LA SUISSE EN 1218 A L'EXTINCTION DES Z>EHRINOEN
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[ILLON (COMBE-) (C. Berne, D. Delémont). Vallon. Voir Cohbe-Tabeillon.
TABEIL.LON (L.E) (C. Berne, D. Delémont, Corn. Glovelier et Bassecourt]. 780-476 m. Ruisseau prenant naissance en amont de la station de Saulcy, ligne Glovelier-Saignelégier ; il forme Tétang de Bollmann où Ton pratique un élevage spécial de plusieurs sortes de truites, draine la Combe -Tabeillon, très pittoresque dans sa partie supérieure et où se trouve le rebroussement de la ligne à voie normale Glovelier-Saignelégier, traverse le village de Glovelier et va sous le nom de Ruisseau de la Crét, rejoindre au N.-E. de Bassecourt, le ruisseau de Boécourt, à 900 m. en amont de sa jonction avec la Some, dont celui-ci est un affluent de gauche. Le Tabellion, dont le cours est de 12 km., fait marcher plusieurs moulins et scieries; le versant N. de la Combe qu'il draine est longé par la voie ferrée et par la route Glovelier-Saignelégier.
TABL.AT, TABLBTEN, TAFFLE- TENf du latin tabulatum, construction en planches, réduit, étable; ces noms se rencontrent 10 fois dans les cantons de Zurich, Saint-Gall, Appenzcll Rhodes-Intérieures , Nidwald, Un et Schwyz.
TABLAT (District du canton de Saint- Gall). Créé en 1831 ce district comprend la partie occidentale de l'ancien district de Rorschach, à Texception de la commune de Straubenzell. A a une largeur de 3 km. seulement et du S. au N. une longueur de 15,5 km. ; il est limité à TO., par le district de Gossau, dont le sépare la Sitter, à TE. par le district de Rorschach que limitent la Goldach et la Steinach, au S. et au S.-E. par le canton d'Âppenzell. au N. par celui de Thurgovie. 11 comprend en outre deux enclaves ; au N.-E. celle d'Âach ou Achhof, appartenant à la commune de Hà^genswil, et au S.-O., dans le district de Saint-Gall, le Pfalz, ancienne résidence du prince-abbé, comprenant la cathédrale, le monastère et les bâtiments d'administration. Ce district compte 4 communes, qui sont : Tablât, Wittenbach, Hâggenswil et Muolen, 4 paroisses et 3 annexes.
Les parties septentrionale et centrale de ce district sont de fertiles régions de collines, couvertes de prairies et d'arbres fruitiers. Au S., vers l'Appenzell, le pays devient montagneux. Ce district est bordé
Sar les fforges pittoresques de la Sitter et e la Goldach, a l'E. par celles de la Steinach que remonte ta ligne Rorschach- Saint-Gall. Les collines et les hauteurs sont couronnées de forêts de sapins. Nombreux sont les points de vue, surtout au S., dans la chaîne de TEgg. Dans sa partie méridionale, ce district compte plusieurs petits lacs et étan^, tels que le Wenigersee, le Rûtiweier; il a, au N., le Finkenbachweier. A part quelques tourbières dans les communes basses de Wittenbach, Hâggenswil et Muolen, le district tout entier est couvert
de prairies que coupent seulement quelques forêts de peu d'étendue. Sia superficie est de 5582,60 ha.
Le district de Tablât compte 16 434 habitants, dont 11 513 catholiques et 4900 protestants, habitant 1 470 maisons et formant 3515 ménages. Densité, 305 h. par km*. Leurs occupations principales sont l'élève du bétail, la culture des arbres fruitiers, l'exploitation de la tourbe, le commerce du bois. On compte 10 fromageries. L'industrie est très fortement représentée, surtout dans la partie haute. Dans ce domaine, la broderie occupe la première place. Wittenbach est le si^e d'une société pour l'utilisation des fruits et d'une grande fabrique de cidre. Importante fabrique de broderies à Kronbuhl, deux autres dans les communes inférieures. Le recensement de 1905 indique 564 per^ sonnes vouées à l'agriculture, 1190 à 1 industrie et
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Carte du district dé Tablât.
au commerce, 1066 au travail domestique. 11 existe denx maisons d'éducation particulières a Kronthal et à Kronbuhl. Les sociétés d'utilité publique, de bien-
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faisance, politiques, agricoles et religieuses sont nombreuses.
La statistique du bétail a donné les résultats suivants :
Chevaux 472 581 7U
Bêtes A cornes .... 4809 5493 6021
Moutons 86 81 48
Porcs 753 2079 2942
«.hèvres 197 120 89
Ruches d'abeilles ... 751 796 -
Pour des raisons administratives et sociales, on projette de réunir les communes de Tablât et de btraubenzell (0. Gossau) à la ville de Saint-Gall, dont elles sont actuellement des faubourgs. Le chef-lieu du district est Sankt Fiden-Langgasse. Jusqu'en 1861, le village de Wittenbach était le lieu de réunion des assemblées de district. Le district possède deux ruines : celles de Neu et d'Âlt Ramschwag dans la commune de Hâggenswil.
La contrée est parcourue dans toutes les directions par de belles routes qui rayonnent de Saint-Gall sur Rorschach, Constance, Teufen, Speicher-Trogen, Ârbon, Neukirch-Romanshorn, Amriswil. Les routes postales sont celles de Saint- Gall- Sankt Fiden-Heiden, Saint-Gall- Sankt Georgen, Saint-Gall-Langffasse-Kronbuhl, Wittenbach, Lômmiswil. Amriswil -Kronbûhl -fiernhardzell. Toutes les communes sont reliées entre elles par de bonnes routes de seconde classe. La ligne Saint-Gall-Rorschach traverse la partie haute du district avec la station de Sankt Fiden ; le tramway Saint-Gall-Appenzell touche la partie S.-O. de ce district ; une ligne électrique Saint-Gall-Speicher dessert la partie S.-E., ainsi que les tramways Saint-Gall-Sankt Fiden-Kronthal ; Saint-Gall- Langgasse-Heiligkreuz- Kronbûhl; Saint-Gall- Miihlegg- Sankt Georgen. La ligne Romanshorn-Ricken, lac de Zurich, traverse les communes de Wittenbach et de Tablât, avec station à Wittenbach.
TABLAT (C. Saint-Gall, D. Tablât). 1091-650 m. Commune la plus peuplée du canton après la ville de Saint- Gall ; elle couvre une supeHicie de 2^45 ha. et comprend une région de collines couvertes de prairies et d'arbres fruitiers ; de trois côtés, elle entoure le territoire de la commune de Saint-Gall dans lequel elle a une enclave (le Pfalz). Elle est traversée par la Steinach, et limitée à TE. par la Goldach et à TO., sur une courte distance, par la Sitter. Elle comprend trois communes locales : Langgasse, Sankt Fiden et Sankt Georgen et cinq cercles scolaires : Sankt Georgen, Sankt Fiden, Neudorf, Langgasse et Rotmonten, une cinquantaine de (groupes habités, petits et grands, parmi lesquels les cinq quartiers de Sankt Fiden, Kronthal, Neudorf, Langgasse, Sankt Georgen, qui sont des faubourgs de Saint-Gall. En 1900, cette commune comptait : 3 bt^reaux de postes, 1 dépôt, 3 bureaux de télégraphe, 926 mais, et 12590 h. dont 8485 catholiques et 4092 protestants. En 1870, elle ne comptait encore que 561 mais, et 5791 h. (4579 catholiques, 1205 prot.). Â.U mois d'octobre 1907, le chiffre de la population était de 24000 h. Elle est donc, en Suisse, l'une de celles qui présentent l'accroissement le plus considérable de la population. Autrefois, l'occupation principale des habitants était l'agriculture ; aujourd'hui, c'est l'industrie. La commune compte 925 établissements industriels, parmi lesquels 14 fabriques de broderie, 20 machines a broder, 1 fabrique de machines, 1 atelier de mécani-
aue, 2 filatures de coton, 1 fabrique de chocolat, 1 fabrique e meubles, des scieries, 1 tuilerie, 1 fromagerie, 1 atblier de sculpture sur bois, 1 imprimerie, 2 brasseries. Institution privée d'éducation, 5 écoles catholiques, 2 protestantes. La commune compte 3 églises dépendant de la cathédrale, et une église lieu de pèlerinage ; un couvent de femmes à Sankt Notkersegg. C'est sur le territoire de cette commune, formant une enclave entourée par la commune de Saint-Gall, que se trouvent les bâtiments épiscopaux, ainsi que le palais du gouvernement, les prisons, l'arsenal, la bibliothèque du couvent, les écoles secondaires catholiques et une maison d'école. La commune est desservie par les deux lignes de tramways qui, de Saint-Gall, vont à Sankt Fiden-Kronthal et à Langgasse-Heiligkreuz, puis par la ligne Saint-Gall-Rorschach avec la station de Sankt Fiden. Des routes vont dans toutes les directions ; on remarque sur le Goldach la Martlnsbrûcke.
Le chef-lieu de la commune est Sankt Fiden. Nombreuses sont les sociétés politiques, militaires, religieuses, d'utilité publique, de bienfaisance, de musique, de chant. Asile de vieillards. Auberge-asile pour jeunes 611es. Vaste asile de pauvres. Asile des aveugles de la Suisse orientale. C'est aussi sur le territoire de cette commune 3ue se trouve l'étang de patinage et la place de tir e la ville de Saint-Gall. Prairies. Relies forêts. Près du point de vue de Sankt Peter et Paul est situé le parc de la ville. De nombreuses villas sont dispersées sur les coteaux. Cette commune remonte à l'année 1470. De 1525 à 1532, elle a été agitée par les mouvements religieux de la Réformation et des anabaptistes ; en 15^2. elle revint à l'ancienne foi ; les protestants furent alors rattachés à la paroisse de Linsebùhl, dont ils font encore partie aujourd'hui. Dans le cimetière de Sankt Fiden reposent les chanoines Zûrcher, Popp, les hommes d'État et landammans Jakob Baumgartner, J.-J. Huiler. J. Keel. Le Totenacker rappelle les époques de preste. De nombreux incendies ont rava)?é les diverses parties de la commune. Ainsi en 1827, 1829. 1830, 1831. I(>d3. 1837. 1839, 1842, 1843, 1846, 1848, 1851, 1856. Sur le territoire de la commune sont situés les châteaux de Falkenstein et de Rappenstein, aujourd'hui en ruine, (voir ces noms), et le petit château de Winkelbach, dont l'histoire est mouvementée et d'où sont sortis plusieurs hommes d'État éminents et officiers distingués au service étranflfer.
TABLAT (C. Saint-Gall, D. et Com. Tablât). 680 m. Groupe de maisons sur la route Saint -Gall-Neudorf- Speicher, sur un haut plateau fertile, à 1,8 km. E. delà station de Sankt Fiden, ligne Saint-Gall-Rorschach. Téléphone. 6 mais., 63 h. en majorité catholiques, de la paroisse de Saint-Gall. Agriculture. Élève du bétail, l ne partie des habitants travaillent dans les établissements industriels du voisinage. Propriété du couvent de Saint-Gali. Au spirituel, ce hameau relevait, ainsi que toute la région, de la cathédrale de Saint-Gall, mais il était rattaché politiquement au bailliage impérial de Wittenbach, de là le nom d'Ober Wittenbach qu'on lui donne parfois. En 1344, il fit partie de l'hypothèque consentie par l'empereur Louis en faveur du comte Ulrich de Kônigsegg; en 1445, il fut cédé au couvent de Saint-Gall comme nef impérial. Lors des guerres d'Appenzell, il subit le sort des autres fermes du pays. En 14 iO, fut formée la commune de Tablât qui prit, ainsi nue le district, créé en 1831, l»» nom de ce hameau. En 1292 le mur de retranchement (Letzii du Riedernholz fut le théâtre d'un combat entre les fils du bailli impérial Ulrich de Ramschwag et les Saint- Gallois, alliés à l'abbé Wilhelm de Saint-Gall ; ces der niers furent vainqueurs. On parle encore de ce retranche ment dans les guerres d'Appenzell.
TABLAT (OBER, UNTER) (C. Zurich, D. Wicterthour, Com. Turbenthal). 582 m. Section de commune et hameau, à 1 km. S.-E. de la station de Wila, ligne du TÔsstlial. Téléphone. 2t mais., 81 h. protestants de la paroisse de Turbenthal. Prairies.
TAB1.ATBACH (C. Appenzell Rh.-Int.). 1020-751 m. Petit affluent de droite de la Sitter, d'une lon^^eur de 2,5 km. Il forme, sur tout son parcours, la limite entre les communes d'Appenzell et de Schlatt-Haslen.
TABLETCN (C. Zurich, D. et Com. Horgen). 565 m. 4 maisons à 1 km. N. de la station de Sihlwald, liime du Sihlthal. 20 h. protestants de la paroisse de Horgen Prairies
TABLETTES (ROCHER DES) (C. Neuchâtel, D. Boudry). 1253 ro. Éperon rocheux formé de calcaire kimeridgien situé sur le flanc S.-E. de la Tourne ^voir ce nom), l'un des points de vue les plus remarquâmes du Jura neuchâtelois. L'on s'v rend en 1 h. et demie de la station de Chambrelien, ligne Neuchâtel-La Chaux-de- Fonds, en passant, soit par Rochefort et l'hôtel de La Tourne, soit directement par un sentier assez rapide, ou de la station des Ponts, ligne régionale La Chaux-de- Fonds-les Ponts, par la route cantonale. La vue du lac de Neuchâtel et des Alpes, avec au premier plan la plaine d'Areuse, y est de toute beauté.
TABOR (RRONT) (C. Valais, D. Hérens). Sommité. Voir Hérens (Dbkt d').
TABOREOQ (C. Saint-Gall, D. Sargans). 843 m.
TE
(ill
!m rocher d«i Tablallsi.
Hagai. De son extrémité E.. od jouit d'une belle vue sur
les montagnes BBint-galloiges et grisaniieB.
TABOUSaiT (LB> |C. Vlud, L). Pays- J'Enhaut, Corn. Cliàteau-d'Œi). 11U0 m. MaiBon blanche risible d'asBCz loin, sur la rive droite de Ttlongrin, doraïDaut la jonction du ruisseau dei Coques, du ruisseau du Levi^ay et iId Petit Hoagrin. avec l'Hongrin ; en cel endroit deux petits ponts de pierre rranchitseot l'Hongrin (1164 m,) ; il est à 1 h. 15 min. de la Lécherettai, à 3 heures enviroD, de 1* station d'Alliéres, du ctiemia de fer Montreux-Ulierland, à 50 min, du col de ta Pierre du Moelle. et à 3 heures 1& min. de Château-d'Œi par le col de Sonlemont. Endroit inléresunt au point de rue géologique par In eucoessioD bien visible sur le fond du sillon d'éroaioD de l'Hongrin du calcaire jurassique, du Néocornien et du Crélacique supérieur (couches rouges) qui se coient tout près du poot. Plue en ■mont apparaît le llfsch avec deux intercalations de poudingue calcaire (poudingues de la Hocausaj.
tACH« (LE) {C. Valais, û. Honlhey).
1694 m. Crète rocheuse, boitée sur son versant S., dominant vers le N.-O. le lac de Tanay, et que l'on peut gravir en 2 heures de Miei
Ï>ar le vallon de Prélaginat. Tâche est un nom réqueDl dans la contrée avec diverses orthofrraphes : leTùche, Vouvtï; Tache.pîlurage de Gruyère; leTalio, Rosiioiére; le Taque ou Tatchiet, hameau de Trient sur un crét très escarpé. De la bmille de tache, clou de^oulier, en patois lalche, parent du gaélique lac, clou, et de l'iriandais tag, pointe, nom donné à un rocher, pointu, puis au pâturage qu'il domine. Voir Jaccard. Kiiai de toponymie, p. 449.
TACHK8 (LIS) (C. Vaud, D. La Vallée.
Corn. L'Abl)aye);,l(m m. Haisons à 5 km. .S.-O. de L'ibbaje, dans la se(^ion des Bioui, sur la nnite de L'Orient |Urient-de4'0rbe) et prés de la rive orientale du lac
de Joui. 8 mai*., 51 h. protestants de la paroisse de L'Abbaye. Exploitation des forêts, horlogerie.'
TACHOZ-Nine (C. Valais, D. Sierre). Emissaire des étanga de Lens (1647-930 m.), situés sur une sorte de plateau k la base méridionale du Zaat ; ce cours d'eau se dirige vers l'O. par le vallon dea Crans. Au pied de la colline de Plan-Doven, il reçoit un autre bras qui sourd plus près de l'éminence du Zaat; après avoir roulé ses eaux vers lea pentes d'Icogne, il se dirige vers le N.-O. et, par une ravine étroite, va se précipiter de chute en chute dans la gorge où mugit la Liène. 11 rejoint cette rivière A la cote d'environ 900 m. La bngueur de son cours est de 5 km. Le Tachoz-Nire est traversé par plusieurs bisses venant de ta Liène; il en alimente plusieurs autres qui comptent parmi les plus petits du plateau de Lens.
TACHHiCUBERN (C.Valais, I). Brigue, Com.Mund). 1150 m. Groupe d'habitations du plateau de Mund, audessous de l'agglomération principale à laquelle est donné le nom de la commune, et au-dessus du uroupe de Felilen. Il compte, avec ce dernier, 8 mais., 69 h. catholiques de la paroisse de Mund (rectorat dépendant de la p^iroisae mère de Glis-Brigue). Prèi de ce hameau est un petit
Plateau où se donne un bal champêtre lors des fêtes de Aques.
TMomn, Tsacn, tbokrbn, TiacnTEN,
TAOERLI (tantôt avec un e. taatùl avec un n dans la
lalifs en moyen ha ut- allemand, jamais en vieux hautallemand. On rencontre ce mot dans une quantité de noms de localités de tous les cantons allemands, soit seul, soit en composition avec une foute de mots, comme Keld, Wang, Schwand, .'ï^sch, Moos, Schlachl. Wies, Au, See, llolï. Loi., Hard. Buch. Ilof, Dorf. Wil. Bach. Bùhl, Det^, Stein, etc. re^er désigne, dans la règle, un terrain au
T«QEnB*CH (C. Argovie. D. Zurzach). 570-327 m. Ruisseau prenant naissance à l'BIgg ; il coule d'abord au N.-O. et traverse Siglisdorfet Mellatorf, puis il se dirige vers l'O. ; à Wislikofen il prend la direction du N. et te jette dans le Rhin à l'O. de la station de Stallikoo. Ce ruisseau est poiaaonneui et sclionne plusieurs moulins et scieries.
TiCGERIQ (C.Argovie, U. Bremgarten). 396 m. Com. et village sur la rive gauche de la Heuss, à 3,5 km. S., de la station de Melliogen, ligne Baden-Lenxbourg. Bureau des postes, téléphone. Voiture postale Bremgarien-Mellingen. Avec Keussthal cl une partie de Bûschikon, la commune compte 118 mais., 6U6 h., dont 582 catholiques et 2i protestants; le village a 94 mais., 155 h. Paroisse. Agriculture, élève du bétail. Industiie laitière, arbres fruitiers. Oistillcrie, scierie, moulin ; fabrique d'objets
en paille et fabrique d'apprêts. Carrière de mollasse. L'sine électrique. Asile des pauvres. Belle vue sur le Gutsch. Belle chapelle de Lourdes très fréquentée. En
1888 II moitié du vilUfie t\it détruite par le» flaraDiei, Ony a trouve quelques monuaiei romainea. Ed 1171. en 1188, Tegerane, Tegerwaoe.
T^KOKRMOOS ou TSacniHOOS (C. Thurgovie, D. Kreuilineen). 405-403 m. Nom donné â U plaine commençant à 10. de la ville de Constance et bordant le Rhin inaqu'i l'embouchure de ce ileuve dans le lac Inférieur. Elle appartient depuis fort longtemps à la bour|;eoiBle de la ville de Constance. La partie la plus élevée est cultivée et diviaée en parcelles louées aux bourgeois ; la partie basse
TagHrvIk
n du Snd-Ou*'
est marécageuse; elle produit des roseaui et de la latche. Depuis la guerre de Sauabe, la frontière louche au:i murs de la ville de Constance ; le Tâgermoos est donc en entier ■nr territoire suisBe^ i plusieurs reprises il a donné lieu 1 des conllits. En septembre 1633, le général suédois Hom entreprit le siège de la ville de Constance depuis le Tàsermooa. mais les fossés se remplirent bientôt et j'awiegeant dut se retirer vers Kreuilingen. Jus(|u>o 1708, la ville de Constance possédait la basse Juridiction sur le Tâgermoos. Un conllil qui dura de 1817 à 1831 éclau entre la Suisse et Constance, cette demièn? ville récla-
queation fut réglée
aui filait définitivement tes limites le long des iiiurniueB e la ville; elle établissait également que les impAta i payer au canton et à la commune de Tâgerwileu par les propriétaires allemands ne seraient pas perçus sur chaq^ue parcelle, mais seraient acquittés pour le terrain tout entier par la ville de Constance. Quand le Rhin est haut, lu Tâgermoos est menacé d'inondation. En 1817, il futtellemeot couvert d'eau que, sur la roule de Constance a Goltliebea qui le traverse, les transporta se firent au moyen de barques.
TXGERMOOS OU TVaERMOOS (C. Thurgovie, D. et Com, Steclcbom). 573 m. Hameau sur le Seerùcken, i 2,4 km. S. de la station de Stecliborn, ligne' SchafThouse-Etiwilen- Constance. 5 mais.. 17 h. protestants et catholiques des paroisses de SIeckborn. Prairies, arbres tniitierB. Hestaurant. Le hameau de Tâgermoos était un llef du couvent de Feldbach.
T«aaRNAU (C. Saint-Gall, D. Lac, Com. Jona). Voir Degernau.
T«a«RNAU (C. Zurich, D. Hinwîl, Com. Gosaau). 457 m. Hameau à 1,5 km. S. de l'églisede Gossau. 6 mais., 38 h. proteslanta de la paroisse de Goseau. Prairies. En 896, Tegerunouva; en 1186. Tegirnowe.
TAQKRSCHRNouDiCaKRSCHBN (C. Thurgovie, D. Miinchwilen. Com. Tobel). 558 m. Section de com. et vge sur la route de Tobel aWil, à 800 m. S. de Tobel, à 4 kro. N.-E. de h station de Miinchwilen, ligne Frauen- Teld-Wil. Dépôt des postes. Voiture postale Weinfeldeu- Wil. Avec Karlishub et Thiim la section compte 41 mais., 214 h, catholiques, saut28 protestants, de la paroisse de Tobel; le village. 39 mais., 140 h. Prairies, arbrea IWiitiers. Broderie. Très aucieune localité. En 762, Tegarascha ; en 889, Tegercsca ; en 1184, Tegerachen.
TXaKRTSCHI |C. Berne, D. Eonoliingen). 610 m. Com. et vge à 2,5 km, E. de Miinaingen, au pied du Ballen-
biiht. Station de la ligne Beme-Luceme. Dépât dea portes, téléphone. Avec Feldinatt. Nenhaas et Uelisbruanen. la com. compte 143 mais., 338 h. protestants de la proisse de Milnsingen ; le village. SS mais., 170 h. Agriculture. Industrie laiti^e. En 1273, Tegerache; en 1399, Tegerw;hen, plus tard Dâtiertchen.
T«aKRWII.KN (C. Thurgovie, D. Kreuilingen). 500- 406 m. Com, et vge au-dessus de la rive gauche dn Rhin. à son entrée dans Te lac Inférieur, au pied et sur le versant N. du Seeriicken, à 3,5 km. N.-O. de Kreuilingen. Station de la ligne Constance-Schadhouse. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Avec Castel, Nagelshaueen, Staudenhof, la commune compte 311 mais., 1188 h.prot., sauflSS cath.; le village, 186 mais.. lOtl h. Paroisse. Prairies, arbres fruitiers, vignes. Fabrique de broderie. Fabrique de savon, sdierie, ateliers de mëciQiciens, moulina. Exportation de lait à Constance. Commerce de vin et de bois. Dans ]a fo' rêt de Tâgerwilen, où l'on remarque de beaux chênes, s'élevait jadis un petit couvent de béguines (XI* et XII* siècles]. Prés du château de Kaslel on a découvert plusieurs monnaies aotéromaines, entre autres un stature gaulois en or. Non loin du village, on a trouvé un vase grec. Lors de la construction du chemin de fer, on a mis au jour des tombes alamaues avec des épées et des boucles de ceinturée. Kn 1155, Tegenrilare. Tâgerwilen est un des plus beaux villages du canton, dans un paya très fertile; il s'allonge sur le versant N. du Seerùcken, au-dessous du château de Kastel. Belle vue «ur Constance, les collines badoises, le Bodan et set rivea. .lolie maison d'école. Un monuioent intéressant est l'antique tour de réélise, ancien beffroi construit an X' siècle, au temps du roi Henri, afin de protéger la population de la contrée et lui servir de refuge contre les incursions des hordes de cavaliers hongrois. Tâgerwilen est mentionné de bonne heure et lïi^uemment dans tes anciens documente. Vers la fin du X' siècle, l'évéque Gehhard de Constance en fil donation au chapitre de Constance. En 1384, l'évéque Henri vendit Kastel et Tâgerwilen à Stephan de Hoggwil pour 1100 livres. En 1407. pendant les guerres d'Appeniell, 74 citoyens de Tâgerwilen se mirent sous le protectorat de la ville de Constance. Les habitants eurent souvent à souffrir de la guerre pendant ces époques orageuses. Ainsi, en 1440, dans ta guerre de Zurich, où les • Bouca > brûlèrent six maisons et emmenèrent des prisonnier*; en 1499.
tendant la guerre de Souabe, Tâgerwilen fut attaqué par >s gens de Constance. En 1472, Hani de Roggwil donna au village son tribunal, mais l'évéque de Constance lui racheta le village et le château dans lequel il se réfugiait
Juand il uc se sentait pis en sûreté à Constance. A la Réarme, le village embrassa la foi nouvelle ainsi que toute U contrée; mais l'église étant trop petite pour recevoir tous les fidèles, le village voisin d'Egelshofen construisit une église en 1708; Gotllieben en fit de même en 1735. Tâgerwilen avait une maladrerieà laquelle Esther d'Ulm. épouse deWalterdeHalIwil, résidant à Silenstein. fit don de30D fiorins. En 1727. ensuite de diverses donations, ce fonds s'élevait à 7000 Horins. A l'eitrémité occidentale du village se trouve l'ancienne résidence des von Hertier. Les propriétaires exerçaient le droit de basse juridiction «ur leurs domaines, mais ils n'avaient ni siège ni voix dans l'assemblée des seigneurs justiciers de Thurgovie, A l'eitrémilé orientale se trouve le château de Pfianiberg. Dans le dmetière reposent le pédagogue Thomas Scherr, le colonel Eglolf. connu par la guerre du Sonderhund, et le doyen Kûniler. célèbre orateur de la chaire et préaident du Conseil d'église évangélique de Thurgovie.
TiKaERWiUKRWAl.D |C, Thui^vie. D. Kreuilingen). 500in.Bp|le forêt d'environ 330 ha. appartenant â la commune politique de Tâgerwilen. Cette forêt, corapoeée de chênes, hêtres et sapins, commence à 1 km. S.A>. et S. du village de Tâgerwilen ; elle couvre le bord du lac dans la direction S. jusqu'à Wâldi et Suken |3,3kin.;; sa plus grande largeur est de 3 km.
TMQKTI.I {C. et D. Berne, Com. BoUigen). 560 m. 3 mais, sur une colline, 1 1 km, S.-E. de la sution
d'OBtermundigpeD, ligne Beme-Thoane. 80 h. protestants de la paroisse de Boiligen. Agriculture.
TiKQQKNSWil. ou DiCQKNTSWIL (C. Saint- Gall, D. Wil, Com. Nieder UelfenUwil). 582 m. Hameau dans une contrée fertile, sur la route de Nieder Helfentswil à Neukirch, à 5 km. S.-O. de la station de Bischofszell, ligne Gossau-Sulgen. 10 mais.. 54 h. catholiques de la paroisse de Nieder Helfentswil. Élève du bétail.
TiKOLISCHORou TiCOLISCHCUCR (C. Zunch, D. Horgen, Com. Schônenberg). 685 m. 4 mais., à 1 km. N. de l'église de Schôneober]g^. 22 h. protestants de la paroisse de Schônenberg. Prairies.
TiKNDLI (QROS8» KLEIN) (G. et D. Schwyz). i528et 1485 m. Forêts et pâturages recouvrant une partie de Taréte quis^étend au N. des Mythen. Cette région n'est parcourue que par les bûcherons, les bergers et les chasseurs.
TiCNIKON (C.Thurgovie, D. Frauenfeld, Com. Aadorf). 540 m. Hameau avec un ancien couvent sur la Lùtzelmurg, a 1,2 km. S. de la station d'Aadorf, ligne Winterlhour-Saint-Gall. Téléphone. 9 mais., 71 h. catholiaues de la paroisse d'Aadorf. Prairies, arbres fruitiers, élève du bétail. Tuilerie. En 789, 791, Tanninchova; en 817, Taninghovum, c'est-à-dire la ferme de Tanno. En 789 déjà, Tànikon était un siège de justice j depuis 817 il fut un domaine de l'abbaye de Saint-Gall jusqu'en 1257. La chapelle qui s'y trouvait dépendait de l'église d'Elgg. On dit que Bernard de Clairvaux y a prêché en 1146, en revenant de Bâle, Schaffhoose et Constance. Le couvent fut fondé en 1249, avec l'assentiment de l'abbé de Saint-Gall, doté en 1257 par le chevalier Eberhard de Bichelsee. Les nonnes avaient en grande vénération une pierre située dans la cour du couvent, sur laquelle Bernard avait, dit-on,
Çréché ; on la montre encore aujourd'hui. Le couvent de ànikon suivait la règle des Cisierciens et fut peu à peu enrichi car de nombreux legs. Lors de la conquête de la Thurgovie par les Suisses, les oou vents cherchèrent à se mettre au mieux avec les baillis en leur faisant un cadeau à leur entrée en fonctions. Ce cadeau se transforma peu à peu en une redevance fixe. A la Réformation, Tânixon embrassa la foi nouvelle et le couvent fut abandonné durant plusieurs années. H fut rétabli en 1548. Toutefois, ce ne fut qu'en 1580 que les religieuses se décidèrent à vivre en commun et à faire abandon au couvent de leurs revenus personnels. En 1627, les efforts du couvent parvinrent à réintroduire le catholicisme à Aadorf, une paroisse mixte, la dernière commune du canton où ce fait se produisit. En 1766, le couvent comptait 168 serfs. H fut supprimé en 1845 et ses biens passèrent au canton. A l'exception de l'église et de la cure, tous les bâtiments de l'ancien couvent, ainsi que l'exploitation agricole, furent vendus en 1850 à M. le Di* André de Planta-bamaden qui y établit une tuilerie en 1857. Aujourd'hui ce domaine mesure environ 105 ha. Armes du couvent : une fleur de lys d*or sur champ d'azur, d'où Vallis Liliorum, Maria Luienthal, noms donnés à cette contrée. De 1260 à 1845, le monastère fut gouverné par 83 abbesses, placées sous la juridiction de l'abbé de Wettingen.
TiKNNl.ENKN (C. Berne, D. Schwarzenburg. Com. Wahlern). Section de commune comprenant les fermes et hameaux de Borbezried, Brûnnen, Buggenried, Duntelen, Elisried, Furen, Granegg, Henzischwand, Hôhe, Hostatt, Ifang, Innerdorf, Kehr, Kûhmoos, Mamishaus, Obermatt, Scnârenmatt, Schônentannen, Schwandersbifang, Stein, Zehnthûsli et Zelg avec 163 mais., 1156 h. protestants de la paroisse de Wahlern.
TiCNNLER ou DiCNDl.KR (C. Zurich, D. Hinwil, Com. Wald). 755 m. Hameau à 1,5 km. N.-O. de la station de Wald, ligne du Tôssthal. 5 mais., 39 h. protestants de la paroisse de Wald. Prairies.
TiCNNl.lBOHL (C. Zurich, D. Hinwil). 967 m. Colline mollassique à 2,5 km. S. de la station de Bauma, ligne du Tôssthal.
TiKRPeTEN <HINTKR, VORDER) (C. Berne, D. Bas-Simmenthal, Com. Diemtigen). 1807 et 1804 m. Deux alpages dans une situation ensoleillée, sur le versant gauche du Mâniggrund, sur le versant S. du Thumen (2081 m.). En 1354, Anna Seiler donna cet alpage, par testament, à 1 hôpital de l'Ile à Berne qu'elle avait fonaé.
TiCSCH (C. Valais, D. Viège). 1456 m. Com. et vcre dans la vallée de Saint-Nicolas; à 26 km. S.-S.-O. de Viège et à 5,5 km. N. de Zermatt. La commune est bornée
au S. par le territoire de Zermatt, au N. par celui de Randa. Le village occupe, sur la rive droite de la Viège, dans l'angle que forme cette rivière avec le Tâschbach, un des paliers de la vallée, entre le Rothhorn de Zinal à l'O. et 1 Alphubel à l'E. H pfossède un hôtel et est desservi par une station de la voie ferrée Viège- Zermatt. Dépôt des postes, télégraphe. La commune renferme dans le village et quelques habitations éparses une population de 251 h. catholiaues vivant dans 48 mais. Paroisse. L'église, flanquée d une tour carrée de forme étrange, a un ossuaire remarquable. A l'E. de Tâsch s'ouvre le Tâsch thaï, val d'une longueur de 7 km., par lequel on peut se rendre en été dans la vallée de Saas en franchissant les cols très élevés du Mischabeljoch (3856 m.), de l'Alphubeljoch (3802 m.), de l'Allalinpass (3570 m.) et du Feejoch (3812 m.). Par ses inondations, le Tàschbacn interrompt fréquemment la circulation le long de la vallée.
TiCSCHALP (C. Valais, D.Viège, Com. Tâsch). 4203- 1430 m. Un des principaux vais latéraux de la vallée de Saint-Nicolas, dans laquelle il débouche à Tâsch, entre deux plis de terrain formés par la gorge et la cascade du Tâschbach. Ce val commence à la base du Rimpfischhorn (4203 m.) ; il est recouvert, dans sa section supérieure, par le glacier de Langenfluh puis par l'alpe de Tâsch dont il emprunte le nom. Celle-ci, dont les chalets forment deux groupes, couvre la partie moyenne du val, c'est-à-dire la zone comprise entre les glaciers et les forêts qui dominent Tâ^ch. Le groupe supérieur de ces chalets, Obère Tâschalp, es! à 2215 m., l'inférieur, Untere Tâschalp, situé à ^17 m.,
r>ssède une chapelle et représente le palier moyen du val. partir de cette dernière station, ce joli val si riche en plantes rares dans sa section moyenne, se resserre et devient plus sauvaffe jusqu'à son débouché sur le village de Tâsch. Au S. et à 10. il est borné par l'arête en forme d'arc qui s'abaisse du Rimpfischhorn vers le Bôsentrift (3253 m.), à l'E. par la chaîne des Mischabel entrecoupée de hauts vallons sauvages et glacés, puis au N. par 1 arête du Leiterspitz (3218 m.). Sa longueur est de 7 km. L'alpe de Tâsch nourrit habituellement, de juillet à septembre, une centaine de vaches et une centaine de porcs, chèvres et moutons. Un des chalets sert d'auberge aux touristes qui veulent franchir l'un ou l'autre des cols de la chaîne des Mischabel.
TiCSCHBACH (C. Valais, D. Viège). 2700-1440 m. Cours d'eau de 8 km. de longueur, affluent de la Viège de Zermatt, dans laquelle il vient se jeter sur la rive droite, à 400 m. 0. de l'église de Tâsch. Il sort du glacier de Langenfluh, dans le grand cirque de hautes montagnes qui s'étend depuis le Leiterspitz (3218 m.), le Tâschhom (4498m.), r Alphubel (4207 m.), l'Allalin (4^4 m.), le Bimpflschhorn (4203 m.) et le Rothhorn (3418 m.) et porte d'abord le nom de Mellichenbach). Le Tâschbach proprement dit ne se forme qu'à 300 m. S.-E. de la chapelle d'Unter Tâschalp (2125 m.) par la jonction du Mellichenbach et du Bothenbach, qui descend au N. des flancs du Tâschhom et de l'Alphubel. De ce point, le cours d'eau change d'allure et de direction en s'infléchissant vers rO. et en se creusant une gorge profonde dans le coteau. U débouche sur Tâsch par une belle cascade dissimulée en partie par le resserrement de la gorge. Son bassin de réception est de 37,40 km^, dont 15,70 km* sont formés de glaciers et névés et 14,30 km* de rochers et éboulis; il y a donc 80 % de terrains non cultivables.
TiC8CHKNHOLZ(C:. Berne, D.Thoune, Com. Uebischi). 710 m. Petite plaine avec tourbière au-dessus du village d'Uebischi, sur la hauteur de la Honegg. Cette localité est citée en 1320 comme domaine du couvent de Dârstetten, qui y avait déjà pris pied au XIII* siècle.
TiCSCHHORN (C Valais, D. Brigue). 3214 m. Sommité. Voir Strahlhorn.
TiCSCHHORN (C.Valais, D.Viège). 4496 m. Sommité du massif des Mischabel, dans la chaîne du Saasgrat; on lui a donné autrefois le nom de Lâgerhorn ou Lagerhorn. Elle est séparée du sommet du Dom par le Domjoch, et de celui ae l'Alphubel par le Mischabeljoch, au point des plus basses dépressions de ses arêtes N. et S.-E. L'arête qui se détache au S.-O. du Tâschhom porte les deux sommités de Strahlbettou Kienhorn (3755 m.) et de Leiterspitz (.S218 m.). Les neiges de son versant N.-O. forment le Kiengletscher ; celles du versant S.-S.-O. se déversent sur le Weingartengletscher ; les hauts névés du
La Ehula du TaKcbbtcb.
étéeiéculée pour la première Toti en auivanlla Tare 0.. en 1862. par les alpinisleii J. Llewelvn Davics et J. W. Hay- \var(J avec Joh. et Sleph. Taugwaklcr et )çii. Sommermat- . — ■::... ! '1 heure» de Itanda lu sommet
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. e celle ascens quemmeat à cause Âe sa dilTiculté. La rouie, appelée par les guides te Teufelpgrat, est celle qui suit l'aie le exlrèmemeol tourmentée Et très difllcile qui relie le Strahlbetl au Tâachhorn ; elle constitue un tour de force pour lei amateurs d'ascensions péril leu ses. Celte route a été suivie pour la première fois, en 1S87, par l'illustre A, -P. Mummery, accompag^né de sa femme. d'Alei. BurRener et d'un porteur de Zermalt. Le seul trajet de l'arête «Ile -même leur
frit douze heures ! L'ascension se fait paiement de Saasee par le Fee)<letsclier, le llomjocli ou le Miachabetjocli. T«SCHI.iaCRQ (C. Thuriovie, D. Arbon. Com. Ecnach). 460 m. Hameau à 4 km. S. de 1 nach. ligne ArlioD-Itomanshom. 4 mais lants de la paruisse de Neukirch. Prai-
tÎkSchlishauSEN (C. Saint-
Gall. D. Tablai. Com. Hâggenswil l.
5M m. Groupe de maiBons sur un liaut plateau fertile, eotnurë de prairies et d'arbres fruitiers, à i km. S. de llâBiieDswil. à 6 km. N.-O. de la stade Hôrswil, li^ne Bor»chach-Saint-Gall.
4 mais.. 3B b. catboliques de la paroiaae de Hàggenswil, Elève du bétail. Broderie.
T«TSCHSACH(C.Obwald).-2600lOTiO m. Buiaieau, aflluent de droiie de l'Aawasser. dans lequel il se jette à 2 km. S.-E. d Engelberg. Il prend naissance sous le nom de Paulwaaser et recueille les eaui du Griraseogletacher, puis descend vers le S.-O. entre le Hahnen et 1( herg sur une distance 4 km. A mi-chemia, il for belle cliute comparable au âlaubbach.