‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 27 sur 225 · Ten-aiia fomianl la charpente du lot {Hochet en · texte numérisé non relu

Ten-aiia fomianl la charpente du lot {Hochet en

plat-e],

a} Les TeiTHinB primitirs, qui existaient d^â k la'sur* race de la Terre avant toute BédimentatioD, ont Torm^ la rroùle de coniolidatiim tenvilre : gneisi et micaechisteB. •'- b) Lei Terrains Bédimenuires qui ont él^ déposés dans l'eau. Ils se sont rormés. toit dans la mer, soit à l'intérieur de la terre ferme dans des biuiinB lacustres. Les substances cootenucs dans l'eau ae déposent de trois

Les matières minérales en suspension donnent naisse des Tormationa terrigènes: limon, sable, galets — après consolidation, à des argiles et marne*, grè», poudmgues. ! ^^

2° Le« substances en dissolut ion peuvent se déposer : a) directement comme précipite chimique (par exemple craie lacustre): b) sous l'inlluence d'organitimes, mouusques, rayonnes, coraui, etc.. dont les t«els minéralisés peuvent s'amasser es couches: formations orf^anugèneacomme les calcaires corallisènes, les calcaires à nummulites, les brèchesà échinodermes, les conglomérata coquilliers (luroachellea), etc.

3° Les substanceK organiques mméraliaées, comme la houille, les lignites, la tourbe, les huiles raioêralea, forment des amas.

Les dilTérences de caractère des sédiments, la nature

i Igogantl .1.

B Jur»

Elles sont déterminées par la nature de l'eau

uturée). par la profondeur et la silualioD du bassin ma- *in ou lacustre, même si les sédiments ont été déposés I la même époque.

!■) Les terrains volcaniques (roches éruptives) qui traversent les sédiments aussi bien que les roches primitives et qui pénètrent gf*-"-""' ;■.— »,»'i i* aii>^y.A /Ui^a* a* livret

traits caractéristiques de quelques parties du Jura. C'est sous forme de sources vauclusiennes que les eaua souterraines réapparaiHHent à la surface dans le fond des val' lées (Val-de-Travera, Val de Saint-Imier, etc.). Cette formation de grandes sources est particulièrement frappante dans le Jura méridional et occidental, ainsi que itans le Jura central, où existent de vastes plateaux calcaires et des plis en forme de dâmea aurhaisgés.

Comme il existe entre le Jura et le massif des Vosges (Forêt-Noire) une lone tabulaire dont la surface plane est découpée en segments par l'érosion, il y a dans l'intérieur de la lonê m^me des chaînons du Jura des étendues non plissées, mais elles sont situées en dehora des fronti^rea de la Suisse. S'il est juste de comprendre cea régions dans le Jura, il n'en est pas de mSme du plateau suhjurassien entre Montricher et Concise, près de la limite neuchàtcloisc: ce plateau est formé en partie de terrains calcaires |Néocomien) perçant te tertiaire par suite de l'abrasion et de quelques dislocations qui, dans une certaine mesure, rattachent cette région à la chaîne du Jura. Toutefois, sans l'elTet de l'érosion qui a enlevé l'ancienne couverture tertiaire, ce plateau subjurassien ne se distinguerait pas physiquement du reste du Plateau suisse.

Dans son ensemble, le Jura est un pap moins fertile que le Plateau. Les croupes calcaires ijui forment ses parties élevées sont privées d'eaux superli ciel les de sorte

aue tes pâturages sont sensiblement plus arides que ceux es Alpes, surtout des Alpes cristallines. Les forêts qui occupent les lianes et la looe culminante de nombre des chaînes sont essentiellement composées de conifères: plus bas, aux confins du plateau àubjurasaien, se montrent des taillis et des forêts de hêtres, de chênes ou de bois mélangés. L'agriculture se développe exclusivement sur les fonda des vallées et de quelques combes, jusqu'à une altitude de 1000m. et au delà.

B. LES FORMATIONS GÉtJLOGKJl'ES (STHATIGItA- PHIE). Le sol de la Suisse est constitué par des formations géologiques très diverses. (Juelques-unes existent dans Isa trois régions: Alpes. .Plateau et Jura: d'autres ne se sont développées qu à l'intérieur d'une ou deux de ces trois régions. A première vue ce» formations peuvent être ctasst'es en deux groupes

2". n,-ra

s lie ti

m du Qtoii Fu^shon

9 de déjection ) , lieu

SUI

ou ùmplement le dAilement (argile de délitement) et l'influence de 1« végéta lion (terre végétale). L'ictiou des glacien a auiai joué son rôle par la formation des dépôts glaciaires et fluTio- glaciaires (moraines et terrasses de graviers Oavîo-elsciaires). Les terrains de transport et les termiDs en place paraissent asseï bien séparés au

Kintde vue de l'âge, les premiers étant plus jeunes que > seconds. Cependant, certaines couches appartenant aux terrains en place par leur position --■■■-''- --■ — an mode de formation analogue à a' transport pn^rement dits (mollasse).

ScccBSSionvEiiT1CiLBDEsroRaATioHS.l.aBérieBtratigra' phique des formations géologiques forme une supeifiosïlian

i des terrains de

de couchée q

ede fkii

mposition ou de faciès, que ponrea montrer lasaccession dans te temps et dansl'eapace. Leur épaisaeur fournit des jalons pour lea diverses étapes de l'évolution du monde physique et organique ; leur répartition indique les différences que pr^nentenl sous ce rapport les diverses parties d'un pays. A ce point de vue le Jura, le Plateau et les Alpes offrent des dilTérences notables. Voici les principaux groupes de terrains qui se succèdent verticalement :

Terraini séilinieiilairfa.

iV?09«i« supérieur,' Alluvions récentes (Alluvium). Alluvions glsciiire* et pré-gla- L claires (Diluvium|, Tertiaire \ Héogkne inférieur :ForniationnioUa4$ù)\ie. (Céno- Dépôts deau douce saumâtres ou ma-

loique} i rins, en géDéral'farmations côtières.

f Éogéne ou A'umni ult ( ique : Dépôts marins ' avec Nummuliles ; localement dëpâts

d'eau douce, / Crétacvive ; Formations marines calcaires, maraeuaes ou argileuses. Seam- i JuratiUjue: Pormationamariues, principadaire ) lement calcaires, dans la partie moyenne

f ÏVi<i> .- Formations d'eau peu profonde on , forms lions continentales. Argiles, cal- V csires, dolomites, grès, gypse et sel. I Permo-carbonifère. Localement, dépôts

I ' L'existence de ces terrains en

1 Suisse n'est pas encore sûrement prouvée, mais certains terrains métamorphiques, compris dans les schistes cristaUins. doivent probshiement se placer ici.

Terfaina archéen».

I primitifs. Gneiss et schistes . Ces derniers sont en bonne partie des s et des roches volcsniques intrusivea aysnt subi l'action du dynamoméCamorphisme.

Terrai tis éruptifa, (Koches msssives. - Formations volcaniques.)

"" " — "* — '~'"-i, diorite, gabbro,

i appelé!

Hoche» balhoUthiqi.

pérido Roches filon'

rites, porphyres dioritiques. aplite. minette. kersantite, etc. basaltes, phonolitbes, etc., et leurs tufs.

RËVARTmON nOnlXONTlLE DES FOHKATCONS. Lcs Alpes

sont constituées dans leur partie centrale surtout par des roches cristallines. Ce «ont des granits, des dioriles, des syénites et des vsriétéa innombrables de roches cristallines schisteuses: gneiss, micaschistes, talcschistes (serpentine), etc. Certaines roches qui ont été eiposÉes à l'action d'agents internes (chaleur centrale, pression) ou externes (eaux d'infiltration) ont subi une véritable recrislallisation -, leur structure et leur composition a tellement varié que leur caractère primitif est tr^s diflicilemeQt reconnaissable. Ainsi, certains terrains sédimen-

taires qui ont été portés à de grandes profondeurs par l'effet ae dislocations ont été si complètement transtor-

mês (métamorphosés) qu'ils sont devenus des schistes cristallins. Il existe même certains gneiss qui ont sûrement uns origine sédimentaire, tandis que les gneiss primitifs propremeal dits appartiennent su terrain de consolidation de l'écorce terrestre. Ensuite de cela, on cherche aujourd'hui à faire dans les Alpes cristallines (autrefois considérées comme formées uniquement de roches primitives) une distinction entre les terrains sédimenlsires métamorphosés et les terrains primitifs. Dans la partie centrale des Alpes, on rencontre encore de

finissants massifs granitiques et dioritiques s'atignanten ongues zones. Ces massifs, sur lesquels nous reviendrons dans la partie tectonique de cet article, sont ordinairement considérés mais peut-être s tort comme les formations lea plus anciennes de l'écorce terrestre. Dsns le tableau ci-dessus, ils sont classés dans les terrains éruptifs; en effet, par des fractures profondes, des affaisaements et de grands plissements de l'écorce terrestre, le magma, Huide Incandescent, a pu pénétrer dans les couches qui lui étaient superposées. Ce phénomène s'accomplissant souvent au-dessous de plis profonds de l'écorce terrestre, la masse intrusive occupe la place du terrain le plus profond, donc du plus ancien, et en réalité son arrivée à cet endroit et ss consolidation sout plus récentes. D'autres fois, i

produit la pénétration des masses int pelle bsthofithes et laccolithes). Les

ap-

i les

den

tagnes, mais d'après ce qui vient d'être dit, ce n'est certainement pas exscl. Les mêmes remarques peuvent être faites au sujet des roches filoniennes qui traversent très nettement certaines couches mais qui s'srrétent contre d'autres sus-jaeeotes ; ces liions sont donc

les ( ^ . . -

sont incontestablement les plus anciennes formations: c'est la base sur laquelle se sont déposés les premiers sédi~ ments. Bnsuite prennent placelea schistes cristallins (probablement en partie paléoioiques). Les Alpes calcaires sont constituées par des calcaires, des marnes, des schistes marneux. A la base se rencontrent le Carbonifère et le

SUI

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Permien, au-dessus se trouve le Trias (quartzites, gypse, anhydrite, dolomite, calcaires noirs et scnistes bigarres) ; au-dessus, le Jurassique et le Crétacique, enfin f Éocène et rOligocène (Flysch). Dans les Alpes, le Flysch joue un rôle tout particulier. Cette formation tertiaire consiste en un puissant complexe de marnes, d£ marnes schisteuses, grès et conglomérats. Ces derniers contiennent parfois des blocs de la dimension d'une maison, qui sont aussi bien calcaires que cristallins (gneiss et granit) et qui ne proviennent pas de la réeion immédiatement environnante (blocs dits « exotiques »;. Le Miocène manque dans les Alpes, mais il forme avec TOligocène supérieur les puissantes formations mollassiques du Plateau suisse et des vallées du jura. Dans le Jura, à partir du Trias, tous les terrains prennent part à la constitution du sol. Toutefois rÉocène marin manque complètement ; des dépôts éocènes d'eau douce (calcaire blanc) existent, il est vrai, mais très localement. Presque partout, l'Oligocène et le Miocène reposent directement sur le Crétacique et même sur le Jurassique (partie N. du Jura). Le Crétacique moyen et supérieur manque de même dans le Jura sur de vastes étendues; il n'existe plus que quelques témoins isolés de ces terrains qui recouvraient autrefois toute cette région. Une longue période d'émersion (époque éocène), pendant la-

auelle 1 érosion agissait très activement, a surfi pour faire isparaître presque complètement ces formations. Les terrains quaternaires sont répandus dans les Alpes et le Plateau aussi bien que dans le Jura. Parmi ces terrains, les dépôts glaciaires sont particulièrement importants ; ils se sont formés, peu après le plissement des Alpes et du Jura, par l'action de grands glaciers qui se sont développés à cette époque dans ces deux régions. Ces anciens glaciera ont

y ris naissance dans les Alpes; ils se sont étendus jusqu'au ura qu'ils ont même franchi par quelques-uns de ses cols. Partout où ces glaciers séjournèrent, ils laissèrent des traces de leur action érosive aussi bien que de leur action sédimentaire. Cette dernière a formé les moraines et les graviers fluvio-glaciaires. Les dépôts glaciaires se groupent de la façon suivante: les moraines bordières (moraines latérales et frontales) formées surtout de blocs. Suivant leur situation et suivant l'action des torrents glaciaires, elles contiennent des galets et du sable; parfois elles sont aussi plus ou moins stratitiées. Les moraines de fond qui se forment sous le glacier consistent en une nappe étendue d'argile sableuse avec des galets striés, en argiles rubannées qui ne sont pas autre chose que du limon glaciaire finement stratihé, déposé dans les étangs existant sous le glacier. La moraine de fond laisse paraître {>ar-ci par-là des éminences usées, arrondies et polies par a surface inférieure du glacier ; ces éminences, appelées « Drttms* ou ^iDrumlinsy^^ correspondaient à des crevasses se reformant toujoure au même endroit. L'eau de fusion qui s'écoulait de la surface du glacier sur la moraine de fond par les crevasses pouvait entraîner puis déposer dans cette moraine des amas de galets. C'est ainsi que se sont formés ce qu'on appelle les kames. L'eau de fusion, s'écoulant du front et des langues du glacier, formait des torrents glaciaires qui charriaient des débris de rochers, du sable et du limon provenant de l'usure du sol rocheux. Les matériaux grossière roulés par ces eaux se sont déposés en avant du front des glaciera, dans les vallées, et ont formé les terrasses de graviere fluvioglaciaires. On n'a trouvé que fort peu de restes d'organismes dans les formations glaciaires. Comme il y a eu 3 ou 4 extensions temporaires des glaciers, les dépôts laissés par ces diverees glaciatioBs^sont souvent superposés ou bien les dépôts subséquents se sont placés dans les sillons d'érosion creusés dans les moraines antérieures. En général, on trouve de nombreuses traces de l'usure glaciaire dans les régions les plus basses des vallées alpines actuelles, tandis que dans Jes hautes régions ou dans les vallées supérieures, on voit encore les moraines frontales des périodes de recul des glaciers. Les moraines de fond sont peu répandues ici; en revanche dans la plaine leur nappe d'argile joue un rôle considérable, puisqu'elle s'étend partout où le glacier a pu pénétrer, sur chaque colline et surtout sur les plateaux ; cette nappe uniforme n'est interrompue que par les drums, dont il a été question plus haut, ou par les graviera sousglaciaires ou kames. Tout le long du Jura se trouve

la moraine frontale et latérale de l'ancien glacier du Rhône; les moraines frontales des glaciera de l'Aar, de la Reuss, de la Limmat et du Rhin sont situét» sur le Plateau suisse ou même au delà de sa limite N., sur le Plateau iurassien. Nous ferons suivre ce court aperçu d'une étude plus approfondie des différents terrains. Il n'est pas possible de donner un schéma général de la succession des diverses couches géologiques et de leura caractères, car elles subissent, suivant leur extension horizontale, des variations considérables de puissance et de constitution. Certains complexes de couches peuvent même manquer entièrement (lacunes stratigraphiques). Nous devons donc donner, poar chacune des trois régions de la Suisse, un tableau synoptique spécial des terrains, d'autant plus que dans le Plateau suisse ne paraissent que des formations tertiaires *. Pour faciliter l'étude des terrains, on distingue, d'après une nomenclature internationale, des troupes d'importance diverse, suivant le nombre de coucnes qu'ils comprennent. Ceux de premier, deuxième, troisième, quatnème ordre se nomment : groupe, système, série, étage. Pour dési-

fner l'époque pendant laquelle ces formations se sont éposées, on emploie les termes suivants : ère, période, époq^ue, âge. Le tableau des terrains donné plus haut ne contient que des désignations de premier et deuxième ordre ; il est cependant nécessaire de tenir compte des différents étages, car cela permet de constater parfois des différences d une grande portée dans le caractère des couches.

1. Alnpg. Le puissant complexe de couches qui constitue aujoura'hui les Alpes, occupa probablement à l'origine un espace au moins dix fois plus large. Les Alpes sont une région où l'écorce terrestre a été puissamment plissée. Ceci explique pourquoi la série des terrains varie considérablement du N. au S.; certains groupes de couches complètement développés dans certaines zones manquent entièrement dans d autres ou présentent d'autres caractères ou bien ils sont considérablement réduits. Nous devons donc séparer ces diverees zones sédimentaires et établir pour chacune d'elles des tableaux comparatifs des terrains afin de pouvoir nous rendre compte des variations qui surviennent quand on s'avance du N.-O. au S.-K. à travere la chaîne des Aines. Il faut en outre remarquer que la situation actuelle de plusieura de ces zones (par exemple les Préalpes et la zone des Klippes) est tout à fait anormale et ne correspond plus à la situation primitive. Les zones I et II se trouvaient à l'origine au S. de la zone III, probablement même entre les zones IV et Y, les terrains de ces deux dernières zones ayant le plus de parenté avec ceux d£s zones I et II. Nous nous bornerons à donner ici de très courtes descriptions de ces; zones ; nous n'indiquerons qu'un, au plus deux fossiles caractéristiques pour chaque étage ; nous avons choisi ceux qui sont le plus généralement connus ou ceux qui sont particulièrement caractéristiques pour certaines riions.

La division des Alpes en zones sédimentaires est basée principalement sur les différences de faciès oue l'on constate (fans leure couches constitutives. Nous aevons avant tout faire remarquer que les couches subissent de très notables changements de faciès du N. au S. et aussi de ro. à l'E. Les couches en position normale de la lisière N.-O. des Alpes ont une grande analogie avec celles du Jura; on les a désignées sous le nom de couches à faciès jurassien ou helvétique. Elles sont caractérisées par la présence du Crétacique moyen et parfois du Crétacique supérieur; le Néocomien se divise en trois étases (Urgonien, Hauterivien, Valangien); le Trias est faiblement développe, alors que dans te Jura cette formation est assez puissante ; enfin les formations nummulitiques qui manquent, il est vrai, au Jura, sont ici très typiques. La zone sédimentaire des Alpes méridionales et orientales, désijpée sous le nom de zone à fiicies austroalpin ou à faciès méditerranéen, ne possède pas un Néocomien divisible en plusieurs étapes distincts ; elle a un développement très uniforme (faciès pélagique) ; le Trias est tantôt très puissant, mais pauvre en fossiles, tantôt divisé en

* Cii tibieau «tera (également très utile pour riotelligence d« certaines donnée» géohigiques de divers articles du Diction-naire.

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plusieurs ëUges très distincts et très fossilifères. Les Préalpes de U zone du Chablais et du Stockhom présentent un faciès très rapproché de celui de la zone austro-alpine ; ce fait 8*exp]ique, comme nous Tavons déjà fait remarquer, parce que tout ce territoire, ainsi que les Klippes, a dû autrefois être situé beaucoup plus au S. et se trouver probablement en contact avec la zone à faciès austro-alpin ou méditerranéen. Les couches profon-

sans que rOligocène moyen et inférieur soient visibles ; ces derniers sont représentés localement par le Sidérolithique qui se rattache à celui du Jura. Par contre, l'Oligocène supérieur et le Miocène sont très développés ; audessus de ces terrains, aussi bien que dans les vallées, les terrains quaternaires (dépôts fflaciaires et alluvions fluviales récentes) forment des dépôts étendus. Pendant toute la partie moyenne de Tépoque tertiaire

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