UA
Ut
JS 01 kl
m la •••
' -il*
E -c o er-S?
Ou a •-* O 2 1-2 =
*• — 'ri I U — •- •
«Osé
— Zh = S ...~
? se
ce
Klausen et le sommet du Kammerstock prés de Linthal. La nappe du Mûrtschen comprend le Trias et le Jura et constitue, au Vorder Glârnisch, l'imposante paroi de Malm au-dessus de Mitlôdi. Tandis qu*au N. du groupe du Tôdi, à la base du Wi^gis et des Churfirsten on trouve encore le Crétacique et 1 Èocène sur le Malm, la nappe du Mûrtschen paraît, au S. et à TO., de plus en plus écrasée en sorte qu'il n'en existe plus de trace au col du Klausen.
Le troisième ffrand pli^ celui de l'Âxen, constitue la majeure partie de la région jurassique et crétacique, entre le col du Klausen et celui du Pragel, le Linthtnal et le lac d'Uri. C'est à ce pli qu'appartient la partie centrale et supérieure du groupe Glarnisch-Ortstock et toute la région de la Silbern, de la Schâchenthaler Windgâlle et de la chaîne du Kaiserstock. Le Lias, le Dogger et le Malm sont ici de nouveau refoulés en plis secondaires sur le flysch du Schâchenthal et leurs courbures anticlinales sont toutes dirigées vers le N. Très intéressants sont surtout les plis de la chaîne Mârenberg-Ortstock qui émerjg^ent au dessus de TUrnerboden et sur les versants du Bisithal, ainsi que l'imposante double voûte du Bôser Faulen et du Pfannenstock où les couches jurasisiques plongent rapidement et profondément, ensorte qu'au N. les montagnes sont entièrement composées de Crétacique.
Dans la Silbem, il y a encore sur le Crétacique de la nappe de recouvrement de' TAzen, quatre nappes plus hautes superposées horizontalement, toutes composées uniquement de Crétacique, auquel se joint çà et là encore du calcaire nummulitique ; on ne peut les considérer comme des nappes principales, mais comme des écailles chevauchées de la nappe de recouvrement de l'Axen. On observe aussi des imbrications semblables à 1*0. de la Silbem, au Wasserberg et dans la chaîne du Kaiserstock. Dans la région supérieure du Glârnisch, l'érosion les a déjà toutes fait disparaître, à l'exception de la plus profonde. Le front de la nappe de recouvrement de TÂxen se présente à nous au N. du KlÔnthal, dans la chaîne du Deyenstock appartenant au groupe de la Sihl ; il reste cache plus loin à l'O., sous une étroite bande d'Éocène qui s'étend de Sisikon par la vallée de Riemen- ' stalden, le Muotathal et le col du Pragel à la chaîne du Wiggis. Sur ce ruban d'Éocène reposent, à l'angle N.-O. du groupe du Tôdi, les plis du Crétacique du Frohnalpstock sans racine en profonaeur ; ces plis appartiennent à une quatrième grande nappe de recouvrement, celle du Drusberg, qui forme, avec ses digitations inférieures (nappes du Ràderten et du Sântis), la plus grande partie du groupe de la Sihl et de la Thur. Au S. de la ligne Sisikon-Pragel-Nâfels, la nappe du Drusberg doit avoir couvert toute la région de la nappe de l'Axen, mais elle a totalement disparu par érosion, à l'exception toutefois d'un petit fragment, le Roggenstôckli qui repose sur la Silbern.
Dans les diverses nappes de recouvrement, on observe toutefois des différences graduelles dans le faciès des roches qui les composent. Nous mentionnerons ici brièvement les différences de faciès les plus frappantes dans le groupe Tôdi. Dans la nappe de recouvrement glaronnaise, le Verrucano a surtout la forme de conglomérat caractérisé par les ffisements éruptifs de mélaphyre de la région du Kàrpf ; dans les nappes supérieures il consiste
Î)rincipalement en schistes argileux rouges et verts. Dans es plis anciens et dans la nappe de Claris, le Trias est formé de rôtidolomite compacte et de schistes de Quarten peu développés; à partir de la nappe du Mûrtschen, la cornieule apparaît et les schistes de Quarten gagnent en épaisseur ; le Lias y manque presque totalement, mais dans la nappe de l'Axen et dans les nappes supérieures (en dehors du groupe du Tôdi), il gagne en épaisseur. Dans la même région, le Dogger a d'abord une épaisseur de 10-50 m., mais dans les nappes supérieures il atteint 200 à 900 m., avec une ramification stratigraphique plus développée. Le Malm inférieur et moyen est développé avec une uniformité frappante au travers de tous les plis à partir des masses primitives ; mais à la place des calcaires coralligènes qui représentent surtout dans la montagne primitive et les nappes inférieures le Malm supérieur (Tithonique) on trouve, dans la nappe de recouvrement de l'Axen, des marnes bathyales gris
foncé, atteignant une épaisseur de 300 à 500 m. (sommet du Vorder Gl&rnisch, Glattalp, Galtenebnet à l'O. du Bisithal). Des changements de faciès dans le Crétacique sont très fréquents. Dans les plis les plus profonds (les plus septentrionaux) des montagnes primitives, le Crétacique manque presque complètement, mais dans les plis situés plus haut (Bifertenstock, Kistenpass), il est plus com-
1>lètement ramifié bien qu'encore d'une faible épaisseur aquelle augmente toutefois dans les nappes supérieures. Ses étages inférieurs (Berrias et Valangien) ne peuvent se reconnaître qu'indistinctement dans les montagnes primitives, tandis qu'ils apparaissent déjà nettement dans la nappe de recouvrement de Claris. Ici encore ils sont entièrement formés de calcaire, mais dans les nappes supérieures les formations marneuses augmentent à la base des deux étaçes jusqu'à ce qu'elles attei- Ênent de 200 à 900 m. d'épaisseur dans la nappe du irusberg sur la ligne Sisikon-Pragel-Richisau. Le Néocomien, qui n'atteint même pas 50 m. d'épaisseur au Glâmisch, dans la nappe de Claris, augmente dans la nappe du Drusberg (versant &. de la chaîne du Frohnalpstock), jusqu'à une épaisseur de 600 m. ; il est surtout remarquable par l'énorme développement des calcaires siliceux. Le Schrattenkalk (Urgonien et Aptien inférieur) a son plus grand développement dans la nappe de l'Axen et surtout dans celles du Sântis et du Ràderten (en dehors de notre groupe), mais il diminue beaucoup dans le S. de la nappe du Drusberg (versant S. du Frohnalpstock) et ne forme plus alors qu'un étroit lacet de rochers. Le Gault n'a que quelques mètres d'épaisseur dans les plis inférieurs; il n'est représenté que par l'Albien et repose par transgression sur le Schrattenkalk. Dans les ramilications de la nappe de l'Axen, on trouve aussi le Gault-Aptien (brèches à échinodermes) : son épaisseur augmente rapidement et atteint, dans la nappe du Drusberg (Frohnalpstock), une épaisseur de 120 m. Le calcaire de Seewen a aussi, dans les nappes élevées, une plus grande puissance que dans les nappes inférieures; il se transforme peu à peu en montant, en une formation marneuse qui manque tout à fait en bas. La formation nummulitique est représentée dans les plis primitifs par le calcaire sablonneux riche en quartz et la marne schistoîde, tandis que dans les plis de recouvrement elle apparaît sous la forme de grès calcaire riche en glauconite.
Les failles que l'on ne trouve pour ainsi dire pas dans les montagnes primitives augmentent en nombre dans les nappes de recouvrement; elles sont déjà nombreuses dans les larges bancs jurassiques entre la chaîne Mârenberg-Ortstock et le Glârnisch et innombrables dans la région crétacique du Glârnisch et de la Silbern. sans avoir toutefois une grande influence sur la forme tectonique ou orographique de la montagne. Elles sont souvent groupées en systèmes parallèles et traversent les plissements ; elles vont même quelquefois d'une nappe de plissement dans une autre, ce qui montre qu'elles se sont produites après le phénomène complet du plissement.
Le groupe du Tôdi, quoique en contact avec des voies de communication importantes (ligne du Gothapd, route de l'Oberalp, ligne Glaris-Linthal) ne compte pas au nombre des régions les plus fréquentées par les étrangers, mais ses beautés naturelles exercent une attraction de plus en plus grande sur le monde des touristes. L'établissement de la route du Klausen, qui traverse ce groupe de montagnes sur toute sa longueur, a beaucoup contribué à ce résultat. De nombreuses cabanes du club alpin facilitent les excursions dans ces hautes régions, (Grûnhornhûtte, Fridolinshùtte, Puntaiglashûtte dans la chaîne du Tôdi, Claridenhûtte, Hûtihûtte dans la chaîne des Clarides, Glârnischhûtte et Erixmatthûtte dans la chaîne du Glârnisch, Kârpfhûtte dans la chaîne des Freiberge, Windgâllenhùtte au Maderanerthal. Le mouvement principal des touristes se porte surtout dans le voisinage immédiat du Tôdi, dans le Maderanerthal et la route du Klausen. Outre les hauts sommets de la chaîne principale, on cite comme points de me célèbres le Gemsfayrenstock, le Ruchen Glârnisch et le FrohnalpMock, audessus de Brunnen. Braunwald près Linthal est en train de devenir un centre important de touristes depuis qu'on peut l'atteindre par un funiculaire.
Bibliographie. *Heim,,Alb., MechanUn\ui der Gebirgibitdung im Anicfilusi an die Monographie der Tôdi- WindgiiUengruppe. Bàle, 18/8. Heim, Ait., Itinerarivm fur tUti Excvrtiomgebiel dei S, A, C. : Tôdi-Sardona- Ràrpfgebiet. 1876-T7. Heim, Alb. Géologie der Hochatpen zviiichen R'uii und Rhein (Beitrâse zur geol. Karte der Schweii. Lieras.) Berne, laai. A. Baltier. Der Glàrnitch. Zurich 1673. Wehrli, Léo. Daa Diorilgebiet von Scklani bit DUenti»{BeilT.z.geol Karte der Schweiz.N. F. Lier 6.) Berne, 1896.) Weber, F. Ueber El«n Kali-Syertii de» Piz Giuf. (Beitr. i. geol. Karte der Schweii N. P. Lief. 14). Berne, 190i Arbeni, P., Geol. Vnteriuchung dti Frohn-
die Glameralpen. Glaris, 1902. Fùhrer durch die lli neralpen. Zurich, 1905. IJ.Obiiiihoi.iik.]
TtXDI (KLEIN) en romanche CRAP QLARUN (C. GlarÎB et Grisons). 3071 m. Sommet en forme de tour conaiatant en rolidoloraite, Dogger et Malm. Ce sommet est fortement délité dana «a partie aupérieure. Il s'élève à l'extrémité E. du Sandgrat du glacier du SandUrn. On peut ratletodre en partant du Saad^ral en 1 à 1 </, heure
TaNIBBKRaLI IC. Berne, H. et Com. Frutifren). ItSS m. Alpage sur le versant N. île rElaighorn, dont l'ascension peut se faire sans difTicullë de ce càti> par un couloir de rocher.
TCENISHAUS (C. Berne, D. Laupen, Com. Dicki). 581 m. Section de com. et hameau non loin de l'embouchure de la Singine dans la Sarine, à 1,5 km. N.-O. de la Blation de Laupen, ligne de la vallée de la Singine. 12 mais., 91 h., proleslanls de la paroisse de Laupen. Prai-
TaRBIL (C.Valaii, D. Viège). 1491 m. Com. et vge
Torbel vu du Nord.
sur un coteau très escarpé i l'O. de Slalden, à l'entrée de la vallée de Saint-Nicolas, sur la rive gauche de la Viége, à 1 km.lpar les sentiers. 5 km. par la route) de la station de Slalden, ligne Vii^e-Zermatt. Dépôt des postes. X'éalise et le village de Torbel occupent le plateau central, mais la commune comprend encore différents petits hameaux disperaëi sur les pentes et replis du coteau. Avec Bûrgen. Furren, Ober et Unter Bûhl, elle cotnple B3 mais , 571 h. catholiqueB de la paroisse de Torbel ; le villaae, 29 mais,, 314 h. Agriculture, élevage. Tourné dans la direction du S. et regardant au loin vers la vallée de Saint-Nicolas, Torbel occupe une position très ensoleillée et très satoe. Son église fut considérablement endommagée par le tremblement de terre qui désola celte région en 1853. Ce village passe pour un dea plus anciens de la vallée. En 1100, Dorbia ; en 1224, Torbio ; en 1234, Torbi ; en 1418, Torbii ; en 1439, Tôrbil.
TARBCL ALPBN (C. Valais, D. Viège, Com. Torbel). 2115 m. d'altitude moyenne. Deux alpages en consorlage de la commune de Torbel. comprenant Billngen su S.. au-dessus de la forêt qui domine au couchant le villaee de Torbel et Moos, qui se prolonge vers les hauteurs de Zeneggen et de Bircben. Le premier peut nourrir 64. le second 130 pièces de gros bétail. Pour l'un comme pourl'autre, la durée de l'estivage est de 70 jours environ.
TCXRBBLTH«I.I (C, Valais, D. Viège, Com. Torbel).
3SK-3400 m. Vallon formé à la base de l'arête N. de l'Augslburdhorn, dans la partie supérieure de l'alpe de Tôrbet. qui domine à l'O. le village de ce nom. Quelques laguets y sommeillent dans un cirque désert et solitaire. TŒRl.BRaBI (C. Zunch, D. Affoltern}. Lac. Voir
TtRLERSEE,
TtESB {C. Zurich. D. Horgen, Com. Bichterswil), 420 m. Fraction du village de Bichterswil. à SOC m. de cette station, tigneZurich-llorgen-Gl3ris.11mais.,93h. protealants
de la paroisse de Bichterswil. Prairies. TŒBB [C. Zurich, D.Winterlhour). t38m. Com. et vge
3ui se développe rapidement, sur la Tosa. d 1,5 km. S.-O. e Winterthour. Station de la ligne VVinterlhour-Bûlach. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Avec Biisihor. Dàttnau, Hûndler, Rossberé, la commune compte 465 mais.. 4933 h. proteaUnts. sauf S3ô catholiques ; le village, 442 mais.. 4162 h. Paroisse. Tôss doit sa prospérité au voisinage de Winterthour et â son industrie. Filature de colon compUnt 12000 fuseaux; fabricjue de machines occupant 700 ouvriera, 2 moulina ; briqueterie. Lieu de naissance de l'écrivain J,-C. Heer, Colonie alamane. fin 853 ToissB : en 869 Tossa ; en 888 Thosa, rivière mugissante. Le nom est celtique. Il n'existe pas de famille noble de ce nom. Les Toss sont Saint-Gallois. La suieraineté du village, composé au XIII' siècle de quelques maisons de paysans, appartenait aux comtes de Kibourg. Elle passa a Zurich avec le comté (1424-1452) ; ce village faisait partie du district intérieur du bailliage de Kibourg. Lors des agitations des campagnards au temps de la Béforme une grande assemblée populaire eut lieu à Toss en 152S. Les paysans, qui demandaient la suppreasion de toutes les redevances, cens et dîmes, voulaient marcher en masse sur la ville de Zurich. Le prudent et populaire bailli de Kibourg. Hans Budoif Lavater, réussit a apaiser l'orage et décida les pajsans â se disperser. En 17V9, le village eut à soulTrir des coml»als que se livrérenl Français et Autrichiens. Tôss possédait autrefois un couvent de Dominicaines, qui doit son origine à un petit Béguinage fondé en 1233 par Euphémie de Herten. avec l'autorisalion du comte Hartmann de Kiboui^. Cet établissement fut appelé das Schwesterhaus in den Wyden lu 'Toss. Trente-cinq ans plus tard on put Jeter les fondements d'un vaste couvent de Dominicaines. Déjà en 1240 l'évéque prit sous sa protection l'eglIse. consacrée qu'il possédait à Toss ainsi que toutes les dépendances du couvent. Tôt après. lea nobles de Liebenberg cédèrent au couvent des biens à Dorf. Waltulingen. Nussbaumen. Neunfom, Bùttenhart, Loo et Bremilo. Ce* domaines augmentèrent rapidement par suite d'achats ou de donations. La plupart des domaines du ministériel klbourgeois Peler von Womhausen et presque tous les biens des nobles de Wart en faisaient partie. Ces derniers avaient été donnés probablement parce que le couvent comptait des membres de cette famille ; mais, d'autre part, le couvent profita des embarras financiers de la famille de Wart pour lui racheter presqoetout le reste de ses biens. Il n'est pas exact, comme on l'a prétendu longtemps, que ces biens aient été ravis aux de Wart après ta mort de l'empereur Albert. Les avoués du couvent étaient tes comtes de Kibourg qui, de toute manière, favorisèrent le monastère. Celui-ci possédait les revenus ecclésiastiques deNeunforn, Veltheim, Diittlikon ; il avait des domaines, des maisons, des moulins et percevait des dîmes et des cens en 56 communes, situées la plupart dans le district actuel de Winterthour. Les nonnes appartenaient. plus grand nombre, aux familles bourgeoises de -. Zurich et Constance: il j avait aussi parmi elles des représentantes de la haute noblesse. La religieuse de plus haut rang fut la princesse clisabeth de Hongrie, fille do roi de Hongrie André 111 et bellefille de la reine Agnès. Elle Ait obligée de prendre le voile i l'âge de 20 ans, en 1309, sacrifiée aux intérêts de la maison de Habsbourg, et mourut en 1337. C'est depuis lors que le couvent porte dans ses armoiries la donhlr croix de Hongrie : la mémoire d't.llsaheth est rappelée par une table funéraire, autrefois dans le convent, con-
connue par ses réciti sur les pieuiea aœun de Toss et par aa corre»poDdance avec le mvslique Heinrich Bereer, nommé Subo de Constance, Les roli^ieusea de Tôaa se diatineuèrent longtemps par leur piété et leur bIinégatioD, mail an XV< aiècle la vie mondaine prit le dessus, favorisée par la richesse du monastère ; il n'y eut cependant pat de graves eicès. En 1535. lors de la Réformation, le couvent fut «éculariaé et traosformé en une administration rurale laquelle en 1803. fut réunie au district de Winterlhour. L'église du couvent servit lon(rtempa d'égliae paroissiale ; i partir de 1535 le droit de collation appartint au Conseil de Zurich. Le couvent était vaste ; les bâtiments, souvent agrandis et transformée, furent décorés artistiquement en 1462. Le cloître était particulièrement remarquable par ses 80 Tresques, dont il ne reste malheureusement que des copiea inaufliaaDtes. Le couvent servit plus tard de bâtiment administratif; en I il fut vendu aux enchères et adjugé à J. Rieter, de
Winterthour ; il fut transformé de machines laquelle subsiste 1653 l'ancien réfectoire et le chi tandis que le culte se célébrait régulièi de l'éghie. Uais bientât on démoli' —
grande b brique "ijourd'hui. En ' de grenier, dans la nef
Tôasfeld (1851-551. l'ancienne église servit à l'in'âuslrie.
Bibliographie. V. Wxnlerthurer \etijahrtbtatt de 1820. HHfner, Dai ehematige Doniinikanerklosler an der TGiibrûcke. Wioterthour, 1879. Nevjahnblall lier Hùlfsgeielltchaft. Winterthour, igft'i. Milleiiungen der Anliquariichen GeielUchaft. Zurich, 1904 et 19l£. Sulzer. Heinrich, AuM der Geichichle der Klàlter im Kanlon Zurich (Separat-Abdruck aus der Sonntagipoit de» Landboten) Winterthour, 1906.
TŒBS (HINTBRBetVORDKRB) (C. Saint-Gall et Zurich). 1400-ISOO m. Ruisse^aui coulant au S., à l'O.. au N. et au N.-E. duTâsaatock. La HintereTôss prend naissance en pluBieuri «ourcps sur les verxanla 0. delà iîreuiegg-SchindlenbergetiurleiflancsN.-Ë. duWelachenbere, l^ Vordere Tbss descend des penles occidentales du Welschenberg et du Schwarzenbera. Ces deux ruisseaux forment les deux siiurces principales de la Tàsa ; ils se réunissent sur territoire luricois, La première mention remonte à 853, Tossa i en 869, Tossa ; en 886, Thosa.
TCEas (L») (C. Saint-Gall et Zurich). 1240-341 m. Rivière d'une longueur totale de 54,2 km, depuis la Tossscheide, pente moyenne17,3«i/o(|, «filuent gauche du Rhin dans lequel elle te jette à la Tôsseggprésde Teufcn. La Tûss prend sa source sur le versant S. du Schindlenherg (1120
"■ a pente 0. du
: loss. Ces deui
: branches de la Tôss enferment le Tôwslock et se réunia- . Boden (Stea,
.. .... .. dan* la vallée
principale de l'Oberland zuricois 1 et suit la direction S.-E,-N.-0. Son I continent dans le Rhin est rendu difficile par le fait que les deux cours d'eau se rejoignent en sens presque contraire, ce qui donne lieu a la formation d'Ilots de gravier. La chute totale de la Tûss est, de la Tbssscheide au Rhin, de 4^ m., aon bassin, jusqu'à Rorbas, de 429 km'. Parmi ses aflluenls, citons le Fischentlialerbach prés de Uoden.
le Kuchshach prés de Sleg. leWeissenbach prèsde Kauma, le Sleinenbach près de Wila. le Knlienbach près de Turbenthal. le Tobelbacli près de Rikon,le Biihnthalbach en amontde Koltbrunn. le Weissenbach priv de KollbruDn. la h'empt en amont de Tôss, l'Eulach pré» de WiilIllngeD, le Wlesenbach près de NelteniMicli, le Mûhlebach près de Pfungen, le Wildbach prés de Rorbas. LalignedepartaRc des eaux vers la Thur passe du Rhin sur l'Irchel, â llenggarl, à Dâgerlen, à Berg, à Eschlilion, à Dinhard. à Rickenbach.â Giindlikon, âHagenbuch: le Schneitbe^, entre Elgg et Aadorf, le Schauenberg, descend prèa de Seelmatten, remonte vers le Sitzberg, a Atlenwinden (remarquons qu'elle paaae à l'E. du Hôrnli ouï est entièrement dans le bassin dclsTôssl.aucol de Hulftegg. â Rirzegg.au Schnebelhorn, au Schindlenherg et à 1' a Abgebroclienen Berg »
êiinti nomméà cause d'importants éboulementsde nageluh) où convergent les bassins de la Toss, de la Thur et de la Linth. Vers cette dernière rivière la ligne de démarcation passe au Welschenberg, à Schwarzenberg, col de la Wolfsgrube. àScheidegg,pre8deGibawil, à l'Ailmann où se rencontrent les bassins de la Jona, de la Tosa et de la Glatt. Vers ta Gtalt. cette ligne va de l'Ailmann au N. en suivant la chaîne de ce nom jusqu'à la hauteur de Fchrenwaldsberg, puis elle suit la croupe de Bettswil, passe par la ligne de partage des eaux du Buasenlhal (près de Bàretswll^, le Rosinli (près d'Adetsivit) et de là empiète sur le bassin primitif de la Glatt, Elle paase à Irgenhausen et à PfâfTikon, tout près du lac du mémo nom, puis sur les petites collin'esdeWermatsn-il, deFreudwil. deGutenswil, de Bisikon et près de Lindau, non loin de l'endroit où la Kempta entante lebassin de la Glati. La limite passe ensuite â Brûtten et s'infléchit de nouveau vers la Glati autour du Wildbach, Ce n'eat qu'à partir dea hauteurs à l'O. de Lufingen qu'elle suit de nouveau la ligne de fafle entre la Glatt et la Toaa. passe au Deltenberg et au pied S. du Rheinaberg avant d atteindre le Rhin.
La Toss est une véritable rivière du Plateau ; elle prend sa source à la limite de la mollaaae subalpine et traverse toute la mollasse jusqu'au Rhin en suivant une direction perpendiculaire à ce deuve. Sa longueur en ligne droite est de 45 km. ; â l'exception de la Glatt aucune autre rivière du Plateau ne se développe sur un aussi grand territoire. 11 est à remarquer que la Tôss sort d'un massif élevé de nagelfluh ; celui-ci s étend de Kibourg et du Schauenberg BU N. jusqu'au Bachtel et à la Kreuzegg au S., c'est-à-dire sur une longueur de 38 km. et une largeur de 10 km. Seule une étroite bande de 800 m. de largeur au S.-E. de la Kreuzegg ae trouve au S. des sources de la Tôss et appartient à la nagelfluh subalpine qui borde le pied N. des Aines. Tout le reste forme comme un Ilot dans la région des grèfl et des marnea du Plateau. Le bras principal de la vallée allait primitivement de Sleg directement au S. par Kischenlhal et Gibswil, plus loin mdme qu'aujourd'hui. Du S., dans une direction radicalement opposée et dans le même massif de nageltiuh, la Jona, par suite de la situation de sa base (Térosion (Ubersee), s'était creusé un lit profond en reportant la Tôss au S. de Gibswil. l)eux ruisseaux ont subsisté comme témoins de cej temps passés. Ils coulent d'abord vers le N, comme s'ils
TUiS
voulaient ae jeter dans la Tou, puia tournent tout à coup à droite et tombent dani la Jon*. On ne peut comprendre la larmation de la large vallée qui a'élend de Sleg à Gibewil ; elle eit en partie marécageuse et n'eel arrosée que par un ruisseau pareiseui, incapable d'avoir creusé une telle vallée si ce n est en admettant l'existence d'un bassin collecteur quia disparu aujourd'hui. On comprend mieux ainsi la lifrne de partage des eaux près de Gibswil. ligne renforcée prus tard par une petite moraine ; très intéressante aussi ofoude entaille creusée par la Jona et par la Tôsa