‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 71 sur 225 · garçons · texte numérisé non relu

garçons

La mortalité infantile pour la période de vingt ans étudiée par la statistique fèdéraie atteignait en moyenne 17.9 %. C est la proportion des enfants décédés dans leur première année relativement aux naissances vivantes. Elle variait entre 12.9 (Obwald) et 28 (App.- Int.), ou, suivant les districts, entre 1U.9 (Oberhasii) et 28,5 (Tablât), Les districts industriels ont une plus forte mortalité infantile que les districts agricoles. Pour les enfants naturels, la moyenne doit ^tre élevée environ de moitié (25.9%, au lieu del7.9), Ces chilfres ont d'ailleurs subi d'heureuses fluctuations : la

SUI

SUl

moyenne pour la Suisse est pour les cinq dernières années connues (1900-1904) de 13,8 % des naissances vivantes ; dans la suite ce chiffre pourra certainement encore être réduit. La mortalité est sensiblement moins élevée chez les personnes mariées que chez les célibataires, et cela d*une façon ffénérale pour les deux sexes. Il y a cependant chez les femmes un avantage pour les célibataires dans la période de jeunesse ; la maternité fait courir certains risques à la femme mariée. Les veufs ou veuves occupent une situation intermédiaire entre les deux groupes, sauf pour les classes les plus jeunes. Voici les chiffres pour la période adulte : Mortalité de 1871 à 1890. Sur 1000 vivanU de chaque catégorie.

Hommes.

âgés de

Page 1