‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 180 sur 225 · I. Vu* prisa du C · texte numérisé non relu

I. Vu* prisa du C

s Hasii

encore le Heienthal, dont ce village fait parlie, on traverse Dbrlli et Bei der Kapelle et, au delà de llûsen, on atteint les Meiensctiauie, ancienne redoute reconstruite en 171 2. occupée en 1799 par les Autrichiens auxquels elle tut enlevée psr une vigoureuse attaque des Français, BOUS les ordres du général Loison. Le cliumiD devient mauvais, raide et désagréable Jusqu'à M'assen, sur ts ligne du Gothard, à 11) tururea et demie de Heiringen (11 heures en sens inverse). Le col du Susten est enladié dans les gneiss de la zone N. du massif de l'Aar.

• USTENSPITZ ou VOHDKR SUSTKNHORN (C. Berne et Uri). 2031 m. Sommité rocheuse, aux formes élancées, de la chaîne des Sustenhûrner. qui se dresse immédiatement au S. du SustenpasB et atii s avance entre le Steingletscher et le Kalcblhalfir

Binorams sur le massif du Tillis, eienthal et le Gadmenthal. Un y ir l'hôtel de Stein, par la route ordina N.-O., qui présente sensiblement me les autres voi^ d'accès.

■USTLIFIRN <KI.BIN) (C.

Glacier, d'une longueur de 1 km. au maximum et d'une largeur égale, dans une cuvette formée par le Wasenhorn.

; elle oUre un superbe

, le Gwâchtenhorn, le aie en 3 heures de ■e, soit par l'arête is de difucultés que

qui offre une belle vue sur les montages du glac Stein. Une nouvelle série de zigiaae (grands mu soutènement) conduisent à la Gulerplattenatp, et ai

I deux sommets des FiinlTinsersliiclie, le Sustenlochspitz

et le Giefernstock. massif du Titlis; ses eaux se jettent

I par le Sustlibach dans la Meienreuss. un peu au N.-E. et

SUSTLIJOCH (C. Uri). 3000 m. environ. Sans nom ni cote dans l'atlasSiegfried. Passage qoerorment deux ouvertures, séparées par un rocher, et ouvert entre le» sommeU (»}02 m. et 3036 m.) des FûnffînBeratôcke dans le massir du Titlis ; il relie le Klein Sustlifini au Wendenfllelscher, et, par eux, Fâmïgen dans le Heienthal au Grassenjoch, en 5 heure*, ou à Gadmen, d'une manière indirecte, en 6 heures et demie. Première traversée en 1884. Col peu connu et très rarement utilisé.

•USVaNNES (C. Valais, D. llérens. Cam. Mage). Quelques raccords et gTeniers sur un plateau inférieur i celai où est assis le village de Mase, à 1 km. E. de celui-ci, à 7 km. S.'E. de Sion. sur la rive droite du torrent de Megnoi. A ses pieds, se trouve un petit vignoble. Champs fertiles.

auT CRESTAS |C. Grisons, D. Vorderrhein, Cercle Disentis, Cam. Tavetsch). Hameau. Voir Crbstas (Sut).

SUTBR (PIZ) {C. Grisons, D. Maloja). 3903 m. A\«c le Corn (^7 m.j, contrefort oriental du Pu Mezaun (396.1 m.j, dans le massif du Casanna, groupe de rOfenpaes. à 4,8 km. E. de CampovasloetâunedistanceéRale environ au S. -E.de 2uoi. La petite chaîne latérale. Corn Piz Suter, se continue vers le N, entre l'slpe et le vallon d'Arpigtia du coté de Zuoz et le vallon de Vaiiglia. tributaire du val Casanna. jusqu'à la jonction de l'Inn et de l'Oi-a Varuscii. On peut monter su Piz Suter de Ponte-Campovasto par l'arête du Piz Mezaun. de Zuoz, par l'alpe d'Arpiglia (Î115 m.) ei de Scanfs, par l'alpe Vaûglia ou du val Lavirum (val Cliamuera). Ses pentes, â l'exception de celles du N.-O. et du M., sont Eaionnéea ; vers le Corn et le Piz Mezaun s'étend un vaste plateau rocheux peu incliné. Autrefois cette montagne portait aussi le nom de Pii d'Arpiglia. Elle est formée essentiellement des couches triasiquea du Piz Mezaun et présente, vers le sommet, des marnes et calcaires fossllifâres du Rliétien et du Lias ainsi que des schistes liasiques auxquels au Corn sont superposés de la dolomite et du grès bigarré probablement paléozoiquea et provenant d'un recouvrement. A la base du Trias, on trouve dans la vallée du gneiss, du uiicaschiste et des pbjlladea aéricitiques.

•UTSCHBINS IC. Grisons. D. Gtenner.

Cercle Lugoez. Com. Camunsi. H55 m. Hameau à i 100 m. N.-E. de Camuns. à 10 km. S. de lastation d'ilanz, ligne Coire-Ilanz, 2 mais.. 13 h. catholiques I

1 de la pai-oiMe de Camuns, de langue romanche. Prai-

[ ries, élève dn bétail.

•UTT FOINAOLETSCHIR IC. Grisom, D. Hinterrhein). 3350 m. Petit glacier suspendu du verunt N. du Piz Grîsch. au N.-E. de Canicùl,dans la vallée d'Aven Ferrer*. Son émissaire traverse l'alpe Sutt Foina pour descendre vers Ausier Ferrera. aUTZ (C. Berne, D. Nidau, Com. Sutz- Laltrigen). lôO m. Section de com. et petit vge sur la rive droite du lac de Bienne. à 4> km. S.-0. de la sUtion de Bienoe. Bureau des poatea, télétrraphe. téléphone. Voiture postale BieDoe-Tâuirelen. 36 mais., SOt h. protestants de la paroisse de Nidau. Agriculture, arbres fruitiers. Sutz a formé une paroisse indépendante jusqu'en 1879. Belle campa^e sdenewiale au bord du lac.

Jusqu'à cette époque les deux villages de Daucher et Alfermée. snr la rive opposée du lac. appartenaient a la paroisse de Suti. lia furent rattachés â celle de Douanne. Ancienne église, restaurée en 1869, renfermant les tombes des pasteurs de Sutz, Grande station de palafittea de l'âge de la pierre, où l'on a aussi trouvé des objets de l'âge du bronze, ce

3 ni place cette station à la Su de l'époque e la pierre et au commencement de celle do bronze. Sutz appartint au comté de Neuchàtel-Nidau ; en 1289. il passa au couvent de Gotlstatt. La Commanderie de Halte de Mûnchenbuchsee y possédait également des biens qui furent aécularisés par Berne en 1528, Tandis que les palaSites voisins. à Latlngen. sont de l'âge de la pierre, la station de Sntz appartient â l'âge du bronze. Elle renfermait des vaaes avec des ornements en filet, des objets de cuivre, etc. Cette station a été explorée par Kellenberg et par le D* Gross. En 1SS8 et 1984, Soi ; en 1302, Suz.

aUTZ-LATTRIQEN (C. Berne, D. Nidau). Com. formée des villages de Sutz et de Laltrigen avec (13 mais.. 375 h. protestants de la paroisse de Douanne.

auVKRa (C. Grisons, D. Hinterrhein, Cercle Rheînwald). Com. et vge. Voir Sufebs.

auvlOI-IANA (C. Tessin. D. Lunno, Com. Cmatagnola). 400 m. Hameau à 2.2 km. E, de Lugano, snr un plateau, au pied 0, du Honte Brè, 5 mais,, 37 h. catholiques de la paroisse de Caslagnols, Viticulture- Industrie hôtelière. Vue splendide sur le lac, la villa et les en-

SuilaupBBt. DiDB le haut du Heienlbal.

virons de Lugano, Grand hôtel relié à Logano par un tramway électrique et un funiculaire.

• UVRSTTA ALP (C. Grisons. I). Maloja, Com,

suv

suz

SainkrMoritz). 2144 m. Alpage, propriété de la commune de Saint-MoritZf dans le val Bever, au point de jonction du val Suvreita, à 2,8 km. E. du Piz Ot. Un chemin monte de là au Piz Julier.

SUVRSTTA (PIZ) (C. Grisons, D. Maloja). 3074 m. Sommité fortement glacée de la chaîne du Julier dans le massif du Piz d'Err, groupe de TÂlbula, a 1,7 km. N.-O. du Piz Julier (3385 m.). Au S. prend naissance le val Julier, à TE. le val Suvretta da Saint-Moritz, au N.-E. et an N. le val Suvretta (Bever) et la source orientale du Beverin. Entre le Piz Suvretta et le Piz Trenterovas (3156 m.) descend vers le val Bever un glacier de 1,5 km. de longueur lequel, dans le haut, a une largeur de 2 km. A TE. s'ouvre la Fuorcla Suvretta (2618 m.), qui conduit de la Suvretta da Saint-Moritz au N. dans le val et à Talpe Suvretta, puis dans la vallée de Bevers. Au S., le Suvrettapass fait communiquer le val Suvretta da Saint- Moritz avec le val Julier et Stalla dans l'Oberhalbstein. On 7 monte facilement du col de Suvretta ou de la partie supérieure du val Bever, mais cette ascension se fait rarement. Les roches sont du gneiss et des phyllades qui reposent du ceté S. et E. sur du Verrucano et du Trias ;

y lus au N. et au S. se dressent les masses du granit du ulier.

8UVRCTTA (VAL) (C. Grisons, D. Maloja). La plus longue des vallées latérales du val Bever, dans la Haute- Engadine. Elle prend naissance à la Fuorcla Suvretta (2818 m.), au N.-E. du Piz Suvretta, descend vers le N. puis vers le N.-N.-O. et débouche dans le val Bever à ralpe Suvretta (2144 m.). Sa longueur est de 4,2 km., sa pente de 11%. Bordée à TE. par la chaîne du Piz Ot (Piz Nair, 3060 m., Piz SSaluver, 3146 m., le beau Vadret da Palûd Marscha et le Piz Ot), à TO. par les contreforts N. du Piz Suvretta. Le plus grand atuuent de son ruisseau est rémissaire du glacier qui couvre k flanc N.-O. du Piz Saluver. A 2877 m., dans un cirque dénudé et rocheux, se trouve le lac supérieur de Suvretta. Le ruisseau se jette dans le Beverin après avoir traversé de pittoresques gorges de granit. La vallée renferme des alpages, coupés de champs d'éboulis, surtout du côté gauche. En 1905 a été établi un bon chemin qui part de Campfér- Chasellas dans la Haute-Engadine, remonte la Suvretta da Saint-Moritz pour passer dans le val Suvretta et le val Bever; on atteint ainsi Bevers en 6 heures et demie. Cette traversée présente un vif intérêt pour le touriste et le botaniste. La plus grande partie du val Suvretta est creusée dans le granit du Julier ; dans le haut se trouvent du gneiss ainsi que des formations calcaires et schisteuses du Trias et du Lias.

8UVRKTTA DA SAINT-MORITZ (C. Grisons, D. Maloja). Vallée latérale de TEngadine, rive droite, débouchant à 500 m. en aval de Campfèr. Elle prend naissance du côté S. de la Fuorcla Suvretta par un large plateau où se trouve, à 2610 m. d'altitude, le lac inférieur de Suvretta (200 m. de long et 120 de large). La vallée descend vers le S.-E. pendant 5,2 km., avec une pente de 16 % ; son ruisseau, avant de traverser Campfèr, passe par d'étroits défilés rocheux ou remplis d'éboulis, au-dessus desquels, sur des pentes douces, se trouvent les deux beaux points de vue très connus de Chasellas et d'Albana (1880 et 1937 m.). Dans sa partie supérieure s'étend l'alpe de Suvretta. Un nouveau chemin traverse cette vallée ; il conduit de Campfèr à Bevers. Bordée au N.-E. par le Piz Nair (3060 m.), au S.-O. par la chaîne du Juiier (Piz d'Albana, 3100 m., Piz Julier, 3385 m.), la vallée est découpée en grande partie dans le granit du Julier et ses modifications dioritiques. Au bas de la vallée paraissent du gneiss et des phyllades gneissiques, de même vers le haut, ainsi que du Verrucano et du Trias, sur les flancs du Piz Nair et du Piz Suvretta. Au Piz Nair on trouve des minerais de fer et d'arsenic. Près de Chasellas jailHt une source ferrugineuse contenant de Tacide arsénieux.

8UZK <QORGE8 DK LA) (C. Berne, D. Courtelary et Bienne). Partie transversale de la vallée de la Suze qui traverse les deux plis ou chaînons du Chasseral-Stierenherg et d'Évilard-Tnorberg (chaîne du Lac). C'est donc une double cluse composée d une partie supérieure, celle de Rondchâtel, (voir ce nom) et d une partie inférieure, plus spécialement nommée Taubenloch, entre lesquelles passe le synclinal d'Orvin-Frinvillier-Vaufl'elin. Les trois sec-

tions de cette cluse contrastent les unes avec les autres. Celle du Taubenloch est une gorge étroite que la route et le chemin de fer traversent à une grande hauteur laissant les eaux mugissantes de.la'.Suze au fond d'un caùon que franchit un sentier étroit en partie en encorbellement. A Frinvillier apparaissent subitement les prairies et cultures occupant les terrains tertiaires et morainiques du synclinal ; enfin la gorge de Rondchâtel en partie comblée de moraine et d'alluvions, présente un fond plat et assez large que bordent les coteaux en partie boises, en partie escarpés de la cluse. Voir Bôzingen, Frinvillier, Rondchâtel

8UZK (LA) (ScHûss) (C. Berne, D. Courtelarv, Bienne et Nidau). 1000-432 m. Rivière tributaire du lac de Bienne et de l'ancienne Thièle ; on considère comme origine de la Suze les sources qui jaillissent dans la combe des Auges en amont des usines des Convers. En temps ordinaire l'eau de ces sources disparaît de nouveau à la gare des Convers, mais elle reparaît plus bas définitivement près des maisons de Vers le Cerf. (Voir feuille Siegfried, La Chaux-de- Fonds, édition 1905). La Suze coule d'abord du S.-O. au N.-E., en longeant au S. le hameau deS'Convers, dans le vallon de ce nom, laisse le village de Renan sur la hauteur, traverse à ffauche Sonvilier, passe au-dessous de Saint-Imier, dont elle ne baigne que la fraction appelée le Pont. A Villeret, qu'elle travée dans toute sa lon- Sieur, la Suze reçoit à droite le ruisseau de la Combe rède ; au Torrent, elle reçoit de gauche la Doux, rivière vauclusienne d'une longueur de 400 m., qui lui amène les eaux d'une partie du plateau des Franches-Montagnes. La Suze baigne ensuite Cformoret, Courtelary, Cortebert, Corgémont, où elle reçoit de droite le ruisseau du Bez. Entre Corgémont, Sombeval et Sonceboz, elle décrit de nombreux méandres qui, au printemps et en automne, couvrent de leurs eaux limoneuses la petite plaine du fond du vallon. Jusau'ici la Suze coule dans une vallée profonde, entre la cnaîne du Chasserai au S. et la Montagne du Droit au N. A Sonceboz, elle change de direction et s'infléchit au S.-S.-E.; les contreforts du Monto et du Chasserai se rapprochent pour former la clusette de Tournedos, que la rivière traverse en bouillonnant. Après quoi, les montagnes s'écartent quelque peu ; dans la vallée de La Heutte oii la direction redevient E.-S.-E., elle vagabonde de nouveau à travers les prairies jusqu'à Péry, où elle reçoit de gauche le ruisseau du même nom. Les montagnes se rapprochent encore pour former les gor^res de La Reuchenette ; la rivière tourne brusquement au S., fait une chute gracieuse en amont de Rondchâtel, s'engoufl're dans une profonde fissure qui aboutit à Frinvillier, où elle reçoit, à droite, le ruisseau d'Orvin, son dernier tributaire un peu important. Elle prend ensuite la direction S.-S.-L. pour traverser les célèbres gorges du Taubenloch dont elle sort à Boujean. Le fond e la vallée de Saint-Imier est formé de terrain mollassique d'eau douce inférieure et de terrain d'alluvion, les hauteurs, de couches jurassiques difl'érentes, ainsi que le petit palier de La Heutte. Dans les gorges, au-dessus de Boujeao, se trouvent des gisements sidérolithiques. A Boujean, la Suze entre dans la plaine et, canalisée, elle coule au S. jusqu'à Mâche (Mett), où elle Êait un coude à TO.-S.-O. En amont de Bienne, elle se divise en trois branches : celle de droite, la Suze de Bienne (Bieler Schiîss), se dirige au N.-O., traverse la vieille ville et rejoint, vers le pont du chemin de fer, la branche principale du Milieu, dite aussi le Canal de la Suze (Schuss Kanal), qui traverse en ligne droite les nouveaux quartiers et se jette dans le lac de Bienne entre les bains et, le port ; le troisième bras, li Suze de Madretsch (Madretscher Schiiss) coule au S.-O., traverse le village de Madretsch et se jette dans l'ancienne Thièle (rive gauche) en face du château de Nidau. La branche centrale sert à évacuer les hautes eaux et a été creusée en 1829 ; les deux autres, la Suze de Bienne et la Suze de Madretsch, sont des canaux industriels proprement dits, fonctionnant depuis des siècles. La Suze a une longueur de 42 km.; son débit est assez régulier; ses crues principales se produisent au printemps et vers la fin de l'automne. Dans la partie supérieure du vallon de Saint-Imier, la Suze n'est qu'un ruisseau pouvant à peine faire marcher quelques moulins et scieries ; à Saint-Imier, son impor-

wi Frinl

son aspect eal monolane jusqu'au Torrent, où nous trouïODB, sur un eipace restraint, un paysage des plus gracieux avec une belle cascade. De Sonceboz a Boujean, la Suie traverse une des sections les plus pittoresques de toute la chaîne du Jura, Sa pente ëtant relativement forte dans cette dernière partie de son cours, il a été facile d'y installer une léric d'importantes usines électriques qui fournissent la lumière et l'énergie au Bas Vallon et à une partie du district de Uienne * nombreux sont les moulina. scieries et autres établissements industriels installés sur ses bords, de Villeret â liienne, où une partie de ses eaui servent encore au cura)^ des égouls de cette ville. Le profil normal de la Suze. en amont de la bifurcation, a li m, de largeur au plafond: les digues insubmersibles ont une largeur de 3,50 m. La largeur du canal principal est de 11 m., celle de la Bieler-Schûss, de 6 m., et de la Madretscher-Scliiisa, de 6 m. également; les hautes eaux maxima de 1882 ODt été évaluées à 90 m^ par seconde, celles de 1890 et 1899 à 95 m*, le profil normal a été exécuté pour un débit de 100 m^. Les frais totaux de la correction de la Suze avec tous les travaux accessoires de la ville de Bienneie sont élevés à la somme de fr. 685M5. les travaux de correction subventionnés par la Confédération à fr. 381100; le taux de la subvention fédérale étant de 10 %, celle-ci s'élève à fr. 153600. La Suze est très poissonneuse ; ses truites jouissent d'une réputation méritée, mais leur nombre va en dimiousnt à cause des nombreux barrages établis pour la captation des eaux nécessaires aui usines ; la rivière est suivie dans toute sa longueur par la route cantonale et par la voie ferrée Bienne-Sonceboz-Saint-Imier-La Chaux-de- Fonds, qui la franchissent sur 17 ponts plus ou moins importants, sans compter les nombreux ponceaux de Bienne et des autres localités sises sur ses bords. Les ponts les plus hardis sont ceux dn Taubentoch servant, l'un au passage de la route cantonale, l'autre à celui de la voie ferrée. Le païS traversé par la Suze, des Convers â Sonceboz, était connu au mojen âge sous le nom de Suainga, Susin^e (Susineerthal) et, plus tard, sous celui d'Kr(;uel. (Voir ce nom.) Le cours moyen et inférieur de la Suze a subi, dans les derniers âges géologi-

Ïjes diverses modiflcations. C'est ainsi qu'à ondchâtel (voir ce nom) s'est produit une dérivation par des députa morainiquea qui ont motivé la formation de la belle cascade et de la plaine marécageuse en amont. Au sortir de la cluse du Taubenloch, la Suze coulait, avant l'époque

Slaciaire. presciue en ligne droite par Lôhren et Oipund, travers un dénié comblé aujourd'hui de moraine, et

•e réuniastjt k la Thièle-Aar dana lea i

Meienried. L'éroaion glaciaire créant la déprenion de

Boujean-Pieterlen produisit une première dé-

rivation vers le N.-E.; la Soie coulait «lor» par

Pielarlen. pour se réunir â l'Aar préa de Stad. Enfin, tes propres alluvioni et peut être aussi des influences dues à la main de l'homme conduisirent ses eaux vers le S.-O., soit directement dans le lac de Bienne, aoit dans la Thièle. Aujourd'hui tout le cours inlérieur est canalisé artiltciellement, comme il a été dit plus haut. Voir aussi l'art. Neuchâtel (Uc).

•UZIBACH (C. Grisons, D.1 Ober Landqaart). 3500-1530 m. Petit ruisseau sana importance qui descend des pentes de la chaîne de la Strela et ae Jette dans le Davoser Landwisser près de Fraoenkirch,

■VKNS (C. Vaud, D. Mondon). 600 m. Commune et petit village à 'S km. S.-S,-<>. de Moudon, près 'du débauché du ravin delà Bressonnai IJorat), i proximité de la Brorei rive gauche, et de la rout« de Lansanne - Berne, a 1,3 km S.-O. de la station de Rrese sonnât, ligne Palézieui-Lyss. Halte de la tipot électrique Lausanne-Mézièrea-Houdon. Depck des postes. Avec une partie de Breasoniuz ce quelques habitations foraines, la comDHinc compte 36 mais-, 175 h. protestants. Paroisae ave. tes communes d'Hermenches, Rossenges, Vuchereot. Vulliens (en partie}; le village a 38 mais., 133 h, Agriculture. Atelier de mécanicien, moulin |à Bressonnaz). Chef-lieu d'une ancienne seigneurie qui comprenait Rossenges et Bressonnaz. Au commenceraenl du XV1> siècle, cette seigneurie appartenait a Pierre de Cerjat;en 1548, elle avait passé i Henri d'Erlach. gendre du précédent, et à Urbain Dupont, seigneur de Myans; pendant le cours du XVll* siècle, cette seigneurie fut achetée par Jean-Antoine Zeheuder (1851) ; en 1719, elle revint â la famille de Cerjat. qui la conserva jusqu'en 1798. En 1786, naquit ù Syens Jean-Daniel Muttaz, sourd-muet dès l'âge d'un an, mais qui fut duur d'un génie inventif remarquable; Il s'applique surtout à la mécanique et à la fabrication [^d'inslrumentt de diverse nature. Au X* siècle, Cîens en : 13SS, Siens ; en 11â3, Suena, = chez lea descendants du colon ^muin Sico ou Sicho.

•VTIBBRa OU aiTIBKRa |C. Berne. D. Interlaken. Com. Bonigen). 016 m. Contrefort boité de la Schiiiigr Platte. s'abaissant vers le village de Bonigen. La tradition place là un château du nom de Gutenburg. qu'aurait détruit un éboulemenl. Le versant du Sytiberg, tourné ven le profond ravin du llauetcngraben, porte le nom de llasleregg. C'est là <|u'eD 1333 lea gens du Hasli, soulevés contre leurs seigneurs, les nobles de Weissenburg.

Sj*og va du Nord-Est,

subirent une défaite qui mit Gn à leur i

•ZIABS* (C. Valais, D. Entremont). Sommité. Voir

SCIASSA.

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