.-E. d'Oberhof, à 7 km. N.-N.-O. de la station d'Aarau. 5 mais., 33 h. catholiques de la paroisse de Wôlfliswil. Vignes. Élève du bétail. Industrie laitière.
STRICHBN (DER> (C. Arffovie, D. Aarau). 868 et 838 m. Hauteur à 7 km. N. d Âarau, entre les routes Kûttigen-Wôlfliswil-Frick et Kùttigen-Densbûren-Herznach, au N.-O. d'Asp. Dans ce dernier village on l'appelle aussi Asper Strichen. Elle est en grande partie boisée ; ses pentes S. sont plutôt couvertes de prairies. 4 mais.,
STRICK se rencontre une soixantaine de fois dans la majorité des cantons allemands, surtout dans la Suisse orientale. D'après H. Meier il désigne un domaine long et étroit, d'après Stalder c'est un bâtiment avec poutres entrecroisées, ce qu'on appelle bâtiment en règle-mur.
STRICK (C.AppenzellRh.-Int., Com. Oberegg). 652m. Hameau à une demi-heure de la station de Bernegg, ligne électrique Altstâtten-Bernegg. 3 mais., 21 h. catholiques et protestants des paroisses de Rente et de Bernegg. Culture des prairies et des arbres fruitiers. Tissage de la soie.
STRICK (C. Argovie, D. Aarau, Com. Grânichen). 580 m. Hameau à 1 km. N.-E. de la station de Grânichen, ligne du W^nenthal. 8 mais., 62 h. protestants de la paroisse de Grânichen. Élève du bétail, arores fruitiers. Industrie laitière.
STRICK (C. Lucerne, D. Entlebuch). 1935 et 1950 m. Avant-dernier sommet N.-E. de l'arête de la Schratlenfluh, à '3 h. et demie S.-O. de Flûhli. Très beau point de vue, dont l'accès ne présente aucune difficulté.
STRICK (C. Saint-Gall, D. Alt Tog^enburg, Com. Kirchberg). 760 m. Groupe de maisons a 200 m. S. de Kirchberg, sur la route de Kirchberg à Gàhwil, à 3,4 km. 0. de la station de Bazenheid, ligne du Tog^enbourg. 6 mais.. 26 h. catholiques de la paroisse de kirchberg. Elève du bétail.
STRICK (C. Saint-Gall, D. Werdenberg, Com. Sennwald). 463 m. Groupe de maisons au pied S.-E. du Hohen Kasten, à 4,4 km. N.-O. de la station de Salez, ligne Sargans-Rorschach. 14 mais., 63 h. protestants de la
Earoisse de Sennwald. Élève du bétail, agriculture, arres fruitiers, maïs, légumes.
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8TRICK (C. Soleure, D. Gôsgen, Corn. Nieder Gôsgen). 150 m. Hameau à 1,2 km. r«.-0. de la station de Schônenwerd, ligne Olten-Zurich. 2 mais., 34 h. cath. Élève du bétail.
8TRICK (C. Zurich, D. Hinwil, Com. Gossau). 524 m. Hameau à 2,5 km. S.-O. de Wetzikon, à 900 m. de la station d'Ottikon, ligne Wetzikon-Meilen. 4 mais., 21 h. protestants de la paroisse de Gossau. Prairies.
8TRICK (OBCR, UNTCR) (C. etD. Lucerne, Com. Kriens). 585 et 535 m. Hameau sur le versant N.-E. du Schattenberg, à 2 km. S.-O. de la station de Horw, ligne du Brùnig. 2 mais., SO h. catholiques de la paroisse de Kriens. ^iéve du bétail.
STRICKENBERQ (C. Zurich, D. Hinwil, Com. Wald). Entre Tonnacker et Strickenberg, à auf Burg, se trouve une colline de 12 m. de hauteur, où Ton remar-
auait encore en 1861 des vestiges de fossés. On y trouva es morceaux du tuf et du mortier. On ne sait absolument rien de ce château et de ses propriétaires.
•TRICKHOP (C, D. et Com. Zurich). 513 m. École cantonale d'agriculture, à 2 km. N. de la gare de Zurich, sur le versant N.-O. du Zûrichberg, à TE. de la route de Zurich à Schwamendingen. 3 mais., 65 h. protestants de la paroisse d'Oberstrass. Le nombre des élèves est de 40 en été et de 90 en hiver ; cette école comprend un domaine de 39 ha. et date de 1853.
8TRIEQKL (C. Argovie, D. Zofingue, Com. Safenwil). 509 m. Hameau sur la route de Kreuzstrasse à Safenwil, à
2 km. O.-S.-O. de cette dernière stiftion, ligne Suhr-Zotinçue. 17 mais., 104 h. protestants de la paroisse de Salenwil. Berceau de la famille Hùssy, grands industriels dont les fabriques de tissage, de blanchissage et d'apprêts sont à Safenwil.
•TRIM (VAL) (C. Grisons, D. Vorderrhein). 3000- 1339 m. Vallée latérale, gauche, de celle du Rhin antérieur, descendant du N. au S. et débouchant entre les villages de Rueras et de Sedrun. Elle commence au glacier du même nom, versant S.-O. de TOberalpstock (Piz Tgietschen (3330 m.). De l'endroit où se réunissent les émissaires des 3 glaciers qui bordent la partie supérieure de la vallée, celle-ci compte jusqu'à son débouché une longueur de 5,6 km., sa pente est de 13 %, sa largeur n'est pas considérable et le fond est couvert de nombreux débris de rochers. A TE. elle est bordée par la crête du Culm de Vi (2438 m.), oui remonte jusqu'au Piz Giendusas (2982 m.) et au Piz Âult; à l'O., par les pentes du Stavel, les rochers du Chischlé (2548 m.) et du Krûzlistock (2719 m.). Dans le haut de la vallée, le Krûzlipass (2350 m.) conduit de Sedrun au Maderanerthal (8 heures de Sedrun à Amsteg). Au centre du val Strim on rencontre les chalets de Bauns (1931 m.). A l'entrée du val se trouvent les hameaux de Camischolas et de Zarcuns (1424 et 1420 m., dont les environs passent pour les plus beaux du Tavetsch. Cette vallée est riche en minéraux, cristal de roche, adulaire, sphène, etc. Les roches sont du gneiss, des schistes amphiboliques et du gneiss granitique.
8TRIMATT (C. Zou^, Com. Hûnenberg). 400 m.
3 maisons sur la Reuss, a 1,5 km. E. de la station de Sins, ligne Lenzbourg-Rothkreuz. 26 h. cath. de la pai-oisse de Hûnenberg. Agriculture.
8TRIMOLETSCHCR (C. Grisons, D. Vorderrhein). 3320-2261 m. Glacier dans la partie supérieure du val Strim. sur le versant S.-O. de l'Oberalpstock, au S.-E. de la haute crête rocheuse de la Stigiel del Kruzli. C'est un glacier escarpé, déchiré et crevassé ; dans sa partie orientale il est coupé par plusieurs gradins rocheux. Sa longueur est de 1,6 km., sa plus grande largeur de 800 m.
STRIMLOCKE ou IM GRONBN QRA8 (C. Uri et Grisons). 2843 m. Passage ouvert entre le Piz Ault (3a33 m.) et l'Oberalpstock ou Piz Tgietschen (3330 m.) que Tatlas Siegfried aésigne à tort sous le nom d'Im Grùnen Gras Ce oemiernom s'applique à un tout autre passage, au S. du sommet de l'Oberalpstock. La Strimlùcke rené le val Strim au Brunnithal et, par eux. Disentis à l'hôtel Alpenklub, dans le Maderanerthal ; on compte
4 h. et demie de Sedrun au col, et 3 h. un quart du col à l'hôtel Alpenklub. La traversée ne présente aucune difficulté.
STRIMSPITZBN (C. Grisons, D. Vorderrhein). 28a5 m. environ, 2835, 2810, 2775 et 2654 m. Arête hé-
rissée de sommets d'une faible altitude;. elle se détache au S. -S.-O. du Piz Ault et court entre le val Segnes et le val Strim, dans le massif de l'Oberalpstock ou Piz Tgietschen (3330 m.). La première ascension de ces dif* ferents sommets s'est faite en une seule fois en 1903. Le plus haut est facilement accessible en 4 h. et demie de Sedrun par le petit col coté 2829 m., d'où Ton peut suivre toute la crête ; excursion d'arête fort intéressante pour les amateurs de ce genre d'exercice.
•TROHWILEN (C. Thurgovie, D. Weinfelden, Com. Amlikon). 586 m. Section de com. et vge sur le versant E. de i'immenberg, sur la route de Lustorf à Bissegg, à 5,5 km. S.-O. de la station de Mârstetten, ligne Winterthour-Romanshorn. Dépôt des postes, téléphone. Avec Wolfikon, la section compte 30 mais., 169 h. protestants de la paroisse de Leutmerken, sauf 22 catholiques, de la paroisse de Lustorf; le village, 17 mais., l(â h. Prairies, arbres fruitiers, quelques vignes. Forêts. Jolie vue sur la partie orientale du canton et sur les Basses Alpes.
STROPPBLetlM OBERER STROPPEL (C. Argovie, D. Baden, Com. Unter Siggenthal). 337 et 334 m. Hameaux à l'embouchure de la Limmat dans l'Aar, le premier sur la rive droite, le second sur la rive gauche de la Limmat, reliés par un pont et un bac, à 2 km. N.-O. de la station de Turgi, ligne Brugg-Zurich. 4 mais., 20 h. protestants de la paroisse de Kirchdorf. Élève du bétail, vignes. Filature de coton. Trouvailles de bronzes.
8TRUBELBOO (C. Berne et Valais). 2930 m. Passage glaciaire qui s'ouvre entre le Steçhom (3152 m.) et le Grossstrubel (3253 m.), dans le massif du Wildstrubel ; il relie le Làmmerngletscher au Strubelgletscher et, par eux, le col de la Gemmi a Adelboden, en 6 h. et demie. En temps ordinaire ce passage ne présente aucune difGculté, mais la traversée en est plus longue que celle du col voisin de l'Engstliggrat (2619 m.).
8TRUBELOLET8CHBR (C. Berne, D. Frutigen). 2900-2600 m. environ. Glacier large de 2,3 km. et long de 800 m., adossé au versant N.-E, de Tarète qui relie le Steghorn au Grossstrubel et celui-ci à l'Ammertenpass. Ses eaux se déversent par de nombreux ruisselets dans l'Engstligenbach, dont us constituent la source. On ep remonte une partie quand on se rend de l'Engstligenalp au col de la Stnibelegg.
8TRUBBNHAUB (C. Saint-Gall, D. Werdenberg, Com. Gams). 727 m. Groupe de 6 maisons au milieu de belles prairies, à 5,6 km. N.-O. de la station de Uaag, ligne Sargans-Rorschach. 26 h. catholiques de la paroisse de Gams. Prairies, élève du bétail.
8TR088BI.BACH (C. Saint-Gall, D. Ober Rheinthal). Ruisseau. Voir Freienbacherbach.
8TUBE« désigne une maison avec une chambre chaufTable, et dans les montagnes une place clôturée pour les moutons ou les chèvres, une écurie à moutons. Il se présente rarement comme nom de localité.
8TUBEN (C. et D. Lucerne, Com. Adligenswil et Ebikon). 540 m. Hameau à 2 km. 0. d'Adligenswil, à 4 km. S. de la station d'Ebikon, ligne Lucerne -Rothkreuz. 8 mais., 54 h. cath. des paroisses d'Adligenswil et d'Ebikon. Agriculture, élève du bétail. Arbres fruitiers.
8TUBBNHORN (C. Berne, D. Bas-Simmenthal et Thoune). 2013 m. Sommet dans la crête de la chaîne du Stockliorn, entre le Hohmad et la Krummefadenfluh, dominant avec celle-ci le cirque de Talpe de Blattenheid. Ce sommet n'a pas de nom dans la carte topographique : il forme une pointe prononcée quoique facilement accessible.
8TUBBNL.OO (C. Zurich, D. Meilen, Com. Œtwil am See). 510 m. Hameau à 4 km. N. de l'église d'Œtwil am See. 5 mais., 26 h. protestants de la paroisse d'Œtwil am See. Prairies.
BTOBLBNEN (C. Berne, D. Gessenay et Haut-Simmenthal). 2108m. Sommité du massif du Gifferhorn; elle sépare la vallée de Lauenen de celle de la Simme et se dresse entre le Triitlispass (2040 m.) et le Dungel-Rothhorn (2277 m.) ; en partie rocheuse sur son versant N. et recouverte de pâturages sur les autres versants ; elle est d'un accès facile, soit en 2 h. 45 min. de Lauenen, soit en 3 h. 15 min. de La Lenk. Vue limitée.
STC
•TOBLKftBNPASa (C. Berae, D. Ilaul-Simmen-
thaï et Gemenay). 1991 m. Passage au S. du sommet du même nom ; il fait commuoiquer Poschenried avec Uiueneu en 5 heures. Sur son veraaot 0. se trouve le Gridi, région très intéressante au poiut de vue Biologique avec (tea cuvettes de gypse, séparées par détruites petites arétea. On rencontre des marmotttïs au Stûbleneapsss. Belle flore.
STUCKI <OBBR, UNTKR) |C. Berne, D. Laupen. Com, NeuenegH). 572 et 557 m. Hameau sur la route de ThoriflhauB à Flamatt, à 1.5 km. S.-O. de la sUtion de Thorishaua, ligne Berne- Fri bourg, y mais.. 55 h. proles-
STUCKISHAUft
et Kir
l'Aar,
;, Com. Bremgarten r la rive droite de
. jiindach, à 2,5 km.
N. de la ville de Berne. Téléphone. Voiture postale Berne 'Detligen. 12 mais., 172 h. protestants de la paroisse de Bremgarten. Agriculture. Pressoir à huile. Restaurant très fréquenté.
STUCK4.I (C. Uri). 251* m. Promontoire rocheux N.-O. du Stucklistock {3309 m.), immédiatement au-dessus et au S.-O. de Fâmigen dans le Meienthal, à 2 h. 45 min. de cette localité, d où l'on y monte par des pentes de gazon et quelques rochers. Intéressant point de vue sur les sommités qui entourent le Meienthal.
STOCKLI KHKUZ ou STOCKI-IHORN {C. Obwald). 1803 m. Promontoire mi-rocheux, mi'gazonné ou boisé, qui s'avance entre le vallon du Dorfbach et celui qu'arrose l'Erlenbach ; c'est un contrefort N, de l'Arnigrat, dans le petit massif du Heitlistock. qui aépare le Helchthal du Klein Helchthal et du lac de Sarnen, Un s'y rend en 3 heures de Sachseln par la Hilttmatlalp qui, avec la Stockalp, occupe les pentes supérieures du Slûckli Kreuz, Joli point de vue sur rObwald.
•TUCKUISTOCK (C. Uri). XW9 m.
Sommité importante du massif du Fleckistock (34-18 m.); elle se dresse entre le Meienthal et le Guachenenthal. De son point culminant descendent trois arêtes : celle 'du a.-O. la relie au Sustenjoch; celle du S.-E. la rattache au Flecklstock : celle du N. ee subdivise en deux sections, l'une descendant vers le N.-E. et portant le Stuckli |25I4 m.), l'autre se redressant pour former le Grieshornli (2853 m.) et aboutir aux pâturages de la Sustenalp. Son sommet domine à l'E. le Rittilim, BU S.-O. un petit glacier sans nom, à l'O. un autre gla-
mière aacension en a été faite en 1865. L'ascension ne présente pas de difUcultê spéciale par la route ordinaire, c'est-à-dire par le versant S. de la montagne. Par cette voie, on compte 5 heures de la cahane de la Voralp ; par tes autres (plus dirTiciles), il faut fi h. et demie de la Sleioalp ou 5 h. et demie de Pârnigen. Panorama étendu et fort intéresvint.
STUDKI.HOIIN (C. Berne. D. Gessenay). 2031 m. Sommité pyramidale aux lianes assez escarpés, mais galonnés, qui se dresse entre le Seeberghorn I3074 m.) et le Blattihorn (2Câl m.), dans la chaîne qui sépare le Tscherzisthal du vallon du Heuschbach ; elle doit son nom aui pâturages d'Unter et d'Ober Studel, qui en occupent les pentes N. et S.-O. On y monte de Usteig, soit par le lac d'Arnon (Arnensee), soit par la route du Piilun et Grundberg. en 3 h. et demie, soit encore en 3 h. et quart du col du Pillon. Belle vue sur les Alpes bernoises. Flysch recouvrant les schistes noirs du Lias supérieur.
BTUDKN, désigne des buissonii. une forêt en taillis. 11 est assez fréquent dans toute la Suisse allemande.
STUDKN (C. Berne, D. NIdau). UO m. Com. et vge dans le Seeland, entre l'ancien lit de l'Aar et le canal de NidaUj au pied E. du Jensberg, sur la roule de Bienne à Lyss, à 2 km. S. -S. de la st-tion de Brûgg. ligne Bienne- Berne. Téléphone. Le villai^e se divise en deux parties. Ober et Unter Studen. et cnmple 55 mais,, 3/3 h. prol. de la paroisse de Biirglen. Maison d'école. Association des
fromageries Studen -£serteo. En 1347 Sluden fiit donné
Ear les comtes de Neuchêtel au couvent de Gottstatt ; en iiSS il échut à berne. Le gouvernement bernois jugea bon de punir quelques citoyens de Studen lesquels, de con- — ' ' ' -" s'éUient
livrés à des excès pour protester contre de impôts. Sur le versant E. du Jensberg se trouvent lei restes de l'ancienne ville romaine de Petinesca ou Pelé. nisca. L'emplacement eiact de ce camp romain, mentionné parles anciens itinéraires et par la table de Peu tinger. a déjà été soupçonné par S. Gaudard au XVII' siècle. Des fouilles entreprises en 1S99 par la Société > Pro Petinesca 1 de Bienne ont coolirmé c«s indica' tions. Il a été constaté qu'il faut distinguer deux établi sements successifs, l'un supérieur, au (jumphoden, co„ fondu avec Vuppiilum gaulois (voir jEiisiiEitG), l'autre inférieur, à la Grubenmatte, entre Oberstuden (à 350 m. de ce villaseï et le hameau de Tribei. au pied du Jensberg et au liord de l'Aar. qui coulait alors à 1250 m. plus à l'O. que l'ancienne Aar actuelle. Voir Petinesca.
STUDKN |C. Lucerne. D. Sursee, Com. Nottwil). ;â3 m. Hameau â 2 km. S.-E. de la sUtion de Nottwil, ligne Lucerne-Ollen. 7 mais., 35 h. catholiques de la paroisse de Nottwil. Agriculture, élève du bétail.
•TUDKN ou STAUOCN (C. Saint-Gall. D. Ober Rheinihal. Com. Eichbei^). 469 m. Groupe de 9 nais., d'Oberriel, ligne Sargans-
. N.-O. de la a
a {C, Sebwy) •! la ebaln* du Plahbeig.
Section de com. et ife sur ia Sihl, dans le cirque de v:i lée formé par le karrenstock (1292 m.), le Fluhberg 12095 m.) et le Weisstannea (1414 m.), à 12 km. S.-E. de la station d'EInsiedeln, ligne Wàdenswil-Einsîedeln. De bonnes routes le relient à Euthal et à Einsiedein, à Unter Iberg et à Schwyz. Dépôt des postes, téléphone. La section compte 43 mais.. 245 h. catholiques de la paroisse d'I'nter Iberg: le village. 17 mais., 101 h. Eglise. Culture dea prés et de la pomme de terre, .lève du ibétail. Économie alpestre. Fromagerie. Tissage de la soie. Scierie. Des cols conduisent de Studen à Glaris par le Saas et dans le Wâggithal jiar la Flàachlibohe. Les cailloux et les graviers apportes à la Sihl par ses affluents ont tellement surélevé le lit de la rivière qu'il a fallu entreprendre de grands travaux de correction pour protéger cette localité contre les inondations. Ces travaux ont commencé en 1900.
•TUDKN {IN DKN) IC. Soteure. Ll. Lebern, Com. Granges). Fermes, Voir StaI'DE.n.
STUOKN <OBKR, UNTSR) iC. Berne, D. Trachselwald. Com. Sumiswald). 834-805 m. Fermes sur la Schonegg. à 2.5 km. S.-K. de la nouvelle station de Weiher-AIToltern. ligne Ramsei-Uultwil. 4 mais.. 28 h. protestants de la paroisse de Sumiswald. Ëlève du bétail.
STUDKN (UNTKR DKNI (C. Berne, D. Interlaken. Com. Lauterbrunnen). 840 m. Hameau à 1 km. en aval de la station de Lauterbrunnen. sur la rive droite de In Liit^chine. De là à Zweiliitschinen la vallée forme une gon^e boisée, profondéraenl creusée entre la terrasse
STU
de riaeaauhet le versant 0. du HàiiDlichen.6iiuia.,32ii. prat. de la paroisse de Lauterbrunoen. Élève du bétail.
STUDSN-KiRCHWKa (C. Obwaid, Com. Giswil). 540 m. Maisons disséminée^ entre le Lauîbach et le Rûtibach, â 3 km. N.-U. de la station de Giawil. ligne Brîenï- Lucerae. 4^ mais., 337 h. cath. Élève du bétail.
•TUOKNBKRQ (C. Grisons, D. Unter Lsndquart, Cercle Fûnf Dôrter, Com. Unlervai). 1315 m. Alpaaes avec des grancei disséminées sur le versant E. du Calanda. à i km. 0. d'Uotervai.
•TUDKNGAaSK ou STAUDKNQAaSE (C. Berne.
D. SeftiEen, Com. Riseiaberg), 830 m. Maisons disséminées à «» m. N. de Biagisbera, à 4 km. 0. de la station de Thumen, ligne du Gurbelhal. Il mais., 70 h. protestants de la paroisse de Thurneo. Agriculture.
■TUDCNMATT (OBKR. UNTKR) (C, D. et Com. Schwyi). 453 m. 3 mais, à 1.5 km. S.-O. de Schwyl, sur la rive droite de la Muota. 17 h. catholiques de la paroisse de Schwvi. Dans le voisinage, à 10., s'élèvent de nombreux dépôts fédéraux de munitions. C'est au Wintersrjed que se dressait jadis le gibet du canton de Schwjri.
•TUDKNRAIN (C. Argovie, D. Kulm, Com. Schôftlaod). 490 m. Hameau àSOOm. E. de la atation de Schbttland, li^e du Suhrenthal, 4 mais., 35 h. protestants de la paroisse de Schiiniand. Élève du bétail, arbres fruitiers. Industrie laitière.
•TUDKNWIID(C.Luceme. D. Willisau.Com.Henznau). 630 m. Hameau à 3 km. de la station de Heninau, lifnie Huttwil-Wolhusen. 2 mais.. 31 K. catholiques de la paroisse de (ieias. Elève du bétail, agriculture.
•TUOKNWEID (C. Lucerne. D. Willisau,Com. Pbffnau). 530 m. 3 fermes à 3,5 km. S.-O. de PraCTnau. 36 h. cath. delà paroisse de PfaOnau. Élève du bétail.
•TUDKRFIRNfC. Valais, D. Conches). 3600-3000 m. Glacier long de 3 km. et large de 2,3 km. au maximum.
3ui, avec le Galmiflro, forme Pun des deux bras supérieurs u Fieachergletacher. Le Studerlim est dominé du S,-0. àl'E. parle FinsteraarRothhorn (3549 m.), le Finsteraarhom (4375 m.), le Sluderhorn ( 637m.), l'Altmann (34S2 m.), l'Oberaariiom (3643 m.|, le Kastelhorn ou Noilen (3430 m. environ) et l'Oberaar Rothhom (345S m.). Il est relié au Walliser Fieacherfirn par la Gemsliicke ou Rothhornaatlel (3370 m. environ), au Finsteraarfim par l'Ober Sluderjoch (3450 m. environ) et l'iinter Stude^och <34a8 m.), et à roberaargleischer par l'Obersarjoch (3333 m.).
Lr Sludôrflrn,
L'ancienne CB bane de rOberaarjoch dominait le glacier dans toute son étendueavecsa belle ceinture de sommets neigeux. STUOKRHORN (C. Berne et Valais, D. Uberhaslî et Conches). 3637 m. Cime neigeuse du massif du Finsteraarhom, entre ce dernier et I Obéras rhorn (3643 m.). Ce nom fut d'abord créé (1639) par les amis de Goltlieb ï>tuder en l'honneur de ce savant ; plut tard il devint
otticiel, grâce à Desor qui, en 1840, le doana i cette
montagne en l'appliquant au cousin de Gottlieb Studer, Bernard Studer (\lii-\Sfnj. Ce sommet est visible de Berne ; le panorama en a été dessiné par G. Studer et publié comme appendice à l'annuaire du Club alpin luaie, vol. II. U première ascension en a été fïite par G. Studer et R. Lindt, avec kaspar et Jakob Blatter et Peter SuUer, en 1864. En temps ordinaire, on <f monte sans difliculté en 3 h. et demie de la cabane de l'Oberaarjoch. Vue grandiose sur l'énorme et sombre Finsteraarhorn et sur l'arête des Lauteraarhorner. Voir The Bernete Qberland, vol. Il, collection des Conumy and Coolidge'i Guiiiet.
•TUOKflJOCM<OBER) (C. Berne et Valais, D. Conches et Oberhasii). 3450 m. environ ; sans cote dans l'atlas Siegfried. Passage ouvert entre le Studerhorn et te sommet central du Finsleraarhorn ; il relie le FinsteraarQrn au Studerlim et. par eux, le Pavillon Dollfus à la cabane d'Oberaarjoch, Ce col porta d'abord le nom d'Unteraarjoch, qu'il n'a pas gardé. La première traversée en a été efTectuée en 1868. On compte 5 h. et demie jusqu'au col et 1 h. du col à la cabane de l'Oberaarjoch. La traversée n'en est pas très facile.
BTUDERJOCH (UNTER) (C. Berne et Valais, D. Conches et Oberhasii). 3128 m. Passage ouvert entre le Studerhorn et l'Altmann, dans le massif du Finsteraarhorn ; il relie le Ftnsteraarlirn au Studerlim. parallèlement à rOber Sluderjoch et, par eux, le Pavillon Dollfus  la cabane de l'ObersarJoch. On compte 5 heures du Pavillon au col, et 45 min. du col à la cabane de l'Oberaarjoch ; ce col est rarement franchi à cause des dinicultée qu'ilnréseote. La première traversée en a été effectuée
BTUDERSWILKN (OBSR, UNTER) (C. Saint- Gall, D. Tablât, Com. Wittenbach). 640 m. 2 mais, sur le versant N. de la colhne de Sankt Peter und Paul, b3.5 km. N.-O. de la station de Sankt Fiden, ligne Rorschach-Saint-Gall, 20 h, catholiques de la paroisse de Wittenbach. Prairies, arbres fruitiers.
BTUDSRWIEB (C. Zurich, D. Biilach, Cora. Unier Embrach). 400 m. Filature de coton à 500 m. N.-O. de la station d'Embrach-Rorbas, ligne Winterthour-Bûlach. 1 mais., 58 h. protestants.
•TUDPLUH (C. Nidvrald). BOO m. Paroi rocheuse au
centre de la forêt qui recouvre une partie du versant
oriental du Slanserhorn, a 3 km. N.-O. de
Dallenwil. Sa longueur est de 500 m., sa
hauteur n'est pas considérable.
STODLERBEE (C. Saint-Gall, D. Gaster). 412 m. Petit lac à 2 km. S. d'L'inach, dans le mei'ais de Kaltbrunn; c'est un des nombreux lacs ou étangs de l'ancienne
t laine marécageuse de la Linth. Longueur jO m.; largeur 90m.
STUFBNSTBIN (C. Berne, D. Bas- Simmenthal). 1859 m. Contrefort rocheux, àro.duNiesen.oùseterminel'arétequi, de ce dernier, courant vers l'O., sépare le orofond cirque creusé dans la paroi N. du Niesendu vallon de la Slaldenalp, cl dont les dilTérents gradins portent les noms d'Obérer. Mittlerer et d'Unterer SUnd.Le Slufcnstein marque la limite supérieure des foi'èts.
STUFENBTBINAI.P ou BTUPI- STEIN (C. Berne. D. Interlaken, Com.
Laulerbrunneo). 1583 m. Petit alpage sur une terrasse du versant droit de la vallée de Lauterbrunnen, à 7 km. S, de Lauterbrunnea. 1) est traversé par le sentier qui monte de Stechelbere au Ruthlhal, où se do I» trouve la cabane du Club alpin suisse qui
porte ce nom. Gisement de fossiles du Uathonien (Oolithe ferrugineuse) et de l'Oxford i en. BTUHL, STUHLBN. désignent l'endroit où siégeait un tribunal : d'où les composés Kaiserstuhl, Kiinig- Etuhl, selle du roi.
STUHC (C. Appeniell Rh.-E>t., D. Ilinterland, Com. Hérisau). 838 m. ifameau à 2,5 km. S.-O. de la sUtion de Ilériïiau. ligne Win keln- Appeniell. 14 mais., 87 h. protestants de la paroisse de Hérisau. Prairies.
76 STi:
■TUHLKOG (C. Berne, D. Prutigen. Corn. Krattîçen). 766 m. Hameau au desius du village de KrattigED, a 4 km. S.'E. de la station de Spiei, ligne Thoune-lnterlaken. 6 mais,, 13 h. prot. de la paroisse d'jEschi. Agriculture.
STUHLSaOWALD (C. Saint-Gall. U. Tablat|. 1(H5- 929 m. Forêt de sapins sur le versant N. de la chatne de l'Efcgberg. dans la partie S. de la commune de Tablât. Sa lonRueur est de 1.5 km., sa largeur de 1,2 km. Elle l'enferme un groupe de 2 maisons nommé Stulilegg avec S h. catholiques de la paroisse de Saint-Gall, à 2,4 km. S.-E. de la station de MùhlegK, funiculaire Saint-Gall- Mûhlegg. Klève du bétail. Sylviculture.
•TUHLEN (C. Thurgovie,0. Weinfelden. Corn. Bûrglen). 476 m. Hameau à i km. N.-N.-E. de la sUlion de Sulgen, ligne Komanshom-Winterthour. 5 mais.. 31 h, prot. de la paroisse de Sulgen. Prairies, forêts.
STUHLIN IC. Zurich. D. Uster. Com. Haurl. 515 m. Hameau à TO. du Greifensee, à 2 km. S. de Fâllanden. 7 mais., 38 h. protestants de la paroisse de Maur. Prairies.
flT0HI.IHORN (C. Valais, U. Rarogne uccidentali. 2709 m. Arête rocheuse se détachant au S.-E. de la Marwigliicke, dans la chaîne du Peteragrat, formant avec le Spallihom (2462 m.) une crête qui s'avance entre le vallon arrosé jiar le Tennbach et celui que parcourt le Mûhlebach. On y monte aisément de Ried dans le Lotsclienthal. en 3 h. et demie. Beau point de vue sur le
STUI-8 (Stogl) IC. Grisons, D. Albula, Cercle Beraùn), 1555 m. Com. et hameau sur un plateau situé audessus du Bei^ùnerstein. à 2,8 km. N.-O. de liergùn. Station de la ligne de l'Albula, à 2,5 km. 0. du hameau. Dépâl des postes, 12 mais., 42 h. protestants de la paroisse de Latsch-Stuls, dont 22 de langue romanche. Prairies, élève du bétail.
•TULSKR JtLP (C. Grisons, D. Albula. Cercle liergiin, Com. Stuls}. 2036 m. Alpage sur le versant droit du Stulserihal. au pied S. du Bùhlerhom. à .1,2 km. E.-N.-E. de Stuls.
STULSERBACH |C. Grisons, D. Albula). 2671-1102 m. Aflluent de l'Albula. rive droite, prenant naissance au col de Ducan (2671 m.), entre le Gletscherducan 13020 m.), le Gipshorn (2817 m.) et le Krummhornli (2672 m.). Il coule d'abord au S -0., à travers la Stulseralp (2038 m.), puis à l'O. et à l'O.-N.-O. jusqu'en aval des chalets de Runsolas (1772 m.), où il s'inîlêcliit au S.-O. U reçoit alors le ruisseau du val Torta. venant du Slulsergrat, puis deux ruisseaux réunis de la région comprise entre le Slulaergrat et la Muchetla, et un ruisselé! venant des elialeta de Falein; tous descendent duN. Le Slulserbach se jette dans l'Albula, à 500 m. en amont de Bellaluna et au pont de la route de l'Albula, après avoir franchi une longue et profonde gorge, La ligne de l'Albula le traverse par deux viaducs ayant chacun 40 m. de longueur. Près du viaduc inlerieur se trouve la station de Stuls ; le village est situé beaucoup plus haut, sur le versant de la vallée. Le Stulserbach a un cours de 9 km. et une pente de 16 %. Dans la partie supérieure de la vallée son lit est creusé dans des roches triasiquea, des phyllades séricitiqucs et gnelssiques, et du gneiss ; entre la Stulseralp et Runsolas il traverse du gneiss; à sa sortie de la vallée il trouve du Verrucano rougeâtre et verdàlre, du porphyre quarizeux de Bellaluna et du Muschelkalk triasique intercalé dans le Verrucano.
STUI.SERQRAT (C. Grisons, D, AlbulaK 2660 m. Crête courant de l'O. à l'E., dans la chaîne du Monstein, massif du Piz Kesch, entre la vallée de l'Albula et celle du Landwasser de Davos, au N. de Bei^n et de Latsch, à 3,6 km. E. de Filisur. Elle est llanquée à l'E. par le Bûhlerhorn (2811 m.), i l'U.
STÛ
r la Huchetta (2626 n
(2626 m.), le jioint de vue
. N. s'étend Kuhthâli et U Jeonisber-
geralp. plus bas le petit village de Jenniaberg. station climatique. La vue du Stulsergral est l'une des plus belles de la région de l'Albula; elle embrasse un ible de sommités et les vallées de Belfort.
est particulièrement belle sur les Bergûnerstocke. On y monte de Beimin par Stuls, Runsolas el la Schalhùlte 12440 m.); de Filisur par les terrasses de Falein ; de Wiesen par Jennisberg, la Jennisbergeralp ou le Kôchnut. 12172 m,|;de Monstein (Davos) par les Inneralpen, le dos du Bodmen et le Kiihberggrat. Flore riche et belle. Les roches sont du gneiss et de la phyllade gneissique; sur les flancs O. et L., du Verrucano et du Trias. STUL8ERTHAL IC. GrisoDS, D. Albula). 2671-1103 j m. Vallée arrosée par le Stulserbach, descendant du col I du Ducan el allant de la Stulseralp {3038 m.) aux chalets de Runsolas 11772 m.), dans la direction S.-O.. puis 0,-N.-O. Sa longueur est de 6,3 km. et sa pente de 13%. C'est une vallée sauvage et solitaire, couverte d'éboulis. Elle est bordée à l'E. par la chaîne du Ducan |Piz ProBonch, Pii Val Mala, 2955 m., Piz Bavigiel et Gletscher Ducan. 3D2Dm,] ; à 10. parla chaîne du Biihlerhom (2811 m.. Mâschengral. 2'79f m., Gipshorn, 2817 m. et Krumrohomli). Dans la partie supérieure, le col du Ducan {2671 m.) conduit vers le N.-E., par la vallée désolée de Ducan, à Sertig et à Davoa; sur te versant droit, la Biihlerfurka. àl'E. du Biihlerhom. permet de passer de la Stulseralp à Monstein IDavos). Au-dessus de la Stulseralp. encore quelques rares vestiges de forêts ; edelweiss en quantité. Voir StijLSei<baci<,
StOMZI (C, Zurich. D, Hor^en, Com, Oberriedenl. Partie d'OuKRitiEDEN. Voir ce nom.
STÛRMBN parfois IM STORMEH (C. Berne. D. et Com. Laufon|. 4b2 m. Trois fermes au N. des villages soleurois de Bârschwil et Grindel. à 1 km. S. de la station de Bârschwil, ligne Bâle-Delémont, à 4,5 km. S.-O. de Laufon. 28h. catii, de la paroisse de Laufon. Stûrmen se trouve au pied N.-O. du Stûrmenkopf CTJS m.) remarquable par sa forme conique presque parfaite ; sur le versant S. de celte montagne se trouve ta Stiirmenweid dominée au N'.-E. par la ruine de Neuenstein qui surplombe la route Laufon- Wa h len -Grindel. Région riche en pétri lications. STURMINOEN (C. Glaris, Com. Ennenda). 470 m. Hameau à 600 m. N. de la station d'Ennenda, ligne Glaris-Linthal, sur le c6ne d'alluvion de la Sturmingerrunse. qui descend du Schild. 9 mais,. 47 II. protestants de la paroisse d'Ennenda. Prairies, èlèvedubéuil. Travail dans les fabriques d'Ennenda.
8TÛRVIS (C. Grisons. D. Albula, Cercle Alvaschein). 1378 m. Com. et vee sur le versant N.-O. du Huttnerhom. surune hauteur d'où l'on jouit d'une jolie vue, â 6.2 km. S.-E. de la station de Salis, ligne de l'Albula. Dépôt des
postes.Sl mais.. 150 h. cath.,delangueromBncbe. Paroisse. Belle église destyle gothique. Prairies, élève du bëuil. Villégiature. Trouvaille d'u ■■ '-
stc
STU
STORVIS (C. Grisons, D. Unter Landquart, Cercle et Com. Maienfeld). 1590 m. Alpage sur le versant S. du Tschingel, entre le Jesbach à 10. et le Kehritobel à VE. D'après une tradition populaire, Sturvis était un village habité toute Tannée, mais la population fut oblii;ee de l'abandonner, ensuite du changement de climat. Le poète zuricois David Hess (1770-1843), a traité cette légende de Sturvis dans son exquis petit roman Elly und Oswaid oder die Atiswanderung von StûrtnSy paru dans les Aipenroserij 1820.
STUR VI8KR ALP (C. Grisons, D. Albula, Cercle Alvaschein. Com. Sturvis). 2077 m. Alpage dans un vallon du versant E. du Muttnerhorn, à 8 km. N. du Curver pintg.
STURZENKQQ (C. Appenzell Rh.-Ezt., D. Hmterland. Com. Hérisau). 733 m. ^faisons disséminées au-dessus de la rive gauche de TUrnàsch et de la Sitter, à 1,5 km. S.-E. de la station de Winkeln, ligne Saint-Gall-Winterthour. 2^1 mais., 132 h. protestants de la paroisse de Hérisau. Élève du bétail, industrie laitière. En 1525, les anabaptistes tinrent des réunions secrètes à Sturzenegg. Voir Kugster, Geschichte von Herisau.
8TURZCNHARD (C. Appenzell Rh.-Ext., D. Vorderland, Com. Rente). 724 m. 3 maisons sur une hauteur, à 1.4 km. S. de Rente, à 2 km. N.-O. de la station de Rebstein, ligne Rorschach-Coire. 20 h. prot. de la paroisse de Rente. Avant la rectification des frontières Sturzenhard appartenait aux Rhodes-Int. En 1796, un Locher, au retour de la lands^emeinde d'Appenzell, qui avait adopté la Constitution unitaire, convoqua à Gais une landsgemeinde spéciale de ses compatriotes d'Oberegg et lui fit rejeter la décision prise ; il se mit ensuite à la tète de l'opposition armée, qui dut être combattue par les troupes helvétiques.
8TÛRZIKON (C. Zurich, D. Biilach, Com. Ober tmbrach). 582 m. Hameau à 4 km. N.-E. de la station de Bassersdorf, ligne Zurich-Winterthour. 4 mais., 24 h. protestants de la paroisse d'Embrach. Prairies.
STU88AVIA (C. Grisons, D. Heinzenberg). Com et vge. Voir Safien.
8T088KL (C. Saint-Gall, D. Lac). 1121 m. Beau point de vue de la chaîne Kreuzegg-Schnebelhorn, qui, du Rotenstein. s'étend vers le S.-O. entre le Goldingerthaï et le Waldithal, à 1 km. N.-O. du village de Waldi. Partiellement t>oisé et rocheux à l'E., il s'abaisse en versants plus doux des autres côtés. Vue panoramique sur les bassins de la Linth et du lac de Zurich, et sur les montagnes qui les entourent.
8T088KL (C. Zurich, D. Hinwil). 1054 m. Sommité mollassique, boisée, s'éievant à 3 km. S.-E. de la station de Bâretswil, ligne Bauma-Uerikon. Les parties inférieures de ses pentes orientale et occidentale comptent quelques fermes.
8T088LINQKN (C. Soleure, D. Gôsgen). 484 m. Com. et vffc au pied S.-O. du Gugen, à 4,5 km. N.-O. de la station ae Schônenwerd, ligne Olten-Zurich. Dépôt des postes, télégraphe, téléphone. Avec Gu^enhof et Rùttimatt-Schleife, la com. compte 103 mais., 565 h. cath., sauf 17 prot. ; le vge, 90 mais., 481 h. Paroisse. Culture des légumes, des arbres fruitiers ; agriculture. Élève du bétail. Travail dans les fabriques de chaussures de Schônenwerd.
8TUTZ qui se rencontre dans tous les cantons de la Suisse allemande, au total une centaine de fois, désigne un terrain avec forte pente ou plutôt abrupt, sur une route ; c'est une forte montée que l'on franchit parfois en lacets. Ce terme provient de « Stutzen », s'arrêter subitement par surprise.
8TUTZ (C. Berne, D. Interlaken, Com. Grindelwald). 952 m. Hameau prés de la station de Grund, ligne Grindelwald-Wengemalp. 4 mais., 24 h. protestants de la paroisse de Grindelwald. Élève du bétail.
8TUTZ (C. Berne, D. Seftigen, Com. Gelterûngen). 604 m. 7 maisons sur le versant S.-O. du Belpberç, sur la route de Belp à Kirchdorf, qui est ici très rapide, a 3 km. E. de la station de Kaufdorf, ligne du Gûrbethal. 44 h. protestants de la paroisse de Kirchdorf. Agriculture. Maison d'école.
8TUTZ (C. Berne, D. Seftigen, Com. Riggisberg). 822 m. Hameau à 3 km. 0. de Riggisberg, sur la route de la Giebelegg. 13 mais., 101 h. protestants de la paroisse de Kirchenthumen. Agriculture.
(C. Berne, D. Seftigen, Com. Rùti). 822 m.
6 maisons sur la route de Riggisberg aux bains du GurnigeL à 8 km. S.-O. de la station de Thurnen, ligne Berne-Thoune. % h. prot. de la paroisse de Kirchenthumen. Agriculture. Élève du bétail. Maison d'école.
8TUTZ (C. Berne, D. Thoune, Com. Steflisburgi. 620 m. Hameau à 2 km. E. de la station de Steffîsburg, ligne Berne-Thoune. 8 mais., 53 h. prot. de la paroisse de Steffisburg. Élève du bétail.
8TUTZ (C. Berne, D. Trachselwald, Com. Wissachengraben). 680 m. Hameau à 1,5 km. S. de la station de Schwarzenbach, ligne Ramsei-Huttwil. 5 mais., 47 h. prot. de la paroisse d'Eriswil. Élève du bétail.
8TUTZ (C. Berne, D. Wangen, Com. Thôrigen). 498 m. Hameau à 700 m. S.-E. de Thôrigen, à 3,5 km. S.-E. de la station d'Herzogenbuchsee, ligne Berne-Olten. 4 mais., 20 h. protestants de la paroisse d'Herzogenbuchsee. Agriculture. Tannerie.
8TUTZ (C. Grisons, D. Heinzenberg, Cercle Thusis, Com. Tschappina). 1200 m. Prairies parsemées d'aulnes alpins, dans une région couverte d'éboulis, creusée par la Schwarze Nolla, sur la rive gauche de celle-ci, à 6 km. 0. de Thusis.
8TUTZ (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle et Com. Klosters). 1300 m. Versant E. du Casanna, aue remonte la route de Klosters à Davos-Laret, à 1,5 km. S. de Klosters, à l'O. du Lareterbach. Il est en ffrande partie boisé et compte quelques pâturages avec chalets.
8TUTZ (C. Grisons, D. Unter Landquart, Com. Seewis). 1289 m. Prairies sur le versant O. du vallon du Taschinesbach, à 3,5 km. N. de Seewis.
8TUTZ (C. et D. Lucerne, Com. Horw). 450 m. Hameau sur la rive gauche du lac des Quatre-Cantons, sur une hauteur, à 3 km. S.-E. de Lucerne. 2 mais., 14 h. catholiques de la paroisse de Horw. Aji^riculture. Séjour d'été, âtutz est une ancienne propriété des nobles de Lehn.
8TUTZ (C. Saint-Gall, D. Sargans, Com. Quarten). 470 m. Hameau à 50 m. au-dessus de la rive N. du lac de Walenstadt, formant la partie supérieure N.-O. de Quinten. 5 mais., 25 h. catholiques de la paroisse de Quarten. Agriculture, élève du bétail, vignes, arbres fruitiers. Belle situation ; vue magnifique sur le lac de Walenstadt et les montagnes de Sargans.
8TUTZ (C. Schwyz, D. Hôfe, Com. Feusisberg). 833 et 770 m. 3 fermes à ,500 m. E. de la station de Schindellegi, lignes Wàdenswil-Einsiedeln et Goldau-Rapperswil. 30 h. catholiques. Entre ces fermes et la Sihl, grande moraine provenant de l'ancien glacier de la Linth dont la partie N.-O. porte la nouvelle église de Schindellegi. Arbres fruitiers.
8TUTZ (HINTKR, VOROKR) (C. Berne, D. Aarwangen, Com. Ursenbach). 650 m. Fermes sur le versant gauche de l'Ursenbachgraben, à 700 m. N.-O. d'Ursenbach, à 2 km. S.-O. de la station de Kleindietwil, ligne Lan^enthal-Wolhusen. 13 mais., 103 h. protestants de la paroisse d'Ursenbach. Agriculture.
8TUTZ (OBER, UNTKR) (C.'î Berne, D. IKonolfingen, Com. Schlosswil). 754 et 676 m. Hameau sur une colline, à 2 km. N.-E. de la station de Konollingen, ligne Berne-Lucerne. 4 mais., 20 h. protestants de la paraisse de Mùnsingen. Agriculture, élevé du bétail.
8TUTZ (OBER, UNTER) (C. Berne, D. Signau, Com. Trub).1151 m. 4 fermes sur le versant gauche du Fankhausgraben, à 9 km. N.-E. de la station de Trachselwald, ligne Berne-Lucerne. 22 h. protestants de la paroisse de Trub. Élève du bétail.
(C. Grisons, D. Hinterrhein, Cercle
Rheinwald, Com. Splûgen). 2400-2200 m. Alpage sur le versant S.-E. du Lôchliberg ou Safierberg, à 5 km. N.-O. de Splùgen. . ,
8T0TZBBRQ (C. Nidwald). 880 m. Paroi de rochers d'une centaine de mètres de hauteur dont le rebord supérieur est à 40 min. N.-E. d'Emmetten et qui domine la rive S. du lac des Quatre-Cantons entre Seelisberg et Beckenried ; il est séparé de son prolongement, le Zingelberg (1000 m.), par le passage du Leiterpfad. La Riseltenwald s'étend a la base inférieure de la partie O.
8TUTZBODEN (C. Berne, D. Wangen, Com. Wiedlisbach). 425 m. 2 fermes sur la rive gauche de l'Aar, à
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