‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 204 sur 225 · THE · texte numérisé non relu

THE

THBILKRIIOFB (C. Grisons, D. Unler Landquart). i

510 m. Ravin sauvage, ati-desaus du village de Jenins, ! xur les pentes du Hoch Furnis (3137 m.) et du Fumis (2003 m.), au S. du Gleckhoro. Le versBQl gauche, rocheux et déchiré du ravin, porte le nom de fjtâue ; à droite s'étendent de Jolies terrasses gazonnées. Dans le haut de la Koree, une belle casi^ade appelée le Hoch Falllll59in.). Ce ravin descend au S.-O.. sur une dislance de 4 km,, avec une pente de '£> %■ Hntre Jenins et Rurels, et en aval de ce hameau, le torrent a déposé un puissant cane de déjection couvert de végétation qui, à l'E., louche à celui de la Selvirùfe. Ce torrent a été corrigé dans son cours supérieur ; il traverse dea schistes du Flysch renfermant de aomtireuses empreintes de rucoidet.

THKILKRSM0HLK(C. Schwyi, D.

liore, Corn. Wollerau). fiOQ m. Moulin et Terme dans l'Erlen, sur le Krebsbach, à sa sortie du Hiitlnersee. sur la route de Wollerau à Samstagern. Depuis des aiécles, Theilersmuhle est la propriété de la même Tamille.

THKH-INOKN (C. 2uHch, D pmrTikon, Com. A\ eisBlingen). 620 m. Section de com. et vge à 3 km, S.-O. de la station de Rikun, ligne duTiissthal. Dépôt dea postes, téléphone. 62 mais,. 27~ h. proteslanis de la paroisse de WtiissIIngeD. Prairies. L

THKL* (C. Vaud, D. Uusanne, ËchaJlens et Oi-be}. Ancien nom, d'ori^ne latine, du Talent et de l'abbaye de Montherond, (Voir ces articles.)

THSt.LMOO« (C. Fribourg, D. Singine,Com. Plsn- Tayon). ffîS m. Vge sur la rive gauche de la Singine. à 5(» m. S.-H:. de Planfayon. à 2S km. S,-E. de la station de Fribourg, 19 mais., 106 h. catholiques de la paroisse de FlanfayoQ, de langue allemande. Elève du bétail, prai-

Hameau. Voir Vkhs les Ponts.

THKODOnSHOF (C. Argovie, D, et Com, Rheinrelden'. 283 m. Hameau au bord du Rhin, à 1.5 km, N.-E, de la station de Rheinrelden. ligne fiâle-fitnigg. 6 mais., 175 h. cath. de la paroisse de Hheinfeldea. Saïinea immédiatement à t'E. de ce hameau. Pont sur le Rhio, condui' sanl à une grande usine électrique et à diverses fabriques,

TNÊODU1.K (CABANE DU) (C. Valais, D.Viege). 3330 m. 'Cabane-auberge établie à quelques mètres audessus du col du SaïDi-Théodule, sur un contrefort du Tbeodulhum, L'édifice primitif a été construit en 1%I a certain Meynet de Valtournanche qui passa tout

,e du rhcoi

-aittiori

n :f vei

cet été-là

1852. Elle est connue aujourd'^hui sous le nom de ca'bane italienne du Thêodule pour la distinguer de la cabane Suisse du Tbéodule édiliée sur la Gandegg. On l'utilise surtout quand on gravit le Breithorn.

'rHEOOUUOLBTSCHKR (OBER) {C. VaUis, "

confond : il occupe le versant et la base N.-N.-E. du Theodulhom; l'Unter Theodulgletscher s'en détache au N.-E. On en remonte la partie supérieure, quand, de rhôtelleriede iaGandegg, on se rend au col du Tbéodule, et la partie centrale, lorsque, du Lac Noir, on gagne le col du Tbéodule. Il n'est en généra! pas très crevassé. Le col du Thêodule le met en relation directe avec le

THEODULai.ETBCHER (UNTBR) (C. Valais, D.

Viège), 3S06-2SOO m. Bras latéral de l'Oher Theodulgletscher, long de 2,5 km., large de 1 km., se détachant de la partie supérieure de ce dernier, à l'endroit oii passe l'arête sous-glaciaire qui relie le Petit Cervin à Varétede la Gandei^.On en longe lebordN,-0, quand, de la Gandegg. on descend au ûornergletscher. dont il est tri bu ta ire, -pour se rendre â la RiOelalp. Il est parallèle au Kleinmatterborngletscher, avec lequel il se confond. Ses eaui se jettent sous le GomerglelBcher. dans la Viège de Zermatt, A Veitrémité d'une des langues de ce glacier, on a trouvé, à différentes reprises, des glace fondante.

frontière italo-suisse, dominant immédiatement au N. le col du Tnéodule de ses sombres escarpements. L'hStel du col est bâti sur un promontoire inférieur du Tbéodule. s'avançant entre les deux glaciers, italien et suisse, du Tbéodule supérieur (Oberj. Saui doute, on v est monté de bonne heure, le cul du Tnéodule étant fréquenté depuis des siècles. En tout cas, de Saussure s'y est rendu en 1792, L'ascension se fait de l'auberge suisse du col du Tbéodule en 15 minutes et ne présente aucune dinicullé. C'est un splendide point de vue, supérieur même à son voisin plus élevé, le Klein Hatterhorn (3686 m.j ; on le gravit assez souvent.

THEODULPASe ou COI. DU SAINT-THftO- DULE (C, Valais, D, Viège). 3322^ m. (Siegfried) el

Vallournanche (Italie) en 9 h. 30 min. (5 h, 30 min. Jusqu'au col). Cabane auberge assez primitive. Il a été très anciennement utilisé, >fenliooné déji en 1513 par Sébastien Munster qui l'appela Augstalberg et Mons Sylviue. En 1688 on y érigea des forti 11 cations et l'on y

5 laça 70 hommes de garnison pour empêcher les Vaudois u Piémont chassés en Suisse de rentrer chez eux par cette voie, La première traversée par des tonriates est celle de de Saussure le 14 août 1789 qui y passa 7 Jours en 1792 pour étudier le Cerïin. Aujourd'hui il est franchi journellement chaque beau jour de l'été par 20 â 30 cara-

THBRMEN (C, Valais. D. Brigue), g35m, Com. et vge occupant la partie N.-E. du plateau de Brijerberg, à 3.5 km. E. de la station de Brigue, ligne du Simplon, Dépôt des postes, voiture postale pour Brigue. 54 mais-, 427b. cath. Le village possède une chapelle avec un rectorat relevant de la paroisse de Glia. Atiricultur«. Élève du bétail. Belles forêts. Devrait s'écrire Termen, de terme, frontière. En 1233. 1290, Ternian.

THERMBN (OBER) IC. Valais, D, Brigue. Com. Ried). 900 m, Nom donné à la partie du hameau de Lauenen qui domine au S. la route du Simplon, à 600 m. N -E. du village de Schluclit et â 1 km. de Ried, i 4 km. E. de la station de Brigue, ligne du Simplon. 8 mais., 44 h. cath. de la paroisse de Ried. Elève du bétail, agriculture.

THSRWII. (C. B^\1e-Campagne, D. Arlesheim). 310 m. Com, et vge dans le Leimenlhal ou Birsigthal, à 7 km. S. de Bâic. Station de la ligne électrique du Birsigthal, Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Voiture posule pour Burg. 161 mais,, 1028 h. cathpliaues. Paroisse. Agriculture. Menuiserie mécanique. Ecole de district. En 1529. cette paroisse passa à la Réforme et r

TBË

THI

mot latin tcclnm. toit, les antm du paloU Té, vicui frincBii teil, tilleul. Voir : fini de Tuponyiiiie. par H. Jaccard. Lantaone, 190B.

THIV <IN) (C. Valais. D. UontheT. Com.

Troistorreots). 1497 m. Petit alpage à 3,5 km. S.-O. de« BaÎDi de Horgins. au centre de li section supérieure du val de ce nom. Il sert de première et dernière étape estivale

Tbarn

s Blauaa rui da I

ce village fut afTrpusemenl ravagé et încemlié par les Suédois. En 1267, Terwile; en 1332. Terwilr.

THtaAII.LKa (MONT* DBB> (C. Vaud, D. Payad'Enhaut. Com. Chàteau-d'Œx). 1654 et 1622 m. Mamelons de pâturages qui constilui^nt, avec le Mont Schusntz, un des appendices E.-5,-E. des Monts Chevreuils, entre la vallée de 1 Honarin et celle de l'Ëtivai. On y monte des Moulins en 2 heures et demie par les Coullayes et en 1 heure 45 min. de la Scierie du Devant de l'Ëtivai. Un anticlinal régulier du Jurassique supérieur forme le soubassement des Théaailles. La gorge du Pissot l'entame en coupe naturelle bien visible. Le Crétacique qui le recouvre (couches rouées et calcaire plaqueté gris) est, par contre, replié en ondulations multiples dont le sommet de 1b Schuantx, est la plus saillante.

THKT ou T«V (C. Valais, D. Saint-Maurice, Com. Finhaul). 1380 m. Uayens asais au pied de la zone forestière qui tapisse les flancs de la liarmaz et de la Rebarmaz, à 500 m. N. du village de Finhaul. Une quinzaine de chalet».

THKURB (LA) <C. Berne, D. F ranch es- Montagnes, Com. Saignclégier). 1021 m. Hameau à 4 km. S.-O. de la station de baigncti^gier, ligne Glovelier-La Chaui-de- Fonds. sur la route postale Trametan-Saignelégier. i 5,5 km. N.-O. de la aralion de Tramelan-DeasuB, ligne Tavannes-Tramelan. 1 mais., 44 h. cath. de la paroisse de

tnécs un peu au N. de l'étang de la Cruyère, la plus \'BBte nap^e d'eau des Franches-Montagnes. Agriculture; tourbières, pâturages eicellenii et forçats de sapins où se trouvent les plus beaux arbres de la région,

THKUSSERIT (LK) (C. Berne, ï). Franches-Montagnes, Com. Goumois). 509 m. Usine électrique sur la rive droite du Doubs, i 2.5 km. S. de Cioumois, à 3,8 km. S.-U. de la station de Saignelégier, ligne La Chsux-de- Poods-Saignelégier, i la frontière franvaise, dans un

rndiose cirque rocheux avec jolie cascade. -2 mais., 14 catholiques de la paroisse de Saigaelégier. Avant la construction de cette usine il n'y avait, au Theusseret, qu'une scierie avec une auberge el une épicerie ; le chemin longeant le Doubs depuis Goumois s y arrêtait, car des roches verticales d'une grande hauteur barrent le passage ; pour continuer sa roule, il rallait passer à travers la scierie st descendre de l'autre côté dans un bateau. L'usine électrique du Theusseret appartient à la commune de Saignelégier; elle lut fournit la lumière, actionne ses ateliers, el, a l'aide d'un pompage, l'approvisionne abondamment d'une eau d'eicellenle qualité. Eiploilation de luf dont les plaques sciées servent à la construction de cheminées, poêles, etc.

THBV, THET, TSV et Tt, THt, THEIL. Noms qui se retrouvent fréquemment dans les cantons de Fribourg, Vaud et Valais, aux Ormonta et aux environs de Finhaut, par exemple. Ils dérivent, les premiers, du

escarpements de la Têle du Géant (2335 a: et de la Crête de Gingea (216! m.). Propriété de la bourfleoisie de Monlhev.

THIBJKN (C. Grisons. D. PlesBur. Cer- '"■■■'' ■ ■ ■ Ï040 m. Al-

Irigerllub, à ..angwies-Platz.

I (C. Grisons, D. Piessur). 27% m. Sommité de la chaîne de la Sirela. liane N,-E. du pied de la Midriger- (luh (2666 m.], su S.-O. du Furkahom i37i8 m.). Les versants N. et 0. de celle soramilé tombent abrtipts et sauvages du coté d'&rosa et de Langwies; à l'E.. elle descend enpente gazonnée par le Kummerhubel |S599 m.i sur IlavoB-Frauenkirch. L'ascension s'en bit fiénéralemenl de la Maienfelderfiirka (2445 m.), au S., en 1 heure et demie ; elle est asseï difficile dans sa dernière partie. On peut aussi atteindre ce sommet du Furkallipata. entrelaThiejerduhet laMâdricernuh. Rn venant d'Arosa ou de Languies, on peut descendre sur Davos-Plati ou DavoB-Frauenkirch. Belle vue panoramique. Le proBI de la Thiejerfluh présente, du N.-O. au S.-E des couches cristallines dans lesquelles sont intercalés des schiiles liasiques. des calcaires coquilliera. des masses de serpenline Bt des pétrosilex à radiolariées : au-dessus viennent, en superposition renversée, la grande dolomite et la dolomite de l'Arlberg, qui constituent la masse de la montagne.

THIBJERHAUPT (C. Grisons, 1). Plessar). fl9S m. Contrefort N.-O. de la ThlejerOuh, aux formes douces et arrondies, sur la rive O. d'tin «Hluenl de la Plessur. dont les alpes de Thiejen et de Tschuggen (3042 m..i forment la rive E. On y monte bellement soit de ces alpes, soit d'Arosa. par la Furkaalp et le Grûnseeli. Son pied N.-O. et 0. est boiié. Les roches sont des schistes liatiques gris et bigarrés, d'où surgit de la serpeatine el. dans le bas, de la diorite.

THiftLK OU THIBI.LB (ILeuseren) (C. el D. Neuchâtel, Com. l'hièle-Wavrel. 438 m. Hameau sur la route de Berne â Neucliâtel, à 8 km. E.-N.-E. de celle der-

nière ville, à 300 m. 0. du canal el du PonI de la Thièle. à 2 km. N.-E. de la station de Harin-^pagnier, lizoe Berne-Neuchâtel. Bureau dei postes, télégraphe, télé-

THI

phone. Voilure pMUle Thièl«-Sainl-BlaiM. 11 nwU., 54 h. prot. de II paroim de Comaui. Culture dw champs de b vigne. Ëlère du béuil. ADdeo établiuemenl romaia. En 1153 «t ta 1313, Thielle est dëji mentionné loUB le nom de Tela. Le château actuel paraît remonter i 1361 ; il aurait ilé é\evé pir te comte Berchtold de Neuehitel. Les Romains avaient déji un étabtisiement important en cet endroit. (Voir PoKT DE Thiëli.) Thièle donna son nom i la chitellenie du même nom, qui s'étendait des hauteurs de Chaumont à la frontière bernoise et comprenait Saint- Biaise, VoéDS et Haley, Hauterive, La Coudre. Marin,

daui Bûren. De l'ancienne Thièle il oereite que le tronçon de Nidau à Port, longeant la ville de Nidau ; ce cour« d'eau n'est p«« encore canalisé sur toute ta longueur, mais seulement aui environs de la ville de Nidau. [Pour l'historique de ce« diverses corrections, voir l'art. Hahms (Grand) et Neuchatei. (lac). Au point de vue préhistorique, la Thièle est une rivière intéresianle. Sur son cours moyen, i la sortie du lac de Neuchàtel. se trouvait i'élablistement militaire gallo-helvète de la Tène, avec des restes de ponts : plus bas, en smoni du Pont de Thidie, un pont romain; en aval des stations de l'âge de la

Epagnier. Thièle. Wavre et Cornaux. En 1531, François d Orléan* signa un acte de serment réciproq^ue entre lui et ses sujets de la chàtellenie. Voir Quart) er-la-Ten te.

Le Canton de Neuchâlel, Dittricl de \euchâtel. 1903.

THttLK, THIKLLB OU TOILE (LA) (ail. /IHI.) (C, Vaud, Neuchàtel et Berne), Rivière aujourd'hui canalisée, reliant les lacs de Neuchàtel et de Bienne. dont le cours se divisait autrefois en trois parties bien distinctes. Le cours «upérieur est formé par la réunion de l'Orbe et du Talent, et se déverse dans le lac de Neucltâtel à Yverdon, après avoir riicu divers petits arOuptits dans son Mrcours de 8 km. (Pour cette partie voir l'article Orbe.)

UD canal navigable. Le court infériei. .. . ... .

lac de Sienne; jadis il se réunissait à l'Aar àMeienried. Il est remplacé actuellement par le canal de l'Aar, de

pierre et du brome, dans tes marais de Cressier, l'on voit encore les pilotis d'un pont prohahlement eallo-romain. Son cours inférieur est également jalonne de stations préhistoriques : le Steinberp de .\idau, appartenant à l'Age du brome, station de l'âge de la pierre i Port, pont romain i Brùg^, station gallo-helvète i Schwadernau. Le nom de Tmèle iloit être d'origine celtique. En 817, llumenquoddicitur Tela; en 1S13, Cila ; au XIl* siècle, Tela et Thela ; en 1265, leyla ; en 1300, Teyle.

THitUB ou THIKLUa (PONT DE) [C. Berne et Neuchàtel). Voir Pont de Thielle.

THitLB ou THIKLUK-WAVRB (C. et D. Neuehitel). lât-43Sm. Petite commune formée par les trois hameaux de Thièle, Wavre et Hontmirail, a 8 km. E.-N.-E. de Neuchàtel, sur la rive gauche de la Thièle. traversée parla route et par la ligne Beme-Neuchâtel. 37 mais., 306 h. protestants de la paroisse de Cornaui. Sol fertile.

Vua dn Canal de la Tbl*la. k Tbiile.

TMIER. Ce mot se rencontre dam un graad nombre de noms de localités. Les plue fréquente sont: Thierberg dam les cantons de Claris, Ubwald. Uri, Berne {S fois) ; Thiergarten dans les cantons d'Argovie, SchaffhouBe. Appenzell, Saint-Gall, Thurgovie, Luceroe (3 fois), Berne (TîoIb), Zurich (5 fois), Soleure (6 fois); à côté de ces noms on trouve plus ou moins isoléinent les noms Thier^ alpli, Thiererub. Thierpraben, Thieratein, Thierwang, Thierfebd, Thierhdrnli, Thierergerden, ThierBc*er, Thierrûti. A la base de toutes ces df nominalions cet le mot Thîer, en ïieui haut-allemand iior (animal), dans son acception primitive : animal lauBoge, déiignant spécialement le chevreuil, le cerf et, dans les montagnes, ie chamois, par opposition au mot (allemand) Vteh : l'animal donie»tique (bétail). I^ mot Thiergarten signille alors un endos soit dans la plaine, soit dans la forêt, un parc d'aoimaui réservé BU seigneur du pajrs pour la chasse. Thierfehd et Thierhag ont une r'""-'^—-'-'-' ten). Fed (du vieux Has (haie) désignent de Thierberg signifie en général uD endroit de montagne dans lequel se tiennent des

chevreuils, des cerfs, des chamois, p ■ ■■ ■ ■ — ^ —

Comme le nom de Thiergarten est I employé principalement dan» les Préalpen et dans la plaine, et celui de Thierberg dans le paya de montagne, on peut dire que ces noms désignaient les endroit* réservés au seigneur pour les chasses.

Les autres mots compcséa avec ta sjllabe II Thier • ont une origine analogue. [Ja«. L. UnAHDBTErrBii.|

THIBItACHKRN (C. Berne, D.

Thoune). 570 m. à l'église et 610 m.

i l'Egg. Commune, village et paroisse, snr la rive touche de l'iiar, à i km. 0. de la gare de Tlioune, et à 3 km. S. ite la station d'LIetendorf, ligne du Gûrbethal. sur la route postale Thoune-Blumenstein.

Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Avec Bei der Briigg. Egg, Goreri, Hubel. Iturschgaese, Kârselen, Reckholtern , Sandbiihl, Schwand, Wahlen, la corn, compte 1^ mais., 668 h. prot.; le vge, 38 mais. .2S8h. Agriculture. élève du bétail. Fromagerie. Une partie de la population masculine travaille dans les ateliers fédérauï de Thoune. Grand

Siège de l'administration'dea domaines fédéraux, qui c

pent dans la' commune une surhce^ de 145 ha. 40 a. Eiploilation de la tourbe. Ëcole secondaire à deux sectioDS. Au pied de la colline de l'Kgg ae trouve l'église dans un site pittoresque. Près de l'église une maison dii moyen ige qui a encore gardé dans le sauterrain des voûtes portées par des colonnes de style roman. Au moven âge cette maison appartenait à la famille Bennen, une des plus riches de la contrée; plus tard elle passa à la fanjille patricienne Zehnder de Berne qui la conserva jusque vers la fin du XVII» siècle. I,es ruines peuconsidérablesd'un château d'origine Inconnue se voient encore dans la forêt, audessus de l'église. L'ancienne campagne'de Mûhlematt se trouve 500 m. plus au S., au bord de l'Allmcnd, tout près des buts du tir d'artillerie. Sur la route postale, qui ngni' la hauteur en décrivant un grand lacet, s Vievi' le bâtiment de l'administration des domaine) fédéraux. L'Egg, centre du village, est au point de croisement des routes Thoune-Blumenstein et Amsoldingen-Uetendorf. A côté de l'auberge connue par la vue magnifique dont on ï jouit, une campagne appartint successivement aux familles de Grafenried et May de Berne. La paroisse deThieracherneit fonnéê des communes de Thierachern, Pohteren.

Uebischi et Ueteudorf; jusc[U'en 1576, cette dernière localité fit partie d'Amsoldingen, La paroisse compte S.'iOO h. prot. L'église, bâtie en 1706. sur l'emplacement d'une plus ancienne église dn X* siècle, est dédiée à aaint

lit partie de la seigneurie de Stràtlligen : il passa aux mains des Habsbourg, qui le donnèrent en fief aux seigneurs de Burgistein. en f3ra. 11 fut ensuite trans mis par héritage aux Hônch de Hiinchenstein. puis passn par achat aux Bubenberg, enfin, en 1499, aux May, qui lendirent, en lli33, à des particuliers de l'endroit leurs propriétés et leurs droits, y compris celui de basse justice. Le droit de haute justice appartenait déjà i Berne, qui avait rattaché Thierachern au Landgericht de Seftigen et qui acquit plu^ tard aussi le droit de basse justice. Le village souffrit beaucoup des inondations de la Kander. qui fut dirigée dans le lac de Thoune, en 1714. En 16%. la commune vendit le droit de patronage à la famille de Grafenried, d'oii, en 1750. il passa à la hmille Koch de Thoune, puis, en 1773 à la ville de Berne. Jacob Studer. de

Berne, qui acquit la maison de campagne des Grarenrii'd. sur l'Ègg. rendit de grands services i l'agriCDllure. C'e«t dans SB maison que furent élevés ses deux neveux, Samuel

TBI

et GotUieb-Sifmuiid Studer, connas. le pramter [1157-

1631), comme ChéologieD et naturaliste, le «econd (1761-

1808), comme ilplniBle et deBiinateur

de nonibri!ui panoramas, parmi les- S.

quels celui de Thierachern il7SS> et le

célèbre paDorania de l'EnRe à Berne, St/râodea

Cublié en 1790. Le colonel Fankhauaer, Inh^rvtmihaii '. vainqueur de Villmergen en 1712, ^•^^" vâcul plusieura sonéea à la Mûhlematt.

Cette propriétépqsaa à la famille Slûrler. chez qui ■éjouraa, en ISffî, le poêle et comte Platen. Le célèbre violoniste et compoliteur L. Spohr a séjourné à l'E)^ i;d 1816, Jusque vers 1870, Thierachern fut une ilation d'été très fréquentée. En 1703, découverte de tombes prêromainea. Dans un raarais, trouvaille d'an couteau de bronze. Dans le voisinage de

urne renfermant IM monnaies romaines impérialea. En 1228, Tierascher ; en 13IK), Thierachern. i,; ■a\,.

THIERALPLIBTOCK ou TIKR- N C, ALPLISTOCK <C. Berne, D. Ober- da %t haslij. 33». 3390. 3106. 3400 m. Crète Usnsi vtlansisi neigeuse et rocheuse <{ui conatitue le centre et le point culminant de la chntne de ce nom et se dresse au S.-E. de Guttannen. dans l'OberhasIi. On «ravit l'un ou l'autre de ces points en 5 heures et demie, de la Handeck ou du Grimsel, ou en 4 heures et demie de la Furlia, La première ascension du point XÔ5 m. date de 1861, celle des points 33S0 et 3406 m. de 1886, La vue en est ti'éa étendue et d'un haut intérêt; c'est, dit-on, l'une des plus belles de ce massif; cependant ces sommets sont rarement visités, pourtant l'ascension en est facile et reeomniandable. Voir Club/ùhrer der Vmeralpen, vol. Il,

THIERAI-PLISTOCK ou TIBNALPLIBTOCK (CHAInb DU> (C, Berne et Valais). Nom donné i la chaîne dont le Thleralpllalock est le point culminant, et qui sépare la vallée de l'Aar des bassins du glacier du Rhône et du glacier du Trin ; elle commence au col du Grimsel et se termine à ta jonclton de la Gadmeraa avec t'Aar. Lirs princlpaui sammrts de celle chaîne sont le

NâeelisKratli {2836 m.], les (ierslenhùrner (3167,

3l7â m.|, lesGelmerh- ---

3186, 33Ï5 m.). leThiL..^ ,.

horner (3389, 3327, 3331 m.), le Gwàchtenhom(itaiB m.], les Stratithorner (3190 et 3146 m.), le KDchlistock (3113 m.), le Steinhaushorn (3133 m.), le Màhrenhom (3921 et 2927 m.|. le Grauenstock (S6»l m,), le Brunnenstock (2573 m. I et le Uenzlauistock (2531 m.). On visite cette chaîne depuis llof, Guttannen. la Handeck. le Grimsel. la Furka, la Trifthiitte, Gadmen et Stein. Voir Clubfùhrer der Urneralpen. vol. 11.

THianBAI.MHOItN (C, Valais, D. Rarogne occidental). 2900 m. environ. Sommité de la chaîne qui sépare l'Ijollithal du Ilietschthal ; elk se dresse entre le Praghom ou Mattenfurgge (2991 m.) et le Schwanhom (2676 m.), Première ascension en 1893. On y monte en 3 heures de l'Ijollialp, dans la vallée de ce nom.

THlCnacRQ (C. Berne. D. Frutigen et Haut-Simmenihal). 2375 m. Point culminant du Laveygrat. partie de la longue arête qui relie le col du Kahnenmoos au sommet de l'Albristhara (2764 m.), facilement accessible du iiahnenmoos. en 1 heore ; point de vne intéressant.

THIERBERO (C. Berne. D. Oberhasli).

32(6 m. Sommité du massif du Scheuchzerhoro (3471 m. ), oui se dresse entre les glaciers d'Unl eraar et d Oheraar. tn 1716 Bodjner lui donne déjà ce nom. La première aacenaion en a été faite en 1842. par les naturalistes Desor. Eacher de la Linth etSuIzer. avecle guide J. Jaun. On peut ï monter soit du Pavillon Dollfus en 4 heures, soit de rOberaaralp en 3 heures.

THIERBERO (C. Berne et Ohwaldl. 26U m. Nom donné par l'atlas Siegfried à ce qu'on appelle le Wendenjoch ou Graaaenjoch. passage s'ouvrant entre le Titlis

Brùmieliato^

Profll g«ologic[u> ( «Dô;Eb. Ëboa]l>; O. Gi da Draibsr^ INAooomiai

ir le Thietbsrg (C. Ollri».

ill; M. MorilDs; N. Cileain tiUcaiK n«acamleai ■upàiisarl; S. Calciira da Saewaa: 8m. Harnaa mirnaa iptlaonai; Vc.Clloair* valanglaai Vn.

heures de Gadmen à Engelberg. lorsque le glacier de Firnalpeli n'est pas dé^rni de neige,

THIERBERO (C. Glaris). 1992 m. Sommité à l'extrémité N. de la chaîne du Hâderlen. entre le Bârensoolspiti et le Bockmattlistock, à 7 km. U, de Nifels. Le versant N., tombant vers la Scheidegg (dépression formant col entre le Waggithal et le Nàfetser Schwindilhal). est escarpé et rocheux; le versant S., qui descend vers l'AhomenalplI, est une pente régulière et gaionnée que l'on fauche jusqu'au sommet. Cette sommité peut être

S ravie de Nàfels par l'Oberseelhal et l'Ahornenalpeli «l heures et demie. Elle est formée de couches crétaciques en superposition renversée et fait partie, comme les deux sommets voisins, du dos du pli-nappe, chevauché sur le ilysch du Wàggithal et de l'Oberaeethal. qui constitue la chaîne du Hâderlenstock.

THIERBERO (C. Uri). 3807. 274S et 2762 m. Arête de rochers partiellement gazonnée. qui relie le Fînsterslock (2750 m. tau iilauberRpBSB(2S71m.), au N. des Muttenhorner. à 1 h. 45 min. S.-E. du col de la Furka, d'oâ l'on ]> monte aisément. On ne visite guère celte crSte que pour la traverser au S.-U. du point 2749 m., au Thlerberapass (2700 m. environ), quand on se rend de la Furaa dans le vallon de la Muttenalp. oi ' ' ~ LeckipasB et la Passo Cavanna.

Airolo par le

Lm Thiarbergan (C. Bstns} vus da la Thalilplalta.

THIERBERO ou TIERBERQ (HINTBRBR) (Ce

Berne et Uri). 3140 et 3446 m. Double sommité de la chatn. du Dammastock; cette dénomination ne et""'"'

Tlll

THI

sommet qoe l'atlas Siegfried appelle de ce nom, mais 8*applique à deux points plus élevés, situés pins au S. ; ces derniers dominent à TE. le Kehlefirn, à 10. les glaciers du bassin du Trift^^letscher. Le sommet S. (3440 m.), dont la première ascension date de 1891, est accessible de la cabane du Trlft en 3 heures ; il offre une belle vue plongeante sur les bassins du Triftgletscher et du Kehleflm. Le sommet N. (3446 m.), qui présente une vue admirable sur les Sustenhômer et le massif du Titlis, peut être gravi en 3 heures de la cabane du Trift ; la première ascension en a été exécutée en 1850 par Gerster avec le guide Weissenflnh.

THIKRBBRQ ou TIERBERQ (MITTLBRER) (G. Berne et Uri). 3419 m. Sommet sans nom dans Tatlas Sicjgfried, qui se dresse entre les deux cimes du Hinterer Thierberg et le point 3843 m. que Tatlas Siegfried appelle à tort Hinterer Thierberg ; il domine à TE. le Kehlefirn, à rO. le bassin du Trift. La ]iremière ascension en a été faite en 1864. On y monte de Stein par la Thierberglimmi ou de la Gôscheneralp en 5 à 6f heures, non sans quelque difficulté.

THIKRBKRQ on TIKRBERQ (VORDER) (C.

Berne, D. Oberhasli). 3091 m. Sommité qui constitue l'extrémité N. des dentelures des Thierberge; elle domine vers le N.-E.les glaciers deSteinlimmi et de Steinen, au S.-O. le bassin du glacier du Trift. La première ascension en a été exécutée en 1898 ; elle se fait en 5 heures de l'hôtel de Stein, sur la route du col du Susten.

THIBRBERO ALP (C. Uri, Gom. Bealp). 2440 m. Alpage avec 3 chalets, sur le versant S.-E. de l'arête du Thierberg et du Finsterstock, au-dessus de la Hûttenalp, à 3 heures de Bealp.

THIERBBROEN ou TIBRBERQBN (PA88 ZWI8CHBN) (C. Berne, D. Oberhasli). 3000 m. Passage sans cote dans 1 atlas Siegfried ; il s'ouvre entre le point 3343 m. (que l'atlas Siegfried app^He à tort Hinler Thierberg) et le Vorder Thierberg (3091 m.), dans la chaîne du Dammastoclc; il relie les glaciers de Steinen et du Trift et.

Ear eux, l'hôtel de Stein a l'auberire du Trift en 6 heures, a première traversée date de 1864 ; elle est plutôt facile dans les circonstances ordinaires,mais peut devenir assez compliquée quand les crevasses sont très ouvertes et nombreuses.

THIÊrBBRQQLBTSCHBR (C. Berne, D. Haut- Simmenthal) 2800-2500 m. Petit glacier large de 1,8 km. et Iongde4d0m., adossé à l'arête qui relie le Weisshorn au Gletscherhorn et porte la cabane du Wildstrubel, dans le petit massif de ce nom. Ses eaux s'écoulent par le vallon de Thierberg et vont se jeter par le Trûbbach dans la Simme naissante. On le remonte c|uand on se rend au Thierbergjoch. Avant la construction de la cabane du AVildhorn, le vallon de Thierberg était à côté du Bohrbachstein, un passage très fréouenté pour faire l'ascension du Wildhom en partant au col du Baw][l. On i>assait une partie de la nuit dans une baume bien abritée et munie de foin qui se trouve au-dessous d'un des pitons qui précèdent le Laufbodenhom ; delà, on peut gagner le Kâtzligletscher en contournant le pied N.-E. du Gletscherhorn. C'est une tournée très intéressante. Le Thierbergthal est une cuvette nummulitique, prolongement de celle du Bawyl mais séparée de celle-ci par plusieurs failles. C'est sur les schistes et cjilcaires nummulitiques de cette cuvette que sont posés ,|en'siluation anormale, de recouvrement du Laufbodenhom et pointes jurassiques qui l'accompagnent.

THIBRBBRQQLBT8CHER ou TIBRBERO- OLBT8CHER (C. Berne, D. Oberhasli). 2800 à 2000 m. Glacier d'une largeur de 500 m. au maximum et de 2,5 km. de longueur, formé dans ea partie supérieure de deux branches d'importance à peu près égale, séparées par une puissante arête rocheuse; il descend des Thierbergen ; son extrémité supérieure N.-E. aboutit au col de Zwischen Thierbergen, tandis que par la branche S. on monte au Thierbergsattel. Les eaux de ce glacier se déversent dans le torrent du Trift sous le glacier du Trift.

THIERBBRQJOCH(C. Berne,D. Haut^immenthal).

2900 m. environ. Passade sans nom dans l'atlas Siegfried ; il s'ouvre entre le Weisshorn et le Gletscherhorn (massif du Wildstrubel) et relie le vallon de Thierberg au glacier de la Plaine Morte. Il est sans usage pratique.

es lambeaux de plusieurs

THIBRBBROJOCH (C. Berne, D. Oberhasli). Col.

Voir SCHBUCHZERJOCH.

THIBRBBROLI on TIBRBBROLI (C. Berne, D.

Oberhasli). 2427 et 2823 m. Contrefort N. du Gwâchtenhorn (3428 m.], qui surgit de la rive ffauche du Stetnengletscher, au-aessus de la rive droite du Steinlimmigletscher, à 2 heures de l'hôtel de Stein, sur la route du Susten.

THIERBBRQLIMMI» TIBRBBROLIMMI ou KBHLBNJOCH (C. Berne et Uri). 3200 m. environ. Col sans cote dans l'atlas Siegfried ^ il s'ouvre entre le point 3343 m. (que l'atlas Siegfried appfBc à tort Hinterer Thierberg) et le Gwâchtenhorn (3428 m.), au point de rencontre entre la chaîne du Dammastock et le massif des Sustenhômer. Il relie le Steinengletscher au Kehlefim et, par eux, et non sans quel(|ues difficultés suivant les circonstances, l'hôtel de Stein, sur la route du Snstenpass, avec la Gôscheneralp, en 9 heures. La première traversée en a été effectuée en 1864 par Â. Hofimann Burckhardt et deux guides. Il est utilisable, surtout comme moyen de se rendre de Stein à la cabane du Trift, en combinant ce passage avec celui de Zwischen Thierbergen, la Sustenlimmi étant plus directe et plus fkcile pour gagner la Gôscheneralp.

THIERBERQPA88 (C Uri). 2700 m. environ. Passage sans nom ni cote, ouvert dans l'arête du Thierbers. entre les points 2807 et 2749 m., reliant le col de la Furka au vallon de la Muttenalp et au Leckipass. Il n'est guère utilisé parce qu'il est peu connu; mais il est extrêmement pratique pour les voyageurs oui désirent se rendre directement a Àirolo sans faire le détour par Bealp et Andermatt ; à cet effet, ils combinent ce col avec ceux du Leckipass et du Passo Cavanna ; il est d'une traversée en somme facile ; de la Furka on compte, par cette voie. 1 heure 40 min. jusqu'au Thierbergpass, 3 heures 15 min. jusqu'au Leckipass et 9 heures jusqu'à Âirolo.

THIBRBODENHORN (C. Glaris». 2272 m. Sommité escarpée, mi^gazonnée et mi- rocheuse, de la crête étroite qui part du Kârpf (2797 m.) vers le S.-E., séparant les vallons de l'Erbsalp et de la Bischofsalp. Les schistes et les grès éocènes qui constituent le sommet sont pressés en plis compliqués qu'on dislingue, nettement sur le versant N.

THIBRBBRQ8ATTBL ou TIBRBBRQ8ATTBL (C. Berne et Uri). 3330 m. environ. Passage sans nom dans l'atlas Siegfried: il s'ouvre entre le point 3343 m., appelé à tort Hinterer Thierberg par l'atlas Siegfried, et le sommet 3419 m. des Mittlerer Thierberge, dans la chaîne du Dammastock : il relie la cabane du Trift ou du Thâltistock, ou celle de Windegg, avec l'hôtel de Stein par la Thierberglimmi en 6 à 7 heures, ou avec la Gôscheneralp en 6 heures. La première traversée complète date de 1902 ; mais le col avait déjà été atteint en 18D4par A. HofTmann- Burckhardt avec deux guides.

THIBRBQOBN (C. Berne, D. Oberhasli). 28d4 m. Sommité du massif du Bitzlihorn (3282 m.), au N.-O. de ce sommet; elle fait partie, avec d'autres points de la même arête, des Gallauistôcke. On n'en connaît pas encore d'ascension. Ce nom est déjà noté dans la carte de Wyss en 1816.

THIBRBOOHORN ou TIBREOOHORN (C Valais, D. Barofinae occidental). 3086 m. Contrefort S. du Bietschhorn (3953 m.), k la naissance de la chaîne qui sépare le Baltschiederthal du Bietschthal. Voir JahrbiicU des Schweizer A Ipericlub^ année 1904.

THIBRFEHD (C. Glaris, Com. Linthal). 810 m. Maisons disséminées dans la partie supérieure du Linththal, à 4,5 km. S. de la station de Linthal, ligne Glaris-Linthal, reliées à Linthal par une route. 8 mais., 32 h. protestants de la paroisse ae Linthal. Prairies, élève du bétail. Thierfehd est situé dans une plaine d'alluvions, couverte de riches prairies ; il doit son origine au barrasre delà Linth par le grand cône de déjection du Fuhrbacn. Cette plaine est bordée à l'E. et à l'O. par de hautes parois verticales de malm calcaire, du haut desquelles tombent de jolies cascades, dont la plus importante est celle du Schreienbach. La plaine se termine immédiatement au S. de Thierfehd, où les parois latérales se rapprochent et forment la gorge sauvage de la Linth. Â Thierfehd se trouve l'hôtel du Tôdi, but d'excursion &vori des Glaronnais et lieu de villégiature ; c'est aussi le point de départ pour de nombreuses ascensions dans le massif du Tôdi.

THl

THISRFKLD |C. Berne, D. Bea-Siromenlhal, Com.

Spiez). 641 m. Petite plïine au S. d-Einigw»ld. aur la rive droite de la Kander, L'endroit est intéresianl parce qu'en ce point tes glacieni de l'Aar et de la Kander étaient aatrefois très rapprochéa ; seule, une bande étroite de rochers les séparai! de manière qu'ili n'opéraient leur jonction que quelques km. plus Itas. Béates de moraines de fond.

THIKROARTEN <LIÇ> (C. Berne, D. Delémont et Moutier, Com. Vicqueg et Cou rcha poil). 545-497 m. Gorge inléressante. longue de 1.6 km,, arrosée par la Gabiare, aflluent gauche de la Scheulte, à 6 km. E.-S.-Ë. de la station de Couicendiin, li^ne Delémont-Bienne. ^ Cette gorge est suivie, dans toute sa loDgtieur. par la roule de Vermes à Vicques. Un peu à l'O. de l'entrée S.

de ce défilé et sur la route de Vermes à Rebeuvelier se trouvent deux fermes qui portent le nom de Thiergarten.

THIBRHAQ (C. SaiQt-Gall, D. Alt Toggenburg, Com. Biilaviil). 594 m.

Grujère aux sujets du Chapitra de Lausanne, dut. pour faire lever cette excrimrnuiiiuiliun, céder la terre de Thierreas au Cliapiire (12K|, lequel la posséda jusqu'à

à Wil et Flawil, prés de la s

> Lûtisburg, ligne

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