LA SUISSE A L'AGE OU BRONZE
che et, en moindre quantité, l'Allemagne et la Grèce qui L en sont le* foumisseure. En 1905, sur 33,7 millionB de I franci de aucre importé, Prague tlgure
I pour 6,8, et Pnnkanthal pour 10,3. L'huile comestible vient surtout du Midi de la France |2.9 millionB,) puia d'iulie (0,7 millions)- La Savoie nous livre pour b.2 milliooi de beurre et de fromage, la Lombardie pour t.S
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i9(X> la les œur< surtout d'Italie (â.Smill.i, puis des pays du Danube i3.1 mill.). de la Stvrie (3.3 mill.) et de la Turquie (1,5 mill.).
La France fournit la volaille, surtout la Bresse (5.6 mill.), et l'Italie (2.5 millions).
En 19aj, le bétail et la viande de bouclierie ont été livrés piincipalement par
iSavoie) =i-,.
l'Allemagne avec 4.9 millions et l'Autriche-Hongrie avec M millioDg. Toutefois le rang des Étais qui
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l'aissent des produits ant l'état des récoltea et des épiiooties, surtout en ce qui concerne l'Italie tt l'Autrictie. Les coasei'vea de viande 12.4 mill.) et le saindoui 1 1,8 mill. )vieDnenl8pécialeinenl des EtBts~UniB. Quant aui pommes de terre et aux fruils. la Suisse eu produit en quantité aufTisante ; elle tire les primeurs et diverses spécialités des p«j^ limitrophes. Le» truils du Midi viennent
SuiiBe ivM las principaux ËUla da IBM * 190i.
moitié de la valeur (en 1905 6 millions de francs sur M mill.l. Viennent ensuite Java (S.5 mill.j, l'Amérique centrale (1,4 mill.) et Ceflan [1 mill.]. L'industrie suisse des chocolats tire le cacao (JBOS : 7 millions de francs) surtout de l'Amérique centrale et méridionale ; elle en tire aussi des quantités assez importantes de la Côte d'Or et de Ceyian. Quant au thé, la Chine tient toujours le premier rang, maie l'importation de Ceyian augmente
surtout d'Italie et d'Espagne, en second lieu du Levant et i de jour en jour. L'Italie non principalement du Midi de la France. rii consommé en Suisse;
La café tient le premier rang parmi les denrées colo- I l'Asie orientale. L'importation
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8 millions) provient, pour la plus grande partie, de TUnion américaine (4^4 mill.), puis de Tlnde hollandaise (1 mill.| et du Brésil (1 mill.) ; par tuite de la guerre de Cuba l'importation de l'Amérique centrale est restée inférieure à ce qu'elle pourrait être.
Le tiers au moins des importations (selon les prix et la marche des affaires même les deux cinquièmes) se compose de produits bruts. Seule Tannée 1905 fait exception parce qu'en prévision de l'élévation des tarifs douaniers (1*^ janvier ld06) l'importation de produits fabriqués atteijg^nit un chiffre très élevé (490 millions contre 479 millions seulement de matières nrutes).
En premier lieu figure la soie brute (135 mill.) dont l'Italie a fourni presque les trois quaits (94 Vs niill.), l'Asie orientale en a livré pour 16 millions; la France pour 12 millions. Toutefois ce serait une erreur d'attri-
(8 3/4 mill.), charbon belge (4,9 mill.), fer d'Ecosse (10 mill.), fer de France (6,3 miU.). Ce que nous venons de dire concernant la laine et la soie pourrait se répéter en ce qui concerne le lin et le chanvre, le jute el le caoutchouc, dont la plus grande partie provient de pays éloignés et surtout d'outre-mer. Il en est de même des métaux d'une valeur plus élevée et des métaux précieux qui, provenant aussi ae pays d'outre-mer, sont soumis en France, en Allemajrae, en Italie, en Angleterre, etc., à des opérations de fusion, d'alliage ou de transformation, et sont considérés par la statibtique comme produits de ces principaux fournisseurs européens; c'est ce qui se
Sasse surtout avec le cuivre d'Espagne, d'Amérique et 'Asie, ainsi qu'avec l'étain et tous les métaux précieux. Le pétrole provient, pour la plus ^nde partie de rUnion américaine, 6 '/s millions, puis de Russie 1,4
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